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	<title>Archives des concerts - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des concerts - Journal Zebuline</title>
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		<title>Jeunes prodiges à l&#8217;honneur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 11:20:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est d’abord à la basilique du Sacré-Cœur à Marseille que la présidente Karine Fouchet et le directeur musical Olivier Bellamy de Marseille Concerts ont donné rendez-vous pour un programme baroque de très haute qualité. Le concert a débuté avec deux motets de Johann Adolph Hasse (1699-1783). Le premier, Alta nubes illustrata, interprété par Marie Théoleyre [&#8230;]</p>
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<p>C’est d’abord à la basilique du Sacré-Cœur à Marseille que la présidente <strong>Karine Fouchet</strong> et le directeur musical <strong>Olivier Bellamy </strong>de <a href="https://www.marseilleconcerts.com">Marseille Concerts</a> ont donné rendez-vous pour un programme baroque de très haute qualité. Le concert a débuté avec deux motets de Johann Adolph Hasse (1699-1783). Le premier, <em>Alta nubes illustrata</em>, interprété par <strong>Marie Théoleyre</strong> est particulièrement ardu. Dans ses œuvres sacrées, Hasse exige un équilibre subtil entre rapidité des vocalises et profondeur spirituelle d’un répertoire sacré. Ses arias sont donc des morceaux de bravoure qui exigent des interprètes à la fois virtuosité et théâtralité dans le récitatif, ce que la soprane réalise avec brio. Après un amen plein d’une belle énergie, au détriment peut-être de la légèreté, elle laisse la place au magnifique <strong>Rémy Brès-Feuillet</strong>. </p>



<p>Malgré son jeune âge, le contre-ténor a déjà multiplié les prix et les scènes. Son émotion à fleur de peau n’affecte en rien son timbre chaleureux, grave et rond – rare chez un contre-ténor –&nbsp;; cette vulnérabilité apportant une belle intensité à son interprétation de <em>l’Alma Redemptoris Mater</em>, pièce méditative, permettant d’apprécier tout le velours de sa voix. Les deux solistes sont accompagnés par l’ensemble à cordes <strong>Palatine</strong>, emmené par la direction pleine d’énergie du claveciniste <strong>Guillaume Haldenwang</strong>. Leur interprétation endiablée de l’<em>Adagio e fuga </em>de Franz Xavier Richter (1709-1789) est à couper le souffle.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Moments de grâce</mark></strong></p>



<p>Puis vient l&rsquo;heure du monument&nbsp;: le <em>Stabat Mater</em> de Pergolèse écrit juste avant la mort du compositeur. Il a tout juste 26 ans. Dans la basilique s&rsquo;élèvent les deux voix qui entament l&rsquo;un des duos les plus célèbres du répertoire baroque. Dès le <em>Stabat Mater dolorosa</em> initial, on ressent la complicité musicale entre les deux interprètes, même si leur placement scénique – assez éloignés l&rsquo;un de l&rsquo;autre sans doute pour l’équilibre des voix – ne favorise pas toujours cette connexion qui pourrait renforcer encore l&rsquo;intensité dramatique. Les moments de grâce s&rsquo;enchaînent.&nbsp;</p>



<p>Rémy Brès-Feuillet est excellent dans le <em>Quae moerebat et dolebat</em>, morceau technique auquel il donne une belle légèreté. Marie Théoleyre se révèle habitée dans le <em>Vidit suum dulcem natum</em>. Les deux «&nbsp;<em> fac ut&nbsp;</em>» claquent et le <em>Sancta Mater</em> en duo est aussi poignant qu’élégant. On touche au divin avec le <em>Quando Corpus Morietur</em> où les deux voix entrelacées vibrent vers le ciel avant de conclure avec un <em>Amen</em> final jubilatoire qui éclate dans une explosion de joie mystique.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mozart au Pharo </mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="522" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132598" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=1068%2C801&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Marseille Concerts</figcaption></figure>
</div>


<p>Quelques jours plus tard, Marseille Concerts réunit à l’auditorium du Pharo trois jeunes et talentueux pianistes : <strong>Rémi Geniet</strong>,<strong> Gabriel Durliat</strong> et <strong>Sélim Mazari</strong> accompagnés par l&rsquo;Orchestre philharmonique de Marseille, pour une soirée Mozart d&rsquo;un genre unique. La configuration scénique constitue déjà un événement : installés face aux musiciens et tournant le dos au public, les trois solistes ont relevé le défi que Mozart s&rsquo;imposait lors de ses concerts viennois, dirigeant l&rsquo;orchestre tout en interprétant sa partie au clavier.&nbsp;</p>



