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	<title>Archives des Grand Théâtre de Provence - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Grand Théâtre de Provence - Journal Zebuline</title>
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		<title>Festival de Pâques : trois soirs d&#8217;exception</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 08:12:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Fujita, virtuosité et humilitéIl entre sur scène comme s&#8217;il s&#8217;excusait d&#8217;être là. Et pourtant, Mao Fujita compte parmi les pianistes les plus incroyables de sa génération. Encore étudiant à l&#8217;Université de musique de Tokyo en 2017, le jeune japonais remportait le premier prix du prestigieux Concours international Clara Haskil, en Suisse. Depuis, les récompenses s&#8217;accumulent, [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fujita, virtuosité et humilité<br></mark></strong>Il entre sur scène comme s&rsquo;il s&rsquo;excusait d&rsquo;être là. Et pourtant, <strong>Mao Fujita</strong> compte parmi les pianistes les plus incroyables de sa génération. Encore étudiant à l&rsquo;Université de musique de Tokyo en 2017, le jeune japonais remportait le premier prix du prestigieux Concours international Clara Haskil, en Suisse. Depuis, les récompenses s&rsquo;accumulent, les scènes les plus prestigieuses s&rsquo;ouvrent à lui, sans que rien ne semble altérer cette désarmante modestie.</p>



<p>Pour ce récital, Fujita avait conçu un programme d&rsquo;une belle cohérence : une traversée de 120 ans de musique germanique, des premiers élans du romantisme à ses ultimes embrasements. De la <em>Sonate n° 1</em> de Beethoven (op. 2), austère et foudroyante, aux <em>Douze Variations</em> de Berg, jusqu’aux <em>Variations sérieuses</em> de Mendelssohn, en passant par une courte pièce de Wagner, le pianiste a déroulé son fil conducteur avec rigueur et expressivité. La seconde partie, dominée par la monumentale <em>Sonate n° 1</em> de Brahms, fut un sommet. Fujita y a déployé une puissance maîtrisée, un sens du phrasé qui laissent sans voix. L&rsquo;<em>Isoldes Liebestod</em> de Wagner-Liszt, en conclusion a achevé de subjuguer la salle. Et comme pour prolonger l&rsquo;enchantement, un bis tout en douceur : la <em>Mélodie n° 1</em> de Rachmaninov, jouée avec une tendresse infinie.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Chamayou, l&rsquo;élégance incarnée<br></mark></strong>Liszt et Wagner – beau-père et gendre, liés par l&rsquo;admiration mutuelle autant que par la famille – étaient également au programme de cette seconde soirée. L&rsquo;orchestre <strong>Les Siècles</strong>, dirigé par <strong>Jakob Lehmann</strong>, a ouvert les festivités avec Wagner : le <em>Prélude</em> et la Mort d&rsquo;Isolde de <em>Tristan</em>, puis les pages de <em>Parsifal</em> : Prélude, Musique de transformation et Enchantement du Vendredi Saint. Lehmann conduit avec énergie, efficacité et rigueur, parfois au détriment de la nuance. Mais l&rsquo;immense machinerie de l&rsquo;orchestre Les Siècles est une formation solide et l&rsquo;ensemble fait son effet.</p>



