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	<title>Archives des Ecologie - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Ecologie - Journal Zebuline</title>
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		<title>Un dimanche de cinéma à Rousset</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 07:04:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est dans une salle bien remplie que le festival nouv.o.monde a clôturé son édition 2024 ce 13 octobre à Rousset. Deux films y étaient présentés. D’abord Tout le monde aime Tuda, du réalisateur Nabil Ayouch, et Sauvages, le nouveau film d’animation de Claude Barras. Tout le monde aime Tuda plonge le spectateur en immersion dans [&#8230;]</p>
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<p>C’est dans une salle bien remplie que le festival <strong>nouv.o.monde </strong>a clôturé son édition 2024 ce 13 octobre à Rousset. Deux films y étaient présentés. D’abord <em>Tout le monde aime Tuda</em>, du réalisateur<strong> Nabil Ayouch,</strong> et <em>Sauvages</em>, le nouveau film d’animation de <strong>Claude Barras.</strong></p>



<p><em>Tout le monde aime Tuda</em> plonge le spectateur en immersion dans le monde des cheikhates, chanteuses traditionnelles marocaines. On y suit le chemin de Tuda pour sortir de la pauvreté et son combat pour offrir à son fils, Yassine, sourd, une vie meilleure. Après une ouverture du film, lumineuse et festive, où se déploient le chant et la danse, une séquence brutale, sombre, montre combien la vie de ces femmes est difficile&nbsp;: Yassine est né d’un viol. Mais Tuda, incarnée magistralement par <strong>Nisrin Erradi</strong>, comme en transe quand elle chante et danse, ne renonce jamais. Elle se bat pour son rêve, refusant l’argent sale de la compromission : pour beaucoup, une cheikhate n’est pas respectable ! Nabil Ayouch a voulu redonner leurs lettres de noblesse à ces artistes dont «<em> la voix était une arme et le chant, la </em>aïta<em>, des cartouches. </em>» Un film musical et d’une grande beauté plastique, suivi d’une rencontre avec <strong>Sophie Bava</strong>, socio-anthropologue et une jeune doctorante marocaine, <strong>Saâdia Dinia</strong> qui a enrichi les échanges avec le public.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Des applaudissements pour finir</strong></mark></p>



<p>Le film de clôture, <em>Sauvages,</em> nous emmène dans l’île de Bornéo auprès des Penans, derniers chasseurs-cueilleurs qui vivent dans la forêt, entre tradition et coutumes ancestrales. Une histoire pour petits et grands qui vont suivre les pas de Kéria. La jeune adolescente a recueilli&nbsp; Oshi, un bébé orang-outan, qu’elle emmène chez les Penans, dont le territoire est menacé par la déforestation et les multinationales. Un film réalisé en <em>stop motion</em>, plein de vie, de couleurs, de sons où l’on s’émerveille devant la beauté de la forêt, où l’on s’indigne devant la cruauté et l’inhumanité de ceux qui veulent détruire cet équilibre. Un film émouvant, ponctué de séquences drôles, qui invite à prendre conscience de la nécessité d’agir pour préserver ce qui peut l’être encore. Un beau travail qui a suscité les rires des enfants parfois et que le public, touché, a fort applaudi.</p>



<p>La dynamique équipe des<strong><em> Films du Delta</em></strong> est déjà au travail pour la 14<sup>e</sup> édition qui se tiendra en mars 2025 !</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Le festival <em>nouv.o.monde</em> s’est tenu du 8 au 13 octobre à Rousset et Aix-en-Provence.</strong></mark></p>