<p>Rémi Geniet ouvre le bal avec le <em>Concerto pour piano n° 12 en La Majeur (K. 414)</em>, composé en 1782 alors que Mozart est fraîchement installé à Vienne. Cette œuvre élégante révèle déjà la grâce mélodique qui fera la signature du compositeur. Geniet, jeune virtuose au toucher raffiné, a su restituer cette fraîcheur mozartienne avec une belle sensibilité, dialoguant avec l&rsquo;orchestre en complicité.</p>



<p>Gabriel Durliat s&rsquo;est ensuite attaqué au monumental <em>Concerto pour piano n° 23 en La Majeur (K. 488)</em>, datant de 1786, période où Mozart atteint des sommets d&rsquo;inspiration. Le deuxième mouvement, le célébrissime et pathétique <em>Adagio en fa dièse mineur</em> plonge la salle dans un silence religieux. Mais on préfère le pianiste dans les mouvements rapides dans lesquels sa vélocité et sa direction facétieuse retrouve l&rsquo;esprit – que l’on imagine malicieux – de Mozart.&nbsp;</p>



<p>Sélim Mazari a conclu la soirée avec le <em>Concerto pour piano n° 27 en si bémol majeur (K. 595) </em>composé quelques mois avant sa mort prématurée. Ici, plus de flamboyance virtuose, mais une œuvre empreinte de sagesse, de gravité et d&rsquo;une sérénité presque testamentaire. Mazari a su capter cette dimension avec une maturité impressionnante pour un si jeune interprète.&nbsp;</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Les concerts se sont déroulés le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 et le 18 octobre</mark> à Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici </a></p>
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		<title>Petit Cab, grande nouvelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 15:48:58 +0000</pubDate>
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<p>À Marseille, la <a href="https://www.lafriche.org">Friche</a> et ses sinuosités savent réserver de belles surprises à leurs visiteurs. En voilà une nouvelle, le Petit Cab, la nouvelle salle de concert installée à l’arrière du Cabaret Aléatoire – que l’on appellera désormais le Grand Cab. Ce nouvel équipement, divisé en deux grands espaces&nbsp;– le bar et la salle, pouvant chacun accueillir 350 personnes – a été confié à une nouvelle coopérative <em>made in</em> La Friche&nbsp;: <a href="https://www.radiogrenouille.com">Radio Grenouille</a>, le <a href="https://cabaret-aleatoire.com">Cabaret Aléatoire</a>, l<a href="https://www.amicentre.biz">’A.M.I</a>, <a href="https://www.bi-pole.org">Bi:Pole</a> et la Scic La Friche, se réunissent sous le nom de «&nbsp;Bisou&nbsp;». Ensemble, ils comptent faire du Petit Cab un lieu de vie, de jour comme de nuit, avec artistes sur scène, mais aussi des résidences, aides à la création, incubations, et autres ateliers de professionnalisation.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Transversal et collaboratif</mark></strong></p>



<p>Le look de la salle ne dénote pas du reste de la Friche. Ambiance industrielle et brute, gaines à l’air, belle hauteur de béton. Et un mode de gouvernance collectif qui ne dénote pas non plus&nbsp;: «&nbsp;<em>On gagne du temps grâce à la forme de la Friche&nbsp;</em>», qui sait déjà jouer collectif, explique Élodie Le Breut, directrice de l’A.M.I. Même constat pour Alban Corbier-Labasse, directeur de la Friche, qui rappelle la longue tradition de «&nbsp;<em>co-construction&nbsp;</em>» de l’espace de la Belle de Mai.&nbsp;</p>



<p>Inaugurée ce 18 septembre avec Crams, La Flemme et Scorpio Queen, une programmation solide est déjà annoncée&nbsp;pour ces prochaines semaines&nbsp;: le 17 octobre il y aura le rock d’<strong>Astonvilla</strong>&nbsp;; le 25 un brunch d’écoute avec Radio Grenouille ; un DJ set électro de <strong>Kabylie Minogue</strong> le 22 novembre&nbsp;; et une autre soirée concerts, avec, entre autres, <strong>Goldie B</strong> le 29 novembre.&nbsp;</p>



