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	<title>Archives des Fabcaro - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Fabcaro - Journal Zebuline</title>
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		<title>Zaï Zaï Zaï Zaï</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 10:37:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Adaptation pour la scène de la bande dessinée culte de Fabcaro, Zaï Zaï Zaï, en forme de fiction radiophonique jouée en direct, l’histoire commence par un incident dérisoire : à la caisse d’un supermarché, un client ne retrouve pas sa carte de fidélité. Ce détail banal déclenche une série d’événements absurdes : soupçonné, puis poursuivi, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Adaptation pour la scène de la bande dessinée culte de Fabcaro, <em>Zaï Zaï Zaï</em>, en forme de fiction radiophonique jouée en direct, l’histoire commence par un incident dérisoire : à la caisse d’un supermarché, un client ne retrouve pas sa carte de fidélité. Ce détail banal déclenche une série d’événements absurdes : soupçonné, puis poursuivi, l’homme prend la fuite et devient en quelques heures l’ennemi public numéro un.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Huit interprètes donnent vie à une multitude de personnages et de situations, accompagnés d’un dispositif sonore riche en bruitages, chansons et interventions musicales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais derrière l’absurde et la comédie, <em>Zaï Zaï Zaï Zaï</em> propose une critique acerbe de la société contemporaine : obsession sécuritaire, emballement médiatique, fabrication de boucs émissaires. <em>M.V.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 mars<br></mark><br><a href="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/le-theatre-de-fos/" type="link" id="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/le-theatre-de-fos/">Théâtre de Fos-sur-Mer</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>La mort lui va si bien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Oct 2024 13:13:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« J’ai beaucoup aimé, c’est traité avec beaucoup de finesse et de psychologie, et puis ça ditbeaucoup de notre société, je trouve. » : c’est en ces termes fort génériques que Cyril résume chaque année le best-seller qu’il s’est vu offrir au Noël précédent. Il n’a évidemment pas trouvé le temps de le lire ; mais sa belle-famille, visiblement [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">« <em>J’ai beaucoup aimé, c’est traité avec beaucoup de finesse et de psychologie, et puis ça dit<br>beaucoup de notre société, je trouve</em>. » : c’est en ces termes fort génériques que Cyril résume chaque année le best-seller qu’il s’est vu offrir au Noël précédent. Il n’a évidemment pas trouvé le temps de le lire ; mais sa belle-famille, visiblement très satisfaite de cette appréciation, ne l’a très probablement pas lu non plus. Les romans publiés à chaque rentrée littéraire par le prolifique <strong>Fabcaro</strong> sont devenus tout le contraire au fil des ans : un rendez- vous attendu pour ses nombreux lecteurs, chérissant un registre comique somme toute rare dans la littérature française contemporaine.<br><br>Comme toujours, les saillies lorgnant vers l’absurde et la franche ironie se font presque raresau tout début du roman, comme noyées dans un désespoir s’embarrassant de peu de politesse. Elles se multiplient ensuite une fois le cadre posé, pour dévier gentiment le récit de sa trajectoire, sans pour autant masquer la part de sérieux et de sincérité qui s’y niche. Le <em>Discours</em> passait au crible le terrain balisé du mariage et des relations amoureuses ; <em>Broadway</em> la crise de la cinquantaine ; c’est enfin de mort qu’il est question avec <em>Fort Alamo</em>. Du deuil d’une mère tant aimée, dont on tarde à vider une maison trop meublée ; et de décès inexpliqués, auxquels Cyril tentera de trouver un sens. Sur ce canevas plus que sinistre, Fabrice Caro érige une série de motifs et d’échappées à l’ironie toujours tendre.<br><br>SUZANNE CANESSA</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br><em>Fort Alamo</em>, de <strong>Fabcaro</strong><br>Gallimard &#8211; 19,50 €<br>Sortie<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> le 3 octobre</mark></p>
