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	<title>Archives des Evenement - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Evenement - Journal Zebuline</title>
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		<title>Festival Propagations : propager toutes les dimensions du son</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 09:56:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre national de création musicale (CNCM) est le plus important de France après l’Ircam parisien (dont plus personne ne sait que l’acronyme désigne un Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Historique, créé par un collectif de compositeurs dès 1972, il a été labellisé par l’État dès la création des CNCM. Ouvrant depuis toujours de nouvelles voies [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le Centre national de création musicale (CNCM) est le plus important de France après l’Ircam parisien (dont plus personne ne sait que l’acronyme désigne un Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Historique, créé par un collectif de compositeurs dès 1972, il a été labellisé par l’État dès la création des CNCM. Ouvrant depuis toujours de nouvelles voies à la musique, le <a href="https://gmem.org">GMEM</a> (dont plus grand monde ne sait que l’acronyme désigne un Groupement de Musiques Expérimentales de Marseille) a accompagné, et parfois déclenché, les évolutions musicales et culturelles de son temps.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Christian Sébille, arrivé à la direction en 2011, a en quelques années opéré des révolutions notables&nbsp;: la fusion avec le GRIM (dont on a oublié que l’acronyme désignait un Groupe de Recherches et d’Improvisations Musicales) de Jean-Marc Montera, l’installation à la Friche La Belle de Mai, la construction du spectaculaire Module, la multiplication des résidences de création et l’instauration de rendez-vous réguliers, les <em>Modulations</em>, sont allés de pair avec l’arrivée en nombre de compositrices et créatrices sonores, ainsi que d’une approche du son plutôt que de la note,&nbsp;de la singularité plutôt que des chapelles, et du partage des territoires avec les autres arts, en particulier la littérature.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En balade</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La 5<sup>e</sup> édition de <em>Propagations</em> propose huit créations originales et une trentaine d’événements adaptés aux huit lieux qui les reçoivent. Le grand plateau de La Criée est parfait pour accueillir le premier opéra de <strong>Philippe Hurel</strong>, <em>Espèces d’espaces</em>, d’après l’essai de George Perec, joué par l’ensemble <strong>Court Circuit</strong> avec la soprano <strong>Élise Chauvin</strong> et le comédien <strong>Jean Chaize</strong>. Un opéra&nbsp;des objets, sonores et vocaux, mais aussi physiques et projetés, construisant une «&nbsp;<em>espèce&nbsp;</em>» d’histoire, un «&nbsp;<em>espace&nbsp;</em>»oulipien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au <a href="https://le-couvent.org/agenda">Couvent,</a> lieu moins officiel, un concert <em>Emergence</em>, en entrée libre, composé et joué par les élèves du Conservatoire et ceux de la Cité de la Musique, mais aussi la classe de composition de Graz (Autriche). </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129558" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?w=768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Festival Propagations 2025, Bach To 3D © Damien Lejosne</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au <a href="https://www.3bisf.com">3bisF</a>, une forme à la mesure du théâtre résolument pluridisciplinaire et atypique : <strong>Soizic Lebrat</strong> et deux autres violoncellistes jouent <em>Bach to 3D</em>, accompagné·e·s par une danseuse preneuse de son, <strong>Alice Duchesne</strong>, pour une performance qui s’écoute au casque et déploie les pages de Bach dans l’espace, dessinant d’infinis triangles… Une spatialisation du son qui prendra le caractère d’une dissection au Zef : dans <em>Anatomia </em>la pianiste <strong>Claudine Simon</strong> commence par jouer les <em>Funérailles</em> de Liszt, signant ainsi la fin de son instrument, dont elle désossera peu à peu les structures, jouant des cordes, des marteaux, jusqu’à retrouver un nouvel usage des pièces&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est la <a href="https://camargofoundation.org/fr">fondation Camargo</a> de Cassis qui recevra la création de <strong>Fabrizio Cassol</strong>, <strong>Lorenzo Bianchi</strong> et <strong>Adèle Viret</strong>. Les trois compositeurs, respectivement au saxophone, violoncelle et voix fusionnent les sons, les textures et les timbres à la recherche de la note perdue. <em>Notes on the memory of notes</em>, un voyage immersif en quête du souvenir de la mélodie…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Klap, la danse, bien sûr&nbsp;: <strong>Rebecca Journo</strong> et <strong>Mathieu Bonnafou</strong> performeront <em>Bruitage,</em> la danseuse déclenchant par le geste les sons que le compositeur prolonge. Puis un quintet chorégraphié par <strong>Mélanie Perrier</strong> explorera unissons et décalages sur la musique de <strong>Thierry Balasse</strong>, <em>Jusqu’au moment où nous sauterons ensemble.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le foyer de l’Opéra, la voix&nbsp;! La soprano <strong>Mathilde Barthélémy</strong> explore les <em>Espaces</em> <em>blancs</em>, les paysages anonymes que l’on traverse et qui s’effacent avec les mémoires. Une «&nbsp;<em>cartographie du sensible</em>&nbsp;», conçue avec la plasticienne <strong>Nina Bonardiet</strong> et la compositrice <strong>Claudia Jane Scorraro</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129559" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Festival Propagations, Anatomia © Rudy Decelière</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>À La Friche</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces partenariats intelligents emmènent la musique de création au cœur de projet de chaque lieu où il trouve refuge. Mais la plus grande partie de la programmation aura lieu à <a href="https://www.lafriche.org">La Friche,</a> dont le GMEM est un résident actif. