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	<title>Archives des électro - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des électro - Journal Zebuline</title>
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		<title>Dans Le Bon Air du temps </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 May 2024 12:40:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 19 avril, un Bon Air souffle sur la région. Celui des pulsations électro, qui s’engouffre dans bien des lieux et des territoires&#160;: au Bière de la Rade à Toulon, à La Croisière d’Arles, et à Marseille au Couvent ou à la Citadelle. Car non content de fabriquer un des plus brillants événements électro [&#8230;]</p>
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<p>Depuis le 19 avril, un <em>Bon Air</em> souffle sur la région. Celui des pulsations électro, qui s’engouffre dans bien des lieux et des territoires&nbsp;: au Bière de la Rade à Toulon, à La Croisière d’Arles, et à Marseille au Couvent ou à la Citadelle. Car non content de fabriquer un des plus brillants événements électro du Sud de la France, <strong><em>Le Bon Air</em></strong> proposait cette année encore un off ambitieux, qui laissera place, dès le 17 mai, au rendez-vous «&nbsp;officiel&nbsp;».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Quel programme pour 2024 ?</mark></strong></p>



<p>Comme depuis 2016, la programmation du festival allie avec adresse les talents et les styles. Dans les murs et sur le toit de la Friche la Belle de Mai, de jour comme de nuit, se pressent quelques noms des plus excitants de la scène électro mondiale. Comme <strong>Héléna Hauff</strong>, la DJ et productrice de Hambourg, qui à l’image de sa ville, s’inspire de l’héritage industriel dans ses sets : acid house et EBM font – notamment – partie de sa large panoplie. Invitée en résidence par le festival, elle se produit deux fois pendant les trois jours : le vendredi (à 3h30) et le samedi (1h30) en compagnie de <strong>Ben Ufo</strong>. Autre nom attendu, <strong>Nina Kraviz</strong> l’artiste sibérienne qui s’est imposée comme une des DJ les plus influentes de son époque, notamment à travers ses labels Trip et Galaxiid. Ou l’illustre <strong>Laurent Garnier</strong>, qui à presque 60 ans, reste toujours dans l’air du temps, et tiendra bonne place parmi la soixantaine d’artistes attendus. </p>



<p>En plus de la programmation musicale, le festival promet cette année des performances artistiques hors scènes : danse, drag-shows, improvisations, arts numériques, photographies et concerts acoustiques «&nbsp;<em>pourront surgir à tout moment au cœur du dancefloor ou dans les espaces de circulation</em>&nbsp;» prévient l’organisation.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Bon Air</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 17 au 19 mai</mark><br>Friche la Belle de Mai, Marseille<br>le-bon-air.com</pre>
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		<title>Meule et Copernic </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Renaud Guissani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Feb 2024 14:05:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[6mic]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Club Indé du 6mic qui met les musiques Indie rock en avant a choisi les groupes Meule et Copernic pour leur prochain concert. Si les trois membres de Meule sont familiers du paysage musical tourangeau, le collectif n’en reste pas moins méconnu. Ce groupe, à mi-chemin entre le rock et l’électro, offre des performances [&#8230;]</p>
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<p>Le Club Indé du 6mic qui met les musiques Indie rock en avant a choisi les groupes Meule et Copernic pour leur prochain concert. Si les trois membres de Meule sont familiers du paysage musical tourangeau, le collectif n’en reste pas moins méconnu. Ce groupe, à mi-chemin entre le rock et l’électro, offre des performances scéniques rugueuses, portées par des lignes mélodiques habitées. À leurs côtés, c’est le garage rock des Aixois de Copernic qui va assurer la première partie. Deux groupes qui auraient du mal à passer à la radio… puisque la durée des chansons varie en moyenne entre cinq et sept minutes ! Mais ce soir-là au 6mic, le temps sera pris pour la musique locale et indépendante. </p>



<p><em>R.G.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 février
</mark><strong>6mic</strong>, Aix-en-Provence</pre>
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		<title>Since Charles se succède à lui-même</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 May 2023 09:58:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Album]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a deux ans, Since Charles sortait Sans raison. Un premier EP abouti, où la musique de l’artiste marseillais semblait déjà avoir trouvé sa voie, passant par la pop et l’électro, à cheval entre un Étienne Daho et Paradis. Il est de retour avec Portamento, un six-titres dans la lignée de son précédent opus, [&#8230;]</p>
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<p>Il y a deux ans, <strong>Since Charles</strong> sortait <em>Sans raison</em>. Un premier EP abouti, où la musique de l’artiste marseillais semblait déjà avoir trouvé sa voie, passant par la pop et l’électro, à cheval entre un Étienne Daho et Paradis. Il est de retour avec <em>Portamento</em>, un six-titres dans la lignée de son précédent opus, avec un engagement électro plus prononcé et une qualité de production supérieure. Une nouvelle page écrite avec une encre plus noire et plus profonde, quitte à faire quelques taches, toujours bienvenues.&nbsp;</p>



<p>Le <em>portamento</em> est un terme italien désignant un glissement d’une note à l’autre, exécuté par un instrument non fretté&nbsp;: la voix, le violon, le trombone… Mais de quel glissement nous parle Since Charles&nbsp;? Celui par lequel la vie semble couler sous ses notes&nbsp;? Celui d’une forme de pop gentille vers une électro plus tranchée&nbsp;? À l’écoute, le titre éponyme nous donne quelques éléments de réponse. D’abord avec la caisse claire martiale qui ouvre le morceau, rapidement rejointe par un clavier grave et saturé, et de lancer ensemble un titre très justement monochromique. Une locomotive qui ne tirera sur les freins que le temps de passer un pont, avant de reprendre sa route vers des sommets d’orchestrations électriques.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Since-rité</mark></strong></p>



