<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Faouzi Bensaïdi - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/faouzi-bensaidi/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/faouzi-bensaidi/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 27 Feb 2025 08:01:47 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Faouzi Bensaïdi - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/faouzi-bensaidi/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>« nouv.o.monde » : le cinéma d’ici et d’ailleurs </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/nouv-o-monde-le-cinema-dici-et-dailleurs/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=nouv-o-monde-le-cinema-dici-et-dailleurs</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/nouv-o-monde-le-cinema-dici-et-dailleurs/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 08:01:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[14e édition]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Baya Kasmi]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Raffaelli]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzi Bensaïdi]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[films delta]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Marielle Gros]]></category>
		<category><![CDATA[nous.o.monde]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Raha Amirfazli]]></category>
		<category><![CDATA[Rousset]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Deraspe]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvia Vaudano]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=127738</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline. L’an dernier, vous avez présenté des longs métrages sur l’émancipation, la quête de la liberté, des films qui repoussent les frontières face à une société étriquée. Quelles thématiques se dégagent pour cette 14e édition ? Sylvia Vaudano. Il y a dans tous les films un fil, une quête de sens de l’existence, la question du combat [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/nouv-o-monde-le-cinema-dici-et-dailleurs/">« nouv.o.monde » : le cinéma d’ici et d’ailleurs </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. L’an dernier, vous avez présenté des longs métrages sur l’émancipation, la quête de la liberté, des films qui repoussent les frontières face à une société étriquée. Quelles thématiques se dégagent pour cette 14<sup>e</sup> édition ? </strong><br><strong>Sylvia Vaudano</strong><em>.</em> Il y a dans tous les films un fil, une quête de sens de l’existence, la question du combat pour sortir de toutes les frontières, intimes et autres. Des personnages qui luttent pour la liberté, des héros et héroïnes des temps modernes. Il y a une variété de genres, un biopic, un thriller, un film musical… des films coup de poing qui nous amènent à réfléchir et à rêver quelque chose d’un peu mieux. Le cinéma et la culture, c’est fait pour ça, non ?</p>



<p><strong>La séance de courts métrages était centrée autour des utopies. Est-ce-que l’on retrouve cette thématique cette année&nbsp;?<br></strong>Dans le format court, il y a toujours un instantané de nos problématiques actuelles. Des films qui ouvrent de nouveaux horizons, qui ont du souffle et nous emmènent vers un ailleurs. Ils viennent cette année d’Iran, de Bulgarie, de Belgique et de France.</p>



<p><strong>La dernière édition était en octobre 2024, pourquoi cette 14</strong><strong><sup>e</sup></strong><strong> arrive-t-elle si vite&nbsp;? Avez-vous réduit le nombre de films&nbsp;?<br></strong>En fait on reprend nos dates «&nbsp;historiques&nbsp;» modifiées au moment du Covid pour sauver une édition. Les dates à la rentrée avec un été au milieu c’était compliqué. On a eu le courage de changer cette année, en guettant les films pendant qu’on programmait pour octobre… un vrai challenge&nbsp;! On maintient le même nombre de séances sauf celle à l’Université qu’on ne peut refaire. Il y a sept avant premières et un inédit.&nbsp;</p>



<p><strong>Pourquoi avoir choisi <em>Mikado</em> de Baya Kasmi en ouverture&nbsp;?<br></strong>C’est une cinéaste que l’on suit. On l’avait découverte au festival <em>Court Bouillon</em> avec son court <em>J’aurais pu être une pute –&nbsp;</em>qu’on projettera aussi <em>–</em>, puis avec son premier long <em>Youssef a du sucés</em>, programmé dans notre rendez-vous mensuel du Club nouv.o.monde. On aime bien ce ton léger qui la caractérise. <em>Mikado </em>commence comme un road movie. Une famille qui vit en marge et qui, en panne sur la route, va être accueillie par une autre famille. Toutes leur certitudes vont en être ébranlées. Des problématiques actuelles abordées avec délicatesse.&nbsp;</p>