<p></p>
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		<title>Tara fait escale à Marseille </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 15:15:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fondation Tara, créée par la styliste Agnès b. (alias Agnès Troublé) en 2003, s&#8217;est donné pour mission de comprendre et protéger l&#8217;Océan. Elle finance entre autres le périple d&#8217;une goélette, Tara, qui sillonne depuis un an les côtes européennes afin d’étudier l’impact des pollutions terrestres et du changement climatique sur les écosystèmes côtiers. «&#160;Hotspots&#160;» [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La fondation Tara, créée par la styliste Agnès b. (alias Agnès Troublé) en 2003, s&rsquo;est donné pour mission de comprendre et protéger l&rsquo;Océan. Elle finance entre autres le périple d&rsquo;une goélette, Tara, qui sillonne depuis un an les côtes européennes afin d’étudier l’impact des pollutions terrestres et du changement climatique sur les écosystèmes côtiers. «&nbsp;<em>Hotspots</em>&nbsp;» de biodiversité, particulièrement vulnérables, ces milieux marins sont étudiés par les partenaires scientifiques de l&rsquo;expédition. Laquelle fait escale à Marseille du 4 au 7 avril, à l&rsquo;occasion du <strong><em>Grand musée bleu</em></strong>, temps fort organisé par le Mucem dans le cadre de ses 10 ans. Notons que l&rsquo;événement est, comme l&rsquo;ensemble des célébrations anniversaires du Mucem, financé par la CMA-CGM, acteur majeur du transport maritime mondialisé, et, comme tel, responsable de nuisances environnementales considérables. Quant à Tara, elle est soutenue, entre autres, par Axa, Veolia, L&rsquo;Oréal&#8230; Pas, donc, les plus scrupuleuses des multinationales.</p>



<p>Garder à l&rsquo;esprit cette contradiction permettra d&rsquo;assister avec un œil plus vif aux diverses propositions du week-end. Qui s&rsquo;inaugurera, le vendredi, avec une conférence invitant <strong>Pierre Boissery</strong> (Agence de l’Eau Rhône Méditerranée et Corse), <strong>Rémy Simide</strong> (biologiste marin, Institut Paul Ricard), <strong>Audrey Lepetit</strong> (responsable du programme Pêcheurs d’Avenir, Planète Mer), et <strong>Alexis Rosenfeld</strong> (photographe, Fondation One Ocean) à s&rsquo;exprimer sur le futur de la Méditerranée. Le public pourra, sinon visiter la goélette (les réservations sont closes), en tout cas rencontrer les artistes accueillis en résidence à son bord, <strong>Enrique Ramirez</strong> et <strong>Nicolas Floc&rsquo;h</strong>, assister à la projection de films documentaires, ou participer à de nombreux ateliers, à partir de 8 ans. L&rsquo;un d’eux s&rsquo;intitule <em>Plastique en mer&nbsp;: les solutions sont à terre</em>. Il invite à réduire à la source les déchets, en n&rsquo;en produisant pas, ou le moins possible. Une excellente idée.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Un grand musée bleu</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 au 7 avril<br></mark>Mucem, Marseille</pre>
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		<title>Protéger le rapport au vivant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Feb 2024 15:35:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>19 février 2024&#160;: les agriculteurs en colère, tendance FNSEA, envahissent l&#8217;esplanade du Mucem, avant d&#8217;aller déverser du fumier devant la DREAL. Le soir venu, le musée accueille Alessandro Pignocchi, auteur de bandes dessinées et membre des Soulèvements de la Terre, et Irène Bellier, anthropologue, pour parler d&#8217;Écologie et cultures traditionnelles. Le premier rêve «&#160;d&#8217;un monde [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>19 février 2024&nbsp;: les agriculteurs en colère, tendance FNSEA, envahissent l&rsquo;esplanade du Mucem, avant d&rsquo;aller déverser du fumier devant la DREAL. Le soir venu, le musée accueille <strong>Alessandro Pignocchi</strong>, auteur de bandes dessinées et membre des Soulèvements de la Terre, et <strong>Irène Bellier</strong>, anthropologue, pour parler d&rsquo;<em>Écologie et cultures traditionnelles</em>. Le premier rêve «&nbsp;<em>d&rsquo;un monde où le Mucem leur aurait ouvert ses portes pour nouer un dialogue</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Dans une société où la fascisation augmente, avec le durcissement du capitalisme, «&nbsp;<em>il va y avoir de plus en plus d&rsquo;alliances improbables</em>&nbsp;» pour conserver un avenir désirable, prédit-il. La seconde opine&nbsp;: «&nbsp;<em>La dépendance au marché s&rsquo;étend partout. Et quand il se retire, la terre est morte, les rivières et les forêts meurent.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Les luttes des peuples autochtones, pour défendre leurs territoires, sont cruciales. Comme le rappelait l&rsquo;animatrice de ce Procès du siècle, <strong>Paloma Moritz</strong>, ils représentent 6,2&nbsp;% de la population mondiale, mais protègent 82&nbsp;% de la biodiversité, dont l&rsquo;hémorragie menace l&rsquo;ensemble de nos sociétés et, au-delà, les conditions de la vie sur Terre. Pour Irène Bellier, qui a travaillé en Amazonie, avant de se pencher sur&#8230; les énarques, les autochtones sont porteur d&rsquo;une mémoire, d&rsquo;une adaptation au monde incroyablement riche. «&nbsp;<em>Ils ne protègent pas que la matérialité, mais le rapport au vivant, et travaillent pour l&rsquo;humanité entière</em>&nbsp;», précise-t-elle.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Zads partout</mark></strong></p>



