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	<title>Archives des Féminismes - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Féminismes - Journal Zebuline</title>
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		<title>J’Crains Dégun : de l’art et des rencontres contre les violences de genre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 10:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée internationale de l’élimination des violences faites aux femmes et aux minorités de genre, Solidarité Femmes 13, le CIDFF Phocéen et le Planning Familial 13 organisent depuis trois éditions le festival J’Crains Dégun à Marseille. Un événement qui a pour objectif de « faire connaître la multiplicité des violences sexistes et sexuelles [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/jcrains-degun-de-lart-et-des-rencontres-contre-les-violences-de-genre/">J’Crains Dégun : de l’art et des rencontres contre les violences de genre</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p>À l’occasion de la Journée internationale de l’élimination des violences faites aux femmes et aux minorités de genre, <a href="https://solidaritefemmes13.org">Solidarité Femmes 13,</a> le <a href="https://bouchesdurhone-phoceen.cidff.info">CIDFF Phocéen</a> et le <a href="https://www.leplanning13.org">Planning Familial 13</a> organisent depuis trois éditions le festival <em>J’Crains Dégun </em>à Marseille. Un événement qui a pour objectif de « <em>faire connaître la multiplicité des violences sexistes et sexuelles et de leurs victimes</em> » et de « <em>faire réseau pour mieux prévenir ces violences </em>». « <em>On voulait proposer des formes plus sensibles que des conférences ou des tables rondes, qui sont très intéressantes mais représentent un savoir descendant</em> », précise Mathilde, coordinatrice du rendez-vous pour Solidarité Femmes 13. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Différents formats, différents publics </mark></strong></p>



<p>La programmation réunit différents formats adressées à différents publics, mixtes ou non, ainsi qu’un temps festif le samedi soir, à la <a href="https://www.lafriche.org/evenements/jcrains-degun-2/">Friche La Belle de Mai</a>. « <em>L’idée est de permettre le dialogue. Il y a donc des espaces d’élaboration entre personnes concernées, et un discours qui en émane à destination de tout le public </em>», résume Noémie, coordinatrice pour le Planning Familial 13. Le 23 novembre, ont donc lieu à la Friche des ateliers d’écriture et d’expression en non-mixité ou en mixité choisie (sans homme cisgenre), comme « Celles qui parlent en moi », proposé par la comédienne <strong>Léa Pheulpin</strong>. Pour la première fois, <em>J’Crains Dégun </em>accueille aussi un atelier-discussion exclusivement réservé aux personnes LGBT+ autour de l’homophobie familiale, animé par <strong>Constant Léon </strong>du<a href="https://shows.acast.com/jouir-podcast"> podcast <em>Jouïr.</em></a></p>



<p>Les représentations artistiques sont ouvertes à tous·tes (parfois seulement au dessus d’un certain âge). Le dispositif poétique <em>Les Murmureuses</em>, fruit d’un atelier d’expression mené depuis septembre par Solidarité Femmes 13, permettra d’entendre des textes et témoignages écrits par des femmes. Pour ce qui est du théâtre, <em>J’Crains Dégun </em>programme notamment <em>Histoire de fille ou comment Uma Thurman danse au son de C’est la vie dans Pulp Fiction </em>du collectif <strong>Kika Theory</strong>, et <em>Chevaleresses</em> de <strong>Nolwenn le Doth</strong>, qui aborde la question de l’inceste.</p>



<p>Les ateliers et représentation du lundi sont pour leur part réservés à un public scolaire ou à des groupes accompagnés par des structures sociales. Un choix présent depuis la première édition, dans la lignée des actions menées à l’année par les associations organisatrices. «&nbsp;<em>C’est un format qui nous semble important parce qu’on sait que ces groupes ne se sentent pas toujours légitimes ou à leur place</em>&nbsp;», explique Mathilde de Solidarité Femmes 13.&nbsp;</p>



<p>Tout au long des deux journées, un important dispositif d’écoute est déployé. Des membres des trois associations organisatrices arborant des bandanas bleus seront présent·e·s pour recueillir la parole des personnes victimes de violences sexistes et sexuelles et les orienter au besoin vers les équipes d’accompagnement, également présentes sur place.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>J’Crains Dégun</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 23 et 25 novembre</mark><br>Divers lieux, Marseille<br><a href="http://jcrainsdegun.fr/fr">jcrainsdegun.fr</a></pre>