<p><strong>Un film français pour commencer&nbsp;: quels autres pays sont représentés&nbsp;?<br></strong>Une dizaine de pays. Par exemple l’Iran, avec un très joli film de Raha Amirfazli et Alireza Ghasemi, <em>Au pays de nos frères</em>. D’Afghanistan aussi, avec <em>Le diable n’existe pas, un film en trois parties sur des migrants afghans, que l’on suit sur trois générations. Une merveille de réalisation. </em>Il y aura aussi un film irlandais, <em>Kneecap&nbsp;</em>de Rich Peppiatt&nbsp;:une forme déjantée qui soulève une thématique actuelle&nbsp;: la préservation de son identité culturelle avec un groupe de musiciens qui se bat pour pouvoir rapper dans sa langue natale. Une fiction inspirée par le réel, destinée à toutes les générations.</p>



<p><strong>La rencontre avec le public est très importante à <em>nouv.o.monde</em> et les films sont toujours accompagnés. Quel·le·s seront vos invité·e·s&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>On a le plaisir d’accueillir Faouzi Bensaïdi avec un film inédit, <em>Jours d’été,</em> une adaptation de <em>La Cerisaie</em> de Tchékhov. Son cinéma me surprend toujours avec cette virtuosité de mise en scène qu’on lui connait. Une façon de filmer où on sent son appartenance au théâtre.<br>On recevra le comédien Bruno Raffaelli, qui joue dans <em>Bergers</em> de la réalisatrice canadienne Sophie Deraspe. C’est l’histoire d’un jeune homme qui décide de lâcher son métier de publicitaire au Canada pour devenir berger en Provence. Marielle Gros, productrice et réalisatrice, animera la rencontre avec le comédien et une bergère, qui, pour la première fois, voyait un film aussi juste sur son métier.<br>Julie Rocton, spécialiste du Sri Lanka, viendra pour Little Jaffna, le superbe film de Lawrence Valin, un thriller dans la communauté tamoule. </p>



<p><strong>La dernière question, toujours la plus difficile&nbsp;: quel est votre coup de cœur ?<br></strong>Le film iranien m’a bouleversée et les films de Faouzi Bensaidi&nbsp;: il y a un peu de Jacques Tati et quelque chose du cinéma italien (Dino Risi, Ettore Scola…). Je suis sensible à cet humour grinçant… Mais je les aime tous, ces films&nbsp;!</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>nouv.o.monde</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 4 au 9 mars</mark><br>Rousset et Aix-en-Provence<br><a href="http://filmsdelta.com/nouv-o-monde">filmsdelta.com/nouv-o-monde</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/"><em>Cinéma</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/nouv-o-monde-le-cinema-dici-et-dailleurs/">« nouv.o.monde » : le cinéma d’ici et d’ailleurs </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/nouv-o-monde-le-cinema-dici-et-dailleurs/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">127738</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Africapt : lumière sur les écrans africains</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/africapt-lumiere-sur-les-ecrans-africains/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=africapt-lumiere-sur-les-ecrans-africains</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/africapt-lumiere-sur-les-ecrans-africains/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 05:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrahmane Sissako]]></category>
		<category><![CDATA[Apt]]></category>
		<category><![CDATA[ciné-concert]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma africain]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzi Bensaïdi]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Moussaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Lova Nantenaina]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi M. Barsaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Nada et Ayman El Amir]]></category>
		<category><![CDATA[Raoul Peck]]></category>
		<category><![CDATA[Saïd Hamich Benlarbi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=125816</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quand le pays d’Apt se revêt des couleurs d’automne, on sait que c’est le moment de partir en voyage en cinéma africain à l’occasion du festival Africapt. Cette année, pas moins d’une vingtaine de longs métrages, fictions et documentaires sans oublier trois séances de courts métrages sont présentés au cinéma César d’Apt mais aussi dans [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/africapt-lumiere-sur-les-ecrans-africains/">Africapt : lumière sur les écrans africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Quand le pays d’Apt se revêt des couleurs d’automne, on sait que c’est le moment de partir en voyage en cinéma africain à l’occasion du festival<em> Africapt</em>. Cette année, pas moins d’une vingtaine de longs métrages, fictions et documentaires sans oublier trois séances de courts métrages sont présentés au cinéma César d’Apt mais aussi dans les villages environnants. Des films, de nouveaux talents ou de cinéastes confirmés, qui parlent de questions sociales, culturelles, politiques, ou interrogent et font rêver…</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Du nord au sud</strong></mark></p>



