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	<title>Archives des Emmanuel Mouret - Journal Zebuline</title>
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		<title>Lumières sur la ville  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 14:07:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival Image de ville a vingt ans. Contre vents et marées budgétaires et sanitaires, ce festival de cinéma, tourné vers l’architecture et l’homo urbanus, a tenu bon. Au fil des éditions, il nous a offert, des rencontres marquantes avec des Pritzker d’architecture, des musiciens, des géographes et surtout de talentueux réalisateurs.Du 10 au 23 [&#8230;]</p>
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<p>Le festival <strong><em>Image de ville</em></strong> a vingt ans. Contre vents et marées budgétaires et sanitaires, ce festival de cinéma, tourné vers l’architecture et l’<em>homo urbanus</em>, a tenu bon. Au fil des éditions, il nous a offert, des rencontres marquantes avec des Pritzker d’architecture, des musiciens, des géographes et surtout de talentueux réalisateurs.<br>Du 10 au 23 octobre, à Aix-en-Provence, Marseille et Port-de-Bouc, <em>Image de ville</em> décline sa programmation autour de quatre thématiques&nbsp;: «&nbsp;l’esprit de la ville&nbsp;», «&nbsp;génies des lieux&nbsp;», «&nbsp;terrestre&nbsp;» et «&nbsp;hospitalité(s)&nbsp;». Ouverture classique et monumentale au conservatoire Darius Milhaud avec la reprise de <em>Metropolis</em> de Fritz Lang, un ciné-concert proposé par l’<strong>Orchestre de Chambre d’Hôte</strong>. Hommage à Éric Rohmer dont «&nbsp;l’héritage&nbsp;» est interrogé par <strong>Élise Girard</strong> à Aix et <strong>Emmanuel Mouret </strong>à Marseille, puis le rapport à la ville, analysé par <strong>Françoise Etchegaray</strong> autrice de <em>Conte des mille et un Rohmer</em>.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Des dialogues</strong><br></mark>Dans le souci de promouvoir le travail des cinéastes, on découvre trois films en chantier, et comme toujours les jeunes bénéficient d’une programmation spécifique. Remue-méninges assuré grâce aux débats, master-class, tables rondes… Et deux dialogues entre cinéma et architecture. D’abord entre le réalisateur allemand <strong>Daniel kötter</strong> et l’architecte togolais <strong>Sénamé koffi</strong> <strong>Agbodjinou</strong>. Puis, accompagné par <strong>Michel Frodon</strong>, l’échange entre le cinéaste portugais <strong>Pedro Costa</strong> et l’architecte <strong>Christophe Hutin</strong>.</p>



<p>Dans le foisonnement des événements, notons la conférence de <strong>Pascale Lapalud</strong> sur les violences faites aux femmes dans l’espace public. La réflexion sur la salle de cinéma dont les confinements nous ont rappelé l’importance avec un débat à l’amphithéâtre de la Manufacture et à la bibliothèque Méjanes. L’exposition sur les cinémas désaffectés de <strong>Stephan Zaubitzer</strong>, l’hommage à <strong>Jean-Louis Comolli</strong>. Également une projection de <em>Bonne Maman et Le Corbusier</em> pour les soixante-dix ans de « la&nbsp;maison du fada&nbsp;» et, aux Variétés, une rencontre-projection proposée par <strong>Raphaël Nieuwjaer</strong>, consacrée à la ville dans les séries mythiques <em>The Wire</em> et <em>We Own This City </em>de David Simon. Tant de rendez-vous qui pourraient bien faire affirmer au festival <em>Image de ville&nbsp;</em>: J’ai 20 ans et, n’en déplaise à Nizan, c’est un très bel âge&nbsp;! &nbsp;</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Image de ville
</em></strong>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 au 23 octobre</mark>
Divers lieux, Bouches-du-Rhône
<a href="http://imagedeville.org">imagedeville.org</a></pre>
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		<title>Pour Emmanuel Mouret, il n&#8217;y a pas d&#8217;amour heureux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Sep 2022 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique d’une liaison passagère]]></category>
		<category><![CDATA[Ciné Plein-Air]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Mouret]]></category>
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		<category><![CDATA[Sandrine Kiberlain]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p style="max-width:600px">Quand il ne s’applique pas à la nourriture, de façon un peu surannée, l’adjectif «&nbsp;délicieux&nbsp;» exprime le charme, l’élégance, l’esprit,&nbsp;des gens et des choses. C’est ce qualificatif qui vient spontanément aux lèvres, au moment du générique de fin du onzième film d’<strong>Emmanuel Mouret </strong>: <em>Chronique d’une liaison passagère</em>. Drôle, malicieux, tendre avec ce qu’il faut d’amertume – puisque, on le sait bien, il n’y a pas d’amour heureux. Il y a «&nbsp;<em>les choses</em> <em>qu’on dit, les choses qu’on fait&nbsp;</em>», titre du précédent film du réalisateur. Il y a aussi celles qu’on voudrait dire et qu’on ne dit pas, celles qu’on voudrait ne pas ressentir et qu’on ressent malgré soi, générant des distorsions qu’Emmanuel Mouret ne cesse d’explorer.</p>



