<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Exposition - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/exposition/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/exposition/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 24 Jun 2026 07:48:37 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Exposition - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/exposition/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Au Mucem, l’exposition Bonnes Mères s’ouvre aux tout-petits</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/au-mucem-lexposition-bonnes-meres-souvre-aux-tout-petits/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=au-mucem-lexposition-bonnes-meres-souvre-aux-tout-petits</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/au-mucem-lexposition-bonnes-meres-souvre-aux-tout-petits/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 07:48:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Baby Mamma Mia]]></category>
		<category><![CDATA[Bonnes mères]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[L'air de dire]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mucem]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137245</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce samedi matin-là, comme chaque samedi depuis le mois d’avril, des enfants de 18 mois à trois ans s’attroupent devant La Maison de la Vierge de Guillaume Dubufe. Ils lèvent les yeux vers cette grande image claire, presque théâtrale : une Vierge à l’Enfant, un escalier, des fleurs, une colombe, un paysage déjà ouvert vers [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/au-mucem-lexposition-bonnes-meres-souvre-aux-tout-petits/">Au Mucem, l’exposition Bonnes Mères s’ouvre aux tout-petits</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Ce samedi matin-là, comme chaque samedi depuis le mois d’avril, des enfants de 18 mois à trois ans s’attroupent devant <em>La Maison de la Vierge</em> de Guillaume Dubufe. Ils lèvent les yeux vers cette grande image claire, presque théâtrale : une Vierge à l’Enfant, un escalier, des fleurs, une colombe, un paysage déjà ouvert vers la Méditerranée. Lors de la séance du 20 juin, <em>Baby Mamma Mia</em> ne propose pas une visite miniature, mais une traversée sensible de l’œuvre. On ne regarde pas seulement le tableau : on y entre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conçue avec <strong>L’air de dire</strong>, la proposition accompagne les tout-petits dans un récit très doux, fait de sons, d’odeurs, de gestes simples. Des fleurs à sentir, de petits jeux à manipuler, des bruits qui déplacent l’attention : tout ramène l’art à hauteur de corps, de mains, de nez, d’oreilles. La scène de Dubufe, empruntée au musée d’Orsay pour l’exposition <em>Bonnes Mères</em>, devient moins une image pieuse qu’une maison ouverte, un espace où parler de lien, de soin, de présence. Et de l’universalité de la Mère Méditerranée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif laisse les enfants éprouver avant de comprendre, et les adultes redécouvrir ce que le musée peut avoir d’intime lorsqu’il cesse d’être intimidant – même s’il dure peut-être un peu trop, ou pourrait s’étendre d’une œuvre à l’autre. La proposition prolonge avec justesse l’exposition <em>Bonnes Mères</em>, dont on avait salué la manière d’interroger la maternité entre mythe, corps et politique. Ici, le discours se fait murmure, jeu, sensation. Et l’on peut ensuite poursuivre la visite en famille, porté par cette première approche.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br> Baby Mamma Mia, visite contée pour les 18 mois-3 ans, au Mucem, dans le cadre de l’exposition Bonnes Mères.<br><br>Prochaines séances <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 29 août</mark></strong>, selon calendrier du musée, réservation conseillée.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/au-mucem-lexposition-bonnes-meres-souvre-aux-tout-petits/">Au Mucem, l’exposition Bonnes Mères s’ouvre aux tout-petits</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/au-mucem-lexposition-bonnes-meres-souvre-aux-tout-petits/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137245</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Cartographie des marges</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/cartographie-des-marges/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=cartographie-des-marges</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/cartographie-des-marges/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 09:20:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Ahram Lee]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes-de-Haute-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Cairn]]></category>
		<category><![CDATA[Dignes-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137081</guid>

					<description><![CDATA[<p>Présentée jusqu’au 16 août au Cairn &#8211; Centre d’art informel de recherche sur la nature, l’exposition Prête à partir conclue le travail de résidence mené par Ahram Lee depuis le printemps 2025. L’artiste y explore des espaces intermédiaires et des empreintes discrètes résultant de transformations diverses du paysage, en privilégiant « une économie de moyens [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/cartographie-des-marges/">Cartographie des marges</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Présentée jusqu’au 16 août au Cairn &#8211; Centre d’art informel de recherche sur la nature, l’exposition <em>Prête à partir</em> conclue le travail de résidence mené par <strong>Ahram Lee</strong> depuis le printemps 2025. L’artiste y explore des espaces intermédiaires et des empreintes discrètes résultant de transformations diverses du paysage, en privilégiant « <em>une économie de moyens propre à son vocabulaire plastique</em> ». Son regard s’attache à ce qui manque, à ce qui disparaît ou demeure en périphérie du regard, les bords de route, les traces laissées par des usages anciens ou des transformations récentes&nbsp;: « <em>l’envers d’une carte</em> » en quelque sorte.