<p>Cinq longs métrages viennent d’Algérie&nbsp;<em>: L Effacement</em> de <strong>Karim Moussaoui</strong>, une chronique familiale et sociétale, un climat de tension jusqu&rsquo;au dénouement final.<em> 2G</em> de <strong>Karim Sayad</strong> explore la réalité des anciens passeurs à Agadez en 2021&nbsp;; <em>La Langue du feu</em> de <strong>Tarek Sami</strong> propose un périple entre la Jungle de Calais et l&rsquo;Afrique du Sud&nbsp;; <em>Marin des montagnes</em> de <strong>Karim Aïnouz</strong>, un voyage en Kabylie, dans une quête des origines paternelles. Sans oublier le superbe <em>Bye Bye Tibériade,</em> récit émouvant d’une Palestine déchirée par l’actrice <strong>Hiam Abbass</strong> et sa fille <strong>Lina Soualem</strong>.</p>



<p>Deux fictions venues du Maroc&nbsp;: <em>Jours d’été</em> de <strong>Faouzi Bensaïdi</strong>, film qui explore la complexité des liens familiaux et la fuite inéluctable du temps en revisitant <em>La Cerisaie</em> d&rsquo;Anton Tchekhov. Et <em><a href="https://journalzebuline.fr/avec-la-mer-au-loin-cannes-debarque-a-marseille/">La mer au loin </a></em>de <strong>Saïd Hamich Benlarbi</strong>, un parcours initiatique à Marseille qui commence comme un film noir, un mélodrame au rythme du raï. </p>



<p>De Tunisie, le deuxième long de <strong>Mehdi M. Barsaoui</strong>, <em>Aïcha </em>(Section Orizzonti à la Mostra), inspiré d’un fait réel. Et d’Égypte le beau documentaire de <strong>Nada et Ayman El Amir</strong>, <em>Les Filles du&nbsp; Nil</em>, qui nous fait partager les doutes, les peurs, les joies, l’énergie d’adolescentes, femmes en devenir. Avec <em>The village next to paradise</em> du Somalien <strong>Mo Harawe</strong>,on suit la galère d’un père aimant mais un peu défaillant et dans <em>Demba </em>du Sénégalais, <strong>Mamadou Dia</strong>, la vie d&rsquo;un père veuf tourmenté et désarmé suite à la mort de sa femme. Venu aussi du Sénégal, l’Ours d’Or de la Berlinale, le très réussi <em><a href="https://journalzebuline.fr/dahomey-les-statues-parlent-aussi-2/">Dahomey</a></em> de Mati Diop.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Des zébus francophones</strong></mark></p>



<p><strong>Abderrahmane Sissako</strong> fait se rencontrer l’Afrique et la Chine dans <em>Black Tea</em>, et grâce à <strong>Raoul Peck</strong>, on découvrira le travail du grand photographe sud-africain, le premier à avoir exposé au monde entier les horreurs de l&rsquo;apartheid dans <em>Ernest Cole, photographe.</em> Deux films venus de Madagascar&nbsp;: une fiction, <em>Disco Afrika : une histoire malgache,</em> où <strong>Luck Razanajaona</strong> s’interroge sur le présent de Madagascar qui se reconstruit. Et un documentaire&nbsp;: <em>Chez les zébus francophones</em> de <strong>Lova Nantenaina</strong>, l’histoire de Ly, l’un des derniers paysans orateurs de la capitale. <em>Coconut head generation</em> d’<strong>Alain Kassanda </strong>montre la force du cinéma, avec des étudiants de&nbsp; l’université d’Ibadan, qui n’ont pas «&nbsp;la tête creuse&nbsp;». <em>Toutes les couleurs du monde</em> de <strong>Babatunde Apalowo</strong> raconte une histoire d’amour «&nbsp;interdite&nbsp;», entre deux hommes, dans un Lagos poétique.</p>