<p>Puis <strong>Bertrand Chamayou</strong> a pris place au piano pour les deux concertos de Liszt. Sa marque : la légèreté, l&rsquo;élégance, l&rsquo;efficacité, trois qualités qui épousent à merveille l&rsquo;esprit lisztien. Le <em>Concerto n° 1 en mi bémol majeur</em> est une œuvre de combat, théâtrale dans ses contrastes. Chamayou y a tenu le rôle du héros virtuose avec une aisance souveraine. Le <em>Concerto n° 2 en la majeur</em>, plus introspectif et moins connu, est d&rsquo;une tout autre nature : moins une joute entre soliste et orchestre qu&rsquo;une longue conversation à bâtons rompus. Liszt y distribue généreusement les thèmes aux différents pupitres, et le piano tantôt chante, tantôt accompagne, tantôt commente. Le dialogue entre Chamayou et <strong>Robin Michael</strong>, violoncelle solo de l&rsquo;orchestre Les Siècles, en est l&rsquo;expression la plus poignante, presque un lied sans paroles. Une réussite ovationnée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Passionnante « Passion »<br></mark></strong>La <em>Passion selon saint Jean</em> de Bach peut intimider par la densité de ses récitatifs. Sous la direction de <strong>Camille Delaforge</strong>, avec l&rsquo;ensemble <strong>Il Caravaggio</strong> et le chœur <strong>Accentus</strong>, elle s&rsquo;est révélée une expérience musicale captivante. Composée peu après l&rsquo;installation de Bach à Leipzig, la <em>Passion selon saint Jean</em> est d&rsquo;une immense force dramatique. Encore faut-il des interprètes capables d&rsquo;en restituer l&rsquo;élan et la profondeur. C&rsquo;est pleinement le cas ici. La cheffe Camille Delaforge impose d&#8217;emblée une direction à la fois énergique et nuancée, épousant le discours narratif avec intelligence et enthousiasme. L&rsquo;Évangéliste, incarné par le ténor <strong>Cyrille Dubois</strong>, est tout simplement remarquable : il confère au texte une musicalité, une douceur et une clarté qui tiennent l&rsquo;auditeur en haleine d&rsquo;un bout à l&rsquo;autre. Les autres solistes sont à l&rsquo;avenant. <strong>Marie Lys</strong> (soprano) et <strong>Marie-Nicole Lemieux</strong> (contralto) apportent chacune une belle couleur vocale. Les barytons <strong>Guilhem Worms</strong> (Jésus) et <strong>Mathieu Gourlet</strong> (Pilate) complètent un plateau de haute tenue. Le chœur Accentus, celui de <strong>Laurence Equilbey</strong>, illumine le célébrissime chœur d&rsquo;ouverture <em>Herr unser Herrscher</em>, véritable torrent sonore qui lance l&rsquo;œuvre avec une puissance et une pulsation irrésistible, avant de conclure dans le recueillement apaisant de <em>Ruht wohl</em>. Bach dans toute sa splendeur.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br> Les concerts se sont déroulés les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3, 5 et 7 avril </mark>au<a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence"> Grand Théâtre de Provence</a>, Aix-en-Provence.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Danser la relève</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 13:25:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Exigeant, contraignant, le répertoire classique attend de ses interprètes un dévouement rare. Porté par la jeunesse et la grâce du Ballet Junior de l’Opéra de Paris, il prend une ampleur inédite. Belle idée, donc, que d’avoir créé en 2024 cette troupe de danseurs et danseuses âgés de 18 à 23 ans, et faisant leurs premières [&#8230;]</p>
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<p>Exigeant, contraignant, le répertoire classique attend de ses interprètes un dévouement rare. Porté par la jeunesse et la grâce du<a href="https://www.operadeparis.fr/artistes/ballet/le-junior-ballet"> Ballet Junior de l’Opéra de Paris</a>, il prend une ampleur inédite. Belle idée, donc, que d’avoir créé en 2024 cette troupe de danseurs et danseuses âgés de 18 à 23 ans, et faisant leurs premières armes sur des œuvres du répertoire. C’est donc sur le bien-nommé <em>Allegro Brillante </em>de Balanchine que s’ouvrent les hostilités. La silhouette et la gestique de <strong>Natalie Vikner </strong>et <strong>Davide Alphandery </strong>s’imposent avec finesse et élégance, un sourire radieux toujours aux lèvres. La coordination des danseurs et danseuses impressionne, de même que le sens de l’entente et du détail, sur une pièce certes datée, mais requérant une technique sans faille. </p>



<p>La <em>Cantate 51 </em>de Maurice Béjart sollicite un effectif plus réduit mais une plus grande expressivité. La grammaire classique est toujours là, tout particulièrement chez les six danseurs et danseuses encadrant une scène marquée par l’art de l’icône et le sens des proportions – le travail tout en symétrie de <strong>Nuria Fernandes </strong>et <strong>Ève Belguet </strong>est à ce titre impressionnant. Mais les corps de l’Ange (<strong>Isaac Petit</strong>)et de la Vierge (<strong>Angélique Brosse) </strong>redessinent les contours d’un art en pleine mutation&nbsp;: lignes éthérées, tension entre mouvement et fixité. Et surtout l’intimité et la complicité inédites entre deux interprètes redéfinissant le pas de deux, dans un mouvement lent particulièrement poignant.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rebattre les cartes</mark></strong></p>