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Arbres coupés et toponymie</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, au cœur de l’exposition, une série d’œuvres sur papier suspendues prend pour point de départ des souches d’arbres récemment abattus le long de la RN85. Des empreintes circulaires, réalisées à partir des coupes de troncs, qui composent une forme de cartographie flottante et fragile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les murs, une constellation de fragments de bois gravés où apparaissent des noms de rues de Digne-les-Bains qui ne renvoient pas à des patronymes, mais à des expressions, des lieux ou des usages liés au territoire. Comme la rue « Prête à partir », qui donne son titre à l’exposition : une alerte ancienne liée aux risques d’inondation provoqués par les crues des rivières environnantes. À travers cette proposition, l’artiste met en lumière une mémoire vernaculaire inscrite dans la langue même de la ville, liée à la géographie, aux catastrophes naturelles et aux usages du paysage.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br><strong>Prête à partir<br></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 16 août<br></mark></strong><br><a href="https://www.dignelesbains-tourisme.com/patrimoine-culturel/cairn-centre-dart/" type="link" id="https://www.dignelesbains-tourisme.com/patrimoine-culturel/cairn-centre-dart/">CAIRN - Centre d’Art Informel de Recherche sur la Nature</a><br><br> Digne-les-Bains</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/cartographie-des-marges/">Cartographie des marges</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/cartographie-des-marges/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137081</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« Autoroute Tanger-Marseille » : visions voisines</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/autoroute-tanger-marseille-visions-voisines/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=autoroute-tanger-marseille-visions-voisines</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/autoroute-tanger-marseille-visions-voisines/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 07:26:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Autoroute Tanger-Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Friche belle de mai]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane Beslem]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Think Tanger]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136895</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ici, Marseille ressemble à Tanger. Les paysages se mélangent, les voix se répondent, et les plantes racontent une histoire commune. À la Friche la Belle de Mai, Autoroute Tanger-Marseille donne à voir trois années de rencontres, de recherche et de création entre les deux villes. Un projet porté par l’organisation Think Tanger, qui vise à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/autoroute-tanger-marseille-visions-voisines/">« Autoroute Tanger-Marseille » : visions voisines</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><a></a> Ici, Marseille ressemble à Tanger. Les paysages se mélangent, les voix se répondent, et les plantes racontent une histoire commune. À la Friche la Belle de Mai, <em>Autoroute Tanger-Marseille</em> donne à voir trois années de rencontres, de recherche et de création entre les deux villes. Un projet porté par l’organisation <strong>Think Tanger</strong>, qui vise à promouvoir la culture et la créativité dans la métropole de Tanger au Maroc. Jusqu’au 16 août, l’exposition s’installe dans la Salle des machines pour donner forme aux traces visuelles et sonores nées de la rencontre entre artistes marocains et marseillais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En pénétrant dans la galerie, l&rsquo;œil est attiré par l’<em>Atlas des souvenirs</em>. Inspirée de la géomythologie, la fresque crée un espace où Marseille et Tanger ne font qu’un, mêlant des éléments de paysage comme le rocher de Gibraltar à des figures fantastiques comme le cheval de la grotte Cosquer. Peinte en rouge couleur de vin pour rappeler la Garance des teinturiers, une plante méditerranéenne, la « murale » cherche, si ce n’est à relier Marseille et Tanger, à en restituer l’expérience commune.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Reconnexion</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à une exposition ordinaire, <em>Autoroute Tanger-Marseille </em>ne s’inscrit pas tant dans le visuel, mais se présente plutôt comme le témoin de ce que le projet a apporté à celleux qui y ont participé. Sur les murs, des photographies retracent la marche réalisée à Tanger par le collectif marseillais SAFI, composé d’artistes marcheurs. De cette balade, ils ont ramené des poèmes, cartes, dessins et objets, exposés comme autant de trésors découverts et créés dans le quartier de Malabata.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est surtout leur rencontre avec des tresseurs de canne de Provence qui rend l’exposition si touchante. Longtemps utilisée autour de la Méditerranée pour la fabrication de paniers ou d’instruments, la plante a peu à peu été délaissée au profit de matériaux industriels. À Tanger, le collectif l’a redécouverte auprès d’un maître vannier et a appris son tressage, ouvrant la voie à une transmission de ce savoir-faire. Dans l’exposition, on trouve ainsi des canisses et autres installations réalisées par des étudiants en art français, symbole d’une reconnexion avec cette plante qui unit les populations méditerranéennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fond de la salle, l’émotion est prolongée par le diptyque de <strong>Marouane Beslem</strong>, <em>« Fenêtre Jumelles »</em>. D’une part et d’autre d’un mur qui, à la manière de la Méditerranée, sépare Marseille et Tanger, deux vidéos montrent les villes. Leurs lieux emblématiques y défilent et se mélangent, devenant presque indiscernables. En reculant au centre de la galerie, les deux écrans deviennent visibles. En écho, une installation sonore, faite de canne de Provence et posée au milieu de la pièce, laisse entendre des voix. Alors que l’on regarde enfin le diptyque dans son intégralité, l’une d’elle évoque son rapport à Marseille : <em>« T’as pas cette frontière de vision, tu vois jusqu’à l’infini ».</em></p>



