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	<title>Archives des Eracm - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Eracm - Journal Zebuline</title>
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		<title>Teen Play</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 08:13:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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		<category><![CDATA[Marcos Caramès Blanco]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Bensard]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Breakfast Club, Lolita malgré moi, Heathers… depuis les années 1980 et leur explosion en popularité, une multitude de teen movies se sont intéressés aux rapports interpersonnels entre les adolescents, et en particulier à leur caractère parfois hiérarchique et cruel. Humiliation, ostracisation et harcèlement sont souvent au cœur de l’intrigue de ces comédies extrêmement codées. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le <em>Breakfast Club</em>, <em>Lolita malgré moi</em>, <em>Heathers</em>… depuis les années 1980 et leur explosion en popularité, une multitude de teen movies se sont intéressés aux rapports interpersonnels entre les adolescents, et en particulier à leur caractère parfois hiérarchique et cruel. Humiliation, ostracisation et harcèlement sont souvent au cœur de l’intrigue de ces comédies extrêmement codées.</p>



<p>L’auteur Marcos Caramès Blanco a eu l’idée de s’emparer des codes de ce genre cinématographique très états-unien et de les transposer au théâtre dans une pièce intitulée <em>Teen Play</em>. Celle-ci se déroule dans un collège, et raconte les relations entre des adolescent·es au cours d’une année scolaire. En mars, Nathalie Bensard a créé une mise en scène de cette pièce avec quatre élèves de l’Eracm.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 avril<br></mark><br><a href="https://www.le-pole.fr/" type="link" id="https://www.le-pole.fr/">Le Pôle</a>, Le Revest-les-Eaux</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Avant le soir &#8211; L’absurde ou l’amour, les deux ensemble</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 10:08:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Amélie Kierzenbaum]]></category>
		<category><![CDATA[Avant le soir]]></category>
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		<category><![CDATA[square Bertie-Albrecht]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Fourneau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce 4 juillet au Square Bertie Albercht, place était donnée aux jeunes comédien·nes de l’Eracm, dans une mise en scène signée Thomas Fourneau. Benoît Billon, Garance Courtial dans Pingouin et Clarisse Ensenat, Amélie Kierzenbaum dans Pépites. Deux pièces données quasi simultanément, puisqu’elles se répondaient en ping-pong pendant toute la durée du spectacle.  Pour&#160;Pingouin, le duo vêtu comme des clowns se questionne sur les relations amoureuses, ses gênes, ses [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce 4 juillet au Square Bertie Albercht, place était donnée aux jeunes comédien·nes de l’<a href="https://eracm.fr/">Eracm</a>, dans une mise en scène signée <strong>Thomas Fourneau</strong>. <strong><a href="https://www.instagram.com/benoit.blln/">Benoît Billon</a></strong>, <strong>Garance Courtial</strong> dans <em>Pingouin</em> et <strong>Clarisse Ensenat</strong>, <strong>Amélie Kierzenbaum</strong> dans <em>Pépites. </em>Deux pièces données quasi simultanément, puisqu’elles se répondaient en ping-pong pendant toute la durée du spectacle. </p>



<p>Pour&nbsp;<em>Pingouin</em>, le duo vêtu comme des clowns se questionne sur les relations amoureuses, ses gênes, ses normes, les relations hétérosexuelles et homosexuelles. Amazone, une jeune fille, s’ennuie et veut jouer à l’amour. Un peu puérile et fausse naïve, elle poursuit Abélard.&nbsp;Mais celui-ci refuse car il a déjà une amoureuse…</p>



<p>Cette pièce clownesque, de poursuites et de retrouvailles, joue énormément sur les mots et le langage amoureux en questionnant par exemple le rôle des petits noms&nbsp;: chéri, mon choux… ou pingouin, qui lui donne ainsi son nom. Les acteurs jouent avec le public, viennent s’asseoir au milieu des spectateurs, choisissent des amoureux ou des amoureuses au gré de leurs envies.&nbsp;</p>