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Petit plateau sera offert aux compositions sonores des étudiants de la Satis qui dialoguent avec le cinéma expérimental de Javier Elipe Gimeno, puis à <em>Grand8 en 16</em>, un concert d’improvisation sur des projections multiples, en 16mm, de <strong>Gaëlle Rouard</strong>. Au Grand plateau, <em>Polyphème</em> un concert de gamelan de création, et le grand concert de clôture, <em>Visions</em>,&nbsp; de l’ensemble <strong>Multilatérale</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Littéraire</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais c’est sans doute dans le Module du GMEM que se tiendra la part la plus originale de cette édition&nbsp;: les Musiques-Fictions de l’Ircam, collection de fictions sonores confiées à un duo auteurice/compositeurice (le plus souvent autrice et compositeur&nbsp;). Ce sont douze textes, de grands romans souvent, qui seront entendus&nbsp;: Maylis de Kérangal, Marie Ndiaye, Lydie Salvayre, Annie Ernaux, Céline Minard, Erri de Lucas, Nastassja Martin, ou encore Robert Linhardt… mis en musique par des compositeurs aux univers sonores différents, mais qui s’inscrivent tous dans la spatialisation impressionnante du dispositif «&nbsp;ambisonique&nbsp;» de l’Ircam&nbsp;: 49 haut-parleurs accrochés à une voute, au sein desquels une quinzaine de spectateurs s’assoient pour écouter le roman d’un bout à l’autre, entendre les voix, imaginer les visages et les lieux.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une mention spéciale à la création qui ouvrira ces écoutes immersives, et le Festival, le 2 mai : Olivia Rosenthal et Christian Sébille créeront <em>En voiture</em> <em>!</em> une fiction sur l’ambivalence de cet objet de libération et d’aliénation, de Ford à Tesla. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>En voiture&nbsp;! </em>sera aussi lu-joué en direct par elle et lui à La fondation Camargo. Et toute la collection sera également rediffusée pendant <em>Oh les Beaux jours&nbsp;! </em>Parce que la création musicale et la littérature ont tout à gagner à adresser ensemble leurs récits concrets à nos oreilles vivantes, et à laisser nos cerveaux recréer les images du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Propagations</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 11 mai</mark><br>Marseille, Cassis, Aix-en-Provence</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Festival Impulsions : Aubagne, en phase avec le hip-hop !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Apr 2025 10:02:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival de hip-hop de Miguel Nosibor et sa compagnie En Phase a placé il y a 10 ans la ville d’Aubagne comme une pionnière de la reconnaissance institutionnelle de la culture hip-hop. Car l’artiste aubagnais a su faire entendre que le hip-hop n’est pas de la musique, ou de la danse, mais bien une [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le festival de hip-hop de <strong>Miguel Nosibor </strong>et sa <a href="https://compagnieenphase.com">compagnie En Phase</a> a placé il y a 10 ans la ville d’Aubagne comme une pionnière de la reconnaissance institutionnelle de la culture hip-hop. Car l’artiste aubagnais a su faire entendre que le hip-hop n’est pas de la musique, ou de la danse, mais bien une façon de penser la vie. Porté par des générations successives qui le modifie, il met la créativité des classes populaires au cœur des enjeux artistiques en inventant sans cesse ses formes et ses disciplines, celles de la scène – danse et rap – mais aussi celles qui se partagent ailleurs : deejaying, mode, graph, design, beatboxing, slam, poésie, stand-up… </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les festivals de hip-hop se concentrent généralement sur le rap, parfois la danse, et rassemblent autour de têtes d’affiches, et pas avec la participation des groupes amateurs et des artistes en herbe de leur territoire. Mais Miguel Nosibor est un de ces artistes acharnés qui sait convaincre, et la programmation de cette 9<sup>e</sup> édition lui ressemble : les spectacles de danse pro – dont le très beau solo <em>Ma part d’ombre</em> de <strong>Sofiane Chalal</strong> <em><a href="https://journalzebuline.fr/lombre-de-sofiane-chalal-en-pleine-lumiere/">[Lire ici]</a></em>, un spectacle de Nosibor sur l’entre-deux et un quatuor très acrobatique de la compagnie Pyramid – côtoient les spectacles amateurs, les restitutions d’ateliers des groupes avancés ou des enfants… </p>



<p class="wp-block-paragraph">Et la danse s’offre aussi sa battle <em>Break N Down</em> et le rap son open-mic. <strong>DJ Lina &amp; DJ Cali</strong>, formées toutes deux par DJ Djel (Fonky family) font fusionner Californie et rythme latinos. Une expo sur la richesse de la scène locale, et la projection de <em>Suprêmes</em> d’Audrey Estrougo viennent compléter les stages et masterclass ouverts à tous·tes, du deejaying au popping. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans oublier le concert&nbsp;le 11 avril à l’Avant scène : en première partie <strong>La marmite</strong>, puis <strong>Vicky R</strong>, la rappeuse gabonaise qui impose son flow tranquille dans un univers encore très masculin. Où elle refuse de faire du «&nbsp;rap féminin&nbsp;», mais affiche clairement un discours féministe…</p>



<p class="wp-block-paragraph">AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival Impulsions </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 13 avril</mark><br>Divers lieux, Aubagne, La Penne-sur-Huveaune</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques</a></em> ici </p>
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		<title>Nouvelle création pour Hubert Colas</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 13:27:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Actualité marseillaise soutenue pour le dramaturge et metteur en scène Hubert Colas et sa compagnie Diphtong, qui après Célébration d’Harold Pinter présenté à La Criée il y un mois [Lire notre entretien ici], et avant L’été des charognes de Simon Johannin qui sera présenté au Zef le mois prochain, présente du 2 au 4 avril [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Actualité marseillaise soutenue pour le dramaturge et metteur en scène <strong>Hubert Colas</strong> et sa compagnie Diphtong, qui après <em>Célébration </em>d’Harold Pinter présenté à La Criée il y un mois [<em><a href="https://journalzebuline.fr/la-criee-cru-violent-et-consanguin-comme-le-capitalisme/">Lire notre entretien ici</a></em>], et avant <em>L’été des charognes</em> de Simon Johannin qui sera présenté au Zef le mois prochain, présente du 2 au 4 avril <em>Partout le feu</em> au Théâtre Joliette. Une adaptation du premier roman d’<strong>Hélène Laurain</strong>, née en 1988 à Metz, paru aux éditions Verdier en 2022. Une plongée dans le « <em>cœur incandescent des activismes contemporains </em>» dont la création a eu lieu en janvier dernier au 104, à Paris, dans le cadre de la 9<sup>e</sup> édition du festival <em>Les Singulière·e·s</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">ZAD de Boudin</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un roman rageur face à la catastrophe climatique, dont l’écriture en vers libres, sans ponctuation, a été inspirée notamment par les mégafeux, tels ceux de Californie, mais aussi par les manifestations et occupations des Gilets Jaunes, contemporaines de l’écriture du roman.