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	<title>Archives des chorégraphie - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des chorégraphie - Journal Zebuline</title>
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		<title>Sidéral</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 09:55:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Alpilium]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mélange de cirque et de chorégraphie, Sidéral, dernière création de Sébastien Ly, propose une échappée dans l’espace et le temps, de la terre au ciel, ou l’inverse… Deux circassiennes, excellentes Mélusine Lavinet et Kamma Rosenbeck évoluent avec grâce et lenteur, d’une corde à l’autre au-dessus du sol, défiant les lois de l’équilibre et de la [&#8230;]</p>
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<p>Mélange de cirque et de chorégraphie, <em>Sidéral</em>, dernière création de Sébastien Ly, propose une échappée dans l’espace et le temps, de la terre au ciel, ou l’inverse… Deux circassiennes, excellentes Mélusine Lavinet et Kamma Rosenbeck évoluent avec grâce et lenteur, d’une corde à l’autre au-dessus du sol, défiant les lois de l’équilibre et de la gravité. Sont-elles oiseaux ou insectes&nbsp;? Mutantes, peut-être&nbsp;? En tous cas, nous sommes dans un autre monde, celui qu’elles veulent conquérir. Un univers interstellaire servi par l’univers sonore proposé par le groupe Noorg, avec Loïc Guénin et Éric Brochard qui accompagnent les déplacements des deux femmes. Un immense gong participe au dépaysement. L’expérience est à tenter.&nbsp; C.B.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 28 février</mark><br>Alpilium, Saint-Rémy-de-Provence</p>
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		<title>L’ombre de Sofiane Chalal en pleine lumière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Dec 2023 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre des Bernardines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« En dehors de la scène on me regarde comme un gros. Quand je suis sur scène, soudain, tout change dans le regard des gens : je deviens un peu extraordinaire, comme sublimé. » C’est Sofiane Chalal qui parle, né à Maubeuge en 1986 dans une fratrie de frères danseurs. Dès 7 ans, il suit [&#8230;]</p>
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<p>« <em>En dehors de la scène on me regarde comme un gros. Quand je suis sur scène, soudain, tout change dans le regard des gens : je deviens un peu extraordinaire, comme sublimé.</em> » C’est <strong>Sofiane Chalal</strong> qui parle, né à Maubeuge en 1986 dans une fratrie de frères danseurs. Dès 7 ans, il suit leurs cours et leurs parcours, et la danse devient rapidement une passion. Avec d’autres, ils fondent le label Metis, présentent des spectacles et participent régulièrement à des concours chorégraphiques et à des battles dans lesquelles Sofiane Chalal se distingue régulièrement. Jusqu’à devenir vice-champion du monde en 2008. À partir de 2015, il s’ouvre à la création contemporaine et devient interprète pour des chorégraphes contemporains tels que Farid Berki (<em>Stravinski remix</em>, 2015), Christophe Piret (<em>Barbaresques</em>, 2016) et Brahim Bouchelaghem (<em>CRIII</em>, 2018). Puis il chorégraphie sa première pièce en duo avec Aziz El Yooussoufi (<em>Sofaz</em>, 2017). En 2018, à l’âge de 30 ans, il est le vainqueur de la Red Bull Dance Your Style qui se déroule à Lille et Paris. Et fonde sa compagnie Chaabane.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Hors-norme</mark></strong></p>