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		<title>Deux visions du couple à Toulon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Renaud Guissani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jan 2024 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Arianne Clément]]></category>
		<category><![CDATA[Fabcaro]]></category>
		<category><![CDATA[Représentation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux expositions qui ne font pas la paire ornent les murs du Théâtre Liberté à Toulon, à l’occasion de son dernier théma intitulé couple(s). Celles de la photographe Arianne Clément et de l’auteur de bandes dessinées Fabcaro, présentées jusqu’au 2 mars. C’est d’ailleurs avec ce dernier que débute le parcours sur les planches de Moins [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><br>Deux expositions qui ne font pas la paire ornent les murs du Théâtre Liberté à Toulon, à l’occasion de son dernier théma intitulé couple(s). Celles de la photographe <strong>Arianne Clément</strong> et de l’auteur de bandes dessinées <strong>Fabcaro</strong>, présentées jusqu’au 2 mars. C’est d’ailleurs avec ce dernier que débute le parcours sur les planches de <em>Moins qu’hier (plus que demain)</em>. Différentes saynètes qui décrivent de manière caricaturale la vie d’une dizaine de couples. Loin des moments langoureux, Fabcaro cherche à dépeindre avec humour ce qu’il y a d’ennuyeux, mais à grossir autant le trait, ça ne marche pas. On retrouve ainsi Fabien qui se rend compte au fur et à mesure de la BD que sa femme a plié bagages sans lui. Ou encore Agathe qui reproche à Bernard d’être « chiant » car « toujours positif ». Au-delà du caractère humoristique qui plaira ou ne plaira pas, il y a des choses qui clochent dans ces cases. Déjà, l’hétérocentrisme certain de la bande dessinée pose problème, aucun couple homosexuel n’étant représenté. De plus, les prénoms des partenaires « Émeline et Philippe », « Inès et Guillaume », « Louise et Florian » (etc.) font état de l’absence de personnages racisés dans la BD. Une étonnante hétéronormativité et blanchité de la part de cet auteur que l’on a connu plus inspiré.</p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« En corps, en vie »</mark></p></blockquote></figure>



<p class="wp-block-paragraph">En continuant le parcours, on tombe sur un projet qui prend le contrepied de celui de Fabcaro. C’est en partenariat avec l’association des Petits Frères des Pauvres, qui lutte contre l’isolement des personnes âgées en situation de précarité, qu’est née l’exposition d’Arianne Clément. L’artiste canadienne spécialisée dans les photographies du troisième âge est allée à la rencontre de nos aîné·e·s. À travers ses photos de nus et des propos recueillis, elle dépeint une beauté, des couples et des sensualités que la vieillesse tend d’ordinaire à rendre tabou. On y découvre l’histoire de Ravi, 70 ans, qui pratique le tantra et le tao sexuels avec son épouse. Lyette, 74 ans, témoigne elle être fière de s’être mise «&nbsp;<em>à nue&nbsp;</em>» face à l’objectif. Merutzah dit quant à elle se sentir «&nbsp;<em>très bien dans [s]a peau&nbsp;</em>» à 70 ans, malgré un accident de la route et un cancer du sein. Le couple lesbien de Mélodie et de «&nbsp;la rouquine&nbsp;» passe aussi à l’avant plan, les deux amoureuses posant peau à peau pour l’expo. À respectivement 69 et 74 ans, ces dernières ont toujours une «&nbsp;<em>vie sexuelle active&nbsp;</em>», rendue possible par une «&nbsp;<em>passion</em> [&#8230;] <em>encore très présente&nbsp;</em>». L’exposition <em>En corps, en vie</em> d’Arianne Clément et des Petits Frères des Pauvres ouvre les perspectives d’un couple souple, non hétéronormé et sans âgisme. Comme un bol d’air frais venu du large. De mer il sera d’ailleurs question dans le prochain Théma (#46) avec l’artiste Aglaé Bory et ses photos sur le quotidien des travailleurs de la mer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">RENAUD GUISSANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Moins qu’hier (plus que demain)</em></strong>
<strong>et <em>En corps, en vie</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 janvier au 2 mars</mark>