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’action s’y déroule près du village fictif de Boudin, dans la Meuse, pressenti pour être un site d’enfouissement de déchets hautement radioactifs. Une nouvelle ZAD (Zone à défendre) s’y organise, attirant de nombreux activistes écologistes, régulièrement évacuée par les forces de l’ordre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La narratrice est le personnage principal du roman&nbsp;: Læti (Lætitia), née 3 minutes avant sa sœur jumelle Margaux et 37 minutes avant l’explosion de Tchernobyl. Devenue une militante écologiste rongée par l’éco-anxiété, obsédée, entre fêtes débridées et amours déglingués, par les centrales nucléaires et la fin de la biodiversité, bien décidée à mettre fin à la destruction capitaliste de l’écosystème et du climat. Elle décide avec les cinq membres de sa bande «&nbsp;Furie verte&nbsp;» de mener un sabotage historique, préambule au grand incendie final.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Stéphanie Aflalo </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une adaptation scénique en forme de seule en scène, confié par Hubert Colas à <strong>Stéphanie Aflalo</strong> qui est comédienne, auteure, metteure en scène et musicienne. Le metteur en scène et directeur du festival actoral l’avait invitée à Marseille en 2022 où elle présentait <em>L’amour de l’art</em>, et en 2023 pour son spectacle <em>Live</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans <em>Partout le feu</em>, elle est Læti, assise à une table sur laquelle sont disposés un micro de conférence, une poire, une tomate et divers objets. Un grand écran la surplombe, où apparaissent les visages des membres de la Furie verte, fixant le public, avant de disparaitre pour laisser place au déroulement du récit.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Partout le feu</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 4 avril</mark><br><a href="https://www.theatrejoliette.fr">Théâtre Joliette</a>, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/nouvelle-creation-pour-hubert-colas/">Nouvelle création pour Hubert Colas</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Warhol : un introverti à l’art décomplexé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 15:11:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Andy Warhol]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[Evenement]]></category>
		<category><![CDATA[Hyères]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une ville presque vide, La Banque, elle, est noire de monde en ce mercredi de vacances. Un public nombreux et éclectique vient découvrir les plus de 71 œuvres prêtées par le Musée Andy Warhol de Medzilaborce (Slovaquie), son pays d’origine. Les visiteur·ice·s sont accueilli·e·s par les reines Ntfombi Tfwala du Swaziland et de Margrethe [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Dans une ville presque vide, La Banque, elle, est noire de monde en ce mercredi de vacances. Un public nombreux et éclectique vient découvrir les plus de 71 œuvres prêtées par le <a href="https://www.muzeumaw.sk/en">Musée Andy Warhol de Medzilaborce </a>(Slovaquie), son pays d’origine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les visiteur·ice·s sont accueilli·e·s par les reines Ntfombi Tfwala du Swaziland et de Margrethe II du Danemark, dont les portraits en sérigraphie, exposés symétriquement, font partie de la série <em>Reigning Queens</em> – on retrouvera plus loin celui de Elizabeth II. Des portraits bien sûr omniprésents dans l’exposition. On retrouve les célèbres sérigraphies de Marilyn Monroe, ou d’hommes de pouvoir (Jimmy Carter et Mao à l’acrylique et à la sérigraphie), ainsi que des icônes drag et trans du New York des années 1970 avec la série <em>Ladies and Gentlemen </em>et même deux sérigraphies de Sainte Apoline.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur des écrans disposés en ilots, et dans la salle de projection du sous-sol, on découvre une autre série de portraits : les <em>Screen Tests</em>, réalisés entre 1964 et 1966. Des vidéos de trois minutes en noir et blanc, projetés légèrement au ralenti, sur lesquelles apparaissent, immobiles, des personnalités des années&nbsp;1960 comme des inconnus. Ils fixent l’objectif en silence, une femme pleure, une autre se brosse les dents, il y a parfois un échange de regards amoureux…</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="522" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/IMG_4436.jpeg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-128155" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/IMG_4436.jpeg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/IMG_4436.jpeg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/IMG_4436.jpeg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/IMG_4436.jpeg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/IMG_4436.jpeg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/IMG_4436.jpeg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/IMG_4436.jpeg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/IMG_4436.jpeg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© C.M.</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Warhol et la mort </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Outre les tableaux célèbres, comme les fameuses <em>Campbell’s Soup Cans</em>, l’exposition permet de découvrir des œuvres plus confidentielles de l’artiste, et d’explorer les obsessions qui façonnent son art. Une emphase particulière est mise sur son rapport obsessionnel à la mort, avec ses <em>Big Electric Chair</em> (chaises électriques en sérigraphie et acrylique), ses natures mortes ou encore son autoportrait quasi mortuaire, réalisé après la tentative d’assassinat qui l’a plongé dans une profonde introspection. Fasciné par la représentation des célébrités, Warhol immortalise les visages et les tragédies, comme en témoigne sa série autour l’assassinat de Kennedy, peu connue et qui apparait pourtant centrale, tant elle cristallise ses différentes obsessions. </p>



<p class="wp-block-paragraph">LILLI BERTON FOUCHET ET CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Andy Warhol</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 8 juin</mark><br><a href="https://hyeres.fr/la-banque-musee-billetterie-informations-pratiques/">La Banque,</a> Hyères</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>La Silver Factory</strong><br>L’exposition plonge le visiteur dans l’univers créatif de l’artiste, en recréant dans l’une des salles la scénographie de la Factory, son atelier et haut lieu de rencontre new-yorkais. Dans cette salle entièrement recouverte de film argenté, au sol jonché de <em>Silver Clouds</em> – ballons métalliques créés par Warhol en 1966 – la majorité des œuvres exposées mettent en lumière l’entourage de Warhol : des photographies de l’artiste en compagnie de sa superstar et égérie Edie Sedgwicks, des pochettes d’albums pour des artistes comme John Lennon (<em>Menlove Ave</em>), Liza Minelli (<em>Live at Canergy Hall</em>) et The Velvet Underground (<em>The Velvet Underground &amp; Nico</em>) dont il était le producteur. Au sous-sol, dans la salle des coffres, sont exposés d’autres clichés de la vie et du travail dans la Factory, immortalisés par le photographe Billy Name.<br>C.M.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici </a></p>