<pre class="wp-block-verse">IVANIE LEGRAIN<br><br>Autoroute Tanger-Marseille<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Jusqu’au 16 août<br></strong></mark><br><a href="https://www.lafriche.org/" type="link" id="https://www.lafriche.org/">Friche la Belle de Mai,</a> Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/autoroute-tanger-marseille-visions-voisines/">« Autoroute Tanger-Marseille » : visions voisines</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/autoroute-tanger-marseille-visions-voisines/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136895</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Terres &#038; Résistances : une belle et forte exposition à voir au Zef</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/terres-resistances-une-belle-et-forte-exposition-a-voir-au-zef/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=terres-resistances-une-belle-et-forte-exposition-a-voir-au-zef</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/terres-resistances-une-belle-et-forte-exposition-a-voir-au-zef/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 07:25:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alain wilaume]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Purgu]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Celine Croze]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Jonas Wibaux]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Nature & Biens communs]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Jurging]]></category>
		<category><![CDATA[Terres & Résistances]]></category>
		<category><![CDATA[Yohanne Lamoulère]]></category>
		<category><![CDATA[Zef]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136892</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du temps fort Nature &#38; Biens communs, qui revenait pour la 6e édition au Zef, les murs du théâtre ont accueilli une nouvelle exposition. Trois photographes du collectif Tendance Floue, Celine Croze, Jonas Wibaux et Alain Willaume, y présentent chacun une série qui s&#8217;inscrit remarquablement dans le thème général, Terres &#38; Résistances. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/terres-resistances-une-belle-et-forte-exposition-a-voir-au-zef/">Terres &amp; Résistances : une belle et forte exposition à voir au Zef</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre du temps fort <em><strong>Nature &amp; Biens communs</strong></em>, qui revenait pour la 6<sup>e</sup> édition au Zef, les murs du théâtre ont accueilli une nouvelle exposition. Trois photographes du collectif Tendance Floue, <strong>Celine Croze</strong>, <strong>Jonas Wibaux</strong> et <strong>Alain Willaume</strong>, y présentent chacun une série qui s&rsquo;inscrit remarquablement dans le thème général, <em>Terres &amp; Résistances</em>. Leur consœur <strong>Yohanne Lamoulère</strong>, compagne régulière de la Scène nationale de Marseille, a travaillé la scénographie avec <strong>Alice Purgu</strong>, <strong>Sophie Jurging</strong> et <strong>Christopher Marc</strong>, pour mettre en regard leurs perceptions sensitives d&rsquo;un monde pétri de grandes mutations. Sur trois continents, dans des contextes très différents (Venezuela, France, Afrique du Sud), un point commun : l&rsquo;eau, présente ou absente, le sol, pour y vivre ou y mourir, deviennent des enjeux majeurs. Comment être humain dans ces conditions qui se durcissent ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En résonance</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le plus jeune d&rsquo;entre ces photographes, étonnant de maturité, est un autodidacte de 24 ans. Jonas Wibaux documente sa vie nomade de saisonnier, dans les vignes ou sur le site de Sainte-Soline, haut lieu de lutte contre les méga-bassines. Le noir et blanc de ses prises de vue est intemporel&nbsp;: il pourrait s&rsquo;agir d&rsquo;archives de la Seconde Guerre mondiale, ou bien d&rsquo;un film de science fiction, avec des traits de camaraderie réconfortante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Point de réconfort en revanche dans la série de Céline Croze&nbsp;: c&rsquo;est l&rsquo;étrangeté qui prédomine sur ses images, amplifiée par la scansion d&rsquo;une voix off hypnotique dans la vidéo qui les complète. <em>Mala Madre</em> est un conte ou un poème inquiétant, basé sur l&rsquo;organique&nbsp;: le corps des pilleurs de tombe est sans visage, un serpent prisonnier de barbelés contre-attaque, les formes fractales du végétal nourrissent un imaginaire halluciné, le grain, la couleur sont d&rsquo;apocalypse. Qu&rsquo;a-t-on fait à la Terre&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est aussi la question que semble poser Alain Willaume, après avoir pointé son appareil sur les paysages désertiques du Karoo en Afrique du Sud, où l&rsquo;entreprise Shell a des projets d&rsquo;exploitation de gaz de schiste. Dans ses tirages dénués de contraste, au ton presque sépia, un voile de poussière recouvre tout, y compris les hommes. L&rsquo;accrochage avec un léger relief et des ombres ajoute à la sensation de suspens&nbsp;: que va-t-il se passer, si l&rsquo;eau ne revient pas&nbsp;? L&rsquo;exposition est à voir jusqu&rsquo;au 4 décembre, avant ou après les représentations. Ne la manquez pas.</p>