<p>Dans le même temps,&nbsp;on assiste avec&nbsp;<em>Pépites</em>&nbsp;à la rencontre de&nbsp;Léo et Mia&nbsp;dans un parc. Il&nbsp;la renverse en courant, pour aller voir sa grand-mère. Au fil des jours de l’été sans école, l’amitié puis l’amour&nbsp;des deux collégiens&nbsp;se noue autour des pépites, ces moments de silence partagé qui permettent de figer&nbsp;le temps.</p>



<p>Les deux actrices sont drôles et touchantes dans leurs interprétations, d’autant plus que la pièce repose plus sur des silences que du dialogue. De la poésie toute en douceur à côté des deux clowns de&nbsp;<em>Pingouins</em>.&nbsp;</p>



<p>LOLA FAORO</p>



<pre class="wp-block-verse">Spectacle donné <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 4 juillet</mark> au square Bertie-Albrecht dans le cadre de la programmation<a href="https://www.instagram.com/avant_le_soir/"> Avant le soir</a>, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/la-marche-de-tous-les-possibles/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Écritures contemporaines par la jeunesse </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 15:35:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Azenor Glotin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La metteuse en scène Nathalie Bensard a choisi Teen Play, le texte de Marco Camares-Blanco remarqué par ses recherches sur l’adolescence. Quatre acteurs, encore si proches de cet âge difficile, incarnent plusieurs collégiens avec une justesse impressionnante : talentueux Madeleine Delaunay, Lila Sanchez, Iliane Adjali et Nils Ruf Carrio qui mélangent avec audace solidarité, cruauté, rires et chants. Quatre tableaux&#160;montrent&#160;des scènes de la vie collégienne, criantes de pertinence&#160;: accueil musclé d’un nouvel élève pris d’emblée comme souffre-douleur,&#160;répartition&#160;des élèves par origine sociale et prénoms significatifs, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La metteuse en scène <strong>Nathalie Bensard</strong> a choisi <em>Teen Play</em>, le texte de<strong> <a href="https://www.instagram.com/m_c_b_____/">Marco Camares-Blanco</a></strong> remarqué par ses recherches sur l’adolescence. Quatre acteurs, encore si proches de cet âge difficile, incarnent plusieurs collégiens avec une justesse impressionnante : talentueux <strong>Madeleine Delaunay</strong>, <strong>Lila Sanchez</strong>, <strong>Iliane Adjali</strong> et <strong>Nils Ruf Carrio</strong> qui mélangent avec audace solidarité, cruauté, rires et chants.</p>



<p>Quatre tableaux&nbsp;montrent&nbsp;des scènes de la vie collégienne, criantes de pertinence&nbsp;: accueil musclé d’un nouvel élève pris d’emblée comme souffre-douleur,&nbsp;répartition&nbsp;des élèves par origine sociale et prénoms significatifs, rivalités, blagues débiles, réunions dans les sanitaires…&nbsp;Et pour décor dix tables pliantes&nbsp;astucieusement&nbsp;déplacées pour figurer les différents espaces&nbsp;: cantine, vestiaires, sanitaires, cour. Une élève,&nbsp;star des influenceuses,&nbsp;donne des conseils pour être bien dans sa peau&nbsp;tandis qu’un autre cherche à créer des rapports sincères. On est séduit&nbsp;par ce spectacle enlevé et rythmé, à la langue riche et imagée.</p>



<div class="wp-block-group is-nowrap is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-ad2f72ca wp-block-group-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="360" height="480" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/materiaux-leviathan-e32-olivier-querop4166380-360x480-crop-1.jpeg?resize=360%2C480&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129396" style="width:224px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/materiaux-leviathan-e32-olivier-querop4166380-360x480-crop-1.jpeg?w=360&amp;ssl=1 360w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/materiaux-leviathan-e32-olivier-querop4166380-360x480-crop-1.jpeg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/materiaux-leviathan-e32-olivier-querop4166380-360x480-crop-1.jpeg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/materiaux-leviathan-e32-olivier-querop4166380-360x480-crop-1.jpeg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/materiaux-leviathan-e32-olivier-querop4166380-360x480-crop-1.jpeg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w" sizes="(max-width: 360px) 100vw, 360px" /><figcaption class="wp-element-caption">Leviathan © Olivier Querop</figcaption></figure>