<p>Central dans le <em>Requiem for a rose </em>d’<strong>Annabelle López Ochoa</strong>, le corps tout de chair vêtu de <strong>Shani Obadia </strong>rappelle celui de la Vierge, sur une tonalité certes plus funèbre mais également plus organique. La danse emprunte ici à un langage plus contemporain – surtout sur la partie solistes –, ses jeux de bras et de mains évoquant, entre autres, le<em> baile</em>. Enfin, la grande pièce de <strong>José Martinez</strong> <em>Mi Favorita</em>, invite tout le ballet à briller sur ses pas les plus techniques, tout en maniant l’ironie, le goût de l’outrance et du (faux) raté pour revisiter ses pièces les plus classiques&nbsp;: Petipa, Noureev et tous les autres … Belle incursion de l’humour dans un genre qui s’en est rarement soucié. Et jolie conclusion à un panorama enthousiasmant et rassembleur.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Le spectacle a été dansé du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 8 au 10 mars</mark> au <a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence</a> (Aix-en-Provence), en co-réalisation avec le <a href="https://preljocaj.org">Ballet Preljocaj </a>dans le cadre des <em>Rencontres des Ballets Junior Européens</em>.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici </a></p>
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		<title>Titizé, un rêve vénitien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 14:08:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Chorégraphe, metteur en scène et clown suisse de renommée internationale, Daniele Finzi Pascaa signé les cérémonies des Jeux olympiques d’hiver de Turin et de Sotchi, collaboré avec le Cirque Éloize et le Cirque du Soleil. Son théâtre, qu&#8217;il nomme lui-même « théâtre de la caresse », mêle tendresse, poésie et virtuosité. Dans Titizé, son rêve [&#8230;]</p>
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<p>Chorégraphe, metteur en scène et clown suisse de renommée internationale, Daniele Finzi Pascaa signé les cérémonies des Jeux olympiques d’hiver de Turin et de Sotchi, collaboré avec le Cirque Éloize et le Cirque du Soleil. Son théâtre, qu&rsquo;il nomme lui-même « <em>théâtre de la caresse</em> », mêle tendresse, poésie et virtuosité. Dans <em>Titizé,</em> son rêve vénitien, il convie dix artistes – acrobates, danseurs, acteurs et musiciens – à fusionner leurs disciplines pour faire surgir un univers parallèle et envoûtant. Les corps lévitent, les objets défient l&rsquo;équilibre, les effets visuels décuplent la magie. La Commedia Dell&rsquo;Arte y côtoie le merveilleux, le cirque épouse la danse et la musique dans une Venise mystérieuse et onirique. Léger comme un songe, ce voyage poétique berce d&rsquo;illusions et laisse les yeux ébahis. Beau comme un mirage. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>A.-M.T.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 et 18 mars</mark><br><strong><a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence</a></strong>, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>« Le Roi et l’Oiseau est presque un anti-conte »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 09:57:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Comment avez-vous eu l’idée de mettre en scène Le Roi et l’Oiseau ? Émilie Lalande. J’avais déjà fait une carte blanche autour de cet univers, que j’avais appelée L’Histoire d’un roi, parce que je n’avais pas encore les droits. Ils sont très difficiles à obtenir … Puis, par hasard, j’ai rencontré Amaury de Crayencour, qui [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. </strong><strong>Comment avez-vous eu l’idée de mettre en scène </strong><em><strong>Le Roi et l’Oiseau</strong></em><strong> ? Émilie Lalande. </strong>J’avais déjà fait une carte blanche autour de cet univers, que j’avais appelée <em>L’Histoire d’un roi,</em> parce que je n’avais pas encore les droits. Ils sont très difficiles à obtenir … Puis, par hasard, j’ai rencontré Amaury de Crayencour, qui avait travaillé avec la petite-fille de Jacques Prévert. Il m’a donné son contact en me prévenant qu’elle était très exigeante : si elle aimait le projet, elle aiderait, sinon elle le dirait clairement. Je lui ai envoyé un mail avec une petite captation. Elle m’a d’abord expliqué que, même si elle pouvait donner les droits, Henri Grimault n’avait jamais laissé adapter l’œuvre. Elle me décourageait presque. Puis elle m’a rappelée cinq minutes plus tard avec une tout autre voix : « C’est incroyable, vous êtes la première à pouvoir adapter <em>Le Roi et l’Oiseau.</em> » À partir de là, j’ai contacté les ayants droit de la musique et nous avons travaillé pendant presque deux ans pour construire le projet et relever ce défi. Celle de Wojciech Kilar est incroyable, elle m’a rappelée celle de <em>Pierre et le Loup </em>dans sa manière d’adapter un même thème en berceuse, en polka… On manquait un peu de matériel musical pour le roi, et nous avons donc puisé dans d’autres de ses bandes originales&nbsp;: <em>Dracula</em>, notamment. On a également utilisé d’autres poèmes de Prévert lorsqu’ils nous semblaient entrer en résonance avec le reste.</p>