Le Liberté, scène nationale, Toulon
<a href="http://chateauvallon-liberte.fr">chateauvallon-liberte.fr</a></pre>
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		<title>THÉMA COUPLE(S) : Chateauvallon-Liberté célèbre le couple sous toutes ses formes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jan 2024 10:24:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Durant près de deux mois, le couple se déclinera sur les scènes varoises via différents mediums et formes, dont nombre de rencontres et projections, mais également par les arts visuels. Le Théâtre Liberté accueillera ainsi, dès le vernissage de ce 11 janvier à 18 heures, les expositions d’Arianne Clément et de FabCaro. La série élaborée [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Durant près de deux mois, le couple se déclinera sur les scènes varoises via différents mediums et formes, dont nombre de rencontres et projections, mais également par les arts visuels. Le Théâtre Liberté accueillera ainsi, dès le vernissage de ce 11 janvier à 18 heures, les expositions d’<strong>Arianne Clément </strong>et de <strong>FabCaro</strong>. La série élaborée par la photographe autour de corps soumis à l’épreuve du temps, et sobrement intitulée <em>L’Art de vieillir</em>, côtoiera les planches de la bande dessinée parue en 2018, <em>Moins qu’hier (plus que demain)</em>. De quoi explorer, par le prisme de regards moins éloignés qu’il n’y paraît, le quotidien, sa grâce, ses rituels et ses malentendus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De l’amour à l’image</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Une-journee-particuliere-%C2%A9-Simon-Gosselin.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-122242" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Une-journee-particuliere-%C2%A9-Simon-Gosselin.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Une-journee-particuliere-%C2%A9-Simon-Gosselin.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Une-journee-particuliere-%C2%A9-Simon-Gosselin.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Une-journee-particuliere-%C2%A9-Simon-Gosselin.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Une-journee-particuliere-%C2%A9-Simon-Gosselin.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Une-journee-particuliere-%C2%A9-Simon-Gosselin.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Une-journee-particuliere-%C2%A9-Simon-Gosselin.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Une-journee-particuliere-%C2%A9-Simon-Gosselin.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Une journée particulière © Simon Gosselin</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Côté scène, c’est encore à l’image et au pont qu’elle dresse entre réalité et fiction qu’on s’intéresse, notamment avec le travail d’<strong>Éloïse Mercier</strong>, <em>Une goutte d’eau dans un nuage</em>, donné du 19 au 25 janvier à Châteauvallon. La forêt des contes, la figure du loup et celle des femmes s’y voient explorées dans une pièce misant également sur la musique et la vidéo pour se défaire du cliché. D’autant que la programmation s’approprie volontiers un matériau cinématographique&nbsp;: <em>Une journée particulière</em>, adapté d’Ettore Scola par <strong>Lilo Baur</strong>, réunira <strong>Laetitia Casta </strong>et <strong>Roschdy Zem </strong>au Liberté les 19 et 20 janvier. <em>Tom Na Fazenda</em>, traduit du québécois par <strong>Armando Babaioff </strong>et mis en scène par <strong>Rodrigo Portella</strong>, s’approprie la pièce de Michel Marc Bouchard déjà portée à l’écran par Xavier Dolan&nbsp;; une sombre et ambiguë histoire d’amour et d’homophobie, donnée à Châteauvallon le 16 février. <strong>Olivia Corsini </strong>et <strong>Serge Nicolaï</strong>, anciens comédiens du Théâtre du Soleil, porteront à la scène les entretiens d’Ingmar Bergman dans <em>A Bergman Affair</em>, donné du 20 au 22 février au Liberté. Musique et théâtre se conjugueront enfin avec <em>Dans la ville quelque part</em>, porté par <strong>Clémentine Baert </strong>et <strong>Aurélie Mestres</strong>, du 25 au 27 janvier au Liberté, mais aussi par <em>Sans Tambour</em>, variations sur l’amour et l’œuvre de Schumann concoctée par <strong>Samuel Achache </strong>et <strong>Florent Hubert</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Théma Couple(s)</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 janvier au 2 mars</mark><br>Scène nationale de Châteauvallon-Liberté<br><a href="http://chateauvallon-liberte.fr">chateauvallon-liberte.fr</a></pre>