<p>Pendant ce temps les nantis, largement responsables de ces catastrophes, «&nbsp;<em>essaient de maintenir leur domination, pour subir les effets des crises environnementales un peu plus tard que les autres</em>&nbsp;» estime Alessandro Pignocchi. Dans ce contexte, apprendre à vivre en bonne entente avec les non-humains donne une perspective aux luttes. Il relève des traces d’un équilibre perdurant dans notre culture occidentale&nbsp;: «&nbsp;<em>n&rsquo;importe quel éleveur a un rapport animiste avec ses bêtes&nbsp;; il n&rsquo;apprend à les traiter comme des objets que pris dans la contrainte économique</em>&nbsp;». S&rsquo;appuyer sur ces rapports non-marchands, alors que les enjeux se sont dramatisés, lui semble maintenir un espoir.&nbsp;</p>



<p>Tout comme la multiplication des Zad, en premier lieu celle de Notre-Dame-des-Landes, à laquelle il a consacré un nombre considérable de planches brûlantes, peuplées de mésanges révolutionnaires. Des alternatives locales à l&rsquo;agro-industrie et au béton, qui s&rsquo;appuient sur un lien fort aux lieux de vie, ne sont pas une façon de se retirer du monde&nbsp;: elles permettent d&rsquo;ouvrir le champ des possibles, des aspirations et des imaginaires, comme «&nbsp;<em>l&rsquo;histoire, l&rsquo;anthropologie et l&rsquo;archéologie le favorisent aussi</em>&nbsp;». Reste à ne pas se contenter du «&nbsp;<em>dérangement intellectuel</em>&nbsp;» en restant dans le discours&nbsp;!</p>



<p>GAËLLE CLOAREC&nbsp;</p>
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		<title>Pluriversalisme contre climatofascisme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Aug 2023 09:06:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Agir pour le vivant]]></category>
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		<category><![CDATA[Fatima Ouassak]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival Agir pour le vivant, reprend fin août sur ses terres arlésiennes. Une manifestation en résonance avec un concept cher aux auteurs des éditions Actes Sud, qui l&#8217;organisent avec l&#8217;agence Comuna&#160;: «&#160;le vivant&#160;», pour ne plus dire «&#160;la nature&#160;», trop longtemps opposée à «&#160;la culture&#160;» dans nos civilisations occidentales. Autre notion évoquée&#160;: celle du [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le festival <em>Agir pour le vivant</em>, reprend fin août sur ses terres arlésiennes. Une manifestation en résonance avec un concept cher aux auteurs des éditions Actes Sud, qui l&rsquo;organisent avec l&rsquo;agence Comuna&nbsp;: «&nbsp;le vivant&nbsp;», pour ne plus dire «&nbsp;la nature&nbsp;», trop longtemps opposée à «&nbsp;la culture&nbsp;» dans nos civilisations occidentales.</p>