<p><strong>Dans Pierre et le Loup, les interprètes se redistribuaient les rôles au fil des représentations. Qu’en est-il ici ?</strong></p>



<p>Dans Pierre et le Loup, les danseurs pouvaient effectivement échanger les rôles, ce qui apportait un peu de piment [<em>rires</em>]et permettait de ne pas faire toujours la même chose. Ici, ce n’est pas le cas : les rôles sont fixés. Baptiste Martinet interprète le roi et Marius Delcourt l’oiseau. Ce qui m’intéresse, en revanche, c’est la manière dont un même mouvement peut être interprété différemment. On peut garder la même phrase chorégraphique et pourtant la transformer physiquement.</p>



<p>Par exemple, pour tout ce qui concerne la royauté, le mouvement est beaucoup plus rigide. Dans le duo de la bergère et du ramoneur, au contraire, il devient plus organique, plus libre. Parfois la chorégraphie est la même, mais l’intention dans le corps change complètement.</p>



<p><strong>Le Roi et l’Oiseau est une œuvre très inclassable, moderne. Que nous raconte-t-elle aujourd’hui ? </strong>Je me suis aperçue que ce dessin animé n’est pas vraiment un conte de fées : c’est presque un anti-conte. Il n’y a pas vraiment de princesse ni de héros. Et il reste très actuel : il parle de dictature, de fascisme, de résistance, et de cette liberté qu’il faut toujours chercher.</p>



<p>C’est aussi une œuvre pleine de références, et qui sera aussi source de références pour les artistes qui suivront – je pense à Miyazaki qui cite son travail explicitement, par exemple. Si on regarde attentivement, on trouve des clins d’œil à De Chirico ou à Rodin – cette pose du robot, à la toute fin du film, qui reprend celle du <em>Penseur</em>. Grimault et Prévert rendent hommage à l’art sous toutes ses formes. Pour moi, ce sont des passeurs : ils transmettent des images et des œuvres pour que l’on puisse encore s’en inspirer et créer autre chose aujourd’hui.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le Roi et l’Oiseau<br></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 14 mars <br></mark><br><a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence</a>, Aix-en-Provence</pre>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-135233" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=2048%2C1365&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=1920%2C1280&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Anaïs Baseilhac</figcaption></figure>
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		<title>Timothy Chooi et le Wiener Concert-Verein</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 14:08:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Wiener Concert-Verein est invité au Grand Théâtre de Provence. Conduit depuis son pupitre de premier violon par Franz Michael Fischer, cet ensemble viennois de chambre de tout premier plan s&#8217;associe au violoniste canadien Timothy Chooi, lauréat de multiples distinctions. Ensemble, ils revisitent les incontournables Quatre Saisons de Vivaldi avec un regard libre et plein [&#8230;]</p>
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<p>Le Wiener Concert-Verein est invité au Grand Théâtre de Provence. Conduit depuis son pupitre de premier violon par Franz Michael Fischer, cet ensemble viennois de chambre de tout premier plan s&rsquo;associe au violoniste canadien Timothy Chooi, lauréat de multiples distinctions. Ensemble, ils revisitent les incontournables <em>Quatre Saisons</em> de Vivaldi avec un regard libre et plein d&rsquo;invention. Autour de ce chef-d&rsquo;œuvre s&rsquo;articulent trois partitions peu connues : la Suite pour cordes « <em>Du temps de Holberg </em>» d&rsquo;Edvard Grieg, écrite dans le style des suites de danses baroques du XVII<sup>e</sup> siècle, les envoûtantes <em>Scènes des Highlands écossais</em> de sir Granville Bantock, et <em>Soleil sur Tachkurgan</em> de Chen Gang – l’un des grands noms de la musique classique chinoise contemporaine –, pièce lumineuse interprétée en soliste. Un programme audacieux, entre grands classiques et découvertes. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>A.-M.T.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 mars<br></mark><strong><a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence</a></strong>, Aix-en-Provence</pre>



