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	<title>Archives des Christian Sebille - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Christian Sebille - Journal Zebuline</title>
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		<title>Propagations gagne de l’expérience </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2024 09:53:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Le festival Propagations signe cette année sa quatrième édition. Quelle place ce rendez-vous tient-il dans la saison du GMEM&#160;? Christian Sebille. Quand je suis arrivé, mon prédécesseur avait un énorme festival, Les Musiques, qui durait trois semaines. Et il représentait l’essentiel de l’activité&#160;: tout le travail de recherche, d’accueil de résidence, était tourné vers [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Le festival <em>Propagations</em> signe cette année sa quatrième édition. Quelle place ce rendez-vous tient-il dans la saison du GMEM&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Christian Sebille.</strong> Quand je suis arrivé, mon prédécesseur avait un énorme festival, <em>Les Musiques</em>, qui durait trois semaines. Et il représentait l’essentiel de l’activité&nbsp;: tout le travail de recherche, d’accueil de résidence, était tourné vers lui. Aujourd’hui, on a un lieu que l’on fait vivre toute l’année, donc on est obligés de répartir les moyens. On a créé une saison «&nbsp;Les modulations&nbsp;», qui marche très bien et qui permet une permanence de la création musicale sur Marseille et le département. D’autres moments de rencontres avec le public se fait tout au long de l’année avec des sorties de résidence que l’on appelle les «&nbsp;ExtraMod&nbsp;». <em>Propagations</em> est devenu un point d’orgue de l’activité que l’on mène toute l’année, et non plus «&nbsp;le&nbsp;» moment essentiel.&nbsp;</p>



<p><strong>Comment s’intègre ce travail à l’année dans la programmation du festival&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Je pense à tous les spectacles qui ne pourraient pas être là si on n’avait pas cette politique de partenariat avec nos amis de la culture. Par exemple <em>Compositions sonores pour cinéma expérimental</em> est un travail que l’on a mené toute l’année autour du séminaire animé par Javier Elipe Gimeno, un éminent compositeur qu’on a la chance d’avoir sur le territoire marseillais qui travaille à Satis [<em>un des partenaires de la plateforme du GMEM, dispositif réunissant le Conservatoire, la Cité de la Musique, l’Esadmm, l’École supérieur d’art d’Aix et l’Amu, ndlr</em>]. On a aussi le Marseille Labo Land de Jean-Marc Montera qui va nous proposer une improvisation musicale sur le film <em>Häxan, la sorcellerie à travers les âges</em>. Il y a comme d’habitude le concert <em>Émergence</em>, avec les étudiants du Conservatoire et de la Cité de la Musique, animé par Pom Bouvier-p. Tous ces partenaires, ces jeunes compositeurs·ices, vont présenter le travail résultant d’ateliers menés toute l’année.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123649" style="width:610px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">En mon for intérieur/#Mellina © Furio Ganz</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Que va-t-on découvrir dans le reste de la programmation&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Il y aura à La Criée <em>Alan T.</em>, un très beau projet de Pierre Jodlowski sur Alan Turing, ce mathématicien qui a trouvé comment décoder les messages de l’armée allemande et qui a permis indirectement la réussite du débarquement. Un homme très important, mais étant homosexuel, on a très peu parlé de lui&#8230; Puis<em> Ornithologie</em> de la compositrice américaine d’origine chinoise Julie Zhu que l’on accueille depuis 5 ans. Ce projet est tenu à bout de bras par Liao Lin-Ni, qui en tient la direction artistique, et qui travaille avec le sheng (orgue à bouche chinois), qui sera joué par son maître mondial Wu Wei sur la scène du Module au GMEM. On va voir aussi <em>Memento</em>, de Jérôme Combier, où trois orchestres finissent par se retrouver pour proposer une très belle pièce finale. On présente ensuite avec nos amis de Klap deux projets : <em>Forêt</em>, de Franck Vigroux, avec de nombreux développements technologiques, visuels et musicaux. Et le très fin, subtil et beau <em>En mon for intérieur</em> de Alvise Sinivia qui présente un projet avec la danseuse Mellina Boubetra : elle danse avec une bande magnétique sur laquelle est enregistrée sa voix en direct par un magnétophone analogique. Puis on a une soirée co-produite avec la scène nationale du Zef accueillant deux propositions : <em>Les Métamorphoses</em> de Bastien David, et son grand métallophone circulaire, puis Noorg, le duo de Loïc Guénin et Éric Brochard qui vont nous faire un solo électronique entouré de 18 hauts-parleurs. On terminera avec <em>Primaria</em> de Claire Bergerault, Silvia Tarozzi et Deborah Walker à l’Opéra de Marseille, avant une fin en apothéose avec <em>Song and Voices</em>, une création de Franserca Verunelli pour l’Ensemble C Barré.</p>