<p>La pièce <em>Léviathan</em> apporte un éclairage violent et douloureux sur le système judiciaire français avec la comparution immédiate qui permet de juger un prévenu dès la fin de sa garde à vue, sans enquête préliminaire. <strong>Guillaume Poix</strong>, romancier et auteur de l’essentiel du texte, a ajouté le mot « <em>matériau</em> » entre parenthèses au titre. Ce qui a permis d’intégrer des extraits de documentaires et de témoignages avec la vigilante attention de <strong><a href="https://www.instagram.com/m.vauzelle/">Marie Vauzelle</a></strong> à la mise en scène. </p>
</div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">État du droit </mark></strong></h3>



<p>Un texte fort, des situations tragiques, des personnages paumés, nés sur l’autre rive, dont l’un d’entre eux déclare à la fin du spectacle qu’il «&nbsp;cherche un pont&nbsp;». Tout est dit. Deux comédiennes,&nbsp;<strong>Azenor Glotin</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Théssaleia Degremont</strong>, et un comédien,&nbsp;<strong>Henri Ardisson</strong>, se partagent rôles féminins et masculins, alternant prévenus, avocats et juges, avec une rapidité déconcertante pour changer perruques&nbsp;(nombreuses) et vêtements, adopter les voix, les attitudes, les points de vue. Une performance pour de si jeunes interprètes. Ils nous emportent à leur suite. On&nbsp;en&nbsp;sort un peu sonnés&nbsp;tant ce qui est dit sur ce simple plateau&nbsp;alerte,&nbsp;ou confirme les défaillances de notre système judicaire.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Teen Play</em> et <em>Léviathan (matériau)</em> ont été joués à l’IMMS<strong> </strong>à <a href="https://www.lafriche.org">La Friche de la Belle de mai</a> du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 au 19 avril </mark>par les élèves de deuxième année de l’Ensemble 32 de l’<a href="https://eracm.fr">Eracm</a>.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>« Trinquer À La paix »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Nov 2023 11:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Pourquoi avez vous choisi ce texte d’Aristophane dans son adaptation par Serge Valletti ?  Robin Renucci. Pour ma première création, je voulais une œuvre qui résonne avec Marseille. J’ai donc choisi Serge Valletti, dont l’écriture est si ancrée dans sa ville, et plus particulièrement son adaptation, en 2013, de La Paix d’Aristophane. Ecrite quant à [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Pourquoi avez vous choisi ce texte d’Aristophane dans son adaptation par Serge Valletti ? </strong></p>



<p><strong>Robin Renucci.</strong> Pour ma première création, je voulais une œuvre qui résonne avec Marseille. J’ai donc choisi Serge Valletti, dont l’écriture est si ancrée dans sa ville, et plus particulièrement son adaptation, en 2013, de <em>La Paix</em> d’Aristophane. Ecrite quant à elle peu après la fondation de Marseille il y a 26 siècles, et dont l’actualité est frappante. Dans cette production tout a été fait à Marseille, les décors par Sud Side, le titre <em>Paix</em> d&rsquo;IAM qu&rsquo;Akhenaton nous a offert, les répétitions dans notre théâtre, ouvertes au public. Être sur place, travailler avec les cinq étudiants de l’Eracm, s’ancrer dans la ville par toutes ces amarres, c’était pour moi essentiel.</p>



<p><strong><em>À La Paix</em> est une comédie, et l’actualité des nations ne prête pas à rire…</strong></p>



<p>Justement. On évoque Poutine dans le spectacle mais je ne veux pas trop coller à l’actualité. Au moment où nous nous parlons il y a des enfants qui meurent. Je ne veux pas sombrer, être aspiré dans la spirale du Styx. Le théâtre sert à s’élever et à s’éloigner du siphon du drame. Le théâtre réaliste, documentaire souvent aujourd’hui, colle à la réalité. Or un spectacle qui divertit, qui fait rire, n’écarte pas le regard critique, au contraire.&nbsp;</p>