<pre class="wp-block-verse">GAËLLE CLOAREC<br><br>Terres &amp; Résistances&nbsp;<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 4 décembre<br></mark></strong><a href="https://www.lezef.org/fr/" type="link" id="https://www.lezef.org/fr/">Zef</a>, Scène nationale de Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles&nbsp;<a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em>&nbsp;ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/terres-resistances-une-belle-et-forte-exposition-a-voir-au-zef/">Terres &amp; Résistances : une belle et forte exposition à voir au Zef</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/terres-resistances-une-belle-et-forte-exposition-a-voir-au-zef/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136892</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le désert comme archive vivante</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/le-desert-comme-archive-vivante/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-desert-comme-archive-vivante</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/le-desert-comme-archive-vivante/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 07:23:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Abdessamad El Montassir]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Fraeme]]></category>
		<category><![CDATA[Friche de la Belle de mai]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu Guilin]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136879</guid>

					<description><![CDATA[<p>Présentée par Fraeme à la Tour de la Friche la Belle de Mai dans le cadre de la Saison Méditerranée, l’exposition d’Abdessamad El Montassir s’inscrit dans la continuité d’une recherche qu’il mène depuis plusieurs années. Une recherche autour des récits empêchés du Sahara occidental, d’où il est originaire, et objet de conflits depuis 50 ans [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-desert-comme-archive-vivante/">Le désert comme archive vivante</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><a></a> Présentée par Fraeme à la Tour de la Friche la Belle de Mai dans le cadre de la <em>Saison Méditerranée</em>, l’exposition d’<strong>Abdessamad El Montassir</strong> s’inscrit dans la continuité d’une recherche qu’il mène depuis plusieurs années. Une recherche autour des récits empêchés du Sahara occidental, d’où il est originaire, et objet de conflits depuis 50 ans entre Maroc et Algérie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le plus souvent représenté comme un lieu de silence, d’immobilité ou d’oubli, l’artiste envisage le désert, ses montagnes, ses plantes, son sable, ses pierres ou le vent comme des témoins capables de conserver des événements. Une approche liée notamment aux réflexions écologiques actuelles, qui repense les relations entre humain et non-humain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Harratines</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout l’espace d’exposition est plongé dans le noir, d’où rayonnent les halos lumineux des œuvres présentées en archipels par l’artiste. Un environnement dont le caractère immersif est accentué par la diffusion en continu de <em>Athar Dakira</em>, pièce sonore enveloppante, composée par l’artiste en collaboration avec <strong>Matthieu Guillin</strong>&nbsp;: «&nbsp;<em>Une plongée dans les chants des Harratines, littéralement “les autres libres”, nom donné aux esclaves et affranchis dans le Sahara au Nord et à l’Ouest de l’Afrique, accompagnés de sons tirés de plantes et d’instruments façonnés à partir de la flore saharienne&nbsp;</em>». Pour l’artiste, un&nbsp;échange entre l’humain et la plante, «&nbsp;<em>la terre et la voix se prolongeant l’une l’autre</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Graines et perles</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’entrée de l’exposition est occupée par une série d’écrans présentant des images filmées en noir et blanc d’arbres. Intitulée <em>Sadra Kodia</em>, toute une forêt d’acacias, présences fantômatiques à travers laquelle on peut déambuler pour se diriger ensuite vers d’autres lumières&nbsp;: celles qui émanent notamment de 10 sculptures en verre soufflé réalisées par l’artiste au Cirva. Une série de formes oblongues, précieuses, fragiles, couchées à hauteur de mains sur des socles verticaux. Regroupées sous le titre <em>Âabide l’kadia</em>, il s’agit de «&nbsp;<em>formes de graines du Sahara, connectées à celles de perles autrefois tressées dans les coiffures Harratines</em>&nbsp;». Des indices territoriaux qui permettaient à ces populations «&nbsp;<em>de s’orienter, de se retrouver, et de transmettre des trajectoires de résistance</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Terre de l’ouest</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Juste à côté, des projections vidéo grand format : l’une est une triple projection simultanée sur un mur titrée <em>Trab’ssahl</em>, qui signifie la « terre de l’ouest » et désigne une large part du territoire Sahraoui. On y suit trois protagonistes «&nbsp;<em>dont les vies sont façonnées par la distance et la discipline du silence</em>&nbsp;»&nbsp;: des visages, des mains, des plantes, des paysages, des gestes, des objets domestiques modestes, une silhouette qui marche. L’autre vidéo présentée juste en face <em>Galb’Echaouf </em>(2021) se déroule autour de Khadija, née dans une famille nomade, qui s’est installée en ville pour échapper au conflit. Elle invite à être à l’écoute des ruines et des plantes, pour retracer des événements que les mots ne peuvent exprimer.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br>Sur les ruines, les pierres fleurissent<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 27 septembre<br></mark></strong><br><a href="https://www.lafriche.org/" type="link" id="https://www.lafriche.org/">Friche la Belle de Mai</a>, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-desert-comme-archive-vivante/">Le désert comme archive vivante</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/le-desert-comme-archive-vivante/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136879</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La Vieille Charité explore les fonds de la Méditerranée</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-vieille-charite-explore-les-fonds-de-la-mediterranee/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-vieille-charite-explore-les-fonds-de-la-mediterranee</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-vieille-charite-explore-les-fonds-de-la-mediterranee/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 09:31:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aïcha Snoussi]]></category>