<p>Autre notion évoquée&nbsp;: celle du «&nbsp;pluriversel&nbsp;», dont s&#8217;empare la pensée décoloniale, pour critiquer l&rsquo;exploitation de tout ce qui est à sa portée par le capitalisme, de ses origines à nos jours&nbsp;: humains (particulièrement les femmes), comme animaux, sous-sols, forêts, fonds marins&#8230; Un processus exponentiel, jusqu&rsquo;à la situation actuelle catastrophique, avec pour perspective plus si lointaine une Terre rendue invivable, au sens propre, par la surchauffe, la pollution et la bétonisation.</p>



<p>Le plurivers, ce serait donc un monde où l&rsquo;on prendrait en compte d&rsquo;autres modes de vie que la prédation sans frein. Par exemple celui des peuples autochtones, sur tous les continents, ou des zadistes, ici.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pirater l&rsquo;écologie</mark></strong></p>



<p>Sont notamment invités cette année pour en parler, l&rsquo;anthropologue américano-colombien <strong>Arturo Escobar</strong>, connu pour sa critique du développement économique, et <strong>Moira Millan</strong>, weychafe (guerrière) du peuple mapuche, à l&rsquo;engagement anti-patriarcal. Ou encore <strong>Fatima Ouassak</strong>, politologue auteure d&rsquo;un livre marquant paru récemment aux éditions La Découverte, <em>Pour une écologie pirate</em>, dans lequel elle défend un ancrage des questions environnementales dans les quartiers populaires, pour contrer le climatofascisme.</p>



<p>Plus de 150 intervenants seront présents, lors de multiples tables rondes, assorties de projections, spectacles et expositions. Avec un élargissement des points de rencontre&nbsp;: là où la première édition, en 2020, se déroulait principalement au Méjan, le festival se déploiera sur d&rsquo;autres sites arlésiens, du Jardin des Alyscamps au Théâtre Antique, en passant par la place Voltaire. Et puisque rien ne vaut, pour défendre la terre et ses occupants, que d&rsquo;y mettre les pieds, Agir pour le vivant s&rsquo;achèvera le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 août </mark>sur une balade dans le marais du Vigueirat, assortie d&rsquo;une lecture d&rsquo;extraits de <em>Sur la piste animale</em> du philosophe <strong>Baptiste Morizot</strong>, par la comédienne <strong>Clara Hédouin</strong>.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<p><em>Agir pour le vivant</em></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21</mark> au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 août</mark></p>



<p>agirpourlevivant.fr</p>
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		<title>Un festival engagé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 10:01:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Biga*Ranx]]></category>
		<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[Fatoumata Diawara]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Voilaaa Sound System]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est le média indépendant Vert qui le dit : il fait partie des «&#160;festivals de musique indépendants engagés sur l’écologie&#160;» en France. Si le Festival de Thau créé en 1991 en est à sa 33e édition, affirmant haut et fort être un «&#160;événement éco-responsable&#160;», sa démarche en faveur de la protection de l’environnement ne date [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-festival-engage/">Un festival engagé</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est le média indépendant<em> Vert</em> qui le dit : il fait partie des «&nbsp;<em>festivals de musique indépendants engagés sur l’écologie&nbsp;</em>» en France. Si le <strong><em>F</em></strong><strong><em>estival de Thau</em></strong> créé en 1991 en est à sa 33<sup>e</sup> édition, affirmant haut et fort être un «&nbsp;<em>événement éco-responsable&nbsp;</em>», sa démarche en faveur de la protection de l’environnement ne date pas d’hier. Monique Teyssier, sa directrice artistique, le souligne dans son édito : «&nbsp;<em>Située au bord d’une lagune belle et fragile, le </em>Festival de Thau<em> s’engage sur le territoire depuis plus de 15 ans face au dérèglement climatique</em>&nbsp;». Tout au long de l’événement, de nombreux échanges et table-rondes, dont les éco-dialogues, favorisent la réflexion tandis que la mise en valeur de gestes écologiques impactant met en lumière la nécessité d’un changement de paradigme au quotidien. Le festival s’est ainsi engagé à travers plusieurs dispositifs nationaux et régionaux à insérer leur projet artistique au sein d’une vision durable. Côté programmation, les musiques du monde sont mises à l’honneur dans une démarche d’ouverture et de mise en valeur de la pluralité des expressions musicales. Qu’il s’agisse d’artistes reconnus ou non. Un préambule artistique est proposé tout au long du mois de juin, comme un avant-goût de festival, dont le 9 au château de Girard à Mèze sous l’impulsion festive du trio barcelonais <strong>Palmerita Coco Blue</strong>, le 14 à la villa gallo-romaine de Loupian le temps d’un voyage acoustique avec Ablaye Sissoko et Cyrille Brotto, entre Kora et accordéon. Ou encore le 28 à Mèze, lors d’une déambulation poétique dans les pas du botaniste <strong>Olivier Filippi</strong> et du chanteur <strong>Piers Faccini</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Deux femmes puissantes</mark></strong></p>



