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	<title>Archives des Festival d&#039;Aix-en-Provence - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le Festival d’Aix célèbre Stravinsky… en musique et en image</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 09:59:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au programme de cette édition, les trois grands ballets d’Igor Stravinski, L’oiseau de feu, Petrouchka et Le Sacre du printemps étaient joués, «&#160;accompagnés&#160;», c’est le terme choisi pour évoquer ce travail, par des créations cinématographiques inédites de Rebecca Zlotowski, Bertrand Mandico et Evangelista Kranioti. Pas de danseurs donc, ni d’évocation des chorégraphies chères à Diaghilev, [&#8230;]</p>
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<p>Au programme de cette édition, les trois grands ballets d’Igor Stravinski, <em>L’oiseau de feu</em>, <em>Petrouchka </em>et <em>Le Sacre du printemps</em> étaient joués, «&nbsp;accompagnés&nbsp;», c’est le terme choisi pour évoquer ce travail, par des créations cinématographiques inédites de <strong>Rebecca Zlotowski</strong>, <strong>Bertrand Mandico</strong> et <strong>Evangelista Kranioti</strong>. Pas de danseurs donc, ni d’évocation des chorégraphies chères à Diaghilev, la pellicule projetée sur écran géant transportait dans de nouveaux imaginaires.</p>



<p>Peu importe de savoir s’il était judicieux de vouloir accoler aux musiques des images, certes, l’œuvre de Stravinski se suffit à elle-même, surtout interprétée comme elle le fut ce soir-là, puissante, nuancée, éclatante, menée par le jeune chef <strong>Klaus Mäkelä</strong> qui dirigea avec une intelligence passionnée un <strong>Orchestre de Paris</strong> flamboyant. Mais la vision d’artistes, poétique, politique et mystique selon leurs différentes propositions, soulignait par ses écarts, son originalité, ses inattendus, la force évocatrice des pièces et leur éternelle contemporanéité. On peut par ailleurs se rappeler que Stravinsky écrivit pour les ballets, donc ne conçut pas la musique seule au départ : pour <em>L’oiseau de feu</em>, Michel Fokine, chorégraphe des Ballets russes, réglait la chorégraphie au fur et à mesure que le musicien rédigeait sa partition.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des cordes exacerbées</mark></strong></p>



<p>L’architecture intérieure brute du bâtiment, murs sombres, gradins vertigineux, vue sur la fosse d’orchestre en plongée abrupte, offrait malgré les apriori possibles une acoustique idéale à la grande formation orchestrale qui se livra à un véritable marathon, enchaînant (avec entracte quand même) les trois ballets. Équilibre des pupitres, soli d’une bouleversante clarté (ah&nbsp;! le cor de <em>L’Oiseau de feu</em>&nbsp;!), épousent avec une justesse et un allant irrésistibles arabesques chromatiques orientalisantes, trémolo des cordes, sonorité pure de la flûte ou du hautbois, danses rapides, scandées par les trompettes, réminiscences de mélodies du folklore russe, accords violents et ruptures brutales de <em>L’oiseau de feu</em>, stylisation des motifs, esthétique du collage avec des thèmes courts organisés selon une logique qui réitère, alterne, superpose, rythmiques distordues, couleurs tranchées de <em>Petrouchka</em>, puissance rythmique d’une partition quasi paroxystique qui explore toutes les possibilités d’un grand orchestre en le colorant d’instruments rares, flûte en sol, petite clarinette, trompette piccolo, multiplie les tessitures délicates et aligne une armada percussive qui souligne l’exacerbation des cordes du <em>Sacre du printemps</em>.&nbsp;</p>