<p>Une reconnaissance internationale avec un physique hors-norme, qui fait de <em>Ma part d’ombre</em>, sa première création solo, un manifeste. Son corps de «&nbsp;gros&nbsp;», son allié et son ennemi, en est le sujet. «&nbsp;L’ombre&nbsp;» du titre concerne son corps virtuose, qui ne se dévoile que sur scène, à des moments précis, à la différence de son corps quotidien, visible hors-scène, tout au long des jours. Un spectacle où il crée et fait intervenir son double animé, mêlant danse, texte et images, puisant autant dans le mime que dans le hip-hop. Et une chorégraphie qui explore l’espace infini de la conscience corporelle.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Ma part d’ombre</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 23 décembre<br></mark>Théâtre des Bernardines, Marseille</pre>
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		<title>Un battement d’ailes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 10:09:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[chorégraphie]]></category>
		<category><![CDATA[Claudio Cavallari]]></category>
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		<category><![CDATA[Kader Attou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Artiste associé de Scènes &#38; Cinés depuis 2022, c’est à Istres que Kader Attou a choisi de présenter les premières représentations de sa nouvelle création. Avec Le murmure des songes, le chorégraphe hip-hop s’adresse une nouvelle fois au jeune public, quinze ans après Petiteshistoires.com, qui plongeait déjà dans les racines de son histoire familiale : [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Artiste associé de Scènes &amp; Cinés depuis 2022, c’est à Istres que <strong>Kader Attou </strong>a choisi de présenter les premières représentations de sa nouvelle création. Avec <em>Le murmure des songes</em>, le chorégraphe hip-hop s’adresse une nouvelle fois au jeune public, quinze ans après <em>Petiteshistoires.com</em>, qui plongeait déjà dans les racines de son histoire familiale : « <em>J’ai toujours eu l’envie de me mettre à hauteur d’enfant et de lui parler. L’enfant est pour moi une porte ouverte sur l’imaginaire. Il garde cette capacité de voyager par l’esprit, à travers son imagination sans bornes que j’ai toujours considérée comme de la poésie pure. Montrer cette poésie est pour moi une manière de reconnecter l’humain à la part d’enfant qu’il oublie parfois</em> », revendique le danseur.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fantaisie baroque </mark></strong></p>



<p>Dans les tableaux poétiques incarnés au plateau par sa troupe de cinq danseurs et danseuses, les chimères prennent vie de manière éphémère, virevoltant de la grâce du battement d’ailes d’un papillon jusqu’aux secousses des terreurs nocturnes. Pour incarner cet univers fantasque et baroque, qui ose assumer sa fragilité, Kader Attou enrichit son vocabulaire hip hop de nouveaux matériaux : éléments sculptés, théâtre d’objets et de matière, fresques vidéo de <strong>Claudio Cavallari</strong> et bestiaire fantastique de l’illustratrice jeunesse <strong>Jessie Désolée</strong>, qui se déploie majestueusement sur la grâce d’un stylo bille. Le spectacle est conseillé à partir de 5 ans.</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le murmure des songes</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 et 7 novembre</mark><br>L’Usine, Istres<br><a href="http://scenesetcines.fr">scenesetcines.fr</a></pre>
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		<title>Une journée particulière aux Hivernales d’Avignon </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 09:53:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En février, le festival Les Hivernales ne craint pas de prendre des risques. Comme avec Empire of a Faun imaginary de Simone Mousset qui, écrit-elle, «&#160;met en jeu un processus de transformation, de création et de combinaison qui semble magique&#160;». Là où la jeune chorégraphe luxembourgeoise voit de la magie, on perçoit une extravagance sympathique [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-journee-particuliere-aux-hivernales-davignon/">Une journée particulière aux &lt;em&gt;Hivernales&lt;/em&gt; d’Avignon </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Empire-of-a-Faun-Imaginary-performer-Tasha-Hess-Neustadt-c-Camilla-Greenwell-.jpg?resize=326%2C457&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118429" width="326" height="457" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Empire-of-a-Faun-Imaginary-performer-Tasha-Hess-Neustadt-c-Camilla-Greenwell-.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Empire-of-a-Faun-Imaginary-performer-Tasha-Hess-Neustadt-c-Camilla-Greenwell-.jpg?resize=214%2C300&amp;ssl=1 214w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Empire-of-a-Faun-Imaginary-performer-Tasha-Hess-Neustadt-c-Camilla-Greenwell-.jpg?resize=150%2C210&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Empire-of-a-Faun-Imaginary-performer-Tasha-Hess-Neustadt-c-Camilla-Greenwell-.jpg?resize=300%2C420&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Empire-of-a-Faun-Imaginary-performer-Tasha-Hess-Neustadt-c-Camilla-Greenwell-.jpg?resize=696%2C974&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 326px) 100vw, 326px" /><figcaption class="wp-element-caption">Empire of a Faun Imaginary &#8211; performer Tasha Hess-Neustadt © Camilla Greenwell</figcaption></figure>
</div>