<p><em>Africapt</em> c’est aussi des courts-métrages, un ciné-concert (le groupe Oriki propose un voyage dans le Dakar de <em><strong>Djibril Diop Mambét</strong></em><strong><em>y</em></strong>), et des rencontres avec les cinéastes tous les matins. Un programme alléchant pour tous ceux qui aiment ou ont envie de découvrir le cinéma africain.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><strong><em>Africapt</em></strong><br>Du 7 au 12 novembre<br>Apt et alentours<br><a href="https://www.africapt-festival.fr/">africapt-festival.fr</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/africapt-lumiere-sur-les-ecrans-africains/">Africapt : lumière sur les écrans africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/africapt-lumiere-sur-les-ecrans-africains/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125816</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Montpellier : un mercredi marocain à Cinemed</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/montpellier-un-mercredi-marocain-a-cinemed/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=montpellier-un-mercredi-marocain-a-cinemed</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/montpellier-un-mercredi-marocain-a-cinemed/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 16:13:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Alaa Eddine Aljem]]></category>
		<category><![CDATA[Asmae El Moudir]]></category>
		<category><![CDATA[Cinemed]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzi Bensaïdi]]></category>
		<category><![CDATA[Ismaël El Iraki]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Saïd Hamich Benlarbi]]></category>
		<category><![CDATA[Sofia El Khyari]]></category>
		<category><![CDATA[Tewfik Hakem]]></category>
		<category><![CDATA[Yasmine Benkiran]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=125796</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est au cinéma Rabelais de Montpellier que cette journée du festival Cinemed a commencé, avec un premier film du programme «&#160;Courts métrages marocains&#160;». Les Poissons du désert d’Alaa Eddine Aljem nous a emmenés en plein cœur d’un désert du sud marocain, sous un soleil de plomb. Un père fossoyeur, une mère qui se meurt et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/montpellier-un-mercredi-marocain-a-cinemed/">Montpellier : un mercredi marocain à Cinemed</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est au cinéma Rabelais de Montpellier que cette journée du festival Cinemed a commencé, avec un premier film du programme «&nbsp;Courts métrages marocains&nbsp;». <em>Les Poissons du désert</em> d’<strong>Alaa Eddine Aljem </strong>nous a emmenés en plein cœur d’un désert du sud marocain, sous un soleil de plomb. Un père fossoyeur, une mère qui se meurt et un fils qui rêve de devenir pêcheur. Un film où les regards en disent plus que les mots.</p>



<p>On se retrouve ensuite dans les montagnes de l’Atlas, enneigées, où deux bergers, un père et un fils doivent sauver leur troupeau mais le village le plus proche est désert, à cause d’un phénomène étrange et inquiétant&nbsp;: <em>Qu</em><em>’importe si les bêtes meurent</em> de <strong>Sofia Alaoui</strong>. Le reste du programme nous a permis de découvrir les courts de <strong>Sofia El Khyari</strong>, dont le très beau <em>L’Ombre des papillons</em>, une rêverie nostalgique, au rythme de la saudade, des images peintes à la main, encre et aquarelle, des images où l’on sent la texture de la peau.&nbsp; On pouvait prolonger cette séance par l’exposition, <em>Aux sources de l’imaginaire</em> qui donnait à voir la matière derrière les créations des films d’animation de cette artiste plasticienne et cinéaste.</p>



<p>L’après midi, une table ronde, animée par <strong>Tewfik Hakem</strong>, a réuni des représentant.e.s de la jeune génération du cinéma marocain, bien équilibrée, trois femmes et trois hommes, accompagné.e.s par le «&nbsp;grand frère&nbsp;» , le modèle, <strong>Faouzi Bensaïdi</strong> dont on pouvait revoir <em>Mille mois</em> et <em>Déserts.</em></p>



<p>Y a-t-il continuité ou rupture par rapport à la génération précédente&nbsp;? La nouvelle génération est-elle plus audacieuse au niveau formel&nbsp;? Le changement de pays modifie t-il les imaginaires&nbsp;? Le cinéma reconnecte-t-il aves ses origines&nbsp;? Y a t-il censure pour certains films&nbsp;? Les coproductions sont elles une chance pour les cinéastes&nbsp;?</p>