<p>Une programmation qui reflète en partie la volonté de Bisou de mettre l’émergence «&nbsp;<em>au cœur du projet de cette salle. Avec l’envie d’accompagner des artistes locaux et des artistes qui prennent des risques</em>&nbsp;», explique encore Élodie Le Breut. Une programmation «&nbsp;<em>transversale, aux esthétiques différentes</em>&nbsp;» ajoute Cyril Tomas-Cimmino, co-directeur de Bi:Pole.</p>



<p>Une nouvelle place forte pour la musique à Marseille donc, de quoi réjouir Jean-Marc Coppola, adjoint au maire de Marseille en charge de la Culture, en soutien de ce nouveau projet, comme d’autres collectivités : «&nbsp;<em>La Ville a beaucoup résisté pour garder des lieux ouverts&nbsp;</em>» [la municipalité vient de racheter le Moulin], soulignant d’un trait d’humour que «&nbsp;<em>la Friche n’est plus une friche, puisque tous les espaces sont occupés.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le bon air</mark></strong></p>



<p>Outre les concerts, le Petit Cab entend devenir un espace qui va au-delà d’une salle de diffusion classique. Elle sera par exemple ouverte «&nbsp;<em>de jour comme de nuit</em>&nbsp;<em>et du lundi au dimanche&nbsp;</em>» précise Marie Picard, directrice de Radio Grenouille. À noter aussi son autonomie énergétique. Toute l’électricité du Petit Cab sera produite par des panneaux photovoltaïques. Exit aussi la climatisation, une nouvelle ventilation écologique viendra renouveler l’air du Petit comme du Grand Cab.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques</a> </em>ici</p>
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		<title>Le Makeda fête ses 5 ans   </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 07:51:00 +0000</pubDate>
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<p>Il y a cinq ans, on était en 2019, à quelques mois du début de la pandémie. Pas facile de lancer une nouvelle aventure musicale et festive dans ces conditions. Mais un quinquennat plus tard, le Makeda est toujours là, toujours tenu par son duo féminin Francine Ouedraogo Bonnot /Aude Straub, et la salle du centre ville de Marseille a bien l’intention de fêter ça. Du 2 au 15 mars, concerts, tables rondes, ateliers, performances, exposition… se bousculent à l’affiche.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Taper le carton </mark></strong></p>



<p>C’est par un bingo que le Makeda<em><a href="https://journalzebuline.fr/bingo-le-makeda-fait-un-carton/"> </a></em>a choisi de lancer les festivités le 2 mars. Mais attention, il ne s’agit pas de rester sagement derrière son carton à attendre que le boulier selle votre destin, ici il sera animé par le collectif drag <strong>House of belles plantes</strong>, qui promet show et DJ set, le tout sous le signe de la lutte pour les droits des femmes <em><a href="https://journalzebuline.fr/bingo-le-makeda-fait-un-carton/">[Lire ici]</a></em>.</p>



<p>Après le bingo, la danse. Le 4 mars, dès 17 heures 30, une table ronde s’intéressera au geste chorégraphique «&nbsp;comme outil de ré-appropriation du corps » avec les artistes <strong>Yanaka Saint Laurent</strong>, <strong>Bérénice Menteyne</strong> et <strong>Poom Poom</strong>. La suite, une initiation au waacking, cette danse née dans les clubs LGBT américains des années 1970, et enfin un DJ set signé <strong>Pipa Wave</strong>, artiste hip-hop aux accents afro-caribéen (de quoi bien mettre en pratique les leçons apprises). &nbsp;</p>



<p>L’anniversaire est aussi ponctué par une série de concerts, avec la brutal pop de <strong>Sun</strong> (5 mars), la chanteuse rock américain <strong>Shannon Wright</strong> (6 mars), ou <strong>Mathilde</strong> le 14 mars. On note aussi une session de roller-disco le 15 à la Friche la Belle de Mai ou encore l’exposition intitulée <em>Le Makeda sort ses elles</em>, à découvrir dès le 3 mars.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le High-Five du Makeda</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 15 mars</mark><br>Marseille<br><a href="http://lemakeda.com">lemakeda.com</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a> </p>



