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	<title>Archives des Grégoire Ingold - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Grégoire Ingold - Journal Zebuline</title>
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		<title>Platon en partage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 15:36:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline&#160;: Quel est le point de départ de cette série de rendez-vous ?Grégoire Ingold&#160;: Le point de départ, c’est finalement la démarche de Platon dans La République. Il y a 2400 ans, Platon établissait le modèle d’une société vertueuse. La question, pour nous, n’était pas de repartir de son texte, mais de nous interroger aujourd’hui [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline&nbsp;: Quel est le point de départ de cette série de rendez-vous ?<br>Grégoire Ingold&nbsp;:</strong> Le point de départ, c’est finalement la démarche de Platon dans <em>La République</em>. Il y a 2400 ans, Platon établissait le modèle d’une société vertueuse. La question, pour nous, n’était pas de repartir de son texte, mais de nous interroger aujourd’hui sur la question qu’il s’est posée : comment peut-on réfléchir au devenir de notre société ? Pour cela, nous avons choisi de travailler par thématiques, sans prétendre tout traiter, car le sujet est complexe et très vaste. Il s’agissait de faire un détour par le texte de Platon pour relancer les discussions et les réflexions au présent.</p>



<p><strong>Ces rendez-vous mêlent philosophie, théâtre et participation citoyenne. Comment avez-vous imaginé l’articulation entre ces dimensions ?<br></strong>Il s’agissait de mettre les moyens du théâtre, de l’acteur et de la représentation scénique au service d’un exercice citoyen auquel on convie le public. Le théâtre est un lieu dont la fonction est d&rsquo;inviter les citoyens à emprunter les chemins de l&rsquo;art, mais qui reste toujours tourné vers le réel. La scénographie crée un espace qui donne l’esthétique d’une assemblée. Ce n’est pas une parole frontale, mais un espace au milieu duquel la parole peut advenir. On traverse alors différentes séquences de prise de parole qui se tissent pour construire un parcours autour d’une même thématique.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="380" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/gregoire-ingold-photo-dr.jpg.webp?resize=696%2C380&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133709" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/gregoire-ingold-photo-dr.jpg.webp?resize=1024%2C559&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/gregoire-ingold-photo-dr.jpg.webp?resize=300%2C164&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/gregoire-ingold-photo-dr.jpg.webp?resize=768%2C419&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/gregoire-ingold-photo-dr.jpg.webp?resize=150%2C82&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/gregoire-ingold-photo-dr.jpg.webp?resize=696%2C380&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/gregoire-ingold-photo-dr.jpg.webp?resize=1068%2C583&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/gregoire-ingold-photo-dr.jpg.webp?resize=770%2C420&amp;ssl=1 770w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/gregoire-ingold-photo-dr.jpg.webp?w=1100&amp;ssl=1 1100w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Gregoire Ingold © X-DR</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>À l’heure où la démocratie se fragilise, que permet de questionner le texte de Platon ?<br></strong><em>La République</em> est un traité de philosophie politique ; elle interroge les formes de régime qui nous gouvernent. Ces formes n’ont pas réellement changé depuis 2400 ans, même si la démocratie athénienne n’est pas identique à la nôtre. Platon n’écrit pas un programme politique : il propose une réflexion féconde qui met en route les esprits pour ne pas capituler devant la violence du réel. Une réflexion qui maintient l’idée que, malgré tout, d’autres voies sont possibles.</p>



