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	<title>Archives des festival Actoral - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des festival Actoral - Journal Zebuline</title>
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		<title>actoral : Nouveau-nez </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 08:18:00 +0000</pubDate>
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<p>Sur le Grand plateau de la Friche La Belle de Mai, une grande toile rouge s’étend le long de la scène. Autour, des caméras, dissimulées ou non. Les images captées sont projetées sur un grand écran placé entre la scène et le public. Ce dispositif scénique est au cœur de <em>The Making of Pinocchio</em>, des artistes écossais Rosana Cade et Ivor MacAskill. Pendant toute la durée de la pièce, ils évoluent sur la scène et à l’écran, filmés par des cadreurs ou des caméras fixes, déformant ainsi la «&nbsp;réalité&nbsp;» du plateau par le truchement de la perspective et des rapports d’échelle. Rien ne se crée, tout se transforme… La vérité serait-elle une question de point de vue&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Couple à la ville, Rosana Cade et Ivor MacAskill racontent ici la transition de genre d’Ivor. Femme devenue homme, ce changement n’est pas sans conséquence pour Rosana, qui cherche sans cesse sa nouvelle place. «&nbsp;<em>Oui c’est super d’être hétérosexuel… d’être un couple normal…</em>&nbsp;» ou «&nbsp;<em>non tes seins ne me manquent pas </em>darling…», grince Rosana, avant que son nez ne s’allonge. Les deux ouvrent leur intimité, mimant l’acte sexuel, et lui se mettant à nu face au public. Ils parlent aussi de la difficulté pour les personnes qui souhaitent transitionner d’accéder au système médical au Royaume-Uni. Lui a pu le faire parce qu’il avait de l’argent (une grosse dizaine de milliers de pound), mais s’il n’en n’avait pas, il serait encore sur liste d’attente pour un premier rendez-vous.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et Pinocchio dans tout ça ? </mark></strong></p>



<p>Ce n’est certainement pas la première fois que le conte et le merveilleux sont convoqués pour illustrer le présent. Bien sûr, la parabole de la marionnette devenant un garçon et la transition d’Ivor est limpide. Mais l’utilisation de Pinocchio comme des autres personnages (le Criquet, la Baleine, Gepetto, la Fée…) donne surtout un souffle poétique à la pièce, et ouvre des pistes de créations narratives et plastiques pour les auteur·ice·s, particulièrement brillant·e·s dans ce dernier domaine</p>



<p>L’ensemble est aussi parsemée d’humour – anglais bien sûr&nbsp;: «&nbsp;<em>Bonjour je suis un cricket… mais assez parlé de moi</em>&nbsp;». Le dispositif vidéo et les artifices qu’il permet sont une grande réussite. On se plaît à faire l’essuie-glace entre la scène et l’écran, et découvrir ainsi les décalages produits par les différentes prises de vue, en direct ou enregistrées. Des moments touchants aussi, comme cette incroyable scène ou Ivor chante en duo avec iel-même, filmé·e quelques années plus tôt, avant sa transition. On retiendra enfin la force de l’histoire d’amour entre les deux auteur·ice·s, sans qu’il soit nécessaire d’attendre la réaction du nez pour en connaître sa vérité.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>The Making of Pinocchio</em> a été donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 et 5 octobre</mark> sur le Grand plateau de la Friche la Belle de Mai, dans le cadre du festival actoral. </pre>
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		<title>actoral : Laura Vazquez remet les compteurs à Zéro</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 14:17:43 +0000</pubDate>
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<p>C’était une des curiosités de l’édition 2024 du festival <em>actoral</em>. Difficile d’ailleurs d’avoir une place pour accéder à la (petite) salle Ouranos de La Criée ce 4 octobre, pleine à craquer. L’autrice-poète <strong>Laura Vazquez</strong> présentait le texte de sa première pièce, <strong><em>Zéro</em></strong>, à paraître le 7 novembre aux Éditions du sous-sol. Dans une mise en lecture signée Hubert Colas, directeur d’<em>actoral</em> et de la Diphtong Cie, dont les comédien·nes (<strong>Lisa Kramarz</strong>, <strong>Isabelle Mouchard</strong>, <strong>Thierry Raynaud</strong>, <strong>Julia Roche</strong>) ont lu le texte avec talent.&nbsp;</p>