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		<title>La relève en scène</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:25:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Junior Ballet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créé en 2024, le Junior Ballet de l’Opéra de Paris s’inscrit dans une institution tricentenaire. Il s’est fixé , sous la direction de José Martinez, une mission précise : offrir à de jeunes danseurs de 18 à 23 ans un cadre professionnel intermédiaire, entre la formation et l’intégration au Corps de ballet. Engagés pour deux [&#8230;]</p>
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<p>Créé en 2024, le <a href="https://www.operadeparis.fr/artistes/ballet/le-junior-ballet">Junior Ballet de l’Opéra de Paris</a> s’inscrit dans une institution tricentenaire. Il s’est fixé , sous la direction de <strong>José Martinez</strong>, une mission précise : offrir à de jeunes danseurs de 18 à 23 ans un cadre professionnel intermédiaire, entre la formation et l’intégration au Corps de ballet. Engagés pour deux saisons, ces interprètes constituent une troupe à part entière, appelée à tourner et à défendre un répertoire exigeant. Pour sa première tournée hors-les-murs, il propose un programme déployant l’étendue d’un vocabulaire et la capacité d’une génération à s’y inscrire.</p>



<p>L’ouverture avec <em>Allegro Brillante</em> de George Balanchine, sur le <em>Concerto pour piano n°3 </em>de Piotr Ilitch Tchaïkovski, expose d’emblée une exigence néoclassique. Créée en 1956, la pièce concentre musicalité, vitesse et précision d’ensemble. Pas de narration, mais une architecture claire où le pas-de-deux dialogue avec le groupe, mettant à l’épreuve cohésion et netteté des lignes.</p>



<p>Créée en 1966, la <em>Cantate 51</em> de Maurice Béjart s’érige sur la musique pour orchestre, trompette et soprano de Johann Sebastian Bach. L’écriture s’y densifie&nbsp;: huit danseurs structurent l’espace dans une dynamique verticale inspirée du contrepoint, où la ferveur s’appuie sur une rigueur formelle constante.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Écritures en partage</mark></strong></p>



<p>La seconde partie du programme donne à voir des signatures plus actuelles. <em>Requiem for a Rose </em><strong>d’Annabelle Lopez Ochoa</strong> développe un travail d’ensemble où la technique classique se teinte d’une physicalité plus fluide. Les tableaux évoluent sans rupture, privilégiant la continuité du mouvement.</p>



<p>Enfin, <em>Mi Favorita</em> de <strong>José Martinez</strong>, sur des pages lyriques de Gaetano Donizetti, réunit la troupe dans une pièce qui joue avec les codes académiques tout en affirmant une énergie plus théâtrale. À travers ces quatre œuvres, le Junior Ballet affirme une ambition simple : transmettre un patrimoine sans le figer, et inscrire la jeunesse dans une histoire en mouvement.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 au 10 mars<br></mark><a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence</a>, Aix-en-Provence<br>En coréalisation avec le <a href="https://preljocaj.org">Ballet Preljocaj</a>, dans le cadre des Rencontres des Ballets Juniors Européens #2.</pre>