		<category><![CDATA[Aurélie Darbouret]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Ce que la mer garde - Mémoires de la Méditérranée]]></category>
		<category><![CDATA[Elias Kurdy]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Jeff Silva]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Vieille Charité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136854</guid>

					<description><![CDATA[<p>À la manière d’une archive, la Méditerranée conserve les traces laissées en son sein. Jusqu’au 30 août à la Vieille Charité, Ce que la mer garde – Mémoires de la Méditerranée le rappelle, en s’ouvrant sur une collection d’objets repêchés dans celle-ci et prêtés pour l’occasion par le Musée d’Histoire de Marseille. Une exposition montée [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-vieille-charite-explore-les-fonds-de-la-mediterranee/">La Vieille Charité explore les fonds de la Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">À la manière d’une archive, la Méditerranée conserve les traces laissées en son sein. Jusqu’au 30 août à la Vieille Charité, <em>Ce que la mer garde – Mémoires de la Méditerranée</em> le rappelle, en s’ouvrant sur une collection d’objets repêchés dans celle-ci et prêtés pour l’occasion par le Musée d’Histoire de Marseille. Une exposition montée en collaboration avec le département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines qui a supervisé le choix des objets, mais aussi avec des artistes contemporains amenés à revisiter leurs œuvres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rapidement, l’exposition bascule vers l’archéo-fiction avec la <em>Sépulture aux noyé·es</em> d’<strong>Aïcha Snoussi</strong>, faite de bouteilles contenant des messages et traces d’une civilisation que l’artiste nous invite à imaginer. L’installation prend la forme d’un rituel collectif, où le public lui-même peut déposer un papier dans une auge en hommage aux «&nbsp;noyé·es&nbsp;», redonnant une place aux anonymes de la Méditerranée. <strong>Elias Kurdy</strong> renforce ce recours à la fiction avec son œuvre <em>Où sont parti·es les vivant·es</em>. Spécialisé dans le faux, l’artiste crée des pièces qu’il patine pour leur donner une apparence ancienne. Une manière d’interroger la manière dont est écrite l’histoire des objets, et d’inviter le public à imaginer d’autres récits. Et si Carcinus, monstre de la mythologie grecque, n’en était en fait pas un ? Elias Kurdy brouille la frontière entre histoire et fiction, appelant à interpréter différemment les traces que la Méditerranée a gardées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">On dérive ?</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais c’est précisément dans cette place laissée à l’imaginaire que l’exposition trouve sa limite. En construisant leurs propres mythologies, les artistes se détachent du réel et oublient ce que la mer a vraiment à raconter. À la fin de l’exposition, les installations d’<strong>Aurélie Darbouret </strong>et <strong>Jeff Silva</strong>, qui ont filmé pendant cinq ans la baie de Marseille, prolongent cette impression. Si cette dernière partie représente une Méditerranée plus concrète, avec ses filets fantômes, ses plongeurs et ses poissons, elle ne parvient pas à rattacher l’ensemble du parcours aux récits esquissés au début. L’exposition laisse ainsi ouvertes les questions sur ce que la mer garde réellement, sur ce qu’elle transmet, révèle et efface, sans en explorer toute la diversité.</p>



<pre class="wp-block-verse">IVANIE LEGRAIN<br><br><strong>Ce que la mer garde – Mémoires de la Méditerranée</strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 30 août<br></mark></strong>Centre de la Vieille Charité, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-vieille-charite-explore-les-fonds-de-la-mediterranee/">La Vieille Charité explore les fonds de la Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-vieille-charite-explore-les-fonds-de-la-mediterranee/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136854</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Avec Mossi, la mode s’invite au Mucem</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/avec-mossi-la-mode-sinvite-au-mucem/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=avec-mossi-la-mode-sinvite-au-mucem</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/avec-mossi-la-mode-sinvite-au-mucem/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 08:13:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mossi Traoré]]></category>