<p>Retrouvez plus d&rsquo;articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici</a></p>
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		<title>Les « Procès du siècle » au Mucem visent l’utopie </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 07:54:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quatrième saison : les Procès du siècle sont une formule qui dure au Mucem. Il faut dire que ces rendez-vous hebdomadaires ont trouvé leur public ; chaque lundi à 19 h, l&#8217;auditorium Germaine Tillon ne désemplit pas. Sur le papier, ils se placent « au croisement du débat, du théâtre et de l&#8217;instruction judiciaire » pour former un espace [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-proces-du-siecle-au-mucem-visent-lutopie/">Les « Procès du siècle » au Mucem visent l’utopie </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p>Quatrième saison : les Procès du siècle sont une formule qui dure au <a href="https://www.mucem.org">Mucem</a>. Il faut dire que ces rendez-vous hebdomadaires ont trouvé leur public ; chaque lundi à 19 h, l&rsquo;auditorium Germaine Tillon ne désemplit pas. Sur le papier, ils se placent « <em>au croisement du débat, du théâtre et de l&rsquo;instruction judiciaire</em> » pour former un espace de délibérations citoyennes. Dans les faits, il s&rsquo;agit plus, pour les journalistes chargés d&rsquo;animer la soirée, de dresser un état des lieux sur des questions de société, avec des invités réunis au plateau, puis de passer le micro dans la salle pour quelques questions. Un format somme toute assez classique, mais avec une spécificité : sont régulièrement « appelés à la barre » deux ou trois témoins, amenés lors d&rsquo;un atelier collaboratif préalable à formuler argumentaires et témoignages. Ce qui donne lieu à des prises de parole parfois fortes, souvent émouvantes. Pour participer à ces « commissions d&rsquo;enquête », pilotées par <strong>Grégoire Ingold</strong> (metteur en scène) et <strong>Fabienne Jullien</strong> (comédienne) le week-end précédant chaque Procès, il suffit de s&rsquo;inscrire à l&rsquo;adresse reservation@mucem.org.  </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Nouvelle saison, nouveau thème</mark></strong></p>



<p>« <em>Féminismes, genres, minorités</em> », « <em>Luttes en partage</em> »&#8230; Chaque année amène son lot de problématiques intéressantes à aborder dans un musée de société, à mesure que les crises sociales et environnementales se corsent. Un processus souvent déprimant, tant les raisons de se réjouir manquent. De quoi donner envie de chercher, parmi toutes les actualités, quelques lueurs d&rsquo;espoir d&rsquo;un monde meilleur. Alors décidément, les grands esprits se rencontrent, comme le veut l&rsquo;adage populaire, et l&rsquo;utopie inspire bien des cycles de réflexion à Marseille. Après le festival de sciences sociales <em>Allez Savoir</em>, <a href="http://www.opera-mundi.org">Opera Mundi</a>, et l&rsquo;<a href="https://upop.info">Upop</a>, le Mucem s&#8217;empare donc de ce terme, né au XVI<sup>e</sup> siècle sous la plume de l&rsquo;humaniste anglais Thomas More pour désigner une représentation d&rsquo;un système idéal, opposé aux systèmes réels imparfaits. Rappelons la définition qu&rsquo;en donne le dictionnaire Le Robert : « <em>Idéal, vue politique ou sociale qui ne tient pas compte de la réalité &#8211; Conception ou projet qui paraît irréalisable</em>. » Un préalable à garder en tête, mais non destiné à tempérer l&rsquo;enthousiasme de qui voudrait suivre les Procès du siècle de cette année, puisqu&rsquo;ils proposent justement « <em>d’explorer les utopies concrètes et réelles, les nouveaux modèles à inventer pour avancer vers plus de démocratie, plus d’écologie, plus de solidarité</em> ». Tant il est vrai que garder les deux pieds ancrés dans le principe de réalité permet de voir suffisamment loin pour œuvrer.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L&rsquo;utopie comme stimulant</mark></strong></p>