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		<title>Festival + de genre : faut-il faire communauté ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 09:54:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[+ de genre]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Evenement]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Klap - Maison pour la Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Kelemenis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline.&#160;Vous avez créé ce festival&#160;queer&#160;en 2018, en précurseur. A-t-il aujourd’hui la même nécessité&#160;? Michel&#160;Kelemenis.&#160;Dans le champ&#160;où je travaille, qui est celui&#160;de la danse émergente, la question du genre a&#160;vraiment&#160;gagné en visibilité&#160;depuis 2018. Un projet sur deux&#160;que je reçois aujourd’hui porte sur les assignations&#160;genrées&#160;et&#160;comment les corps s’y débattent. On pourrait se dire qu’il n’y a plus [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline</strong><strong>.</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>Vous avez créé ce festival&nbsp;</strong><strong>queer</strong><strong>&nbsp;en 2018, en précurseur. A-</strong><strong>t-</strong><strong>il auj</strong><strong>ourd’hui la même né</strong><strong>cessité&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Michel&nbsp;Kelemenis.</strong>&nbsp;Dans le champ&nbsp;où je travaille, qui est celui&nbsp;de la danse émergente, la question du genre a&nbsp;vraiment&nbsp;gagné en visibilité&nbsp;depuis 2018. Un projet sur deux&nbsp;que je reçois aujourd’hui porte sur les assignations&nbsp;genrées&nbsp;et&nbsp;comment les corps s’y débattent. On pourrait se dire qu’il n’y a plus de nécessité de maintenir&nbsp;ce&nbsp;festival. Que ce ne sont pas&nbsp;des questions communautaires et qu’elles peuvent être celles de tout le monde.&nbsp;Mais en fait ce n’est pas le cas.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le public de&nbsp;<em><a href="https://www.kelemenis.fr/fr/les-festivals/1536/festival-plus-de-genres-2025">+ de&nbsp;genre</a></em>&nbsp;est-il différent de celui de&nbsp;Klap&nbsp;en général&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En partie oui, c’est notre public, celui de la danse émergente,&nbsp;mais&nbsp;augmenté de la communauté LGBT+. L’intersection est grande, mais certains ne viennent que pour ce temps de programmation. Et il est évident qu’il est précieux pour eux. C’est pour cela&nbsp;que, malgré la généralisation de la question&nbsp;queer&nbsp;sur les scènes,&nbsp;malgré les progrès rapides et une législation volontariste&nbsp;dans la création actuelle, je crois qu’il faut maintenir ce moment. Parce que d’un autre côté&nbsp;cette communauté&nbsp;est dans un moment difficile.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous parlez de la violence du monde, de la situation internationale&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Évidemment, mais aussi très concrètement du quartier. Le dernier cycle électoral a été absolument désastreux ici. Dans cette mosaïque de&nbsp;pauvretés de mon quartier [<em>b</em><em>oulevard National, 3</em><em><sup>e</sup></em><em>&nbsp;</em><em>arrondissement, ndlr</em>]&nbsp;des politiques ont tenu des discours de haine&nbsp;inédits, dressant les pauvres contre les pauvres. On a toujours bien vécu avec les gens, ici, et pour la première fois&nbsp;un&nbsp;danseur&nbsp;s’est fait insulter, traiter&nbsp;de «&nbsp;PD&nbsp;», pendant un spectacle. Dans un moment de vulnérabilité, sur scène. C’est extrêmement violent.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Est-ce pour cela que vous continuez&nbsp;</strong><strong><em>+ de&nbsp;</em></strong><strong><em>genre&nbsp;</em></strong><strong>?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pour cela que je&nbsp;m’interroge&nbsp;sur la suite à donner, les évolutions. J’ai toujours été très heureux dans cette manifestation, de sentir l’humanité qui se dégage des propositions de jeunes artistes qui travaillent à leur endroit avec justesse. Ils et elles viennent ici, avec des manières de se présenter au monde qui sont très belles et me touchent, parce qu’ils se mettent en jeu eux-mêmes…&nbsp;J’ai toujours veillé à ce que ces questions soient aussi fondues à des esthétiques diverses,&nbsp;mais&nbsp;chorégraphiques.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="500" height="750" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/20231029_HYERES_S1_J18149-%C2%A9%EF%B8%8FMaxence-Meyer-1.jpg?resize=500%2C750&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127942" style="width:346px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/20231029_HYERES_S1_J18149-%C2%A9%EF%B8%8FMaxence-Meyer-1.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/20231029_HYERES_S1_J18149-%C2%A9%EF%B8%8FMaxence-Meyer-1.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/20231029_HYERES_S1_J18149-%C2%A9%EF%B8%8FMaxence-Meyer-1.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/20231029_HYERES_S1_J18149-%C2%A9%EF%B8%8FMaxence-Meyer-1.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/20231029_HYERES_S1_J18149-%C2%A9%EF%B8%8FMaxence-Meyer-1.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">©&#xfe0f;Maxence Meyer</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>E</strong><strong>lles ne le sont pas&nbsp;toujours&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La question de l’identité de genre&nbsp;et&nbsp;celle&nbsp;de la transition&nbsp;posent&nbsp;le corps au cœur des problématiques. Or, à mon sens, ce qui fait danse, ce n’est pas le corps, mais le geste, le mouvement. Et&nbsp;l’écriture de ce mouvement.&nbsp;Quelle peut être la formulation juste, et comment les jeunes artistes agissent&nbsp;pertinemment avec ce paradoxe, c’est cela qui intéresse&nbsp;<em>+ de genre</em>. C’est un festival&nbsp;qui interroge aussi les esthétiques.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Par exemple&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les projets, celui qui ouvre le festival,&nbsp;<em>Some</em><em>&nbsp;</em><em>faggy</em><em>&nbsp;</em><em>gestures</em>, où Andrea&nbsp;Givanovitchenchaîne les gestes maniérés qui&nbsp;sont censés caractériser les homosexuels. Il travaille sur la répétition, l’épuisement, pour dire l’enferment où cela l’assigne. On a aussi Wendy Cornu,&nbsp;qui est assez intellectuelle mais qui fait des choix de corps en résonnance avec son propos, ou Matteo&nbsp;Selda&nbsp;qui travaille sur la rotation&nbsp;et invente une danse homo-folk dans&nbsp;<em>Fuck</em><em>&nbsp;me&nbsp;</em><em>blind</em>. Ou Ahmed&nbsp;Ayed&nbsp;qui avec le danseur palestinien Hamza&nbsp;Damram, dans&nbsp;<em>And&nbsp;</em><em>Nobody</em><em>&nbsp;</em><em>else</em>, se débarrasse des postures imposées par une société&nbsp;excluante…&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C’est cela qui vous inté</strong><strong>resse&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, c’est mon endroit, j’aime que les projets de danse ne s’arrêtent pas à mettre sur scène des corps présents.