<p>Le flot remuant du public laisse rapidement place à la voix de Thierry Raynaud, qui sera à la narration, et aux didascalies.. À l’autre bout du plateau, il y a deux femmes&nbsp;: une allongée, l’autre assise à ses côtés. Il s’agit d’une mère devant le «&nbsp;<em>cadavre</em>&nbsp;» de sa fille. Et ainsi débute un monologue entrecoupé seulement par des incises du narrateur. La mère est dévastée, et de sa bouche sort un flot de mots, cohérents ou non, souvent habités par la folie.&nbsp;</p>



<p>Une nouvelle scène débute, toujours avec deux femmes. Face-à-face, et bien vivantes cette fois. Il s’agit d’un couple lesbien, qui oscille entre amour fusionnel et violence verbale. De l’humour aussi, quand l’une reproche à l’autre d’avoir déjà aimé des hommes&nbsp;: «&nbsp;<em>tu as même déjà dit merci à un homme qui t’expliquait comment faire </em>».</p>



<p>Dans cette pièce, Laura Vazquez s’intéresse au langage. À la valeur des mots, à leurs forces, leurs faiblesses, leurs rôles, leur performativité. Quel étrange mot que «&nbsp;zéro&nbsp;», qui exprime le vide, ou «&nbsp;silence&nbsp;» qui se brise quand on le prononce… Le tout est irrigué par le talent stylistique et poétique de Laura Vazquez. Et si elle s’interroge sur le langage, nous, on veut bien continuer d’écouter le sien.&nbsp;</p>



<p>N.S.</p>



<pre class="wp-block-verse">Lecture donnée le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 octobre </mark>à La Criée, théâtre national de Marseille, dans le cadre du festival <em>actoral</em>. </pre>



<p></p>
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		<title>actoral : bel et bien contemporain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 09:13:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Déménagement, réduction des effectifs, vous avez traversé de nombreuses péripéties cette dernière année. Est-ce un exploit d’avoir pu monter cette nouvelle édition ? Hubert Colas. Je ne parlerais pas d’exploit mais de sauts d’obstacles. Malgré toute l’adversité que Montévidéo a pu rencontrer depuis trois ans, on ouvre cette nouvelle édition avec beaucoup d’optimisme, et [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Déménagement, réduction des effectifs, vous avez traversé de nombreuses péripéties cette dernière année. Est-ce un exploit d’avoir pu monter cette nouvelle édition ?</strong></p>



<p><strong>Hubert Colas.</strong> Je ne parlerais pas d’exploit mais de sauts d’obstacles. Malgré toute l’adversité que Montévidéo a pu rencontrer depuis trois ans, on ouvre cette nouvelle édition avec beaucoup d’optimisme, et avec le soutien de nombreuses structures culturelles marseillaises. On a rencontré dans l’année beaucoup de projets artistiques et d’artistes qui nous ont enchantés, et nous sommes contents de l’édition que l’on a préparée. On est aussi dans l’énergie de 2025, qui sera la 25<sup>e</sup> édition&nbsp;: un anniversaire qui nous porte vers le futur.</p>



<p><strong>En 24 ans, vous avez vu passer de nombreux artistes. Qu’est-ce qui a changé, dans les formes comme dans le discours, dans les propositions artistiques pendant toutes ces années&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>On voit bien aujourd’hui que les artistes se posent beaucoup moins la question de savoir s’ils font de la danse, de la performance, de la marionnette ou du théâtre… toutes ces formes sont beaucoup plus poreuses qu’avant, et c’est plutôt joyeux. Il y a dans le champ contemporain une soif de liberté, d’humanité, de reconnaissance des altérités. C’est une façon d’aborder le spectacle différemment, sans faire des discours politiques, mais avec un soin apporté à l’autre beaucoup plus prégnant qu’avant. Les mouvements de la société – comme la reconnaissance de la place des femmes, des étrangers, du genre – sont de plus en plus présents dans les formes que nous pouvons rencontrer aujourd’hui.&nbsp;</p>