<p><strong>Outre le festival, quelles sont les ambitions du GMEM pour les prochaines années&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Même si j’ai hérité d’une bonne structure, en bonne santé, avec une belle équipe… en douze ans de travail on a changé de dimension – en partie grâce à la fusion avec le GRIM. Mais vous savez que la situation économique est mauvaise, donc on est plus dans une recherche de stabilité que dans un déploiement. On essaye de travailler avec des fondations privés, de se développer à l’international… mais si on se développe dans une direction on est obligé d’en limiter une autre : on est confronté à une recherche d’équilibre. </p>



<p><strong>Le festival de musique expérimental <em>Sonic Protest</em> a annoncé que 2024 serait sa dernière édition. Comment avez-vous réagi à cette annonce&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>C’est triste parce que tout un pan de la musique expérimentale avait une vraie plateforme de visibilité qui disparaît. Le deuxième constat que je fais c’est que toutes ces expériences dont on parle souvent, comme les fameux tiers-lieux que l’on voit fleurir partout – et aussi défleurir –, si elles ne sont pas confortées, stabilisées, elles ont du mal à survivre. Si à un moment il n’y a pas d’institutionnalisation, de moyens financiers donnés à ces expériences formidables, elles finissent par disparaître, car elles tiennent sur l’énergie de deux, trois, ou quatre personnes.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Au programme</strong><br><strong><em>Fixin</em> </strong>: installation sonore de Sylvain Darrifourcq<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 au 12 mai</mark>, Friche la Belle de Mai (Studio)<br><strong><em>Autonomics</em></strong> : installation sonore de Kinda Hassan<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 au 12 mai</mark>, Friche la Belle de Mai (GMEM, Studio pédagogique)<br><strong><em>Compositions sonores pour cinéma expérimental</em></strong>, de Javier Elipe Gimeno<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 mai</mark>, Friche la Belle de Mai (le Module)<br><strong><em>Häxan, la sorcellerie à travers les âges</em></strong>, par Marseille Labo Band<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 mai</mark>, Friche la Belle de Mai (IMMS)<br><strong><em>Modulisme, l’oreille s’électrise...</em></strong>, Carte blanche à Philippe Petit<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 mai</mark>, Friche la Belle de Mai (sous le Module)<br><strong><em>Émergence</em></strong>, Conservatoire Pierre Barbizet &amp; Cité de la Musique<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 mai</mark>, Le Couvent<br><strong><em>Totems électroacoustiques</em></strong>, de Marco Stroppa<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 mai</mark>, Friche la Belle de Mai (Petit plateau)<br><strong><em>Alan T.</em></strong>, de Pierre Jodlowski<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 mai</mark>, La Criée <br><strong><em>REACHing OUT !</em></strong>, Joëlle Léandre &amp; The Who/Men <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 mai</mark>, Friche la Belle de Mai (Petit plateau)<br><strong><em>Ornithologie</em></strong><em>, </em>de Wu Wei, Julie Zhu, André Serre-Milan et Alexis Baskind<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 mai</mark>, Friche la Belle de Mai (le Module)<br><strong><em>Memento</em></strong>, Jérôme Combier<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 mai,</mark> Friche la Belle de Mai (Grand plateau)<br><strong><em>En mon for intérieur</em></strong>, de Alvise Sinivia<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 mai</mark>, Klap Maison pour la danse (Grand studio)<br><strong><em>Forêt</em></strong>, de Franck Vigroux<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 mai</mark>, Klap Maison pour la danse (Salle de création)<br><strong><em>Primaria</em></strong>, de Claire Bergerault, Silvia Tarozzi et Deborah Walker<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 mai,</mark> Opéra de Marseille (Foyer Ernest Reyer)<br><strong><em>Song and voices</em></strong>, de Francesca Verunelli, Ensemble C Barré et Neue Vocalsolisten<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 mai,</mark> Friche la Belle de Mai (Grand plateau)</pre>
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		<title>Propagations : Quand le son devient création</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 May 2023 14:56:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est à Christian Sebille, directeur artistique du GMEM depuis 2011 et compositeur aux multiples facettes, qu’est confiée la soirée d’ouverture du festival Propagations. Son Paysage de propagations #1 Matrice s’installe ainsi dès le 3 mai au Conservatoire Pierre Barbizet. Pour la concevoir, l’artiste formé entre autres à la musique électroacoustique a fréquenté assidument le Cirva [&#8230;]</p>
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<p>C’est à <strong>Christian Sebille</strong>, directeur artistique du GMEM depuis 2011 et compositeur aux multiples facettes, qu’est confiée la soirée d’ouverture du festival <strong><em>Propagations</em></strong>. Son <em>Paysage de propagations #1 Matrice </em>s’installe ainsi dès le 3 mai au Conservatoire Pierre Barbizet. Pour la concevoir, l’artiste formé entre autres à la musique électroacoustique a fréquenté assidument le Cirva &#8211; Centre international de recherche sur le verre et les arts plastiques durant deux années de résidence. Sa création, convoquant le spectre sonore de l’orchestre de verre et la plasticité de cet objet fascinant à tous points de vue, se fera immersive et résonante, avec l’appui du <strong>Collectif Sonopopée </strong>à la conception du dispositif mécanique et numérique génératif.</p>