<p>C’est le sourire éclatant de Natalie Portman (incognito dans la salle lors de la représentation du samedi) qui éclaire le travail de <strong>Rebecca Zlotowski</strong> qui, pour rendre ce que lui inspire <em>L’Oiseau de feu</em>, effectue un montage des rushes et passages coupés du film <em>Planétarium </em>qu’elle a réalisé en 2016, dans lequel elle racontait l’histoire de deux sœurs américaines médium, Nathalie Portman et Lili-Rose Deep, dans le Paris d’entre-deux guerres). La silhouette récurrente d’un oiseau crée le lien avec le ballet ainsi que la répétition des «&nbsp;pas de deux&nbsp;» des actrices avec les divers protagonistes qu’elles fréquentent. <strong>Bertrand Mandico</strong> propose la création sans doute la plus originale mêlant images dystopiques et dessins animés d’une autre époque. Le rôle de Petrouchka est endossé par une jeune fille gavée de pilules, véritable marionnette d’une réalité incompréhensible, et perdue dans le monde de la mode dirigé par une créatrice borgne et autoritaire qui organise des défilés dans des sous-sols underground. Enfin, Evangelia Kranioti s’empare du sujet du Sacre un peu comme Cocteau dans l’<em>Orfeo Negro</em>, jonglant entre la nature sauvage de l’Arctique, une séance de chamanisme, le carnaval qui brouille les pistes, entrant dans un mysticisme lyrique où le sacrifice est lié aux rites initiatiques d’adolescents qui voient leur jeunesse déchoir dans les favelas de Rio.</p>



<p>L’humour, la finesse, l’empathie, la justesse précise des phrasés, viennent rejoindre les forces telluriques et les grands mystères. La musique de Stravinsky, magnifiée par l’Orchestre national de Paris à la fois aérien et d’une solidité de rocher, dirigé avec panache par Klaus Mäkelä était le vainqueur incontesté de cette supposée joute artistique.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Spectacle vu le 8 juillet, Stadium de Vitrolles dans le cadre du Festival d’Aix-en-Provence.</mark></p>
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		<title>Une mosaïque d’émotions</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 09:44:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une nappe sonore aux cordes, respiration primordiale avant l’éclosion d’une mélodie, d’un rythme, frémissement d’un accordéon, et la flûte kaval, comme un oiseau qui s’élance, est rejointe par les percussions multiples d’une batterie traditionnelle et d’une darbouka… Avec le sextet Mosaïc, la cour de l’Hôtel Maynier d’Oppède entre dans un songe éveillé, chatoyant de couleurs [&#8230;]</p>
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<p>Une nappe sonore aux cordes, respiration primordiale avant l’éclosion d’une mélodie, d’un rythme, frémissement d’un accordéon, et la flûte kaval, comme un oiseau qui s’élance, est rejointe par les percussions multiples d’une batterie traditionnelle et d’une darbouka…</p>



<p>Avec le sextet <strong>Mosaïc</strong>, la cour de l’Hôtel Maynier d’Oppède entre dans un songe éveillé, chatoyant de couleurs multiples. Cet ensemble de six jeunes musiciens que le Festival d’art Lyrique d’Aix a fait se rencontrer grâce au programme Medinea, s’est définitivement soudé durant le confinement, explique en souriant la violoncelliste Adèle Viret, à l’origine du groupe.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rythmes de l’Orient</mark></strong></p>



<p>« C’était un projet un peu fou de réunir six artistes par vidéo lorsqu’ils habitaient dans quatre pays différents. Cela a donné un long parcours qui a abouti à des résidences à Lisbonne, Hammamet, Marseille, sous le regard bienveillant de Fabrizio Cassol. Notre répertoire est basé sur un mode de composition collective&nbsp;: tout est sorti de nos rencontres ».</p>



<p>Cette complicité est tangible sur le plateau, les regards, les comptes des temps, les enchaînements, les nuances, les débuts et fins de passages solistes, plus ébouriffants les uns que les autres. Le jazz se mêle aux rythmes syncopés de l’Orient tandis qu’un parfum venu des Balkans distille ses orbes sur les élans chambristes «&nbsp;classiques&nbsp;».</p>



<p>Aucune voix ne se dédie de ses origines, mais écoute, fusionne, va vers… Les passages entre les univers s’effectuent avec subtilité, le violoncelle creuse les sonorités, la contrebasse (Zé Almeida) reprend les motos ostinato avant de se livrer à une improvisation jazzée, l’accordéon (Noé Clerc) s’immisce dans les diverses formes en un souffle qui se démultiplie, la flûte kaval, virtuose (Georgi Dobrev), redessine les montagnes et emprunte leurs chants aux oiseaux, les percussions (Hamdi Jammoussi) jouent entre l’Atlas et les volets bleus de Sidi Bou Saïd, tandis que la batterie (Diogo Alexandre) épouse tous les tempi avec une redoutable maestria. L’ensemble est hypnotique, bouleversant d’humanité et d’humour.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mosaïc a donné son concert le 6 juillet à Hôtel Maynier d’Oppède, dans le cadre du Festival d’Aix-en-Provence.</mark></em></p>