<p></p>



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sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">MEDITATION_VIVE LE SUJET TENTATIVES SERIE 2texte et mise en scene Olivier Py, avec Olivier Balazuc, Damien Bigourdan, Celine Cheenne, Pauline Dehons, Emilien Diard-Detœuf, Xavier Gallais, Geert Van Herwijnen, Julien Jolly, Flannan Obe, Eva Rami, Bertrand de Roffignac, Antoni Sykopoulos scenographie, costumes et maquillage Pierre-Andre Weitz , lumiere Bertrand Killy composition et percussions Julien Jolly chansons originales (paroles et compositions) Olivier Py , arrangements Antoni Sykopoulos assistanat a la mise en scene Guillaume Gendreau</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-125370" data-id="125370" 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role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p></p>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Rébecca Chaillon en ouverture</strong><br>Cette semaine à La Criée, le festival actoral accueille l’autrice, metteuse en scène et comédienne Rébecca Chaillon. Artiste reconnue – porte-voix des combats afro-féministe et contre la grossophobie –, elle présente deux de ses spectacles pour la première fois à Marseille. D’abord <em>Whitewhashing</em> les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 et 26 septembre</mark> (en compagnie de son acolyte Aurore Déon), où elle s’intéresse à la division raciale et sexuelle au travail, et au racisme intériorisé qui pousse certaines femmes à se blanchir la peau. Et <em>Plutôt vomir que faillir</em> (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 et 28 septembre</mark>), où elle dessine à la truelle la révolution des corps et des codes que connaissent les adolescents. Surtout quand ceux-ci sont en dehors des « clous » : gros, homosexuels, noirs, déracinés. N.S.</pre>



<p></p>



<p><strong>Est-ce que l’on programme aujourd’hui comme on le faisait il y a 25 ans&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>On a évolué parce que les artistes ont évolué. <em>actoral</em> ne se donne pas de thématique, pas de règles, et dans ce cadre-là, on est plus à même d’écouter les nouvelles générations, leurs sensibilités, et avoir des coups de cœurs.&nbsp;</p>



<p><strong>Le festival <em>actoral</em> est un temps fort culturel reconnu en France. Est-ce important pour vous que cette lumière rejaillisse sur les artistes locaux&nbsp;? &nbsp;</strong></p>



<p>Il s’avère qu’à Marseille, depuis 2013, beaucoup d’artistes «&nbsp;forts&nbsp;» sont arrivés, des Marseillais sont revenus, et c’est important qu’ils soient présents, comme on le fait chaque année. C’est le reflet artistique d’une ville qui montre qu’elle a une vraie puissance, même si elle n’est pas toujours entendue du côté des institutions – peut-être par méconnaissance.</p>



<p><strong>Parmi ces jeunes artistes il y a Laura Vazquez, dont vous présentez une mise en lecture de son texte <em>Zero </em>le 4 octobre à La Criée. Comment s’est passée la rencontre avec elle ?&nbsp;</strong></p>