<p>En février, le festival <strong><em>Les Hivernales</em></strong> ne craint pas de prendre des risques. Comme avec <em>Empire of a Faun imaginary</em> de <strong>Simone Mousset</strong> qui, écrit-elle, «&nbsp;met en jeu un processus de transformation, de création et de combinaison qui semble magique&nbsp;». Là où la jeune chorégraphe luxembourgeoise voit de la magie, on perçoit une extravagance sympathique rapidement ennuyeuse. Là où la pièce «&nbsp;interroge la capacité de notre cerveau à éprouver la solitude, le désir, la mélancolie, la peur&nbsp;» dans un espace apparenté à un zoo fictionnel, on interroge la forme, même si elle est piquée d’humour. Bref, ce qui fait sourire pendant les quinze premières minutes &#8211; sautillements, pose hiératiques ou alanguies, collants de poils hérissés, borborygmes et chants a capella, cris polyphoniques &#8211; devient rapidement monotone. Le clou étant l’apparition grotesque d’un mammouth laineux qui vient dévorer les humains aux mimiques animales.&nbsp;Sans surprise, il avale tout sur son lent et long passage, déconstruisant le caractère complètement «&nbsp;barré&nbsp;» du spectacle qui avait aiguisé notre curiosité…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un concentré d’énergie</mark></strong></p>



<p>Performatif lui aussi, le solo <em>Blast&nbsp;!</em> de <strong>Ruth Childs</strong> est tout en retenue et en force prête à exploser. Ce que la danseuse anglo-américaine ne manque pas de faire après une longue marche autour d’un cercle invisible, regard et corps tendus vers l’intérieur. Quasiment autiste, elle déambule sur un rythme soutenu jusqu’à la rupture fatale&nbsp;: silence brutal, agenouillée, immobile… à quelques détails près. Le dos légèrement courbé, son visage tourné face au public, sa bouche entrouverte. Seul le frottement de sa langue contre son palais emplit l’espace, prologue à un doux effondrement de l’être avant qu’il ne ressuscite dans une vague de spasmes incontrôlés. Souffles saccadés, halètements, respiration bruyante, déglutition, gargouillements intempestifs&nbsp;: une force invisible, intérieure habite son corps tout entier. L’expérience est radicale et nous secoue à notre tour. Tout devient bruits et fureur, corps et batterie à l’unisson. Tout est amplifié&nbsp;: voix, figures grimaçantes, mouvements rampants. Tout est percussif. La pièce s’avère un formidable exercice d’exorcisation de la violence, «&nbsp;celle qui nous entoure, explique Ruth Childs, celle qui se poursuit à travers l’humanité, celle qui nous hante en image et par les récits, celle de notre imaginaire, de nos cauchemars&nbsp;». Une intention d’une clarté jamais démentie qui nous happe, intriguant et parfaitement maîtrisé.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="338" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Joule-c-Doria-Belanger.jpeg?resize=696%2C338&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118430" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Joule-c-Doria-Belanger.jpeg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Joule-c-Doria-Belanger.jpeg?resize=300%2C146&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Joule-c-Doria-Belanger.jpeg?resize=150%2C73&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Joule-c-Doria-Belanger.jpeg?resize=696%2C338&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Joule © Doria Belanger</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des petits bijoux de danse</mark></strong></p>