<p><strong>Rire de la paix pour y parvenir&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>La paix est une utopie, un état de civilisation qui n’existe pas, mais qui «&nbsp;consiste&nbsp;», une idée donc, qui doit être défendue, et représentée. Le théâtre fait résonner les idées, il ne donne pas de solution. Mais en rapprochant le capitalisme du cacapipitalisme, c’est la domination de l’homme par l’homme que l’on dynamite, par rire. Trinquer <em>À la Paix</em> permet de placer l’utopie pacifiste dans le domaine de la convivance, du souhait, d’une communauté à construire ensemble. C’est le public rassemblé à La Criée qui «&nbsp;crie&nbsp;» depuis Marseille, et qui tire sur une guinde [<em>autre nom d’une corde, mot interdit par superstition au théâtre, ndlr</em>] pour libérer la Paix emprisonnée par des dieux belliqueux…&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="681" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/2Robin-Renucci%C2%A9Jean-Christophe-Bardot.jpg?resize=681%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121346" style="width:130px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/2Robin-Renucci%C2%A9Jean-Christophe-Bardot.jpg?resize=681%2C1024&amp;ssl=1 681w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/2Robin-Renucci%C2%A9Jean-Christophe-Bardot.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/2Robin-Renucci%C2%A9Jean-Christophe-Bardot.jpg?resize=768%2C1154&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/2Robin-Renucci%C2%A9Jean-Christophe-Bardot.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/2Robin-Renucci%C2%A9Jean-Christophe-Bardot.jpg?resize=300%2C451&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/2Robin-Renucci%C2%A9Jean-Christophe-Bardot.jpg?resize=696%2C1046&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/2Robin-Renucci%C2%A9Jean-Christophe-Bardot.jpg?resize=279%2C420&amp;ssl=1 279w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/2Robin-Renucci%C2%A9Jean-Christophe-Bardot.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w" sizes="(max-width: 681px) 100vw, 681px" /><figcaption class="wp-element-caption">Robin Renucci, juillet 2019 © Jean-Christophe Bardot</figcaption></figure>
</div>


<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Le théâtre sert à s’élever et à éloigner le siphon du drame »</p>
</blockquote>



<p><strong>Ce sont donc les hommes qui se libèrent d’une emprise divine&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui, la métaphore est puissante. C’est un vigneron méditerranéen qui se demande pourquoi le monde est en guerre perpétuelle, ce qui l’empêche de produire son vin. Il décide de demander des comptes aux dieux, construit une machine volante qui marche à la merde, à la bouse chez Aristophane. Ce désir de recyclage est très écologique et contemporain…&nbsp;</p>



<p><strong>Comment situez vous l’action d’ailleurs, à quelle époque&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>L’intrigue est contemporaine, les costumes d’aujourd’hui. Le vigneron quitte son entreprise provençale, monte donc au ciel, rencontre Hermès. Un drôle de dieu qui garde la vaisselle et ressemble à un gars du GIGN. Ils trinquent ensemble, puis le vigneron libère la Paix avec l’aide active du public. Le troisième acte redescend sur terre…&nbsp;</p>



<p><strong>Et la paix y rencontre d’autres problèmes…&nbsp;</strong></p>



<p>Oui. Les marchands d’armes ne sont pas contents, les influenceurs les aident, les politiques s’attribuent les mérites d’une démarche qui n’est pas la leur… À la fin, un enfant entre et joue à la guerre&nbsp;: la paix n’est jamais gagnée.&nbsp;</p>



<p><strong>Cette idée d’une paix que nous n’aurions qu’à libérer pour qu’elle advienne n’est elle pas simplificatrice, et contraire aux enjeux contemporains&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Nous savons que la paix, pour qu’elle dure un peu, doit se construire. Les hommes et les nations doivent s’attabler pour défaire les conflits. Les grands conflits d’aujourd’hui, en Ukraine, au Karabakh, à Gaza, semblent détruire tout horizon d’une paix possible. Les belligérants commettent erreur sur erreur, dans une dynamique de vengeance sans fin ils veulent gagner la victoire, pas la paix. Il faut arrêter l’enfant qui reprend les armes, les rengaines apprises, les <em>Malbrough s’en va-t-en guerre</em>, l’apologie de l’affrontement.</p>