<p>Laura Vazquez est une artiste que je connais depuis longtemps. Ses premiers écrits nous ont enthousiasmés, on l’a déjà invitée à Montévidéo, et à <em>actoral</em>. Elle est écrivaine, poétesse aussi, et s’intéresse à une vraie diversité des écritures. Aujourd’hui elle écrit sa première pièce de théâtre, et avec les acteurs de ma compagnie on a décidé de la mettre en lecture.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Hubert Colas présente quatre artistes à découvrir </mark></strong><br><br>· <strong>Ligia Lewis</strong> : « Artiste berlinoise, chorégraphe, elle vient présenter deux spectacles. Son travail n’est pas encore très connu, ni à Marseille, ni en France mais elle est très prisée à l’étranger. Elle travaille sur la problématique du corps noir et dénonce les sociétés européennes et blanches qui, sans être racistes, créent un clivage entre les différentes communautés. »<br><em>Sorrow Swag </em>et<em> Minor matter</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> et 2 octobre</mark><br><strong>Friche La Belle de Mai</strong><br><br>· <strong>Némo Camus</strong> : « Jeune artiste qui vient de la performance et du documentaire, il présente une “auto-fiction” liée à sa grand mère, jeune actrice-danseuse dans le film <em>Orfeu Negro</em> de Marcel Camus en 1959. Il retourne vers ses origines étrangères à travers les déclarations de sa grand-mère qui parle de la danse, et de comment son corps a été rejeté. Sur scène, un jeune danseur retraverse cette histoire. Un spectacle tendre, magnifique, touchant. »<br><em>Dona Lourdès</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> octobre</mark><br><strong>Friche La Belle de Mai</strong><br><br>· <strong>Soa Ratsifandrihana </strong>: « Elle vient avec un nouveau spectacle qui travaille sur le post colonialisme, et des figures classiques de la danse. Elle met en lumière les danses héritées de ses origines malgaches. Une mixité des formes qui dénonce l’enfermement des corps assujettis par les blancs vis-à-vis des corps noirs. » <br><em>Fampitaha, Fampita, Fampitàna</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 et 4 octobre</mark><br><strong>Ballet national de Marseille</strong><br><br>· <strong>Harald Behari</strong>: « Le spectacle qu’il présente a reçu le prix Hedda pour la “meilleure production de danse” chez lui en Norvège : un solo d’une force physique assez désopilante et très proche des spectateurs. »<br><em>Batty Bwoy</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 et 9 octobre</mark><br><strong>Friche La Belle de Mai</strong><br></pre>
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		<title>Alice Zeniter en pleine renaissance à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Sep 2023 08:10:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Zeniter]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[festival Actoral]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Le public français vous connaît avant tout comme autrice de romans. Or, à regarder votre parcours de plus près, le théâtre a toujours fait partie de votre vie … Alice Zeniter. Tout à fait&#160;! C’est une remarque récurrente que j’entends – «&#160;Ah mais tu fais AUSSI du théâtre&#160;?&#160;». Alors que j’y ai consacré des [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Le public français vous connaît avant tout comme autrice de romans. Or, à regarder votre parcours de plus près, le théâtre a toujours fait partie de votre vie …</strong></p>



<p><strong>Alice Zeniter.</strong> Tout à fait&nbsp;! C’est une remarque récurrente que j’entends – «&nbsp;<em>Ah mais tu fais AUSSI du théâtre&nbsp;?&nbsp;</em>». Alors que j’y ai consacré des milliers d’heures de ma vie <em>[rires]</em>, davantage qu’à l’écriture de romans, en réalité. J’ai suivi le parcours que bien des gens de théâtre suivent, et qui n’est pas des plus spectaculaires, dans mes études théâtrales à l’Université puis à Normale Sup, et puis dans le monde de la mise en scène&nbsp;: stagiaire de l’assistant, assistante du dramaturge puis dramaturge, avant de monter ma propre compagnie et de lui faire jouer mes textes. Mais je pense que les mondes du théâtre et de la littérature sont beaucoup moins poreux que ce qu’on imagine. Et j’ai peut-être eu du mal à m’imposer réellement&nbsp;: il est plus facile de se sentir maîtresse de son œuvre lorsqu’on écrit dans son coin que lorsqu’on dirige une équipe. La peur de l’imposture n’est jamais très loin.</p>



<p><strong>Votre seule en scène, <em>Je suis une fille sans histoires</em>, fera ses trois dernières dates à La Criée. Est-ce à dire que vous en aurez réellement fini avec ce spectacle, qui avait vu le jour au même moment que votre livre <em>Toute une moitié du monde&nbsp;</em>?</strong></p>