<p>Durant presque deux heures, les cinéastes <strong>Alaa</strong> <strong>Eddine Aljem</strong> (<em>Le Miracle du Saint inconnu</em>)  <strong>Yasmine Benkiran</strong> (<em>Reines)</em> <strong>Ismaël El Iraki</strong> (<em>Burning Casablanca</em>), Sofia El Khyari, <strong>Asmae El Moudir</strong> (<a href="https://journalzebuline.fr/un-film-et-une-maquette/"><em>La Mère de tous les mensonges</em> </a> ) et le producteur-réalisateur <strong>Saïd Hamich Benlarbi</strong> (<a href="https://journalzebuline.fr/avec-la-mer-au-loin-cannes-debarque-a-marseille">La Mer au loin</a>)ont parlé de leur travail, de leurs imaginaires, de leurs aspirations et de leurs difficultés parfois. « <em>Quand on a quelque chose à raconter, on doit trouver une voie-voix .Un cinéaste ça résiste tous les jours ! </em>» a conclu le « grand frère »</p>



<p>Une rencontre qu’on pouvait encore poursuivre&nbsp; en allant voir la douzaine de longs métrages programmés lors de cette 46<sup>e</sup>&nbsp; édition de Cinemed.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p>Photo&nbsp; © A.G.</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/montpellier-un-mercredi-marocain-a-cinemed/">Montpellier : un mercredi marocain à Cinemed</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/montpellier-un-mercredi-marocain-a-cinemed/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125796</post-id>	</item>
		<item>
		<title>OCCITANIE : « D’abord la vie, et ensuite le cinéma ! »</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/occitanie-dabord-la-vie-et-ensuite-le-cinema/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=occitanie-dabord-la-vie-et-ensuite-le-cinema</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/occitanie-dabord-la-vie-et-ensuite-le-cinema/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Oct 2024 06:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alba Rohrwacher]]></category>
		<category><![CDATA[Asmae El Moudir]]></category>
		<category><![CDATA[Binevsa Berivan]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Rabelais]]></category>
		<category><![CDATA[Chloé Mazlo]]></category>
		<category><![CDATA[Cinemed]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzi Bensaïdi]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Francesca Comencini]]></category>
		<category><![CDATA[Hérault]]></category>
		<category><![CDATA[Le Corum]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Reda Kateb]]></category>
		<category><![CDATA[Rodrigo Sorogoyen]]></category>
		<category><![CDATA[Saïd Hamich Benlarbi]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvie Ballyot]]></category>
		<category><![CDATA[Yasmine Benkiran]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=125535</guid>

					<description><![CDATA[<p>CINEMED s’ouvrira le18 octobre avec le nouveau film de Francesca Comencini, fille de Luigi, Prima la vita&#160;: belle déclaration d’amour d’une fille à son père, inspirée de son histoire personnelle et de fragments de sa mémoire. Un père, cinéaste de l&#8217;Italie populaire, auquel sera consacrée une rétrospective avec plus de 20 films projettés, de Pain, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/occitanie-dabord-la-vie-et-ensuite-le-cinema/">OCCITANIE : « D’abord la vie, et ensuite le cinéma ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>CINEMED s’ouvrira le18 octobre avec le nouveau film de <strong>Francesca Comencini</strong>, fille de Luigi, <em>Prima la vita</em>&nbsp;: belle déclaration d’amour d’une fille à son père, inspirée de son histoire personnelle et de fragments de sa mémoire. Un père, cinéaste de l&rsquo;Italie populaire, auquel sera consacrée une rétrospective avec plus de 20 films projettés, de <em>Pain, Amour et Fantaisie</em> (1953) à <em>Joyeux Noël, bonne année</em> (1989), ainsi qu’une exposition.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des invité.e.s</mark></strong></p>