		<category><![CDATA[Mucem]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136821</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un an après Fashion Folklore, le Mucem ouvre à nouveau ses portes à une exposition de mode signée cette fois par Mossi Traoré. Avec Mossi Traoré, la mode aussi, le styliste entend « démocratiser le monde de la culture et de la mode ». Un souhait d’ouverture, qui fait écho à l’enfance de ce créateur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avec-mossi-la-mode-sinvite-au-mucem/">Avec Mossi, la mode s’invite au Mucem</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Un an après <em>Fashion Folklore</em>, le Mucem ouvre à nouveau ses portes à une exposition de mode signée cette fois par <strong>Mossi Traoré</strong>. Avec <em>Mossi Traoré, la mode aussi</em>, le styliste entend « <em>démocratiser le monde de la culture et de la mode</em> ». Un souhait d’ouverture, qui fait écho à l’enfance de ce créateur qui a grandi dans le Val-de-Marne, et qui continue encore d’organiser ses défilés au cœur de son ancien quartier. Il est également le fondateur de sa propre école de haute couture, Les Ateliers d’Alix. Une formation dans laquelle il favorise l’entrée dans le milieu des jeunes de banlieue, des femmes et des personnes migrantes sans qualification.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Olive et Tom et Hassan Masoudy</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au programme de l’exposition : une dizaine de créations. Des tenues de foot imaginées par celui qui « <em>rêvait de devenir footballeur</em> », inspirées par son amour pour <em>Olive et Tom</em>, mais aussi pour l’OM. Quelques robes, dont l’attention est portée sur les drapés, clin d’œil aux robes du soir de Madame Grès. L’attention du styliste se porte également sur les matériaux réutilisés &#8211; résidus de lait, terre de chantier ou encore caoutchouc l’inspirent&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais si l’exposition parle de mode, elle en expose assez peu. Pour beaucoup, elle repose sur les sources d’inspiration de Mossi Traoré et ses lieux de création. Une invitation « dans la tête de Mossi », selon <strong>la commissaire de l’exposition</strong>. De Madame Grès à Hassan Massoudy, en passant par Lee Bul, les formes, les couleurs et les matières de ces artistes et de leurs œuvres laissent une empreinte sur le travail du styliste.</p>



<pre class="wp-block-verse">FANTINE LAMBEY<br><br> Mossi Traoré, la mode aussi<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Jusqu’au 16 novembre</strong></mark><br>Mucem, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avec-mossi-la-mode-sinvite-au-mucem/">Avec Mossi, la mode s’invite au Mucem</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/avec-mossi-la-mode-sinvite-au-mucem/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136821</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La boîte à souvenirs de Zineb Sedira</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-boite-a-souvenirs-de-zineb-sedira/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-boite-a-souvenirs-de-zineb-sedira</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-boite-a-souvenirs-de-zineb-sedira/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 07:42:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Friche belle de mai]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Saison méditéranée]]></category>
		<category><![CDATA[Zineb Sedira]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136749</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au milieu de la grande salle du cinquième étage de la Friche, une mystérieuse boîte trône, et à son sommet un néon. En lettres vertes, on peut y lire la phrase&#160;: « Les rêves n’ont pas de titre ». C’est le nom de l’installation de Zineb Sedira, conçue à l’origine pour le pavillon français de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-boite-a-souvenirs-de-zineb-sedira/">La boîte à souvenirs de Zineb Sedira</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Au milieu de la grande salle du cinquième étage de la Friche, une mystérieuse boîte trône, et à son sommet un néon. En lettres vertes, on peut y lire la phrase&nbsp;: «<em> Les rêves n’ont pas de titre </em>». C’est le nom de l’installation de <strong>Zineb Sedira</strong>, conçue à l’origine pour le pavillon français de la Biennale de Venise 2022. Elle est visible pour la première fois à Marseille.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Libertés archivées</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Guidé·e par le son et la lumière, on pénètre dans une salle de cinéma. En boucle, un film de Zineb Sedira tourne. L’artiste franco-algérienne s’y met en scène, à la fois actrice et réalisatrice, et recrée le cinéma de son enfance dans les années 1960, «<em> un cinéma militant, anticolonial et anticapitaliste </em>»<em>. </em>D’une scène de fête à la performance d’un groupe de musique, dont la chanteuse entonne les paroles «<em> Set me free, my life belongs to me </em>»<em>, </em>le film allie éléments autobiographiques, documentaire et reproduction de scènes issues de coproductions entre des réalisateurs français, italiens et algériens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cette époque, ils utilisaient le cinéma pour dénoncer la colonisation de l’Algérie, comme dans le film <em>La bataille d’Alger</em>, rejoué à l’écran. «<em> Je voulais écrire un film sur les films, ramener ma voix de femme pour raconter mon histoire personnelle et celle de ma famille, entremêlées avec l’histoire postcoloniale de l’Algérie. </em>»Dans un hommage au cinéma politique et engagé, Zineb Sedira évoque «<em> les bavures policières dans les HLM</em> », aussi bien que les moments heureux de l’après-indépendance. Pour résister, l’artiste dénonce, danse, chante, rêve. Et rappelle la place du cinéma comme un espace de mémoire collective, brouillant volontairement la frontière entre fiction et réalité.</p>