<p>Oui, malheureusement <em>[rires]</em>&nbsp;! J’ai pris la décision difficile d’arrêter ce spectacle pour me consacrer à la suite. Je trouvais que c’était une belle manière de me présenter au public de La Criée, que Robin Renucci m’a proposé de rejoindre en tant qu’artiste associée. <em>Je suis une fille sans histoire </em>pose la question de l’acte de création, de la possibilité d’écrire, ou du moins d’essayer de raconter une histoire sans nos outils habituels. L’idée de mettre en lumière, de repérer des histoires minoritaires est au cœur de ce spectacle comme elle était au cœur de <em>Toute une moitié du monde</em>. Mais l’écrit m’a donné l’occasion de moins donner dans l’enthousiasme et le spectaculaire, et de montrer que ces récits minoritaires existaient déjà. Ce sont des récits qui ne sont pas familiers, qui sont en partie déroutants car ils ne se rattachent pas à la figure du héros ou ne sont jamais des actes ex nihilo. Et c’est également autour de cette question que mon spectacle <em>Édène </em>s’articule, et je suis très heureuse que <em>Je suis une fille sans histoire </em>lui laisse la place, et tout particulièrement dans le cadre du festival <em>actoral</em>. Comme si Marseille m’offrait une possibilité de renaissance, à quelques jours d’intervalle. Un moment de phénix <em>[rires]</em>&nbsp;!</p>



<p><strong><em>Édène </em>se présente comme une adaptation de <em>Martin Eden</em>, roman de Jack London qui a particulièrement compté pour vous. Comment vous y êtes-vous intéressée&nbsp;? Par quel bout l’avez-vous pris&nbsp;?</strong></p>



<p>Il s’agit d’une adaptation évidemment très libre, portée par cinq comédiennes de l’Eracm alors que <em>Martin Eden </em>se pensait comme un récit masculin. Mais il nous parle aujourd’hui car il parle de la volonté et de la difficulté d’écrire quand on appartient à une classe sociale pauvre, ce qui ne constitue pas une pratique courante. Elles sont au fond si étranges, ces vocations qui naissent parfois malgré tout, ces envies de créer, de toucher au sublime. Surtout quand elles se heurtent à des conditions économiques et sociales certaines, car le monde de la littérature comme celui de la culture ne s’est pas complètement défait d’un certain classisme. Cela a quelque chose de poétique, ces heures que l’on vole à la nuit alors que personne ne nous attend&nbsp;! Ce que c’est d’écrire seul, à 18 ans, d’accumuler des lettres de refus… Quand rien n’éclaire ces parcours rétrospectivement, on y voit de la bêtise. Combien d’heures gâchées, de surdité têtue à tous les gens autour qui nous intiment d’aller boire des coups, de trouver un vrai travail … J’ai voulu donner de la voix à cet entêtement-là.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Je suis une fille sans histoire </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 29 septembre <br></mark>La Criée, Théâtre national de Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Édène </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 octobre<br></mark>La Criée, dans le cadre du festival <em>actoral</em></pre>
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		<title>LES THÉÂTRES : Pour une saison lumineuse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Sep 2023 08:01:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Angelin Preljocaj]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Bluzet]]></category>
		<category><![CDATA[Estivants]]></category>
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		<category><![CDATA[festival Nouveaux Horizons]]></category>
		<category><![CDATA[Josette Baïz]]></category>
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		<category><![CDATA[Les Théâtres]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est au théâtre du Jeu de Paume que la conférence de presse annonçant la saison nouvelle a eu lieu, le public de journalistes et professionnels installé sur scène face aux rangées de fauteuils tendus de velours rouge. Dominique Bluzet, directeur des Théâtres, endossait, renouant avec ses amours premières, le rôle de l’acteur. Par cœur,&#160; avec [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est au théâtre du Jeu de Paume que la conférence de presse annonçant la saison nouvelle a eu lieu, le public de journalistes et professionnels installé sur scène face aux rangées de fauteuils tendus de velours rouge. <strong>Dominique Bluzet</strong>, directeur des Théâtres, endossait, renouant avec ses amours premières, le rôle de l’acteur. Par cœur,&nbsp; avec une faconde et un esprit d’escalier jubilatoires, et quelques précisions bienvenues sur cette entreprise de théâtre unique en France. Extraits&nbsp;!</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>A quoi ça sert un théâtre ? </strong></mark></p>



<p>«&nbsp;<em>Je voudrais d’abord raconter ce que nous sommes devenus. Depuis deux ou trois ans, l’activité des théâtres a été possible grâce à l’implication des collectivités, avec plus de 88% de moyenne de fréquentation, 35 000 artistes, 185 000 spectateurs et 220 000 avec les tournées.&nbsp;</em></p>