<p>Invité d’honneur, le comédien <strong>Reda Kateb</strong>, qu’on (re)verra avec grand plaisir dans des films tels que <em>Gare du Nord</em> de Claire Simon, <em>Lost River</em> de Ryan Gosling et <em>Hippocrate</em> de Thomas Litli (César du Meilleur Acteur dans un second rôle en 2015). Et dont on découvrira en avant-première (en sa présence) son premier long métrage en tant que réalisateur, <em>Sur un fil</em>, fiction inspirée du travail des clowns professionnels auprès d’enfants hospitalisés. Également présent à Montpellier, <strong>Rodrigo Sorogoyen</strong>, réalisateur espagnol virtuose, dont on pourra voir les films, de <em>Stockholm</em> (2013) son premier long en solo, à <em>As bestas</em> (César du Meilleur film étranger 2023) sans oublier <em>Madre</em> (2019). Et immanquable, l’hommage qui va être rendu à la talentueuse comédienne <strong>Alba Rohrwacher</strong> (qui illumine l’affiche du festival !) qu’on aura le plaisir d’écouter lors d’une rencontre animée par <strong>Chloé Mazlo </strong>(le 21 à 11h au Corum), et de retrouver dans des films signés Marco Bellocchio, Nanni Moretti, Saverio Costanzo, tout comme dans les premiers longs de Laura Bispuri (<em>Vierge sous serment</em>, <em>Ma fille</em>), et dans celui de sa sœur, Alice Rohrwacher (<em>Les merveilles</em>).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeune cinéma marocain à l’honneur</mark></strong></p>



<p>Chaque année, CINEMED met l’accent sur un pays. Pour cette 46<sup>e</sup> édition, c’est le jeune cinéma marocain : on pourra assister à une rencontre (le 23 à 16h au Corum) avec ces nouvelles voix, cinéastes dont on pourra (re)voir les films longs ou courts, fictions et documentaires. Par exemple le nouveau film de <strong>Saïd Hamich Benlarbi</strong>, <em>La Mer au loin</em>, parcours initiatique et mélodrame au rythme du raï, à Marseille, qui commence comme un film noir (à lire sur journalzebuline.fr). Le road-movie féministe <em>Reines</em> de <strong>Yasmine Benkiran</strong> et <em>La Mère de tous les mensonges</em> d’<strong>Asmae El Moudir </strong>(à lire sur journalzebuline.fr). Sera également présent à cette rencontre le réalisateur, entre autres, de <em>Mille mois</em>, <em>Déserts</em>… <strong>Faouzi Bensaïdi</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avant-premières et compétition</mark></strong></p>



<p>CINEMED ne serait pas CINEMED sans ses avant-premières et ses compétitions de longs, de courts, de documentaires, de films en région soumis à des jurys. Du côté des avant-premières, une vingtaine vont avoir lieu, en présence des cinéastes, parmi lesquelles <em>L’Affaire Nevenka</em> d’<strong>Icíar Bollaín</strong> sur une affaire de harcèlement, <em>La Pie voleuse</em>, 24e film de <strong>Guédiguian</strong>, <em>La fille d’un grand amour</em>, premier long d’ <strong>Agnès De Sacy</strong> (scénariste de <em>Les Amandiers</em>), <em>Voyage à Gaza</em>, le documentaire de <strong>Piero Usberti</strong> sur la vie de jeunes Palestiniens en 2018, ou encore <em>Le Quatrième mur</em> de <strong>David Oelhoffen</strong>, adapté du roman de Sorj Chalandon.</p>



<p>Du côté des prix, huit fictions sont en lice pour l’Antigone d’Or, dont deux sont signées par des réalisatrices : le premier long-métrage de <strong>Binevsa Berivan</strong> (dont on avait beaucoup aimé les courts) <em>La Vierge à l’enfant</em>. Et <em>Vermiglio</em> de <strong>Maura Delpero</strong>. Les autres films sélectionnés pour le prix sont <em>El llanto</em> de <strong>Pedro Martín-Calero</strong>, de l’horreur psychologique, <em>Vers un pays inconnu</em> de <strong>Mahdi Fleifel</strong>, thriller nerveux sur la condition de vie des migrants, le deuxième long de <strong>Mehdi M. Barsaoui</strong>, <em>Aïcha</em>, inspiré d’un fait réel, <em>Panopticon</em> de <strong>George Sikharulidze</strong> autour d’une adolescence dans la Géorgie post soviétique, ou encore <em>Hayat </em>de <strong>Zeki Demirkubuz</strong>, sélectionné pour les Oscars.</p>