<p></p>
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		<title>Sur la Côte Bleue, la culture va bon train </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Renaud Guissani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 May 2024 14:31:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a peu d’endroits où l’on peut prendre le train tout en admirant la mer Méditerranée. Allier l’utile à l’agréable, c’est là tout le pari du Train Bleu où les spectateurs sont amenés sur des lieux culturels en transport collectif – du train bien sûr, mais aussi en bateau, en bus et même en [&#8230;]</p>
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<p>Il y a peu d’endroits où l’on peut prendre le train tout en admirant la mer Méditerranée. Allier l’utile à l’agréable, c’est là tout le pari du <em>Train Bleu</em> où les spectateurs sont amenés sur des lieux culturels en transport collectif – du train bien sûr, mais aussi en bateau, en bus et même en kayak. Cet événement artistique s’étale sur quatre jours, les weekends du 18/19 et 25/26 mai, pour autant de parcours culturels de Miramas à Ensuès-la-Redonne, de Marseille à Vitrolles, en passant par Carry-le-Rouet, Martigues ou encore L’Estaque.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En intérieur </mark></strong></p>



<p>Le premier parcours prévoit d’acheminer en train les spectateurs à Port-de-Bouc, au départ de Marseille ou de Miramas (le 18 mai). Une fois arrivés, direction Le Sémaphore pour voir l’adaptation de l’<em>Odyssée </em>par la metteuse en scène <strong>Pauline Bayle</strong>, qui délivre une version moderne de l’œuvre d’Homère où la figure d’Ulysse est plus que jamais humanisée. Une fois la représentation terminée, les spectateurs pourront rejoindre Martigues en bateau, où une chorégraphie reprenant les codes et techniques de l’électro se dansera aux Salins. Avant de conclure la soirée par un apéritif et un DJ set pour celleux qui le souhaitent. Lors du deuxième parcours (le 19 mai), les participant·es feront halte à l’Estaque au Pic Télémaque pour assister à un double concert. Celui du <strong>Sayat Trio</strong>, au jazz et à la musique classique arménienne, suivis par l’orchestre de l’<strong>Ensemble Télémaque </strong>qui joueront des chansons folks écrites par le compositeur italien Luciano Berio.&nbsp;</p>



<p>Le second weekend du <em>Train Bleu</em> verra aussi son lot d’activités en intérieur, qu’il s’agisse d’événements calmes ou entraînants. Dans un registre intimiste à Miramas, au théâtre La Colonne, la voix du directeur de La Criée <strong>Robin Renucci</strong> et le violon de <strong>Bertrand Cervera</strong> s’associent pour interpréter <em>Que ma joie demeure</em> de Jean Giono (le 25 mai). Le lendemain, à Ensuès, l’ambiance sera tout autre au Solarium où le groupe de rock <strong>Indeep</strong> compte bien faire bouger les têtes. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="474" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=696%2C474&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123788" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=1024%2C698&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=300%2C205&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=768%2C524&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=1536%2C1048&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=2048%2C1397&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=150%2C102&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=218%2C150&amp;ssl=1 218w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=696%2C475&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=1068%2C728&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=1920%2C1309&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=616%2C420&amp;ssl=1 616w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En extérieur </mark></strong></p>



<p>La culture sort aussi des salles obscures, au sein de paysages qu’il s’agit de découvrir. <em>Le</em> <em>Train Bleu</em> l’a compris et ses différents parcours proposent des balades, visites en extérieurs et autres réjouissances ayant pour but de profiter du patrimoine naturel du territoire. À Vitrolles l’association <em>Ici/Ailleurs</em> a prévu un circuit conté aux Salins du Lion, pour aborder ce paysage de l’étang de Berre d’une manière plus poétique (le 19 mai). Le weekend d’après, la déambulation théâtrale et l’art de rue de l’association <em>Nickel Chrome</em> sont mis à l’honneur au départ de la gare de Croix-Sainte, tout comme la convivialité puisque la fin des prestations marque le début d’un barbecue sous les étoiles&nbsp;! Le dimanche 26 mai vient clôturer en beauté les activités en extérieur, en laissant le choix entre une balade en kayak ou une randonnée depuis Carry-le-Rouet pour rejoindre Ensuès et assister au concert d’Indeep. Un bon moyen pour relier sport et culture, juste avant les Jeux olympiques.&nbsp;</p>