<p>Partir du réel, de l&rsquo;existant, c&rsquo;était bien l&rsquo;objectif de l&rsquo;ouverture de saison, le 18 novembre. <em>L&rsquo;écologie, un combat de riches&nbsp;?</em> Point du tout&nbsp;! Pour traiter de ce sujet, <strong>Paloma Moritz</strong>, journaliste de <em>Blast</em>, était entourée de <strong>Sanaa Saitouli</strong>, cofondatrice de Banlieues Climat et <strong>Axelle Cuny</strong>, coordinatrice de Marseille PACA &#8211; Action contre la Faim. Deux femmes résolues, venues, sans se voiler la face sur les difficultés auxquelles elles sont confrontées, défendre l&rsquo;action collective dans les quartiers populaires en matière écologique. Très émue de voir dans le public des représentants de L&rsquo;Après M, emblématique «&nbsp;fast social food&nbsp;» des quartiers Nord de Marseille, la première invitée promeut une éducation aux enjeux écologiques dans les cités, avec une école ouverte cet automne à Saint-Ouen (93) qui ne demande qu&rsquo;à essaimer. La seconde décrivait un marché bio et local implanté à La Viste (13015), lequel permet aux habitants d&rsquo;accéder à d&rsquo;excellents produits pour se nourrir, tout en garantissant aux paysans un revenu leur assurant de vivre dignement de leur activité. Deux projets nés de la société civile, qui pouvaient paraître improbables tant les pouvoirs publics peinent à prendre la mesure de l&rsquo;urgence, mais qui démontrent qu&rsquo;en visant l&rsquo;utopie, on arrive à obtenir des résultats valables, stimulants, et partageables. De toutes façons, «&nbsp;<em>il n&rsquo;y a que l&rsquo;entraide qui peut nous permettre de surmonter les chocs à venir</em>&nbsp;», rappelait Paloma Moritz en conclusion. «&nbsp;<em>La guerre de tous contre tous ne peut que nous enfoncer.</em>&nbsp;»</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Procès du siècle – Oser l'utopie</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu'au 17 mars 2025</mark><br><a href="https://www.mucem.org/programme/exposition-et-temps-fort/les-proces-du-siecle-oser-lutopie">Mucem</a>, Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse">Le prochain Procès, intitulé <em>Moi aussi, ensemble</em>, reviendra sur le mouvement Me Too et aura lieu le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 novembre</mark>, à l’occasion de la Journée internationale des violences faites aux femmes.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>
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		<title>Trop féministe ? Jamais !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 17:05:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour la deuxième saison, le Mucem propose un dispositif très citoyen, des «&#160;Procès du siècle&#160;» où interviennent, à la barre, des témoins qui ont préparé leurs interventions lors d’ateliers la veille. Les intervenants endossent le rôle de prévenus, et le modérateur lance des questions provocatrices qui rendent les débats immédiats et vivants. &#160; Le 14 [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour la deuxième saison, le Mucem propose un dispositif très citoyen, des «&nbsp;Procès du siècle&nbsp;» où interviennent, à la barre, des témoins qui ont préparé leurs interventions lors d’ateliers la veille. Les intervenants endossent le rôle de prévenus, et le modérateur lance des questions provocatrices qui rendent les débats immédiats et vivants. &nbsp;</p>



<p>Le 14 novembre, pour le premier procès, la salle est comble, essentiellement de jeunes femmes. Sur scène, le journaliste <strong>Tewfik Hakem</strong> présente ses intervenantes, <strong>Marion Séclin</strong> et&nbsp;<strong>Sophie Bramly</strong>, féministes de générations différentes, en induisant d’emblée une divergence entre la jeune, supposée radicale, et la plus vieille, forcément plus raisonnable. Pourtant l’une comme l’autre revendique la nécessité de la lutte. Trop féministes&nbsp;? Vous plaisantez&nbsp;? Peut-on vouloir trop d’égalité&nbsp;?</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Radicalité nécessaire&nbsp;</mark></strong><br>Si Sophie Bramly reconnait à contrecœur que certains moyens peuvent être parfois contre-productifs, la chroniqueuse est moins conciliante : les violences tuent chaque jour, certaines inégalités, loin de diminuer, s’accroissent, les droits que l’on croyait acquis sont remis en cause, les femmes vivent l’insécurité constante dans les sphères publique et privée, leurs corps sont soumis à des injonctions depuis l’enfance. Les avancées réelles de la loi sont une goutte d’eau dans la déconstruction nécessaire d’une domination omniprésente.&nbsp;</p>



<p>Tewfik Hakem tente visiblement d’imposer un point de vue «&nbsp;médian&nbsp;» impossible à défendre. Les «&nbsp;pièces&nbsp;» du procès qu’il a préparées, comme une jeune femme déclarant qu’elle n’est pas féministe parce qu’elle aime les hommes, achèvent de mettre le public en colère. Il essuie quelques huées, polies mais franches…&nbsp;</p>



<p>Les quatre témoins venus du public sont plus intelligent·e·s, parlant partage des tâches, violences, inégalités des chances, domination permanente. Et la soirée de prendre fin sans question du public, les organisateurs redoutant sans doute que la salle s’échauffe…</p>



<p>Les prochains procès, en particulier <em>Iel, mode ou avant-garde&nbsp;?</em> le 28 novembre, ou le 19 janvier <em>La transition de genre</em>, promettent d’être tout aussi polémiques. Que ces questions-là soient au programme d’un musée d’État est, en soi, une révolution.</p>



<p>SARAH LYNCH</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Procès du siècle&nbsp;:&nbsp;Féminisme, genres et minorités</strong><br>Chaque lundi soir <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 13 mars 2023</mark><br>Mucem, Marseille<br><a href="http://mucem.org">mucem.org</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/trop-feministe-jamais/">Trop féministe ? Jamais !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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