<p>Pour le prix Ulysse, huit documentaires concourent, parmi lesquels <em>Green Line</em> de <strong>Sylvie Ballyot</strong>, où est évoqué son pays de guerre et de mort, le Liban, meilleur premier film à Locarno. <em>Le Boxeur chancelant</em> de <strong>Lo Thivolle</strong>. <em>The Roller, the Life, the Fight</em> d’ <strong>Elettra Bisogno</strong> et <strong>Hazem Alqaddi</strong>. <em>Les Miennes</em> de <strong>Samira El Mouzghibati</strong>, regard sur des femmes marocaines. Et <em>Blueberry Dreams</em> d’<strong>Elena</strong> <strong>Mikaberidze,</strong> sur le projet d’une famille géorgienne qui démarre une plantation de myrtilles en Mingrélie, région à la frontière avec la Russie où les conflits grondent…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Clôture</mark></strong></p>



<p>Avant la clôture, on pourra également apprécier les films proposés dans Regards d’Occitanie dont <em>Festa major</em> où <strong>Jean-Baptiste Alazard</strong> « <em>filme la vie qu’on essaie de vivre en la traversant comme on marche dans un rêve</em> » (Prix du Public au FIDMarseille), voter pour le Prix du public et pour des courts-métrages venus d’une vingtaine de pays. Parmi ceux-ci <em>Sarcophages aux amours ivres</em> de <strong>Joana Hadjithomas</strong> et <strong>Khalil Joreige</strong>, <em>La Voix des sirènes</em> de <strong>Gianluigi Toccafondo</strong> ou <em>C’est les Balkans, bébé</em> de <strong>Boris Gavrilović</strong>. La clôture de CINEMED 46<sup>e</sup> édition se fera avec l’avant-première de <em>Le Mohican</em> de <strong>Frédéric Farrucci</strong>, qui a toujours vu la Corse comme une terre de western. Un film qui porte son regard sur l’époque, la société, une île et l’humain en général.&nbsp;</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>CINEMED</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 au 26 octobre<br></mark>Le Corum, Centre Rabelais, Montpellier</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/occitanie-dabord-la-vie-et-ensuite-le-cinema/">OCCITANIE : « D’abord la vie, et ensuite le cinéma ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/occitanie-dabord-la-vie-et-ensuite-le-cinema/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125535</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Venus d’Afrique</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/venus-dafrique/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=venus-dafrique</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/venus-dafrique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 07:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Africapt]]></category>
		<category><![CDATA[Apt]]></category>
		<category><![CDATA[Asmae El Moudir]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzi Bensaïdi]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival des Cinémas d’Afrique du Pays d’Apt]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Kilani]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rosine Mbakam]]></category>
		<category><![CDATA[Sofia Alaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Sonia Ben Slama]]></category>
		<category><![CDATA[Vaucluse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121144</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Festival des cinémas d’Afrique du pays d’Apt, c’est l’occasion de voir des films venus de 19 pays, fictions et documentaires, longs et courts, certains en avant-première. C’est aussi participer à des rencontres avec les cinéastes ou à un marathon vidéo, suivre une leçon de cinéma et découvrir une exposition. Et, après le buffet d’ouverture [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/venus-dafrique/">Venus d’Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Festival des cinémas d’Afrique du pays d’Apt</em></strong>, c’est l’occasion de voir des films venus de 19 pays, fictions et documentaires, longs et courts, certains en avant-première. C’est aussi participer à des rencontres avec les cinéastes ou à un marathon vidéo, suivre une leçon de cinéma et découvrir une exposition. Et, après le buffet d’ouverture le 9 novembre, assister à la projection du premier long-métrage de fiction de la Camerounaise <strong>Rosine Mbakam,</strong> <em>Mambar Pierrette</em> (<em>Quinzaine des cinéastes</em> à Cannes), sur l’âpre quotidien d’une couturière de Douala.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Venus du Maroc…</mark></strong><br>Juste avant on aura pu voir <em>Animalia (Parmi nous)</em> de <strong>Sofia Alaoui</strong>, l’un des cinq films marocains au programme. <em>Déserts,</em> le sixième long de <strong>Faouzi Bensaïdi</strong> entre road movie, western et fable sociale&nbsp;; <em>Les Meutes</em> (Prix du jury à <em>Un Certain Regard</em>) de <strong>Kamel Lazraq,</strong>&nbsp;l’odyssée au cœur de la nuit marocaine d’un père et de son fils flanqués d’un cadavre. Autre film marocain primé à <em>Un Certain Regard,</em> <em>La Mère de tous les mensonges</em> qui a obtenu Prix de la mise en scène, ainsi que l’Œil d’or du meilleur documentaire&nbsp;: <strong>Asmae El Moudir</strong> reconstitue avec une maquette et des figurines le quartier de son enfance à Casablanca, cherchant à démêler un tissu de mensonges familiaux. Enfin, <em>Indivision,</em> l’histoire d’une famille qui se réunit à la Mansouria, le vieux domaine familial sur une colline de Tanger, de <strong>Leila Kilani</strong>&nbsp;qui donnera une leçon de cinéma le 11 à 14h.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">…de Tunisie</mark></strong></p>