<p></p>
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		<title>Messiaen s’invite au Festival d’Aix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 14:14:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Turangalîla-Symphonie composée pour grand orchestre et deux instruments solistes, piano et ondes Martenot, connut sa création française à Aix-en-Provence sous la conduite de Roger Désormières, à la tête de l’Orchestre national de France, le 25 juillet 1950 (la création mondiale ayant eu lieu à Boston le 2 décembre 1949). Il fallait bien le piano [&#8230;]</p>
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<p>La <em>Turangalîla-Symphonie</em> composée pour grand orchestre et deux instruments solistes, piano et ondes Martenot, connut sa création française à Aix-en-Provence sous la conduite de Roger Désormières, à la tête de l’Orchestre national de France, le 25 juillet 1950 (la création mondiale ayant eu lieu à Boston le 2 décembre 1949). Il fallait bien le piano intelligemment sensible de <strong>Bertrand Chamayou</strong> et les ondes Martenot de <strong>Nathalie Forget</strong> pour tenir l’exigeante partition de Messiaen servie avec une élégante et bouleversante vérité par l’<strong>Orchestre de Paris</strong>, dirigé par <strong>Esa-Pekka Salonen</strong>. «&nbsp;<em>Chanson d’amour, hymne de joie, mouvement, rythme, vie, mort</em>&nbsp;», la traduction du titre sanscrit est polysémique. Voulue comme partie centrale d’une trilogie sur le thème de Tristan et Iseult, elle est précédée dans ce triptyque par le cycle de mélodies<em> Harawi</em>, douze poèmes d’amour et de mort par la soprano <strong>Julia Bullock</strong>, accompagnée du piano d’<strong>Alphonse Cemin</strong> et des évolutions des danseurs <strong>Or Schraiber</strong> et <strong>Bobbi Jene Smith</strong>. </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Julia-Bullock-est-sur-la-sce%CC%80ne-du-Pavillon-Noir-%C2%A9Festival-dAix-en-Provence-2022-photo-Vincent-Beaume.png?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115708" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Julia-Bullock-est-sur-la-sce%CC%80ne-du-Pavillon-Noir-%C2%A9Festival-dAix-en-Provence-2022-photo-Vincent-Beaume.png?w=992&amp;ssl=1 992w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Julia-Bullock-est-sur-la-sce%CC%80ne-du-Pavillon-Noir-%C2%A9Festival-dAix-en-Provence-2022-photo-Vincent-Beaume.png?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Julia-Bullock-est-sur-la-sce%CC%80ne-du-Pavillon-Noir-%C2%A9Festival-dAix-en-Provence-2022-photo-Vincent-Beaume.png?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Julia-Bullock-est-sur-la-sce%CC%80ne-du-Pavillon-Noir-%C2%A9Festival-dAix-en-Provence-2022-photo-Vincent-Beaume.png?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Julia Bullock sur la scène du Pavillon Noir ©<em> Vincent Beaume</em>, Festival d’Aix-en-Provence 2022 </figcaption></figure>



<p>Avec <em>Harawi</em>, variante péruvienne du mythe des amants maudits, le compositeur mêle à ses propres poèmes des termes quetchua, des onomatopées, qui rendent la narration à la fois fascinante pour l’auditeur et d’une grande complexité d’exécution. La voix de la soprano sut se glisser dans ces pièces avec une subtile élégance, tandis que les pas des danseurs se coulaient dans la puissance évocatrice de la musique. La symphonie concertante Turangalîla frappait par sa liberté de ton, la foisonnante présence des pupitres mis en œuvre, bois, cuivres étoffés de trompettes, cordes, percussions (dont maracas, tam-tam, célesta, vibraphone). Colossale, l’œuvre prenait dans l’enceinte du Grand Théâtre toute son ampleur, ses masses sculptées, ses élans, ses replis, ses rythmes luxuriants, son art de la fresque, son énergie communicative qui subjugua le public.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Concerts donnés les 14 (Grand Théâtre) et 16 juillet (Pavillon Noir), dans le cadre du <em><strong>Festival d’Aix-en-Provence</strong></em>.</mark></sub></p>
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