<p><strong>En décollant de la réalité, donc&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui. En représentant l’élévation, le rêve, un théâtre émerveillant.</p>



<p><strong>Comment ce principe se traduit-il sur scène&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Par la beauté des lumières, de la machine volante, la représentation du ciel, l’étagement de l’espace, mais surtout par la qualité du jeu et du partage. Le théâtre n’est pas une cérémonie bourgeoise, mais une fête dionysiaque, un geste généreux et déraisonnable. Les acteurs y sont des défricheurs reliés à l’Histoire et à la ville, avec une diversité d’accents, de physiques, qui parle de la richesse du peuple de Marseille.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>À la paix </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 8 au 26 novembre</mark><br>La Criée, théâtre national de Marseille</pre>
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		<title>Été et intimité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Jul 2023 12:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Athéna Amara]]></category>
		<category><![CDATA[Avant le soir]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cie La Paloma]]></category>
		<category><![CDATA[Collectif Transbordeur]]></category>
		<category><![CDATA[Didascalies & Co]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Eracm]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Lemarignier]]></category>
		<category><![CDATA[Mairie des 1/ 7e]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Renaud-Marie Leblanc]]></category>
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<p><strong>Zébuline. Voilà désormais trois ans qu’<em>Avant le soir </em>propose une programmation estivale à part dans le paysage marseillais. Comment vous est venue l’idée de ces rendez-vous en plein air&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Renaud-Marie Leblanc.</strong> J’ai répondu en 2021 à la proposition de la Mairie des 1<sup>er</sup> et 7<sup>e</sup> arrondissements de Marseille, qui faisait suite aux confinements et couvre-feux successifs. Le monde de la culture et du spectacle vivant en était ressorti particulièrement affaibli, et nous cherchions des solutions pour proposer des spectacles accessibles répondant aux normes en termes de jauge. Nous voulions également travailler en «&nbsp;circuit court&nbsp;»&nbsp;: c’est-à-dire avec les artistes de la ville, qui sont nombreux, et avec des jeunes tout juste diplômés de leur école de théâtre. Les parcs se sont révélés des lieux idéaux – Labadié, Berthie Albrecht et Benedetti. Il s’agit de vrais squares, d’espaces ouverts, non captifs mais disposant d’horaires d’ouverture, parfaits pour reconstituer en extérieur la logistique d’une petite salle. Nous voulions toucher un public qui n’avait pas forcément pour habitude d’aller au spectacle. Et le fidéliser, créer un espace d’échange pour ce public qui s’est révélé particulièrement réceptif, nombreux et enthousiaste. Je voyais régulièrement des groupes de personnes échanger, se recommander tel ou tel spectacle, ou suivre les prologues proposés par les étudiants de l’Eracm [<em>École régionale d&rsquo;acteurs de Cannes et Marseille, ndlr</em>]. en début de représentation. Voire même revenir pour les entendre, y compris sur des spectacles qu’ils avaient déjà vus. Un peu comme si ce rendez-vous théâtral tenait le même rôle qu’un feuilleton qu’on aime suivre à la télévision. La temporalité était d’ailleurs la même&nbsp;: les spectacles durent une heure et commencent à 18h30… Et les retours nous confirment qu’il s’agit d’une grande réussite, qui a considérablement désacralisé le geste théâtral et musical tout en le célébrant.</p>



<p><strong>Ces rendez-vous quotidiens seront-ils maintenus sur cette édition&nbsp;?</strong></p>