&nbsp;<em>+&nbsp;</em><em>de</em><em>&nbsp;genre</em>&nbsp;présente une variété d’esthétiques et d’écritures, visuelles, musicales, des textes aussi, des mots. Certains se disent&nbsp;performances,&nbsp;d’autres se nomment spectacles, mais j’espère que toutes dansent&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Beaucou</strong><strong>p</strong><strong>&nbsp;de création</strong><strong>s</strong><strong>, répétées à&nbsp;</strong><strong>KLap</strong><strong>&nbsp;p</strong><strong>o</strong><strong>ur certaines&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, c’est un&nbsp;festival&nbsp;de création.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Y a-</strong><strong>t-il des propositions drôles, joyeuses&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Peu, en dehors du&nbsp;<em>Cabaret Shit show</em>&nbsp;de clôture, à l’Embobineuse.&nbsp;Drôles à certains égards oui, profondément joyeux&nbsp;non, même s’il y a des audaces joyeuses qui naissent d’unenécessité d’expression&nbsp;accomplie. Le temps n’est pas à la joie, et on a surtout des parcours de douleurs qui doivent se dire, aujourd’hui encore, autour de ces questions-là.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">ENTRETIEN REALISE PAR AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>+ de genre</em></strong><br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 au 22 mars</mark><br><a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap, Maison pour la danse,</a> à Marseille </pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société </em>ici</a></p>
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		<title>Biac : Raphaëlle Boitel à l’honneur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 16:06:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Biac]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[cirque]]></category>
		<category><![CDATA[Evenement]]></category>
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		<category><![CDATA[Fleuriane Cornet]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Raphaëlle Boitel]]></category>
		<category><![CDATA[Tristan Baudoin]]></category>
		<category><![CDATA[Vassiliki Rossillion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Fanny Soriano en 2023 [Lire ici], la Biac met une nouvelle artiste féminine à l’honneur. Une manière de plonger dans l’univers artistique d’une metteuse en scène à travers une partie de son répertoire, soit ici quatre pièces retraçant quasiment une décennie de créations. En filigrane chez Raphaëlle Boitel, une obsession : dire nos maux [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Après Fanny Soriano en 2023 <em><a href="https://journalzebuline.fr/la-biac-au-fil-de-lo/">[Lire ici]</a></em>, la <a href="https://biennale-cirque.com">Biac</a> met une nouvelle artiste féminine à l’honneur. Une manière de plonger dans l’univers artistique d’une metteuse en scène à travers une partie de son répertoire, soit ici quatre pièces retraçant quasiment une décennie de créations. En filigrane chez <strong>Raphaëlle Boitel</strong>, une obsession : dire nos maux par le corps, dans des univers léchés offrant toute sa place à l’aérien. Depuis 2012, les pièces de sa <a href="https://www.cieloubliee.com">compagnies <strong>L’Oublié(e)</strong></a> manient le tragicomique pour dire la condition humaine. Tout est déjà là dès 2018 avec <em>La Chute des Anges</em>, une dystopie railleuse dans laquelle un groupe d&rsquo;humains se voit malmené par les machines (du 15 au 17 janvier, La Criée, Marseille ; 1<sup>er</sup> et 2 février, Le Liberté, Toulon <em><a href="https://journalzebuline.fr/la-chute-des-anges/">[Lire ici]</a></em>). C’est la même puissance cinématographique, sur un plateau baigné de clair-obscur, qui nimbe le majestueux <em>Ombres Portées</em>, créé en 2021. La pièce s’articule autour d’une famille soudée par un secret, qui voit ses membres basculer un à un (<a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Ombres-Portees">23 janvier, La Passerelle,</a> Gap ; <a href="https://www.theatredurance.fr/event/ombres-portees">28 et 29 janvier, Théâtre Durance,</a> Château-Arnoux Saint-Auban).</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="400" height="600" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-127056" data-id="127056" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/201215_raynauddelage_0958.jpg?resize=400%2C600&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/201215_raynauddelage_0958.jpg?w=400&amp;ssl=1 400w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/201215_raynauddelage_0958.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/201215_raynauddelage_0958.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/201215_raynauddelage_0958.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/201215_raynauddelage_0958.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Petite reine © Christophe Raynaud de Lage</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-127057" data-id="127057" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=2048%2C1366&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=1920%2C1280&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Ombres portées © Pierre Planchenault</figcaption></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Unité de ton </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’introspection gagne en intimité – et en intensité – avec un récent diptyque composé de deux formes courtes, portraits successifs de deux jeunes circassiennes se racontant par leur discipline. Solo de la contorsionniste <strong>Vassiliki Rossillion</strong>, <em>La bête noire</em> met en scène les luttes d’une femme contre ses démons internes, autour d’un agrès d’une inventivité folle, symbolisant une colonne et ses 24 vertèbres ; avec <em>Petite Reine</em>, c’est le vélo acrobatique qui trône sur le plateau, accompagnant le texte loufoque par lequel <strong>Fleuriane Cornet</strong> nous conte le récit de sa propre chute (<a href="https://www.tnn.fr/fr/spectacles/saison-2024-2025/diptyque-raphaelle-boitel">du 15 au 18 janvier, Théâtre National de Nice</a> ; <a href="https://www.theatrejoliette.fr/programmation/24-25/la-bete-noire">du 24 au 26 janvier, Théâtre Joliette</a>, Marseille). La puissance expressive de son travail, Raphaëlle Boitel la doit aussi à la cohésion de son équipe, soudée depuis les débuts ; notamment à la sculpture ciselée sur la lumière opérée par son scénographe <strong>Tristan Baudoin</strong>, qui confère singularité et unité de ton au répertoire de l’artiste.<br></p>