<p>La compositrice <strong>Julie Rousse </strong>lui emboîte le pas avec <em>Métamorphoses</em>, installation à retrouver tous les jours au Studio MOD à la Friche la Belle de Mai, dès le 4 mai. Installation également organique puisque l’artiste s’est intéressée aux rives du Rhône, des glaciers Suisse aux bords de la Méditerranée. La vision et la perception s’unissent de nouveau à l’ouïe dans cette œuvre multisensorielle. Le 3bisf accueille, le 7 mai, <em>Écouter l’ombre</em>, pièce composée et scénographiée par <strong>Anne-Julie Rollet </strong>et <strong>Anne-Laure Pigache </strong>invitant à plonger dans les oreilles de patients diagnostiqués schizophrènes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En Friche</mark></strong></p>



<p>La Friche la Belle de Mai demeure le lieu d’ancrage de ce festival gagnant décidément en ampleur avec cette troisième édition. Son Module accueille, le 4 mai, les créations de compositrices et compositeurs passionnants pour la soirée Sonord. <strong>Raphaëlle Dupire</strong> y présente <em>D’Ici, là – Histoires dedans le paysage</em>, pièce pour voix, oud et traitement sonore (manié par <strong>Sarah Procissi</strong>). <strong>Sébastien Béranger </strong>y crée <em>Vi(e)revolte, </em>œuvre conçue pour les saxophones de <strong>Joël Versavaud</strong>, membre de l’ensemble <strong>C Barré</strong>. <strong>Pierre Pulisciana </strong>y donne un extrait de sa pièce radiophonique <em>Silloner</em>. Et <strong>Sébastien Béranger </strong>y propose sa <em>Pièce collective </em>participative. Belle soirée en perspective, conçue en coproduction avec l’Hôpital Nord de Marseille.</p>



<p>Le Petit Plateau accueille quant à lui les inclassables <strong>Hervé Birolini </strong>et <strong>François Donato </strong>pour leur pièce pluridisciplinaire <em>Tesla</em>, aux sensibilités audiovisuelles. Musique, radio, cinéma s’y mélangent joyeusement.</p>



<p>Les 12 et 13 mai, le compositeur <strong>Bertrand Wolff </strong>propose aux auditeurs de découvrir <em>Auscúltare</em>, pièce pensée pour la soprano <strong>Raphaële Kennedy </strong>et la contralto <strong>Isabelle Deproit</strong>, ainsi que pour des haut-parleurs ultra-directionnels orchestrés par <strong>Guillaume Stagnaro</strong>.</p>