<p>Absolument&nbsp;! Conformément à cette tradition tenue depuis deux ans, deux jeunes comédien·ne·s – cette année, <strong>Athéna Amara </strong>et <strong>Joseph Lemarignier </strong>– écriront chaque jour un nouveau prologue, et le joueront avant le début du spectacle. Ils s’articuleront sur cette édition autour d’une nouvelle thématique&nbsp;: «&nbsp;C’était mieux avant (le soir)&nbsp;», qui leur permettra d’explorer tous les moyens possibles de refaire le monde. Une autre troupe venue tout droit de l’Eracm ouvrira le bal le 1<sup>er</sup> juillet (ainsi que le 7 juillet et le 4 août)&nbsp;: il s’agit de la compagnie <strong>Le Bain Collectif</strong>. Leur <em>Édito </em>s’écrira autour des thématiques sociales et politiques du moment, et se déclinera donc en trois versions différentes. Nous retrouverons également la compagnie <strong>La Paloma</strong>, qui était présente sur la première édition, sera de nouveau des nôtres les 11, 20 juillet et 17 août avec <em>La Pluie</em>, adapté du texte de Daniel Keene. Le <strong>Collectif Transbordeur</strong>, qui nous avait fait découvrir l’an dernier les témoignages de femmes atteintes du Sida, nous emmènera cette année vers l’océan Indien et les Caraïbes, les 21 juillet, 23 et 30 août. Après m’être attelé l’an dernier à la théorie de la relativité, ma troupe de <strong>Didascalies &amp; Co </strong>s’intéressera avec <em>Mirages du réel </em>à la physique quantique, dans un dispositif similaire d’adresse au spectateur et de démonstration par l’humour – les 16, 21 et 24 août. Le<strong> Badaboum Théâtre </strong>nous rejoint avec <em>Fahrenheit 451</em>, adapté du célèbre roman de Ray Bradbury, qui sera joué les 26, 28 juillet et 22 août. Et la compagnie <strong>Soleil Vert</strong>, qui n’a pas son pareil pour scruter la poésie du quotidien et proposer un théâtre de recherche, promet de nous emmener elle aussi loin avec <em>L’Extraordinaire n’aura pas lieu </em>les 3, 8 et 10 août.</p>



<p><strong>Cette année, <em>Avant le Soir</em> accueille également de la danse&nbsp;!</strong></p>



<p>Oui, c’est une première et j’en suis très heureux. Je me suis intéressé, au vu de l’espace dont nous disposons, à des projets proches de la performance, qui proposent une réelle interaction avec le public. <em>Les danses dédiées </em>de la <strong>Compagnie des Corps parlants</strong>, données les 2, 3 et 8 septembre,sont ainsi inspirées des danses destinées au soin, contre la dépression, les petits et plus grands maux… Le <em>Sinople</em>, cette belle nuance de vert, sera célébré par l’association <strong>Promenade d’artiste </strong>les 3, 5 juillet et 9 septembre&nbsp;: la danse s’articule, comme souvent avec <strong>Gilles Viandier</strong>, autour du tissu et de son déploiement. Les projets musicaux seront également nombreux&nbsp;: <strong>Marion Liotard</strong>, <strong>Lucile Pessey </strong>et<strong> Mikhael Piccone </strong>proposeront un très beau programme de mélodies françaises – genre hautement sous-estimé à mon humble avis – les 24, 25 juillet et 18 août. Le violoncelliste <strong>Jean-Florent Gabriel </strong>s’est uni au chef cuisinier <strong>Louis Masson </strong>avec ce pari un peu fou&nbsp;:&nbsp;« cuisine-moi une suite de Bach&nbsp;!&nbsp;». Des verrines seront distribuées au public pour explorer ce mariage des sens les 17 juillet, 1<sup>er</sup> et 7 août.&nbsp;Des projets musicaux à la croisée des genres seront également à retrouver&nbsp;: le jazz urbain, free, mâtiné d’électro du <strong>Trio Bloom</strong>, qui se produira les 18, 27 juillet et 31 août&nbsp;; mais aussi le <strong>Duo 38</strong>, union de la chanteuse d’origine vietnamienne <strong>Juliette Towanda </strong>et du guitariste argentin <strong>Gamal Darian</strong>, à retrouver les 10 juillet, 2 et 28 août.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR SUZANNE CANESSA</p>
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		<title>Une puissante jeunesse se «&#160;Révolte&#160;»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 11:26:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Eracm]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Révolte]]></category>
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<p>Le communiqué de presse indiquait une lecture mise en espace d’un texte dramatique de l’autrice anglaise <strong>Alice Birch</strong>. Dès les premières minutes de jeu, les spectateurs sont happés par le texte et l’énergie dégagée par six jeunes interprètes. En trois semaines de travail, <strong>Thomas Fourneau</strong> a réussi une mise en scène minimaliste et percutante qui met en valeur le texte à l’état brut et l’investissement des apprentis-comédiens de l’Eracm(École régionale d’acteurs de Cannes et Marseille). Ceux-ci sont maintenant en dernière année de leur formation, la troisième, et entreront dès l’an prochain dans la vie professionnelle. Le texte d’Alice Birch a été sélectionné par l’Atelier de Recherche des Écritures Contemporaines (Arec) « l’un des dispositifs phares du partenariat développé entre l’Eracm et Aix-Marseille Université », pour confronter les élèves à ces écritures actuelles et les faire découvrir au public. <em>Revolt. She said. Revolt again</em> lui avait été commandée en 2014 par la Royal Shakespeare Compagny.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un plateau en folie</mark></strong></p>