<p class="wp-block-paragraph">JULIE BORDENAVE&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le Prado, terre de chapiteaux </strong><br>Le <a href="https://biennale-cirque.com/2024/11/27/le-village-chapiteaux/">village chapiteaux du Prado</a>, c’est l’incontournable de la Biac. En face des flots, les toiles dardent leurs mâts vers les cieux azurs pour abriter des propositions éclectiques, à destination de publics variés : jusqu’en février, six spectacles se succèderont, au fil de 42 représentations. Coup d’envoi le 16 janvier avec les trublions de <strong>NoFit State Circus</strong> – déjà accueillis en 2019 avec l’inoubliable <em>Lexicon </em>– mêlant une énergie punk très british à la démesure d’un grand spectacle osant mettre en valeur des corps différents, un bol d’air au milieu de performances parfois normées ! (<em>Sabotage</em>, jusqu’au 8 février). Le 17 janvier, <strong>Fanny Molliens </strong>poursuit l’exploration de thèmes métaphysiques avec sa récente création <em>Hourvari</em>, une nouvelle émanation du cirque expressionniste de sa compagnie<strong> Rasposo</strong> (jusqu’au 26 janvier). J.B.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> et <em>cirque</em> ici </a></p>
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		<title>Gundog : la jeunesse a du chien  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 11:23:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Athéna Amara]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Evenement]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Simon Langman]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Joliette]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. C’est votre première mise en scène, comment ce projet a-t-il vu le jour&#160;? &#160; Athéna Amara&#160;: Il y a trois ans, je suis allée taper à la porte de la Friche Belle de Mai pour leur demander comment monter un projet en n’étant personne, et sans argent. Et il y a eu une sorte [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline. C’est votre première mise en scène, comment ce projet a-t-il vu le jour&nbsp;? &nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Athéna Amara&nbsp;:</strong> Il y a trois ans, je suis allée taper à la porte de la Friche Belle de Mai pour leur demander comment monter un projet en n’étant personne, et sans argent. Et il y a eu une sorte d’alliance qui s’est faite pour m’aider à créer cette pièce. La compagnie Vol Plané – qui m’a proposé&nbsp; son dispositif de compagnonnage – puis le Théâtre Joliette et le Pôle art de la scène de la Friche. On s’est tous alliés pour donner jour à ce projet et il est là… c’est fou qu’on y soit arrivé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pourquoi avoir choisi ce texte de <a href="https://www.maisonantoinevitez.com/fr/auteurs-traducteurs/longman-1301.html">Simon Langman</a> ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La première fois que je l’ai lu, c’était à haute voix dans un champ avec mon amie Héloïse Bloch (qui s’occupe des costumes pour la pièce). Il y a quelque chose de très fort qui s’est passé pendant cette lecture, où je me suis identifiée à tous les personnages. Ce texte c’est la rencontre de plusieurs personnes qui traversent des failles personnelles&nbsp;: l’un doit trouver sa place, un autre souhaite quitter son environnement, encore un autre a peur du silence…&nbsp; Il y a ce sentiment de temps qui passe sans qu’on ait l’impression d’avancer avec lui, en restant en marge en permanence. C’est aussi une sorte de métaphore de la vie&nbsp;: on sait que l’on va mourir, mais on cherche tous le bonheur et notre place. C’est de ça dont parle <em>Gundog</em>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="475" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Athena-Amara-4-%C2%A9-N.S.jpg?resize=696%2C475&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127029" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Athena-Amara-4-%C2%A9-N.S.jpg?resize=1024%2C699&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Athena-Amara-4-%C2%A9-N.S.jpg?resize=300%2C205&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Athena-Amara-4-%C2%A9-N.S.jpg?resize=768%2C524&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Athena-Amara-4-%C2%A9-N.S.jpg?resize=150%2C102&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Athena-Amara-4-%C2%A9-N.S.jpg?resize=218%2C150&amp;ssl=1 218w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Athena-Amara-4-%C2%A9-N.S.jpg?resize=696%2C475&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Athena-Amara-4-%C2%A9-N.S.jpg?resize=1068%2C729&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Athena-Amara-4-%C2%A9-N.S.jpg?resize=615%2C420&amp;ssl=1 615w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Athena-Amara-4-%C2%A9-N.S.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Athena Amara © N.S.</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il parle aussi de ruralité, un sujet qui vous touche&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui complètement. J’ai grandi à la campagne, dans les Cévennes, où j’ai vécu jusqu’à mes 17 ans. J’ai eu une relation conflictuelle avec cet environnement. Pendant longtemps, j’ai eu la sensation d’être seule, la même solitude que l’on sent dans la pièce. J’ai grandi avec l’idée qu’il fallait que je parte à Paris, ce que j’ai fait, mais c’était une désillusion totale. Finalement je me suis réconciliée avec ce territoire, et j’ai compris ma place.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous êtes comédienne mais vous signez ici une première mise scène, c’est ce que vous avez envie de faire pour la suite&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ma première mise en scène oui, et j’espère en faire d’autres. Mais j’espère aussi ne pas rester cloisonnée. Je veux continuer à jouer, je me forme aussi à la lumière et aux techniques du spectacle, pour appréhender tous les aspects de la création. Avec ma compagnie Cagnard, on prône la pluridisciplinarité, de changer de rôle à chaque fois. La prochaine fois, je serai peut-être aux costumes ou à la lumière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Gundog</em></strong><br>De Simon Langman, traduit de l’anglais par Gisèle Joly<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 17 au 22 janvier</mark><br><strong><a href="https://www.theatrejoliette.fr">Théâtre Joliette</a></strong>, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes</a></em> ici </p>