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<p></p>
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		<title>Kintsugi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 08:43:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La troupe québécoise Machine de Cirque débarque en Provence pour y répandre son énergie contagieuse avec son spectacle Kintsugi. Le kintsugi, c’est l’art japonais de réparer les porcelaines brisées avec de la poudre d’or, qui met en valeur les imperfections au lieu de les cacher. Ici, on sublime les blessures de l’esprit et du corps. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La troupe québécoise Machine de Cirque débarque en Provence pour y répandre son énergie contagieuse avec son spectacle <em>Kintsugi</em>. Le kintsugi, c’est l’art japonais de réparer les porcelaines brisées avec de la poudre d’or, qui met en valeur les imperfections au lieu de les cacher. Ici, on sublime les blessures de l’esprit et du corps. Huit individus, l’air un peu perdu, se retrouvent à un arrêt de bus. Soudain, ils basculent dans un monde parallèle et s’entraînent vers un tendre tourbillon d’acrobaties : trapèze, corde lisse, mât chinois, portés, acrodanse et autres envolées. Mis en scène par Olivier Lépine, ce ballet aérien aux allures de rêve éclabousse le public de joie de vivre et de beauté.</p>



<pre class="wp-block-verse">P.L.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 et 4 mars</mark><br><br> <a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence</a>, Aix-en-Provence</pre>



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		<title>La voix qui brûle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 12:08:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Silhouette sombre, presque punk, présence tendue, regard franc. Dès les premières minutes, Luz Casal s’impose avec densité et générosité sur la scène du Grand Théâtre de Provence. Ce concert sera affaire de chair, de souffle, de partage. La voix frappe. Elle a évolué. Le timbre autrefois quasi lyrique s’est creusé, sombré, chargé d’un léger sanglot. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Silhouette sombre, presque punk, présence tendue, regard franc. Dès les premières minutes, <strong>Luz Casal</strong> s’impose avec densité et générosité sur la scène du Grand Théâtre de Provence. Ce concert sera affaire de chair, de souffle, de partage.</p>



<p>La voix frappe. Elle a évolué. Le timbre autrefois quasi lyrique s’est creusé, sombré, chargé d’un léger sanglot. Une voix désormais entre fièvre flamenco et vigueur rock, nourrie de lyrisme, de tensions, de soupirs. Les écarts de quart de ton, maîtrisés, donnent au chant une vibration groove instable, presque douloureuse.</p>



<p>Sur scène, tout dialogue. Les styles, les cultures, les âges de la vie. Star pop, diva rock, icône cinématographique, chanteuse de l’intime : tout cohabite sans jamais se contredire. La tenue noire des débuts laisse place, au cours du concert, à une robe rouge éclatante, comme une mue finale, et un hommage au cinéma d’Almodovar qui l’a révélée – boa autour du cou à l’appui.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Divas en miroir</mark></strong></p>



<p>L’un des autres moments les plus applaudis de la soirée reste l’hommage à Dalida. Luz Casal y met une tendresse grave, une admiration sans distance. À un poignant <em>Fini la comédie </em>succède un incarné <em>Il venait d’avoir dix-huit ans </em>entre espagnol et français, conclu sur une touche de nostalgie et d’humour. Sur ses doigts, la diva compte&nbsp;: elle n’a désormais plus deux fois, mais bien trois fois dix-huit ans. L’émotion affleure, sans pathos. Cette musique-là, marquée par la Méditerranée voyage sans peine entre les rives et les langues. Dans <em>Historia de un amor,</em> chanson espagnole passée par Dalida, la voix était déjà pop et tendre : drama queen, oui, mais sans ironie, avec une infinie délicatesse.</p>



<p>Autour d’elle, cinq musiciens forment un écrin solide et attentif &#8211; « sa famille », dit-elle. Les guitares électro-acoustiques et espagnoles de <strong>Borka Fernandez</strong>, <strong>Serrano Montenegro </strong>et <strong>Jorge Fernandez Ojea</strong>, la basse de <strong>Pedro Pablo Oto Aguilar </strong>et les claviers et piano de <strong>Jose Maria Baldoma Monesma</strong>. Luz s’adresse au public dans un français appliqué, soucieuse d’être comprise, de maintenir ce fil fragile entre la scène et la salle. Dans ce dialogue, quelque chose brûle encore – et ce longtemps après la dernière note.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 janvier</mark> au <a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence</a></pre>