<p><em>Les Théâtres sont une machine extraordinaire, ce sont des maisons avec de la ville autour, ce qui amène à un changement d’appréhension de notre territoire. Le Gymnase reste fermé pour travaux jusqu’en 2025 – et je remercie les théâtres qui nous accueillent en attendant- mais ces travaux illustrent bien notre changement de vision de cette maison de théâtre qui en 2025 sera au cœur d’un quartier reconstruit avec brasserie, restaurants autour.&nbsp;</em></p>



<p><em>Bien sûr, la première mission du théâtre est d’amener les gens dans les salles, de leur offrir des aventures artistiques et humaines hors normes, en accompagnant les jeunes compagnies comme celle des </em><strong><em>Estivants</em></strong><em> et faire venir les grands artistes du moment.&nbsp;</em></p>



<p><em>Mais se pose la question clé&nbsp;:&nbsp;à quoi ça sert un théâtre&nbsp;?&nbsp;sa finalité est-elle uniquement celle de la représentation&nbsp;? quelle est sa place dans la vie des gens, en quoi cela est-il important pour eux, en quoi cela les change-t-il&nbsp;?</em>&nbsp;</p>



<p><em>Grâce à </em>Aller vers<em>, construit avec le Département, et </em>Garçon un demi,<em> dispositif dans les cafés, le spectacle s’est déplacé dans les EHPADs, les places de villages, les cafés. Mon équipe, merveilleuse, et moi nous interrogeons sans cesse&nbsp;sur notre rapport aux gens du territoire, ceux qui viennent et ceux qui ne viennent pas.&nbsp;</em></p>



<p><em>Ainsi on ne conçoit plus le Festival de Pâques sans les&nbsp; concerts décentralisés et les master classes. Avec l’ASSAMI, on va vers les gens en souffrance sociale ou physique ; tout citoyen, quel que soit son état, est en droit d’accéder à la culture.&nbsp;</em></p>



<p><em>Pour les enfants il y a les opérations de médiation, mais aussi au festival de Pâques le Festival des Enfants, avec des tranches d’âge définies, qui expliquera depuis la partition jusqu’aux répétitions et la représentation le travail d’un grand orchestre. Le bus des enfants sera à leur disposition pour les amener au théâtre</em>.&nbsp;»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Utopie en actes </mark></strong></p>



<p>Et d’enchainer sur la présentation des spectacles, choisis dans un souci d’équilibre, mais aussi sur des fidélités et des coups de cœur. Sans abandonner l’utopie, sa foi dans un théâtre qui peut sauver le monde : «&nbsp;<em>dans un monde où les ténèbres gagnent, on revendique accès à la lumière&nbsp;</em>».</p>



<p>C’est pourquoi il soutient le travail de <strong>Kamel Guemari</strong>, le «&nbsp;<em>Che Guevara des MacDo&nbsp;</em>» et l’<strong>Après-M </strong>fast food coopératif qui est aussi un lieu culturel et social. Car le directeur des Théâtres s’interroge depuis des années sur son rôle, affirmant que si «&nbsp;les spectacles, c’est le boulot des artistes&nbsp;» le sien est de mobiliser les énergies, par exemple par le mécénat, mais aussi convaincre les décideurs publics de la nécessité, voire de la rentabilité, d’une entreprise culturelle comme la sienne. Car le budget est important, et nécessite de soulever des montagnes pour produire ou accueillir 180 spectacles et concerts.&nbsp;</p>



<p>Dominique Bluzet souligne encore «&nbsp;<em>la chance d’exister sur un territoire avide de culture&nbsp;</em>», des collectivités aux entreprises et aux spectateurs, qui lui permet de concilier proximité et international, chaleur et grand plateau…&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">180 spectacles</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Jai-trop-damis-Christophe-Raynaud-de-Lage-8.jpg?resize=344%2C516&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-120765" style="width:344px;height:516px" width="344" height="516" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Jai-trop-damis-Christophe-Raynaud-de-Lage-8.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Jai-trop-damis-Christophe-Raynaud-de-Lage-8.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Jai-trop-damis-Christophe-Raynaud-de-Lage-8.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Jai-trop-damis-Christophe-Raynaud-de-Lage-8.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Jai-trop-damis-Christophe-Raynaud-de-Lage-8.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Jai-trop-damis-Christophe-Raynaud-de-Lage-8.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Jai-trop-damis-Christophe-Raynaud-de-Lage-8.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Jai-trop-damis-Christophe-Raynaud-de-Lage-8.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Jai-trop-damis-Christophe-Raynaud-de-Lage-8.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Jai-trop-damis-Christophe-Raynaud-de-Lage-8.jpg?w=1260&amp;ssl=1 1260w" sizes="auto, (max-width: 344px) 100vw, 344px" /><figcaption class="wp-element-caption">J&rsquo;ai trop d&rsquo;amis © Christophe Raynaud de Lage</figcaption></figure>
</div>