<p>RENAUD GUISSANI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Train Bleu</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18-19 et 25-26 mai</mark><br>Miramas, Port-de-Bouc, Martigues, <br>Ensuès-la-Redonne, Vitrolles, Marseille</pre>
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		<title>80 ans de résistance, ça se fête ! </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Renaud Guissani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2024 08:57:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Toujours résistante&#160;» peut-on lire sur l’affiche annonçant le concert des 80 ans de La Marseillaise qui se tiendra le 3 mai au Dock des Suds. Le journal, créé par des résistants en décembre 1943, n’a depuis pas cessé de porter la voix des luttes, faisant sien la fameuse phrase de Bertolt Brecht&#160;: «&#160;celui qui combat [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;<em>Toujours résistante</em>&nbsp;» peut-on lire sur l’affiche annonçant le concert des 80 ans de <em>La Marseillaise</em> qui se tiendra le 3 mai au Dock des Suds. Le journal, créé par des résistants en décembre 1943, n’a depuis pas cessé de porter la voix des luttes, faisant sien la fameuse phrase de Bertolt Brecht&nbsp;: «&nbsp;<em>celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu</em>&nbsp;». Après avoir frôlé la disparition en 2020 alors qu’elle avait 77 ans, <em>La Marseillaise</em> continue de se battre pour exister, et faire vivre le pluralisme. Et s’il est d’habitude question de journal de qualité, ce vendredi il s’agira de musique de qualité. Au programme du concert, du rap, du rock, du DJing et de la musique du monde. On retrouve aussi bien des pontes comme <strong>Faf Larage</strong> ou <strong>Quartiers Nord</strong>, que des étoiles montantes comme <strong>Lansky Namek</strong> ou <strong>Tony Drime</strong>. Pour ce qui est de la musique du monde, <em>La Marseillaise</em> a donné carte blanche à la chanteuse marseillaise <strong>Christina Rosmini</strong> pour la programmation de cette partie du concert.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="696" data-id="123627" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/channels4_profile.jpeg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123627" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/channels4_profile.jpeg?w=900&amp;ssl=1 900w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/channels4_profile.jpeg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/channels4_profile.jpeg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/channels4_profile.jpeg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/channels4_profile.jpeg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/channels4_profile.jpeg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Faf Larage © X-DR</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" data-id="123628" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/ChristinaRosmini__By-Hellena-BURCHARD.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123628" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/ChristinaRosmini__By-Hellena-BURCHARD.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/ChristinaRosmini__By-Hellena-BURCHARD.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/ChristinaRosmini__By-Hellena-BURCHARD.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/ChristinaRosmini__By-Hellena-BURCHARD.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/ChristinaRosmini__By-Hellena-BURCHARD.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/ChristinaRosmini__By-Hellena-BURCHARD.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/ChristinaRosmini__By-Hellena-BURCHARD.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/ChristinaRosmini__By-Hellena-BURCHARD.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w" sizes="auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">Christina Rosmini © Hellena BURCHARD</figcaption></figure>
</figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Donner à <em>La Marseillaise</em> un concert qui ressemble à ses valeurs »</mark></strong></p>