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<p></p>
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		<title>Le Lac des cygnes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 11:38:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Angelin Preljocaj]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Grand Théâtre de Provence, Angelin Preljocaj reprend sa version de l’incontournable Lac des cygnes créée en 2020. Cette pièce chorégraphique est une revisite contemporaine de ce monument du répertoire classique &#8211; en termes de chorégraphie, évidemment, mais également en termes de narration et de musique. Le chorégraphe transpose la tragique histoire d’amour d’Odette et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au Grand Théâtre de Provence, Angelin Preljocaj reprend sa version de l’incontournable <em>Lac des cygnes</em> créée en 2020. Cette pièce chorégraphique est une revisite contemporaine de ce monument du répertoire classique &#8211; en termes de chorégraphie, évidemment, mais également en termes de narration et de musique. Le chorégraphe transpose la tragique histoire d’amour d’Odette et Siegfried dans un univers moderne, avec de enjeux actuels, faisant du sorcier Rothbart une sorte d’homme d’affaire, incarnation du monde de l’industrie et de la finance. La belle Odette, maudite par Rothbart, représente pour sa part la Nature. Preljocaj donne aussi aux parents de Siegfried une importance inédite dans le récit.&nbsp; Cette réécriture est évidemment dansée sur la musique de Tchaïkovski, mais Preljocaj y apporte aussi sa touche en mêlant la partition originelle du Lac des cygnes avec des extraits d’autres œuvres de Tchaïkovski, et des morceaux d’électro.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 10 au 14 février</mark> <br><strong>Grand Théâtre de Provence</strong>, Aix-en-Provence </pre>
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		<title>Le jazz en commun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 08:17:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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<p><strong>Richard Galliano</strong>, <strong>Paolo Fresu</strong> et <strong>Jan Lundgren</strong> se sont réunis il y a vingt ans pour une série de concerts, et le fruit de ce travail est devenu un projet qui dure&nbsp;: <strong>Mare Nostrum Trio</strong>. Cette année, ils sortaient leur quatrième album, <em>Mare Nostrum IV</em>, et se rendaient au Grand Théâtre de Provence pour faire découvrir au public aixois leur musique teintée de folk, à l’inspiration classique et toujours jazz.</p>



<p>Un trio aux trois nationalités différentes – suédoise, française et italienne – et un effectif inhabituel pour le jazz&nbsp;: accordéon, piano, trompette et bugle – sans batterie. Un jazz qui mêle mélancolie nordique avec la une chaleur méditerranéenne, une musique qui traverse l’Europe, et ses sensibilités. Le répertoire y est alimenté par chaque musicien de leurs compositions&nbsp;mais aussi de quelques reprises, comme <em>Les moulins de mon cœur</em> de Michel Legrand, <em>La Vie en Rose</em> qui conclue le concert avec une salle qui le reprend en chœur.</p>



<p>Dans l’ensemble, le jazz du groupe, reste dans une atmosphère suave, lisse, une ambiance rêveuse qui renvoie à des scènes de films rétro, des ballades sur les quais de Seine. Parfois, restant un peu trop en surface, les sonorités de ces instruments peinent à exprimer davantage de profondeur. Mais quelques morceaux font jaillir des pépites auditives comme les compositions atmosphériques de Richard Galliano sur <em>Belle-Île en mer</em> ou <em>Aurore</em>, enchaînées l’une à la suite de l’autre.</p>



<p><a></a> Il y a le souffle dans le coffre de l’accordéon, comme les vagues de la mer, ce vibrato, aussi qui donne un effet presque synthé à l’instrument. Paolo Fresu claque un rythme sur le bord de sa bugle et Jan Lundgren effleure les cordes dans le coffre du piano. Peu à peu une mélodie émerge, folklorique et entraînante, elle se transforme, de plus en plus crescendo jusqu’à éclore en ébullition jazz, pleine de variantes, et même une petite référence joyeuse à <em>Hey Jude</em> qui saisit le public.</p>



<pre class="wp-block-verse">LAVINIA SCOTT<br><br>Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 janvier</mark> au <a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence</a>, Aix-en-Provence.</pre>



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