<p>Avant cette clôture de l’EP, Charles nous a déjà emmenés dans bien des contrées. Une première fois avec <em>Langueure,</em> qui ouvre le disque. Sa ligne de basse, qui n’est pas sans rappeler le tube de College &amp; Electric Youth <em>A Real Hero</em>, offre une nostalgie qui irrigue l’ensemble du morceau. La ligne mélodique au chant vient mettre le dernier coup de pinceau à un ensemble parfaitement harmonieux, aidée d’une guitare qui trouve toujours précisément sa place dans l’instrumentarium. Vient ensuite <em>Des nuits de ça</em>, certainement le morceau le plus «&nbsp;dansant&nbsp;» de l’album. On sent ici toute la maîtrise de l’artiste pour faire un titre qui «&nbsp;fonctionne&nbsp;», même si, en miroir, il apparaît peut-être comme le moins intéressant pour l’auditeur-canapé – on repassera une bière à la main.&nbsp;</p>



<p>Pour finir, on soulignera aussi le travail de Charles autour des paroles. Car s’il a décidé d’angliciser son nom, passant de Sinz à Since, comme un hommage à la musique anglo-saxonne qu’il a toujours écoutée, c’est bien en français qu’il a choisi de s’exprimer. Une option qui témoigne d’un certain courage et d’un besoin de sincérité qui irradie l’ensemble du disque.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<p><em>Portamento</em>, de <strong>Since Charles</strong><br>Grand Bonheur &#8211; In/Ex</p>
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		<title>Un Grand Mal incandescent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 10:11:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est des disques qui ne peuvent laisser personne indifférent. Boule à facettes du Grand Mal – soit Julia Lopez au chant et Lebannen à la production – en est un. Sur une musique inféodée à aucune chapelle musicale, ce collectif fait partie de cette nouvelle génération d’artistes qui a découvert la musique sur internet, [&#8230;]</p>
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<p>Il est des disques qui ne peuvent laisser personne indifférent. <em>Boule à facettes</em> du <strong>Grand Mal</strong> – soit <strong>Julia Lopez</strong> au chant et <strong>Lebannen</strong> à la production – en est un. Sur une musique inféodée à aucune chapelle musicale, ce collectif fait partie de cette nouvelle génération d’artistes qui a découvert la musique sur internet, et avec lui son universalité en accès libre. Ici, la pop, le rap, l’électro sont amalgamés dans une fusion vivifiante, aux contours floues, souvent saturés de vocoder, pour un rendu tout aussi perturbant que saisissant. Une démarche qui se veut aussi salvatrice, puisqu’elle émane d’une artiste touchée par deux troubles psychiques, celui de l’aphantasie, soit l’incapacité à se représenter une image mentale, et de déréalisation (pertes de contact avec la réalité).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Saisir au vol</mark></strong><br>Le disque s’ouvre avec <em>Mise en abîme</em>. Un titre aux paroles parsemées de points d’interrogation, une entrée en matière qui sous-tend avec malice le mal-être assumé de l’auteure. «&nbsp;<em>C’est pour cela que j’ai commencé la musique, j’avais des choses à dire. C’est ce qui me pousse, j’essaye d’exprimer comment je tire du positif de ce qui m’arrive</em> », explique Julia Lopez. Une aphantasie qui a des conséquences directes sur son processus de création. «&nbsp;<em>Dans ma tête, je n’ai pas d’images, mais des pensées qui arrivent de façon absurde, j’essaie de les saisir au vol et de les retranscrire&nbsp;</em>», poursuit-elle.&nbsp;</p>



<p>Un travail d’écriture fascinant qui trouve un écrin sur-mesure sculpté par Lebannen, artiste normand qui compose toutes les instrumentales de l’album. Sa musique s’emballe dans une frénésie électro (<em>J’rigole à l’envers</em>), reprend son souffle sur <em>Malade Imaginaire</em>, et nous offre des envolées harmoniques particulièrement réjouissantes – l’introduction de <em>Nature Morte</em> est aussi simple que magistrale. On passe aussi par une pop-soul toujours bien sentie, comme sur le dernier titre de l’album <em>Éclairée par un appareil</em>, un grand écart – échauffez-vous – entre Amy Winehouse et Olivia Ruiz. Et même si le chant de Julia se fait parfois hésitant, notamment rythmiquement, il ne fait que renforcer l’impression d’étrangeté charismatique qu’en procure l’écoute.&nbsp;</p>



<p>L’ensemble respire la fraîcheur d’une nouvelle scène qui semble poindre en France. Celle d’artistes débarrassé·es de toute entrave dans leur processus de création, on pense à Éloi ou LacopinedeFlipper. Une jeunesse qui croque son monde avec une énergie et une culture musicale transversale qui lui est propre, aidée par des logiciels qu’elle maîtrise avec brio. De quoi se féliciter du bon usage des nouvelles technologies.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<p><em>Boule à facettes</em>, <strong>Le Grand Mal</strong><br>Autoproduction</p>
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