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		<title>Monaco aime la danse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Dec 2024 10:40:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis près de 30 ans, la ville-État sursaturée de constructions garde une place de choix pour l’art chorégraphique. Le Ballet de Monte-Carlo dirigé par Jean-Christophe Maillot [Lire ici] dans une esthétique post-classique assumée, son école Princesse Grace très classique et le festival contemporain d’hiver, très ouvert à diverses esthétiques, forment un ensemble singulier. La programmation [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Depuis près de 30 ans, la ville-État sursaturée de constructions garde une place de choix pour l’art chorégraphique. Le <a href="https://www.balletsdemontecarlo.com/fr/monaco-dance-forum/festival">Ballet de Monte-Carlo</a> dirigé par Jean-Christophe Maillot <em><a href="https://journalzebuline.fr/la-danse-en-festin-jean-christophe-maillot-le-faiseur-de-pas/">[Lire ici]</a></em>  dans une esthétique post-classique assumée, son école Princesse Grace très classique et le festival contemporain d’hiver, très ouvert à diverses esthétiques, forment un ensemble singulier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La programmation 2024 ne déroge pas à ce principe d’un appétit de danse toujours virtuose, mais de styles divers. Ainsi la programmation s’ouvre avec <em>Diptych</em> de <strong><a href="https://journalzebuline.fr/danser-du-regard/">Peeping Tom</a></strong> (le 11 décembre), deux courtes pièces de Gabriela Carrizo et Franck Chartier qui font évoluer les personnages de leur danse très théâtrale dans des univers fermés où les portes refusent de s’ouvrir. Le lendemain place à <strong>Israel Galvan</strong> et son flamenco d’orfèvre : <em>La Edad de oro</em> est une pièce de légende qui tourne depuis 20 ans, et que le chorégraphe danseur reprend ici avec <strong>Maria Marin </strong>au chant et <strong>Rafael Rodríguez </strong>à la guitare.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre légende&nbsp;: <em>Last Work</em> de <strong>Ohad Naharin</strong>, chorégraphe israélien qui a inventé un style, un mouvement fait de tension et d’abandon, et assure la grandeur de la Batsheva Company. C’est le Ballet de Hesse qui reprend cette pièce étonnante où la course immobile d’un danseur au lointain semble générer un monde tour à tour apaisé ou secoué d’angoisses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les 14 et 15 décembre un double programme mettra à rude épreuve les Ballets de Monaco, chez eux, qui devront enchaîner les 35 minutes de <em>Autodance</em> de <strong>Sharon Eyal</strong>, une succession continue de mouvements d’ensemble sur demi-pointes&nbsp;; et 30 minutes de <em>Vers un pays sage</em> de <strong>Jean-Christophe Maillot</strong>, dont on connaît l’exigence technique. D’autant qu’il a décidé, dans cette pièce dédiée à son père de traquer les temps morts&nbsp;!</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="fade"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="465" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-126566" data-id="126566" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/Chotto_Desh_2023_8409%C2%A9Camilla-Greenwell.jpg?resize=696%2C465&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/Chotto_Desh_2023_8409%C2%A9Camilla-Greenwell.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/Chotto_Desh_2023_8409%C2%A9Camilla-Greenwell.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, 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<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’en Norvège</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre voyage avec <strong>Akram Khan</strong> le 16 décembre&nbsp;: <em>Chotto Desh</em>, petite patrie, navigue entre Bangladesh et Angleterre, film et théâtre, danse kathak, mime et danse contemporaine, pour retrouver une enfance perdue, ou onirique, ou universelle…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>Dance Marathon</em> d’<strong>Eugénie Andrin </strong>réunit danseurs professionnels et une vingtaine de danseurs amateurs pour faire revivre les marathons de la danse américains, rendus célèbres par le film de&nbsp;Sydney Pollack, <em>On achève bien les chevaux</em>. Ces concours de danse duraient plusieurs semaines, durant la dépression de 29, jusqu’à épuisement des couples, pour quelques dollars au vainqueur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La soirée de clôture partira vers la Norvège. La danse de <strong>Jo Strømgen</strong> et sa compagnie, très célèbre à Oslo, est peu diffusée hors de Norvège&nbsp;: très virtuoses et particulières, théâtrales, chaloupées, fondées sur des ruptures de rythmes impressionnante, <em>Made in Oslo</em> rassemble trois pièces de son répertoire, écrite entre 2005 et 2017.</p>



<p class="wp-block-paragraph">AgnÈs Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.balletsdemontecarlo.com/fr/monaco-dance-forum/festival">Monaco Dance Forum</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 18 décembre</mark><br><a href="https://www.grimaldiforum.com">Grimaldi Forum</a>, Monaco</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> et <em>Événements</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/monaco-aime-la-danse/">Monaco aime la danse</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Oona Doherty : « La danse nous permet d’abattre les frontières »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 15:35:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Evénement]]></category>
		<category><![CDATA[Evenement]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Oona Doherty]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vous êtes cette saison artiste associée au Centre chorégraphique. Pouvez-nous vous parler de votre relation avec ce lieu, et avec la France en général ? Oona Doherty. La première fois que je suis venue au Pavillon Noir, nous y avions amené mon spectacle Hope Hunt, et Lazarus … Ensuite, j’ai amené mon spectacle Lady Magma [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Zébuline.</em></strong> <strong>Vous êtes cette saison artiste associée au Centre chorégraphique. Pouvez-nous vous parler de votre relation avec ce lieu, et avec la France en général ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oona Doherty.</strong> La première fois que je suis venue au Pavillon Noir, nous y avions amené mon spectacle <em>Hope Hunt</em>, et <em>Lazarus </em>… Ensuite, j’ai amené mon spectacle <em>Lady Magma</em> et nous l’avons joué  en haut, dans le studio ici, le soir où le confinement a commencé. Donc, oui, j’ai présenté trois spectacles différents ici jusqu’à présent,  avec une immense joie. <em>Hard to Be Soft</em>, le spectacle que j’ai créé en 2017, sera joué ici le 1<sup>er</sup> mars 2025, et ensuite je créerai un nouveau spectacle avec le Ballet Junior, une nouvelle variation d’une chorégraphie créée avec la <strong><em><a href="https://nydc.org.uk">National Youth Dance Company</a></em></strong>,  intitulée <em>The Wall. </em>Il y a beaucoup de chutes dedans, et la  bande sonore est une interview des danseurs et de leurs familles sur la nationalité et l’identité. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avions demandé à ces danseurs de 16 ans&nbsp;: « Qu’est-ce que cela fait d’être britannique ? Qu’est-ce qui est génial ou terrible en Grande-Bretagne ? ». Ils étaient si jeunes, et j’étais tellement contrariée par la Grande-Bretagne pour le Brexit … Et puis ils ont interviewé leurs grands-mères et leurs parents, et c’est ce qui a fait la bande sonore. Donc, je vais leur apprendre les mouvements, au Ballet Junior, mais je vais aussi leur demander ce que ça fait d’être français ou d’être en France, et nous allons faire la bande sonore à partir de leurs réponses. L’idée est de détruire les frontières dans notre tête, parce que… nous devenons juste chaque jour de plus en plus racistes et de plus en plus divisés. Donc, c’est une tentative de parler de ça.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="684" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagexCy20a.jpg?resize=684%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-126108" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagexCy20a.jpg?resize=684%2C1024&amp;ssl=1 684w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagexCy20a.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagexCy20a.jpg?resize=768%2C1151&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagexCy20a.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagexCy20a.jpg?resize=300%2C449&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagexCy20a.jpg?resize=696%2C1043&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagexCy20a.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagexCy20a.jpg?w=801&amp;ssl=1 801w" sizes="auto, (max-width: 684px) 100vw, 684px" /><figcaption class="wp-element-caption">Oona Doherty © Luca Truffarelli</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>Est-ce une question qui vous préoccupe particulièrement&nbsp;: le poids de l’identité et des origines&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je veux dire, surtout maintenant que j’ai déménagé à Marseille, je me sens vraiment irlandaise (rires). J’ai passé les premières années de ma vie en Angleterre, avant de revenir en Irlande&nbsp;: j’avais un accent londonien, ce qui n’était pas du tout apprécié par mes compatriotes&nbsp;! Mais je me rends compte que j’ai la chance d’être avant tout une danseuse, et de côtoyer des gens de tous pays et tous horizons, tout en parlant avec eux le même langage, celui de la danse. Je pense que cet art a le pouvoir, plus que tout autre, d’abattre les frontières qui nous enferment.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il est question, dans <em>Specky Clark</em>, votre dernière création, de folklore irlandais, et aussi de votre héritage familial …</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est question de mon arrière-arrière-père, mais aussi de légendes puisées dans la base de données dédiée au folklore irlandais, The Dúchas, d’Orwell et de <em>La ferme des animaux</em> … et même de Billy Elliott&nbsp;! La peinture, et même la narration, le texte, le <em>spoken word</em>, sont toujours présents dans mon travail. J’aime le nourrir d’influences diverses, venues de tous les horizons.</p>



<p class="wp-block-paragraph">SUZANNE CANESSA<br></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Specky Clark</em> </strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 et 23 novembre</mark><br><a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir,</a> Aix-en-Provence</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes</a></em> ici </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Des jeunes pépites à En Ribambelle !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 12:25:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[En Ribambelle !]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Oh là là, 11e édition, déjà&#160;! Le festival des arts de la marionnette et de l&#8217;objet En Ribambelle&#160;! est un rendez-vous guetté chaque année par ses jeunes fans, qui grandissent petit à petit, mais y trouvent, au moins jusqu&#8217;à l&#8217;adolescence, toujours des propositions à leur goût. Car la manifestation, conçue en 2014 par le Théâtre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Oh là là, 11<sup>e</sup> édition, déjà&nbsp;! Le festival des arts de la marionnette et de l&rsquo;objet <strong><em>En Ribambelle&nbsp;!</em></strong> est un rendez-vous guetté chaque année par ses jeunes fans, qui grandissent petit à petit, mais y trouvent, au moins jusqu&rsquo;à l&rsquo;adolescence, toujours des propositions à leur goût. Car la manifestation, conçue en 2014 par le Théâtre Massalia et La Criée, prend soin de proposer des pièces de qualité, adaptées à chaque âge.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Grand programme</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dix-huit structures culturelles des Bouches-du-Rhône, pas moins, participent à cette joyeuse occasion de se familiariser avec le spectacle vivant, à cheval sur les vacances de la Toussaint pour que tout le monde puisse en profiter. Certaines œuvres circuleront entre elles, comme le délicat travail de <strong>Et Compagnie</strong>, <em>Pomelo se demande</em>, inspiré d&rsquo;un album jeunesse de Ramona Badescu et Benjamin Chaud&nbsp;; son héros, un éléphant rose de la taille d’un radis, ravira les 4 ans et plus au Massalia (19 et 21 octobre) et à L&rsquo;Oustau des manifestations et de la culture de La Fare-les-Oliviers (le 23 octobre). Ou bien <em>La ferme des animaux</em>, adaptation du roman dystopique d&rsquo;Orwell pour les 8 ans et plus, par la <strong>Cie Fleur du Boucan</strong>, à découvrir à Marseille (La Criée les 6 et 7 novembre), Istres (L&rsquo;Olivier le 13 novembre) ou Vitrolles (Théâtre Fontblanche le 16 novembre). Ce sera aussi le cas d&rsquo;une proposition qui a une résonance toute particulière, au vu de l&rsquo;actualité internationale, celle du <strong>Collectif Kahraba</strong>, <em>Songe d&rsquo;une forêt oubliée</em>. Ces artistes libanais donneront vingt-six représentations, tour à tour au Théâtre Joliette et au Mucem (Marseille), au Forum de Berre, et au Sémaphore (Port-de-Bouc), du 19 au 30 octobre. En plein contexte guerrier, leur message de tendresse et d&rsquo;espoir n&rsquo;en sera que plus précieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Attention, d&rsquo;autres spectacles ne seront en revanche proposés que sur un site, et pour une date ou deux seulement&nbsp;; il va falloir être vif pour réserver&nbsp;! Les ados à partir de 14 ans iront ainsi à Martigues (Les Salins, le 8 novembre) voir les impressionnantes marionnettes de glace du <strong>Théâtre de l&rsquo;Entrouvert</strong>. <strong>Élise Vigneron</strong>, metteure en scène et chorégraphe dont c&rsquo;est la marque de fabrique, en fait les personnages d&rsquo;un roman de Virginia Woolf, <em>Les Vagues</em>. Quant aux tout petits à partir de 1 an, ils assisteront à la rencontre entre un berger et un ours au Mucem, les 30 et 31 octobre (<em>Là-haut sur la montagne, </em><strong>Cie En Attendant</strong>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>En Ribambelle !</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 octobre au 16 novembre<br></mark>Divers lieux des Bouches-du-Rhône</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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