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		<title>Rhony’s festival, la BD alternative à Montpellier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 10:01:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[6 pieds sous terre]]></category>
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		<category><![CDATA[Fabcaro]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Rhony&#039;s festival]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous devez certainement vous demander qui est ce Rhony qui a donné son nom au festival ? Les aficionados de BD indépendante le savent : Rhony est la mascotte de 6 Pieds sous Terre, une maison d’édition basée à Montpellier, depuis sa création il y a trente ans. Ils vous diront aussi que c’est un [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Vous devez certainement vous demander qui est ce Rhony qui a donné son nom au festival ? Les aficionados de BD indépendante le savent : Rhony est la mascotte de 6 Pieds sous Terre, une maison d’édition basée à Montpellier, depuis sa création il y a trente ans. Ils vous diront aussi que c’est un ornithorynque, petit mammifère fort sympathique, plutôt indépendant, naturellement fêtard et sacrément bédéphile. C’est en 2016 que l’animal a établi ses quartiers généraux à En traits libres, quartier Sainte-Anne, un atelier d’artistes fondé sept ans plus tôt par Fred Dupuy et Mattt Konture. Ce dernier est d’ailleurs bien connu des amateurs du 9<sup>e</sup> art, figure de l’underground dessiné (qui a déjà publié chez 6 Pieds sous terre) et l’un des membres fondateurs de la maison d’édition L’Association. Aujourd’hui, En traits Libres regroupe quatre artistes graphiques, Sandra Vérine et Ganaëlle Maury ayant rejoint les deux cofondateurs. Depuis l’arrivée de l’équipe de 6 Pieds sous Terre dans les lieux, En Traits libres s’est transformé en atelier-galerie-librairie et surtout en lieu culturel incontournable de la ville entre expositions, dédicaces et concerts. Une exposition y a d’ailleurs déjà été inaugurée en préambule du festival. Intitulée <em>Saga de Xam, renaissance d’un livre culte</em>, elle met en avant un formidable travail destiné à faire revivre une BD de science-fiction aussi vénérée que confidentielle, une plongée dans la contreculture des années 60.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 maisons d’édition et collectifs</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Situé rue du Bayle, En traits libres fait partie des trois lieux accueillant le Rhony’s festival, avec l’hôtel d’Aurès* (rue Eugène Lisbonne) et le nouveau local de l’atelier, en cours de déménagement rue de Voltaire. Pendant ces trois jours, les stands de 24 maisons d’éditions et collectifs de France, Suisse, Belgique et Espagne mettent en valeur «&nbsp;<em>30 années d’édition et de micro-édition en BD</em>&nbsp;», selon les organisateurs. On y rencontre des anciens, dont Les Requins Marteaux et les éditions Cornelius, comme des petits nouveaux, parmi lesquels les collectifs montpelliérains Karbone, Mad Series ou Microgram. Les éditions 6 Pieds sous Terre sont naturellement à l’honneur, avec une vingtaine de dessinateurs·trices de la maison qui n’auraient raté pour rien au monde le rendez-vous anniversaire. Difficile de les nommer toutes et tous, les connaisseurs apprécieront la présence de Fabcaro et Gilles Rochier, mais de toute évidence, le festival est l’occasion de découvrir de plus près la richesse d’une bande-dessinée de caractère. Pour ses trente bougies, la maison montpelliéraine se dévoile à travers un triptyque d’expositions. La première, <em>6 Pieds sous terre, à la vie à la mort : 30 ans d’édition</em>, raconte l’histoire d’un éditeur underground dans l’âme, à travers des témoignages et dessins, sous la houlette du dessinateur Fabrice Erre, avec le mélange de pédagogie et d’humour décapant qui le caractérise. 