<pre class="wp-block-verse">IVANIE LEGRAIN<br><br><strong>Les rêves n’ont pas de titre<br></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Jusqu’au 27 septembre<br></strong></mark><br><a href="https://www.lafriche.org/" type="link" id="https://www.lafriche.org/">Friche La Belle de Mai</a>, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-boite-a-souvenirs-de-zineb-sedira/">La boîte à souvenirs de Zineb Sedira</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-boite-a-souvenirs-de-zineb-sedira/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136749</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le mur et ses revenants</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/le-mur-et-ses-revenants/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-mur-et-ses-revenants</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/le-mur-et-ses-revenants/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 07:42:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Ernest Pignon-Ernest]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Martigues]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Ziem]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136753</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ernest Pignon-Ernest sourit. Souvent. Notamment lorsqu’on évoque au sujet de ses collages le courant du street art, qu’il a «&#160;tout de même devancé d’au moins quarante ans ». Il faut dire que la nuance est essentielle : il ne s’agit pas pour l’artiste d’installer une image dans la rue, encore moins de faire de la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-mur-et-ses-revenants/">Le mur et ses revenants</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Ernest Pignon-Ernest sourit. Souvent. Notamment lorsqu’on évoque au sujet de ses collages le courant du street art, qu’il a «&nbsp;<em>tout de même devancé d’au moins quarante ans</em> ». Il faut dire que la nuance est essentielle : il ne s’agit pas pour l’artiste d’installer une image dans la rue, encore moins de faire de la rue « <em>une galerie à ciel ouvert</em> ». Mais bel et bien de « <em>faire de la rue une œuvre</em> », d’y «&nbsp;<em>inscrire le temps, l’espace, la mémoire</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce que déploie la superbe carte blanche du musée Ziem : près de soixante ans de dessins, sérigraphies, photographies, archives ; non pas les restes d’un art éphémère, mais ses traces vives. Car chez Ernest Pignon-Ernest, la référence n’est jamais citation savante ni hommage poli. Elle est choix actif, friction, résonance. Un corps de papier vient réveiller un lieu, et le lieu, à son tour, redonne au corps son poids d’histoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Faire résonner les morts</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’artiste le formule magnifiquement : « <em>inscrire un élément de fiction dans le réel</em> », pour « <em>travailler la mémoire</em> » du lieu, « <em>révéler, perturber, exacerber</em> » sa symbolique. Rimbaud, donc, n’est pas seulement Rimbaud : collé dans Paris, puis vers Charleville, il devient adolescence en fuite, mythe circulant, visage arraché au portrait de Carjat et rendu aux murs. Les gisants de la Commune ne commémorent pas : ils font remonter les morts à même les pavés. Pasolini, à Rome, porte son propre cadavre dans ses bras ; image christique, image politique, image littéraire, où Caravage, la Passion et la ville populaire se répondent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Desnos, Nerval, Genet, Neruda, Darwich : les poètes chez lui ne décorent rien. Ils incarnent des pays, des blessures, des contradictions. À Haïti encore, les fantômes surgissent parce qu’un lieu les appelle. L’écrivain assassiné Jacques Stephen Alexis y occupe une place à part.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Retour aux sources</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Martigues rend ce principe particulièrement lisible. Ernest Pignon-Ernest y revient parce qu’il y était déjà venu, au début des années 1980, invité lors de l’installation du musée Ziem dans l’ancienne caserne des douanes. Sur un mur demeure une rare empreinte pérenne : études anatomiques, objets archéologiques, silhouette de Prométhée, figure de la Martégale. Dans la ville, les collages dialoguaient avec les ruelles, les canaux, les usines pétrochimiques. <em>Prométhée</em>, inspiré d’Oppenheimer, y faisait résonner feu volé, science, puissance industrielle et menace atomique. <em>La Martégale</em> répondait aux collections du musée, mais aussi à une mémoire populaire, méditerranéenne, au centre de la plupart de ses explorations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exposition a l’intelligence de ne pas figer cette disparition programmée. Elle montre les images, mais aussi les processus : ateliers de sérigraphie, diapositives, témoignages d’habitants, genèse des <em>Arbrorigènes</em>, nés à Martigues dans le dialogue avec le scientifique Claude Gudin. Et elle prolonge la résonance en confiant à Ernest Pignon-Ernest le rôle de commissaire dans les collections graphiques de Félix Ziem : d’un dessinateur à l’autre, du voyageur de lumière à l’arpenteur d’ombres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Carpentras</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ironie du sort, ou du moins d’une étrange année d’élections&nbsp;: son amarrage provençal se dédouble. À Martigues, où l’exposition retrouve les traces d’un passage ancien ; à Carpentras, où l’Inguimbertine présente <em>Ombres de Naples</em> et devait accueillir une importante dotation de l’artiste. Mais là encore, Ernest Pignon-Ernest rectifie. Dans la « <em>situation de Carpentras</em> », désormais dirigée par le RN, il remet en cause ce don. Et rappelle qu’il s’adresse à une institution, à une histoire, à un territoire où s’est inventée une part de son travail, non à une conjoncture politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La précision dit assez la vigilance d’un artiste qui n’a jamais séparé les lieux des forces qui les traversent. De Martigues à Naples, de Naples à Carpentras, sa géographie reste donc une géographie de tensions : poétique, savante, populaire &#8211; et épidermiquement politique.