<p>Il est des spectacles «&nbsp;<em>producteurs d’émotions</em>&nbsp;» auxquels les équipes des théâtres s’attachent particulièrement&nbsp;: <em>Les vagues</em> de Virginia Woolf interprétée par Élise Vigneron, poète du froid avec ses marionnettes de glace qui fondent le temps de la représentation&nbsp;;&nbsp; <em>John a-dreams</em>, la pièce de Serge Valletti revisite le thème d’Hamlet avec l’immense acteur Patrick Pineau&nbsp;; le facétieux et profond <em>Quand j’étais petite je voterai</em> d’Émilie Capliez, adaptation du roman de Boris Le Roy. &nbsp;</p>



<p>Côté danse nous embarquerons avec <strong>Josette Baïz</strong>, sélectionnée dans le cadre de l’Olympiade Culturelle 2024 pour&nbsp; sa création <em>Antipodes</em>. Le voisin <strong>Angelin preljocaj</strong> aussi sera présent, avec sa création en mai, et la reprise de Blanche-Neige avant les fêtes.. &nbsp;</p>



<p>La venue du Ballet de l’Opéra de Paris se pérennise, comme celle de la Comédie Française,&nbsp; complétées par l’Orchestre Philharmonique de Hong-Kong, l’Orchestre des Champs-Élysées…</p>



<p>Le festival <strong>Actoral </strong>s’invite aux Bernardines pour un <em>Tea Time</em> entre <strong>Christophe Fiat </strong>et <strong>Fred Nevché</strong>.&nbsp;</p>



<p>Le festival <strong>Nouveaux Horizons</strong>, entièrement gratuit, fête sa quatrième édition, avec pléthore de propositions de haut vol mêlant musique dite classique et musiques contemporaines et de création, interprétées par huit virtuoses accompagnés par <strong>Renaud Capuçon </strong>et l’altiste <strong>Gérard Caussé</strong>&nbsp;: six créations mondiales par six compositeurs d’aujourd’hui.</p>



<p>Virtuosité et dépassement&nbsp;: en septembre Renaud Capuçon au violon et <strong>Kit Armstrong</strong> au piano donneront l’intégrale des <em>Sonates pour violon</em> de Mozart, une véritable gageure&nbsp;!</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Calembours indisciplinaires  </mark></strong></p>



<p>La danse, le théâtre, la musique se côtoient et s’entrecroisent dans les divers lieux de la programmation. Dans&nbsp; l’épaisse brochure programmatique de l’année 2023-2024, intitulée <em>Lumière</em>, se décline en calembours de circonstance, «&nbsp;en été, le clavier est toujours bien tempéré&nbsp;», «&nbsp;c’est comme ça qu’en automne, on chopin rhume&nbsp;», «&nbsp;inspirez, shakespearez, c’est le printemps&nbsp;»… L’espièglerie se poursuit et se fait saisonnière…&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Les Théâtres 
</strong>Aix-en-Provence, Marseille
08 2013 2013 
<a href="http://lestheatres.net">lestheatres.net</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Premières dates
</strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 au 29 septembre</mark> Actoral (<a href="https://journalzebuline.fr/actoral-un-riche-programme/">voir notre article ici</a>)
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 au 30 septembre</mark> Ballet de l’Opéra de Paris
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 au 30 septembre</mark> Intégrale des Sonates pour violon de Mozart</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-theatres-pour-une-saison-lumineuse/">LES THÉÂTRES : Pour une saison lumineuse</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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