<p>La Méditerranée coule dans les veines de Christina Rosmini, dont les origines sont espagnoles et italiennes. Cette artiste pluridisciplinaire à mi-chemin entre tradition et modernité se définit comme l’une des «&nbsp;<em>porte-parole[s] des valeurs</em> <em>de</em> <em>La Marseillaise</em>&nbsp;», elle qui espère «&nbsp;<em>avoir de justes indignations</em>&nbsp;» et dont le travail et le parcours s’inscrivent dans un courant humaniste. Pour sa carte blanche, la chanteuse a concocté un plateau intitulé «&nbsp;<em>Peuples de Marseille</em>&nbsp;». Près d’une vingtaine d’artistes issus d’Espagne, d’Italie, de Corse, d’Arménie, d’Afrique du Nord, d’Amérique du Sud et du Moyen-Orient se produiront. Les Comores seront aussi représentées par le <em>Chœur Boras</em>, une chorale de femmes d’origines comoriennes et habitantes de la cité phocéenne, et par l’auteur-compositeur <strong>Ahamada Smis</strong>. Le but derrière cette programmation est de mettre en avant les différents peuples qui constituent la ville cosmopolite de Marseille. Christina Rosmini, qui prépare un nouvel album et ambitionne de se produire à l’Olympia dans trois ans, ne jouera qu’une seule de ses compositions, mais se greffera spontanément aux chansons des autres artistes. Qu’il s’agisse de Ruben Paz, originaire de Cuba, ou bien de Luisa Briguglio et sa poésie contemporaine, toustes transmettent une musique à laquelle le lectorat du journal résistant peut s’identifier. Car il est là l’objectif principal de Christina Rosmini&nbsp;: «&nbsp;<em>donner à La Marseillaise un concert qui ressemble à ses valeurs</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>RENAUD GUISSANI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Concert des 80 ans de La Marseillaise</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 mai</mark><br>Dock des Suds, Marseille<strong>  </strong></pre>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"></figure>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"></figure>
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		<title>Le combat d’un chef</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Dec 2023 10:30:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Orchestre Philharmonique de Marseille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis sa nomination en tant que directeur musical de l’Orchestre philharmonique de Marseille, le jeune chef italien Michele Spotti était très attendu par le public de l’Opéra. Quelques jours après avoir assuré durant tout le mois de novembre la direction de Turandot à Bastille, le revoilà donc de retour à Marseille, et plus précisément à [&#8230;]</p>
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<p>Depuis sa nomination en tant que directeur musical de l’Orchestre philharmonique de Marseille, le jeune chef italien <strong>Michele Spotti </strong>était très attendu par le public de l’Opéra. Quelques jours après avoir assuré durant tout le mois de novembre la direction de <em>Turandot </em>à Bastille, le revoilà donc de retour à Marseille, et plus précisément à l’auditorium du palais du Pharo, pour son premier concert en tant que chef titulaire. Et qui plus est sur un programme ambitieux, assez éloigné du répertoire habituel de l’orchestre pour surprendre, et pourtant constitué d’œuvres passionnantes à jouer comme à entendre.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des grands noms convoqués</mark></strong></p>



<p>Le concert s’ouvre sur la <em>Pulcinella-Suite </em>de Stravinsky, sorte de manifeste pour un retour aux fondamentaux après l’éclat du <em>Sacre du printemps</em>, pétri d’influences plus baroques que classiques, au premier rang desquels Bach et son art inégalé du contrepoint. Composée sous sa forme ballet pour orchestre et voix, la pièce redistribue dans sa version orchestrale le chant aux instruments&nbsp;et tout particulièrement au hautbois de l’impeccable <strong>Ivan Kobilskiy</strong>, très présent tout au long du concert, mais aussi au premier violon de <strong>Marcello Miramonti</strong>.&nbsp;</p>



<p>On s’aventure avec Richard Strauss et son <em>Concerto pour hautbois</em> vers les mêmes paysages mélancoliques&nbsp;: Bach semble avoir laissé la place à Mozart et à son sens des proportions, mâtiné de mélancolie. Le hautbois de l’impressionnant soliste <strong>Francesco di Rosa </strong>dialogue, comme c’est souvent le cas dans l’orchestre straussien, avec l’alto lyriquissime de <strong>Magali Demesse</strong>.</p>