<p>L’espace est occupé d’un canapé, table et chaises, d’une cuvette de WC. Les comédiens sont immobiles pendant l’arrivée du public installé de façon bi-frontale. Puis une musique endiablée entraîne les comédiens dans une danse débridée. Le ton est donné. Une série de scènes sans ordre ni chronologie vont se succéder autour de thèmes qui sont annoncés en voix off : corps, langage, travail, monde. Premier tableau, une déclaration d’amour sans eau de roses : « Je voudrais faire une broche de tes cheveux, me l’accrocher à mon cœur et le laisser saigner. Je suis foutu », et la fille prend le pouvoir avec son « puissant vagin. » Puis les rôles s’échangent, comme s’échangent aussi des éléments de costume et de perruques dans un rythme soutenu. Il est question de mariage entre une fille installée sur la cuvette du WC et un gars dans la baignoire. Se marie-t-on par amour ou pour payer moins d’impôts ? Il sera question aussi de la maternité, des origines et de la filiation, de pornographie, de promenades dans la forêt, bien plus intéressantes qu’un travail au bureau. Les principes de la société s’effondrent dans un joyeux capharnaüm, les valeurs bourgeoises sont chahutées avec humour et remplacées par des injonctions : « Révolutionnez le monde, ne vous mariez pas (…) Rendez vous sexuellement disponibles (…) Ne vous reproduisez-pas ! » Tout cela avec de la musique et des chansons. Thomas Fourneau n’a pas hésité à diffuser la chanson-phare de Dalida : « Notre histoire c’est l’histoire d’un amour ». On nage dans un délire qui n’occulte pas complètement un mal-être que l’on sent poindre parfois dans des accès de violence. Un spectacle puissant et décapant</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Revolt-She said-Revolt again</em> a été joué du 9 au 11 février à la Salle Corvin (Friche la Belle de Mai), Marseille.  </mark></p>



<p><strong>À venir</strong><br>Un deuxième texte sélectionné par l’AREC, <em>Hymne de la jeunesse démocratique</em>, est mis en espace par <strong>Marie Provence </strong>du 23 au 25 mars. Il s’agit d’un texte de <strong>Serhiy Jadan</strong>, auteur ukrainien, l’un des plus populaires de son pays. L’action se déroule dans les années 1990 à Kharkiv. Il y est question de l’ouverture d’un club gay dans la ville. Entre absurde et burlesque, on découvre les problèmes d’une société postrévolutionnaire qui s’essaie à la démocratisation occidentale. Tout un programme !</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 23 au 25 mars</mark>
<strong>Salle Corvin</strong>, Marseille
Gratuit sur réservation : 04 95 04 95 78
lafriche.org</pre>
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