<p style="max-width:600px">Charlotte (<strong>Sandrine Kiberlain</strong>, plus solaire que jamais) et Simon (<strong>Vincent Macaigne</strong>, dans sa brune rondeur) deviennent amants. Elle est célibataire, mère de grands enfants,&nbsp; décomplexée et pragmatique. Elle cherche le plaisir charnel au présent, sans attache ni&nbsp;contrainte, réfractaire à toute passion. Simon est marié, père de famille, plus passif, plus hésitant qu’elle. Il accepte comme un cadeau cette maîtresse qui prend les initiatives, ne lui demande pas de quitter sa femme et affirme que leur liaison sera une «&nbsp;parenthèse&nbsp;» vouée à se refermer.&nbsp;</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><strong>Virtuosité</strong></p>



<p style="max-width:600px">C’est cette parenthèse où vont se construire un attachement de plus en plus fort, une complicité de plus en plus étroite et un bonheur charnel et spirituel, que nous donne à voir le film. D’un rendez-vous à l’autre, l’agenda de la relation adultère s’effeuille. La vie des amants en dehors de ces rencontres, reste hors champ, mise à distance, et par un renversement subtil, c’est elle qui se trouve mise entre parenthèses. Le réalisateur va à l’essentiel jouant de la répétition et de la variation avec la virtuosité et la précision qu’on lui connaît, soignant les décors urbains ou bucoliques jusqu’à la superbe villa Louis Carré signée Alvar Aalto. Il place les amants dans le mouvement&nbsp;et dans le flux du temps qui passe, les changeant imperceptiblement. Le scénario minimaliste se cisèle par les détails, et le duo Kiberlain-Macaigne excelle à exprimer tous les «&nbsp;désordres&nbsp;» de la passion amoureuse, au moment même où le discours de chacun, maladroit ou retors cherche à les domestiquer. Il y a du conte moral dans l’air. On rit du déni de ceux qui se croient plus malins que l’amour, se mentent à eux-mêmes, et, voulant assouvir les fantasmes de l’autre, au temps d’un Marivaux point zéro provoquent la fin d’une relation idéale. On se sent délicieusement tristes aussi,&nbsp;comme devant tout ce qu’on perd bêtement, parce qu’on a tous vécu plus ou moins ces déroutes-là. Les mots de Gainsbourg dont la célèbre <em>Javanaise</em> prélude et clôt le film, deviennent les nôtres : <em>J’avoue j’en ai bavé. Pas vous&nbsp;?</em> </p>



<p style="max-width:600px">ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse has-luminous-vivid-orange-color has-text-color has-small-font-size"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color"><em>Chronique d’une liaison passagère</em> d’<strong>Emmanuel Mouret</strong>
En salles le 14 septembre
En compétition au <em>Festival de Cannes</em> 2022
Présenté en avant-première au <em>FIDMarseille</em>, le 4 juillet 2022,</mark>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">au Théâtre Silvain 
en partenariat avec Ciné Plein-Air</mark></pre>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color has-small-font-size" style="max-width:600px"></p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color has-small-font-size" style="max-width:600px"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/il-n-ya-pas-damour-heurueux/">Pour Emmanuel Mouret, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;amour heureux</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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