<p>En juillet, la première du festival est itinérante : le musicien cubain <strong>Roberto Fonseca</strong> fait chalouper domaine de Bayssan à Béziers le 7 [voir page 82], la pianiste <strong>Agathe di Piro</strong> distille sa poésie en notes à la chapelle Saint-Hippolyte de Loupian le 11, la chanteuse et flûtiste franco-japonaise <strong>Maïa Barouh</strong>, navigue entre rap et sonorités anciennes à l’abbaye de Vallmagne à Villeveyrac le 17. Avec en première partie le projet pop-world <em>Racines rêvées</em>, création musicale portée par le <strong>+SilO+</strong>  jouée par <strong>Sasha Bogdanoff</strong>, <strong>Oliver Roman Garcia</strong> et <strong>Thomas James Potterel</strong>. Ambiance ginguette le 18 au jardin antique Méditerranéen de Montbazin grâce aux sonorités créoles de <strong>René Lacaille</strong> et aux sets afro-disco de <strong>Voilaaa Sound System</strong> (feat. <strong>Pat Kalla</strong>). Retour à l’abbaye de Valmagne le 19 afin d’écouter la chanteuse et compositrice franco-iranienne <strong>Ariana Vagadari</strong>, entourée de musiciens aux origines musicales multiples et accompagnée de la fabuleuse danse de derviche tourneur de <strong>Rana Gorgani</strong>. La fête se poursuit sur le port de Mèze, lieu incontournable du festival, du 20 au 23 juillet. Au programme : groove-funk à la japonaise avec le crew <strong>Ajate</strong> suivi par un show électro de <strong>Biga*Ranx</strong> (le 20), électro-reggae en live par <strong>Flox</strong> avant d’écouter le talentueux et infatigable reggaman <strong>Tiken Jah Fakoly</strong> (le 21). Notre coup de cœur (le 22) : deux femmes puissantes de la scène musicale, <strong>Sandra Nkaké</strong>, chanteuse à la voix soul bouleversante, et <strong>Fatoumata Diawara</strong>, artiste inclassable qu’aucun métissage n’effraie, et un groupe rock 80’s, <strong>Les Négresses vertes</strong>. Ce marathon musical se termine (le 23) en dansant sur la techno cinéphile d’<strong>Aalson</strong> et l’électro symphonique immersive de <strong>Worakls Orchestra</strong>. À savourer avec vue sur l’étang de Thau, en dégustant des fruits de mer et un petit verre de blanc, évidemment.</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival de Thau</em></strong><br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 au 23 juillet</mark><br>Divers lieux à Mèze et autour du bassin de Thau<br><a href="https://festivaldethau.com">festivaldethau.com</a></pre>
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