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><strong>Carte blanche à Ernest Pignon-Ernest</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Du 23 mai au 15 novembre<br></strong></mark><strong><a href="https://www.ville-martigues.fr/loisirs/culture/musee-ziem" type="link" id="https://www.ville-martigues.fr/loisirs/culture/musee-ziem">Musée Ziem</a></strong>, Martigues<br></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-mur-et-ses-revenants/">Le mur et ses revenants</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/le-mur-et-ses-revenants/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136753</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Château de Servières : Jérémie Setton et Elias Kurdy dans l’incertain</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/chateau-de-servieres-jeremie-setton-et-elias-kurdy-dans-lincertain/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=chateau-de-servieres-jeremie-setton-et-elias-kurdy-dans-lincertain</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/chateau-de-servieres-jeremie-setton-et-elias-kurdy-dans-lincertain/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 08:56:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Château de Servières]]></category>
		<category><![CDATA[Délais et autres courants]]></category>
		<category><![CDATA[Elias Kurdy]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Jérémie Setton]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire en transit]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136646</guid>

					<description><![CDATA[<p>Délais et autres courants d’air de Jérémie Setton s’inscrit dans une réflexion au long cours de l’artiste sur la perception et les limites du visible, qu’il met en œuvre à travers des dispositifs qui interrogent la matérialité de l’image, qui semble toujours échapper à la saisie. Un rappel «&#160;archéologique&#160;» de cette recherche est placé au [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/chateau-de-servieres-jeremie-setton-et-elias-kurdy-dans-lincertain/">Château de Servières : Jérémie Setton et Elias Kurdy dans l’incertain</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Délais et autres courants d’air</em> de <strong>Jérémie Setton</strong> s’inscrit dans une réflexion au long cours de l’artiste sur la perception et les limites du visible, qu’il met en œuvre à travers des dispositifs qui interrogent la matérialité de l’image, qui semble toujours échapper à la saisie. Un rappel «&nbsp;archéologique&nbsp;» de cette recherche est placé au début de l’exposition&nbsp;autour du<em> Bureau</em>, installation de 2010, espace rouge dans lequel toutes les ombres portées des objets présents étaient annulées, hormis celle du visiteur se déplaçant dans l’installation, qui lorsqu’elle croisait les ombres disparues, les faisaient apparaître.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi la quinzaine d’autres œuvres présentées, élargissant et approfondissant de façon diverse cette même recherche, une vidéo <em>Marseille, Nice, les faux papiers, nos chimères&#8230;</em> qui montre le défilement d&rsquo;un paysage vu à travers ses ombres portées qui semblent chuter indéfiniment. <em>Les Disparus</em>, une série de 10 dessins à partir de l’image projetée de l’affiche du film du même nom de Bob Misiorowski&nbsp;: l’artiste a modifié, entre chaque dessin, la distance du projecteur, sans ajuster la mise au point. Ou encore une installation de la série <em>Modules Bifaces</em>, au sein de laquelle figure un volume anguleux peint sur lequel apparait, par des jeux de lumières et de peinture, dans sa partie supérieure, une surface de couleur monochrome, qui n&rsquo;existe pas physiquement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« <em>Ce que l’on croit être</em> »</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <em>Mémoire en transit</em>, présentée dans les autres salles du Château de Servières (exposition labellisée «&nbsp;Saison Méditerranée&nbsp;»), l’artiste syrien <strong>Elias Kurdy</strong> convoque lui l’incertain à travers un ensemble d’œuvres qui évoquent des vestiges archéologiques exhumés. La plupart en lien avec une légende, affichée à l’entrée, sur la rencontre, «&nbsp;<em>bien avant l’élévation des cités humaines</em>&nbsp;», de deux déesses&nbsp;: Tadmora, maîtresse des oasis de Syrie, et Massalia, souveraine des rivages de l&rsquo;Occident. La plupart des objets exposés sont ensuite introduits sur leurs cartels respectifs par l’expression&nbsp;: «&nbsp;<em>Ce que l’on croit être</em>&nbsp;» &#8211; «&nbsp;<em>une statuette en bronze aux ailes d&rsquo;or, de nature décorative ou rituelle, représente un agneau ailé</em>&nbsp;»&nbsp;; «&nbsp;<em>une statue en pierre représentant une gazelle du désert</em>&nbsp;»&nbsp;; «&nbsp;<em>des fragments de bas-reliefs en bronze, représentant la mer</em>&nbsp;»,&nbsp;&#8230; Objets situés et datés de façon tout aussi imprécise – par exemple&nbsp;: «&nbsp;Bassin Méditerranée, vers 100 av. J.-C. &#8211; 2026 apr. J.-C.&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une façon pour l’artiste, en brouillant les frontières entre document historique et invention, d’interroger la manière dont les sociétés fabriquent leurs récits collectifs. Mais aussi une « archéologie du futur », permettant de regarder ces objets délicats, poétiques comme des matériaux permettant d’imaginer d’autres possibles.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br><strong>Délais et autres courants d’air,Jérémie Setton<br></strong><br><strong> Mémoire en transit, Elias Kurdy<br></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Jusqu’au 4 juillet<br></strong></mark><br><a href="https://chateaudeservieres.org/" type="link" id="https://chateaudeservieres.org/">Château de Servières</a>, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/chateau-de-servieres-jeremie-setton-et-elias-kurdy-dans-lincertain/">Château de Servières : Jérémie Setton et Elias Kurdy dans l’incertain</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/chateau-de-servieres-jeremie-setton-et-elias-kurdy-dans-lincertain/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136646</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