<p>C’est enfin Beethoven que l’on croit entendre en remontant encore un peu plus loin, chez Schubert, dans cette <em>Symphonie n°4 dite «&nbsp;La Tragique&nbsp;» </em>pourtant bien moins déchirante que ses partitions ultérieures. L’orchestre déclame d’une seule voix cette œuvre de jeunesse rarement jouée, et pourtant très habitée. Avec une joie redoutablement communicative.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 décembre</mark> au Palais du Pharo, Marseille.</pre>
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		<title>Le groove du tuba</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 09:04:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Théâtre de Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Leleu]]></category>
		<category><![CDATA[tuba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Création mondiale au GTP et pas banale&#160;! Aucune œuvre concertante n’a jamais été écrite pour le tuba qui est relégué dans les derniers rangs de l’orchestre. Même en jazz, si certains solos lui sont confiés au même titre quà la contrebasse, rarement la composition d’une œuvre s’axera sur les notes pourtant d’une gravité parfois impressionnante [&#8230;]</p>
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<p>Création mondiale au GTP et pas banale&nbsp;! Aucune œuvre concertante n’a jamais été écrite pour le tuba qui est relégué dans les derniers rangs de l’orchestre. Même en jazz, si certains solos lui sont confiés au même titre quà la contrebasse, rarement la composition d’une œuvre s’axera sur les notes pourtant d’une gravité parfois impressionnante de cet instrument&nbsp;! <strong>Thomas Leleu</strong> souvent surnommé le «&nbsp;Mozart du tuba&nbsp;» a pourtant su le porter sur le devant de la scène. Ce premier prix de tuba du Conservatoire de Paris, élu Révélation soliste instrumental aux Victoires de la musique de 2012 nous a appris à écouter autrement cet instrument, à lui trouver une musicalité et une éloquence certaines. Le tuba groove, et pas seulement au fond des bois&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>Thomas Leleu reprend son opus <em>Born to groove</em> avec l’Orchestre du conservatoire d’Aix en Provence pour une version nouvelle <em>Born to groove symphonic</em>, dirigé par Michel Durand Mabire. À ses côtés, jouent toujours Laurent Elbaz (piano, claviers), Yoann Schmidt (batterie), Kevin Reveyrand (basse), Jérôme Buigues (guitare), François Chambert (saxophone, flûte) sur des arrangements de Laurent Elbaz. Bientôt des femmes&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Thomas Leleu<br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 décembre<br></mark>Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence<br><a href="http://lestheatres.net">lestheatres.net</a></pre>
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		<title>Traversées marines à Correns</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 09:23:55 +0000</pubDate>
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<p>En préambule le musicien apportait quelques explications «&nbsp;<em>Je suis né au bord de la mer. Depuis tout petit je m’y suis baigné. Maintenant, je n’y arrive plus</em> »… Une série de poèmes en provençal est née au fil des actualités tragiques qui hantent les eaux de la Méditerranée. Autour de ces poèmes le fil des mélodies s’est tissé. Le compositeur improvise sur l’instrument traditionnel qu’est le galoubet-tambourin dont il métamorphose les accents par des boucles électro, utilisant un ensemble de flûtes de tailles différentes, «&nbsp;<em>mais toutes à trois trous</em>&nbsp;», et mêle son jeu à celui des sons enregistrés de la guitare électrique (<strong>Fabien Mornet</strong>), de la contrebasse (<strong>Romain Berthet</strong>), des violon et violon baryton (<strong>Baltazar Montanaro</strong>), de la flûte traversière (<strong>Miquèu Montanaro</strong>) et des tambourins (<strong>Frédéric Nevchéhirlian</strong> et <strong>Christian Sébille</strong>).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les ressacs du temps</mark></strong></p>



<p>Les poèmes sont en provençal mais portés par des voix de locuteurs issus de diverses régions de l’Occitanie&nbsp;: «&nbsp;<em>si les mots ne changent pas, les intonations changent et donnent une saveur, une géographie différente&nbsp;</em>», sourit le poète. Seul en scène, Miquèu Montanaro utilise les fonctionnalités toutes nouvelles du Logelloop mis au point par Philippe Ollivier&nbsp;: les mélodies, les voix des récitants et les rythmes pré-enregistrés apportent leurs tessitures et leurs harmonies, liées intimement aux images vidéo projetées sur une toile qui occupe tout le mur de scène. Le son du tambour éclot derrière les spectateurs bientôt accompagné d’une flûte aérienne. Homme-orchestre, le musicien monte sur scène, semble invoquer le grand poème de la mer avant que les images répétitives et hypnotiques des fonds marins et des vagues ne viennent ombrer le plateau de leurs écumes. Le sable laisse entendre les pas d’un être absent, les eaux impriment leur ressac aux amarres, reflètent la silhouette d’un bateau vide, les vagues se fracassent sur des rochers, contrastant avec l’apparente innocuité des étendues bleues.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Avant l’aube, le corps dans la vague mauvaise</em>&nbsp;» est observé par le récitant&nbsp;: «&nbsp;<em>le corps venait de l’autre côté du monde, de l’autre côté de l’espoir. </em>» La mer des mythologies se transforme en cimetière, les volutes harmoniques se font incantatoires, épousent les émotions, composent un poème symphonique bouleversant, hymne à la liberté des peuples et des êtres. Il s’agit cependant d’une symphonie et non d’un requiem. La fin est emplie d’espérance et de fraternelle humanité.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Mar, Simfonia Maritima</em> a été présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 novembre</mark> au Chantier de Correns.</pre>
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		<title>Virginie Despentes, ou les troubles d’un nouvel ordre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Nov 2023 15:48:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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<p>Quel est donc ce trouble qui agite le Rockstore et le remplit jusqu’à saturation d’une faune bigarrée en ce mardi soir ? <strong>Virginie Despentes</strong>, évidemment. Autant admirée que détestée, l’écrivaine de <em>Baise-Moi</em> comme de la mythique trilogie <em>Vernon Subutex</em>, était de retour à Montpellier. Et ce moins d’un an après sa lecture musicale du subversif <em>Requiem des innocents</em> de Louis Calaferte au printemps dernier. Pour ce nouveau concert littéraire intitulé <em>Troubles</em>, elle est une nouvelle fois accompagnée de ses compagnons de lecture, le groupe post-rock <strong>Zëro</strong>. Mais elle n’est pas seule sur scène. À ses côtés : <strong>Béatrice Dalle</strong>, icône du cinéma underground qui ne s’est jamais départie de son encombrante aura sulfureuse, et <strong>Casey</strong>, électron libre de la scène rap française qui revendique fièrement ses origines caribéennes. Les trois femmes avaient déjà été réunies sur scène par David Bobée pour le spectacle <em>Viril,</em> manifeste-pamphlet sur les luttes raciales, sexuelles, de classe et de genre. L’incandescent combat féministe et anti-raciste se poursuit dans <em>Troubles</em> à travers des lectures de texte des années 60 à nos jours, témoignant d’un féminisme de lutte. Lutte de classe, lutte de genre, lutte d’individualités. Poétique et politique se liguent pour nous embarquer loin, les voix se mêlent, s’accordent, s’individualisent aussi alors que le post-rock du groupe lyonnais est toujours aussi planant, dense, lancinant, voire entêtant.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La lutte continue</mark></strong></p>