<p>Fatma et ses filles, Najeh et Waffeh, travaillent comme « machtat », musiciennes traditionnelles de mariage et essaient de régler leurs problèmes familiaux&nbsp;: la Tunisienne <strong>Sonia Ben Slama</strong> présentera son film <em>Machtat </em>(sélection ACID Cannes). Autre opus tunisien&nbsp;:<em> Les Ordinaires </em>(Orizzonti&nbsp; de la Mostra de Venise) que son réalisateur <strong>Mohamed Ben Attia</strong> commente ainsi&nbsp;: l’histoire d’un homme qui s’affranchit violemment de son environnement banal, se soustrayant à la société avec ses principes, ses codes et ses institutions.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">…et d’ailleurs</mark></strong></p>



<p>Des documentaires venus du Mali, de Guinée, du Burkina-Faso, du Tchad, du Sénégal abordent des sujets très variés. L’aventure d’une entreprise collective pour <strong>Raphaël Grisey </strong>et<strong> Bouba Touré</strong> dans <em>Les Voix croisées</em>&nbsp;; la recherche de <em>Mouramani</em>, le premier film réalisé par un cinéaste africain noir francophone dans <em>Au cimetière de la pellicule</em> de <strong>Thierno Souleymane Diallo</strong>&nbsp;; le travail des enfants orpailleurs dans&nbsp; <em>Or de vie</em>&nbsp; (Fespaco) de <strong>Boubacar Sangaré</strong>&nbsp;; l’Amchilini, une cérémonie traditionnelle pour convaincre les femmes restées trop longtemps célibataires de choisir un mari et la remise en question des relations homme/femme dans <em>Amchilini </em>(Fespaco) de <strong>Kader Allamine</strong>&nbsp;; l’histoire d’une monnaie, le CFA, qu’on pratique ou dont on entend parler mais qu’on connaît mal dans <em>L’argent, la liberté, une histoire du franc CFA</em><br>de <strong>Katy Léna Ndiaye</strong> (mention spéciale du jury au Fespaco).&nbsp;</p>



<p>Et aussi des fictions de l’Ile Maurice, <em>Simin zetwal (Regarde les étoiles</em>)<br>de <strong>David Constantin&nbsp;; </strong>d’Angola, <em>Our lady of the Chinese Shop</em> d’<strong>Ery Claver</strong>, de République Démocratique du Congo, <em>Augure</em> de <strong>Baloji (</strong>Prix New Voice à <em>Un Certain Regard</em>) Sans oublier les 3 séances de courts métrages. Et pour clôturer ce programme alléchant, venu du Soudan, le superbe <em>Goodbye Julia</em> de <strong>Mohamed Kordofani</strong> le 15 novembre à 20h 30.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Africapt</em></strong><br>Apt<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 9 au 14 novembre</mark><br><a href="http://africapt-festival.fr">africapt-festival.fr</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/venus-dafrique/">Venus d’Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/venus-dafrique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121144</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