<p>Danseur et chorégraphe, artiste associé aux Hivernales jusqu’en 2024, <strong>Massimo Fusco</strong> met à profit sa carte blanche pour proposer des expériences sonores immersives sous forme de salons d’écoute et de projections vidéo. Parmi la constellation d’artistes qui l’accompagnent au sein de sa compagnie Corps Magnétiques, <strong>Doria Bélanger</strong> présente <em>Joule</em>, une installation vidéodanseconsacrée à la notion d’énergie. Cinq diptyques dont elle signe la réalisation, la direction chorégraphique et la création sonore avec <strong>Sourya Voravong</strong>. En quelques minutes seulement, chacun concentre l’essence même de la danse, dépasse le visible et l’entendu pour aller au-delà de l’image. D’un côté, des plans fixes sur notre ère industrielle (éolienne, barrage ou panneaux solaires)&nbsp;; de l’autre, des corps dansants dans des paysages naturels (clairière, cime verdoyante ou plage de sable). Tantôt des plans séquences tantôt des frôlements au plus près de la peau. Les danseur·ses déconnecté·es à l’environnement urbain se recentrent sur leur énergie corporelle sans jamais nous abandonner au bord du rivage. Issue de la formation Coline à Istres et de la Edge Company à Londres, Doria Bélanger réalise un travail d’orfèvre.&nbsp;</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<p>La 45<sup>e</sup> édition du festival <em>Les Hivernales</em> s’est déroulée du 31 janvier au 18 février à Avignon et alentours.</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-journee-particuliere-aux-hivernales-davignon/">Une journée particulière aux &lt;em&gt;Hivernales&lt;/em&gt; d’Avignon </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Émilie Peluchon : « J’ai envie que le projet de La Maison danse toute l’année sur le territoire »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Nov 2022 15:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Uzès danse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vous venez de prendre la tête de La Maison – CDCN, comment s’est passé le passage de relais avec Liliane Schaus, votre prédécesseure ?&#160; Émilie Peluchon. Avec Liliane, on partage les mêmes valeurs, cela a été très facile de se comprendre. J’avais senti dès le début qu’il y avait une vraie considération pour l’autre, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/emilie-peluchon-jai-envie-que-le-projet-de-la-maison-danse-toute-lannee-sur-le-territoire/">Émilie Peluchon : « J’ai envie que le projet de La Maison danse toute l’année sur le territoire »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p><strong>Zébuline. Vous venez de prendre la tête de La Maison – CDCN, comment s’est passé le passage de relais avec Liliane Schaus, votre prédécesseure ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Émilie Peluchon.</strong> Avec Liliane, on partage les mêmes valeurs, cela a été très facile de se comprendre. J’avais senti dès le début qu’il y avait une vraie considération pour l’autre, pour l’humain. J’ai été nommée le 31 mars dernier, pour une prise de fonction officielle le 2 novembre, soit un temps assez long entre l’annonce et mon arrivée. Ce qui était très judicieux de la part de Liliane, puisque j’ai pu être associée au recrutement de membres de l’équipe et venir assister au festival [<em>Uzès danse</em>, ndlr] en juin dernier.</p>



<p><strong>Quelles étaient vos affinités avec le projet artistique du CDCN d’Uzès quand vous avez postulé ?</strong></p>



<p>Cela m’a semblé comme une évidence. Je m’identifiais très fort au travail mené par ce réseau avec les valeurs portées par Liliane au sein de La Maison depuis seize ans. Je suis attachée au fait qu’il s’agisse d’un projet de territoire, mais aussi un projet itinérant et mobile, que l’on soit amenés à aller vers les autres. C’est aussi un réseau de développement chorégraphique national avec lequel je travaille depuis plusieurs années, un label qui m’a toujours parlé parce qu’il y a la volonté d’être au service de la communauté chorégraphique, d’accompagner les artistes dans une mission de mise en relation avec toutes et tous. Ce qui porte mon parcours professionnel et mes valeurs personnelles depuis le début.</p>



<p><strong>Vous avez un parcours professionnel très riche, à la tête de la structure Danse dense, mais aussi au sein du réseau Escale danse dans le Val d’Oise. Que peut apporter votre expérience au projet de La Maison ?</strong></p>



<p>J’ai une vision assez large de la communauté chorégraphique de par ces différentes expériences, qui prend en compte le parcours de l’artiste, du chorégraphe qui commence à celui qui est très identifié. Tout en ayant, quel que soit le projet et l’esthétique, une attention à ce que les œuvres présentées soient contemporaines, c’est-à-dire qu’elles portent un propos au plateau lié à un contexte politique, social, intime ou collectif. Danse dense était un projet itinérant et j’aime beaucoup l’idée de pouvoir se fédérer avec d’autres théâtres, d’autres villes, d’autres partenaires pour mieux accompagner les artistes et permettre plus de diffusion, plus de rencontres avec les publics.</p>