<p>L’<strong>Orchestre La Sourde</strong> plonge, le 11 mai, le public du Grand Plateau dans l’œuvre de Carl Philipp Emmanuel Bach, fils le plus illustre du célèbre Jean-Sébastien, dont l’ensemble à la croisée des genres (classique, jazz, musique ancienne…) va faire entendre toutes les coutures et développements possibles. Conçu sous la houlette du trompettiste <strong>Samuel Achache</strong>, du clarinettiste, saxophoniste et comédien <strong>Florent Hubert</strong>, du clarinettiste et saxophoniste <strong>Antonin Tri Hoang </strong>et de la pianiste <strong>Ève Risser</strong>, le spectacle entend questionner avec humour et musicalité le concept même de concerto.&nbsp;</p>



<p>Le <strong>Quatuor Tana </strong>s’empare également de cette belle scène pour y faire découvrir des pièces composées par <strong>Giulia Lorusso</strong>, <strong>Francesca Verunelli</strong> et <strong>Ivan Fedele</strong>, où l’électronique se fraie un chemin de choix, accompagnée par la réalisation en informatique musicale de <strong>Benjamin Lévy</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/5_CONCERTO-CONTRE-PIANO-ET-ORCHESTRE-%C2%A9-Joseph-Banderet-5.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119119" width="696" height="464" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/5_CONCERTO-CONTRE-PIANO-ET-ORCHESTRE-%C2%A9-Joseph-Banderet-5.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/5_CONCERTO-CONTRE-PIANO-ET-ORCHESTRE-%C2%A9-Joseph-Banderet-5.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/5_CONCERTO-CONTRE-PIANO-ET-ORCHESTRE-%C2%A9-Joseph-Banderet-5.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/5_CONCERTO-CONTRE-PIANO-ET-ORCHESTRE-%C2%A9-Joseph-Banderet-5.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/5_CONCERTO-CONTRE-PIANO-ET-ORCHESTRE-%C2%A9-Joseph-Banderet-5.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">CONCERTO CONTRE PIANO ET ORCHESTRE © Joseph Banderet</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En scènes</mark></strong></p>



<p>Les scènes marseillaises emboîtent le pas à la Friche en accueillant des pièces lyriques et pluridisciplinaires. On retrouve au Zef, les 4 et 5 mai, le banquet musical <em>La Rose des Vents</em>, mis en scène par <strong>Marguerite Bordat </strong>et <strong>Benjamin Groetzinger </strong>et promettant de ravir oreilles comme papilles&nbsp;: les élèves du lycée hôtelier Jean-Paul Passedat y officieront sous la direction du chef cuisinier <strong>Emmanuel Perrodin</strong>, au son du violoncelle de <strong>Noémi Boutin</strong>. <em>La Ralentie </em>de l’artiste total <strong>Pierre Jodlowski </strong>fera résonner la voix de <strong>Clara Meloni </strong>et les percussions de <strong>Jean Geoffroy </strong>dans le Petit Théâtre de La Criée, le 6 mai. Avant que le <strong>Quatuor Béla </strong>ne s’immisce au Grand Théâtre, en deuxième partie de soirée, en compagnie du pianiste <strong>Wilhelm Latchoumia </strong>pour un programme mêlant joyeusement les genres. Les <em>Départs de Feu </em>entonnés par l’ensemble vocal <strong>Les Métaboles</strong>et l’ensemble instrumental <strong>Mutlilatérale</strong>, sous la direction de <strong>Léo Warynski</strong>, promettent d’enchanter le public de l’Opéra de Marseille, qui découvrira des œuvres de <strong>Rebecca Saunders</strong>, <strong>Franck Bedrossien </strong>et tant d’autres&nbsp;le 14 mai.&nbsp;</p>



<p>Le Couvent accueille enfin le 14 mai à 15 heures les élèves des classes de composition électroacoustique du Conservatoire Pierre Barbizet et de la Cité de la musique, avant que <strong>Bérangère Maximin </strong>ne propose, à 17 heures, un concert pensé comme un parcours dynamique. De quoi conclure ce festival en plein air et en beauté.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Propagations</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 3 au 14 mai&nbsp;<br></mark>Divers lieux, à Marseille et Aix-en-Provence<br><a href="http://gmem.org">gmem.org</a></pre>
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