<p>Comme une BO de film dont on oublie l’existence, qui nous emmène l’air de rien vers des terres arides à la noirceur teintée de rébellion. Si le phrasé d’une Béatrice Dalle apparemment fragile est décevant, celui de Virginie Despentes est aussi percutant et efficace que ses mots alors que Casey se révèle slammeuse d’uppercuts dévastateurs à la rythmique infaillible. Accrochée à un poteau, la liste des textes lus nous fait office de fil d’écoute, ou plutôt de liste de lecture car impossible de savoir si l’ordre affiché a été respecté. On écoute Donna Haraway, Françoise d’Eaubonne, Audre Lorde, Mikki Kendall, Alana S. Portero, Pedro Le Mebel, Jean Genet, Paul Preciado et… Virginie Despentes, à travers son texte <em>Rien ne me sépare de la merde qui m’entoure</em>. Difficile de se remettre de certains mots, de certaines émotions, de certains combats. Et c’est peut-être mieux ainsi car la lutte n’est pas finie.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Troubles</em></strong> de Virginie Despentes, Béatrice Dalle, Casey et Zëro a été présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 novembre</mark> au Rockstore de Montpellier</pre>
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		<title>L’Espace Julien fête le retour de Johan Papaconstantino</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Nov 2023 10:49:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[bouzouki]]></category>
		<category><![CDATA[concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Espace Julien]]></category>
		<category><![CDATA[Johan Papaconstantino]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La dernière fois qu’il était sur scène chez lui à Marseille, c’était au Zef en mars dernier, quelques semaines après la sortie de son premier album. Depuis, il s’est lancé dans une tournée marathon, ne s’épargnant que quelques jours de repos épars. On l’a notamment vu à Bucarest, Berlin, Barcelone… et récemment en tête d’affiche [&#8230;]</p>
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<p>La dernière fois qu’il était sur scène chez lui à Marseille, c’était au Zef en mars dernier, quelques semaines après la sortie de son premier album. Depuis, il s’est lancé dans une tournée marathon, ne s’épargnant que quelques jours de repos épars. On l’a notamment vu à Bucarest, Berlin, Barcelone… et récemment en tête d’affiche à l’Olympia de Paris. Un rythme frénétique, qui témoigne du succès que le chanteur rencontre depuis la sortie de son album <em>Premier degré</em>.&nbsp;</p>



<p>Il faut dire que Johan Papaconstantino a su se distinguer par une pop qui sonne juste, aux accents électro, hybridée de ses influences grecques paternelles. Les tonalités urbaines rencontrent le son strident du bouzouki, l’ensemble est porté par sa voix aux envolées orientales et à l’autotune bien ficelé. Une originalité qui se construit par touches, pour cet artiste qui est aussi peintre – et dont le travail mériterait la même attention que l’on porte à sa musique. Très attendu, l’Espace Julien affiche complet pour fêter son retour.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Johan Papaconstantino</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 novembre<br></mark>Espace Julien, Marseille<br><a href="http://espace-julien.com">espace-julien.com</a></pre>
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