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<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Un nouveau nom pour La Maison
</strong>C’est officiel, le CDCN La Maison Uzès Gard Occitanie change de nom. «&nbsp;Nous venons de décider de l’appeler désormais La Maison danse Uzès Gard Occitanie&nbsp;», annonce sa nouvelle directrice Émilie Peluchon. Une façon d’associer à nouveau le lieu à son festival emblématique, Uzès danse. En 1996, le&nbsp;«&nbsp;Festival de la nouvelle danse&nbsp;» est créé à Uzès par Didier Michel, avec le soutien de la chorégraphe Maguy Marin. L’association Uzès danse devient un centre de développement chorégraphique (CDC) en 2000, labellisé en 2010. Liliane Schaus en prend la tête en 2006 et met en place une collaboration au long cours avec des artistes. En 2017, les CDC reçoivent le label national de CDCN (centres de développement chorégraphique nationaux) : le CDC Uzès danse devient La Maison CDCN Uzès Gard Occitanie. Le studio mobile est inauguré en 2017, permettant de mettre à disposition des artistes un studio permanent de résidence, un dispositif entièrement modulable selon les besoins et l’espace nécessaire, faute d’avoir des locaux de taille suffisante. Aujourd’hui, La Maison danse d’Uzès fait partie du réseau des treize CDCN dont la mission est de produire et de diffuser des spectacles de danse contemporaine. La prochaine édition du festival Uzès danse se déroulera du 7 au 11 juin 2023, un festival dédié à la jeunesse et à la famille est en préparation pour l’automne 2023.  A.R.
</pre>



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<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Emilie-Peluchon.jpg?resize=325%2C477&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117451" width="325" height="477"/><figcaption class="wp-element-caption">E.Peluchon © Jacques Roux</figcaption></figure>
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<p><strong>Notamment grâce au studio mobile ?&nbsp;</strong></p>



<p>Le studio mobile est un des outils à notre disposition. Ainsi, on peut s’installer soit chez des partenaires qui ont déjà un théâtre, soit au sein du studio mobile qui permet d’équiper des salles qui ne sont pas dédiées à l’accueil de spectacle vivant, soit en espace naturel.</p>



<p><strong>La résidence de création de Danya Hammoud en tant qu’artiste associée se termine en fin d’année. Quelle est votre vision de la résidence d’artiste ?</strong></p>



<p>Dans le cahier des charges des centres de développement chorégraphiques nationaux, il y a la nécessité de travailler avec une ou un artiste associé, ce que je trouve vraiment génial. C’est une manière de penser le projet artistique et culturel de La Maison avec l’artiste pendant trois ans. La résidence de Danya Hammoud se terminant fin 2022, j’arrive avec une nouvelle artiste associée, Marion Carriau. J’ai déjà travaillé avec elle et son projet artistique correspond au mien pour La Maison : une relation à la jeunesse avec une création pour le jeune public, des pièces pensées pour l’espace scénique en salle et l’espace naturel, ainsi qu’une volonté de transmission et de création avec des habitantes et les habitants. Dans nos missions, nous avons aussi la volonté d’accueillir de la création en résidence tout au long de la saison, ce qui va nous permettre une permanence artistique sur le territoire. J’ai très envie que le territoire du Gard, qui est tellement riche en paysages, soit aussi un terrain d’expérimentation et de jeu pour les artistes chorégraphiques, en accueillant chaque année au moins une résidence pensée pour l’espace végétal.</p>



<p><strong>Que pouvez-vous nous dire sur la programmation à venir ?</strong></p>



<p>J’ai envie que le projet de La Maison danse toute l’année sur le territoire. Que ce soit par la présence des artistes en résidence sur le territoire, par le travail d’accueil avec les partenaires pendant la saison, mais aussi par le biais du festival <em>Uzès danse</em>, qui est emblématique. Que ce dernier soit comme un point d’orgue en juin. Avec une danse qui va partout dans la ville et une diversité d’écritures et d’esthétiques. J’initie aussi un festival pour la jeunesse et la famille dès l’automne 2023.&nbsp;</p>



<p>On est dans le plaisir de l’expérience de spectateur, mais aussi le plaisir de la danse pour soi. J’imagine tout à fait que dans le festival dédié à la jeunesse et à famille, on organise des goûter-bal, tout comme il y aura un bal organisé le samedi soir pendant le festival en juin prochain. L’énergie portée par les artistes en plateau nous charge, c’est une expérience de spectateur plurielle, c’est important de pouvoir le vivre de manière collective.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>La Maison danse&nbsp;</strong><br>CDCN Uzès Gard Occitanie&nbsp;<br>lamaison-cdcn.fr</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/emilie-peluchon-jai-envie-que-le-projet-de-la-maison-danse-toute-lannee-sur-le-territoire/">Émilie Peluchon : « J’ai envie que le projet de La Maison danse toute l’année sur le territoire »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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