6 Pieds sous Terre, c’est aussi une grande famille liée par le 9<sup>e</sup> art, comme en témoigne <em>Rhony</em><em>’</em><em>s family : pour ses 30 ans, 6 Pieds sous terre expose sa mascotte !</em> réunissant 30 dessins originaux de Rhony l’ornithorynque. Et comme l&rsquo;éditeur a contribué à lancer de nombreux auteurs, la nouvelle génération est à l’honneur à travers l’exposition <em>La relève, focus sur les premiers livres d’une jeune génération chez 6 Pieds sous terre</em>, montrant des planches originales de Lilian Coquillaud, Marine Levéel, Gwenaël Manac’h, Thomas Verhille et Aniss El Hamouri. À noter que ce dernier est dans la sélection officielle du prochain festival international de la BD d’Angoulême, avec le premier tome de sa trilogie <em>Ils brûlent</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Concert dessiné et brunch detox</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Également au programme de ces trois jours : des projections au cinéma Nestor Burma, dont des courts-métrages inspirés du livre <em>TMLP : Ta Mère la pute</em>&nbsp;de Gilles Rochier (prix Révélation Angoulême 2012). Pour les apprentis artistes, des ateliers sont organisés samedi et dimanche après-midi afin d’apprendre à faire son fanzine artisanal. «<em>&nbsp;Et comme un festival sans musique serait un salon du livre </em>», la soirée du vendredi accueille Thee Verduns, duo aux influences country du dessinateur Nicolas Moog. Le lendemain soir, impossible de rater le Mix dessiné de Benoît Tranchant, suivi du concert dessiné de tAk &amp; Demont. Avec DJ set pour finir les deux soirées musicales. Point d’orgue du festival, un vernissage incongru «&nbsp;Brunch detox Gaviscon, Doliprane et Croissants&nbsp;», dimanche à partir de 11 heurs. Une façon d’inaugurer avec humour le nouveau local de l’atelier En traits libres… dans une ancienne pharmacie.&nbsp; Après tout, «&nbsp;À la vie à la mort&nbsp;» est le leitmotiv de 6 Pieds sous Terre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ALICE ROLLAND</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <sup>L’ancien conservatoire de Montpellier a été transformé en lieu dédié à l’art afin d’accueillir de nombreux événements dans le cadre de la candidature Montpellier Capitale de la culture 2028. </sup></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Rhony’s festival
</em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 11 décembre</mark>
En traits libres et Hôtel d’Aurès
Montpellier
<a href="http://rhonysfestival.com">rhonysfestival.com</a></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>6 Pieds sous terre : 30 ans de BD indé</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quel chemin parcouru depuis la création de la maison d’édition 6 Pieds sous Terre à Montpellier en 1991 par une bande de dessinateurs de BD. Tout commence avec un fanzine, <em>Jade</em>, qui deviendra une revue de référence du genre alternatif. Pendant cette période, les premiers albums sont édités, la maison d’édition fait preuve d’un sens artistique affuté et fait sa place avec peu de moyens mais beaucoup d’idées. Parmi les auteurs emblématiques de la maison : Guillaume Bouzard, auteur de la mythique série <em>Plageman</em>, Fabcaro, le montpelliérain à l’humour décapant, auteur du succès écrasant Zaï <em>Zaï Zaï Zaï</em> en 2015 (300 000 exemplaires vendus à ce jour !) et actuellement à l’honneur d’une rétrospective à Angoulême, ou encore Gilles Rochier, dont le travail sur la cité s’est décliné en une série de livres passionnants. « <em>On s’installe dans le paysage culturel local et national de manière pérenne</em>, affirme Miquel Clemente, directeur de 6 Pieds sous Terre depuis 2014. « <em>On est avant tout des découvreurs de talents, ce qu’on aime c’est dénicher, accompagner les auteurs, qu’ils continuent leur carrière tout en revenant faire des livres plus personnels chez nous</em> », complète Zelda Hadener, l’une des quatre salariés. Dans le milieu, la structure montpelliéraine est reconnue pour la qualité et l’audace de ses choix éditoriaux mais aussi son aptitude à défendre une BD d’auteur en toute indépendance. </p>



<p class="wp-block-paragraph">A.R.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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