<p><strong>Vous pariez ainsi sur une « transformation du réel&nbsp; » ?<br></strong>Le seul fait d’énoncer ensemble un diagnostic et des hypothèses vers lesquelles on pourrait tendre pour un avenir meilleur participe déjà d’un mouvement de transformation. Le fait que cela soit énoncé collectivement, réfléchi, prononcé à voix haute, crée un engagement. Le titre <em>Dire une société désirable</em>, c’est faire du théâtre un lieu du dire, un lieu de la parole proférée. Dire, c’est déjà une forme d’engagement, pour chacune et chacun, qui prépare ensuite à l’action.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CARLA LORANG</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Témoins platoniciens</strong><br>À chaque rendez-vous, des « Grands témoins » sont présent·es. Anne-Lorraine Bujon vient échanger autour de <em>L’éloge de l’injustice</em> ; Barbara Stiegler et Marc Lazar s’attaquent à la question de la<em> Décadence des régimes politiques</em> ; et Dimitri El Murr interroge <em>Notre naturel tyrannique.</em> Christophe Pébarthe, lui, accompagne les trois rencontres. <br>De nouveaux rendez-vous sont prévus du 4 au 6 mars. C.L.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 au 13 décembre </mark><br><strong><a href="https://theatre-lacriee.com/programmation/evenements/dire-une-societe-desirable">Théâtre La Criée</a></strong>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Les « Procès du siècle » au Mucem visent l’utopie </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 07:54:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quatrième saison : les Procès du siècle sont une formule qui dure au Mucem. Il faut dire que ces rendez-vous hebdomadaires ont trouvé leur public ; chaque lundi à 19 h, l&#8217;auditorium Germaine Tillon ne désemplit pas. Sur le papier, ils se placent « au croisement du débat, du théâtre et de l&#8217;instruction judiciaire » pour former un espace [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Quatrième saison : les Procès du siècle sont une formule qui dure au <a href="https://www.mucem.org">Mucem</a>. Il faut dire que ces rendez-vous hebdomadaires ont trouvé leur public ; chaque lundi à 19 h, l&rsquo;auditorium Germaine Tillon ne désemplit pas. Sur le papier, ils se placent « <em>au croisement du débat, du théâtre et de l&rsquo;instruction judiciaire</em> » pour former un espace de délibérations citoyennes. Dans les faits, il s&rsquo;agit plus, pour les journalistes chargés d&rsquo;animer la soirée, de dresser un état des lieux sur des questions de société, avec des invités réunis au plateau, puis de passer le micro dans la salle pour quelques questions. Un format somme toute assez classique, mais avec une spécificité : sont régulièrement « appelés à la barre » deux ou trois témoins, amenés lors d&rsquo;un atelier collaboratif préalable à formuler argumentaires et témoignages. Ce qui donne lieu à des prises de parole parfois fortes, souvent émouvantes. Pour participer à ces « commissions d&rsquo;enquête », pilotées par <strong>Grégoire Ingold</strong> (metteur en scène) et <strong>Fabienne Jullien</strong> (comédienne) le week-end précédant chaque Procès, il suffit de s&rsquo;inscrire à l&rsquo;adresse reservation@mucem.org.  </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Nouvelle saison, nouveau thème</mark></strong></p>



<p>« <em>Féminismes, genres, minorités</em> », « <em>Luttes en partage</em> »&#8230; Chaque année amène son lot de problématiques intéressantes à aborder dans un musée de société, à mesure que les crises sociales et environnementales se corsent. Un processus souvent déprimant, tant les raisons de se réjouir manquent. De quoi donner envie de chercher, parmi toutes les actualités, quelques lueurs d&rsquo;espoir d&rsquo;un monde meilleur. Alors décidément, les grands esprits se rencontrent, comme le veut l&rsquo;adage populaire, et l&rsquo;utopie inspire bien des cycles de réflexion à Marseille. Après le festival de sciences sociales <em>Allez Savoir</em>, <a href="http://www.opera-mundi.org">Opera Mundi</a>, et l&rsquo;<a href="https://upop.info">Upop</a>, le Mucem s&#8217;empare donc de ce terme, né au XVI<sup>e</sup> siècle sous la plume de l&rsquo;humaniste anglais Thomas More pour désigner une représentation d&rsquo;un système idéal, opposé aux systèmes réels imparfaits. Rappelons la définition qu&rsquo;en donne le dictionnaire Le Robert : « <em>Idéal, vue politique ou sociale qui ne tient pas compte de la réalité &#8211; Conception ou projet qui paraît irréalisable</em>. » Un préalable à garder en tête, mais non destiné à tempérer l&rsquo;enthousiasme de qui voudrait suivre les Procès du siècle de cette année, puisqu&rsquo;ils proposent justement « <em>d’explorer les utopies concrètes et réelles, les nouveaux modèles à inventer pour avancer vers plus de démocratie, plus d’écologie, plus de solidarité</em> ». Tant il est vrai que garder les deux pieds ancrés dans le principe de réalité permet de voir suffisamment loin pour œuvrer.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L&rsquo;utopie comme stimulant</mark></strong></p>



<p>Partir du réel, de l&rsquo;existant, c&rsquo;était bien l&rsquo;objectif de l&rsquo;ouverture de saison, le 18 novembre. <em>L&rsquo;écologie, un combat de riches&nbsp;?</em> Point du tout&nbsp;! Pour traiter de ce sujet, <strong>Paloma Moritz</strong>, journaliste de <em>Blast</em>, était entourée de <strong>Sanaa Saitouli</strong>, cofondatrice de Banlieues Climat et <strong>Axelle Cuny</strong>, coordinatrice de Marseille PACA &#8211; Action contre la Faim. Deux femmes résolues, venues, sans se voiler la face sur les difficultés auxquelles elles sont confrontées, défendre l&rsquo;action collective dans les quartiers populaires en matière écologique. Très émue de voir dans le public des représentants de L&rsquo;Après M, emblématique «&nbsp;fast social food&nbsp;» des quartiers Nord de Marseille, la première invitée promeut une éducation aux enjeux écologiques dans les cités, avec une école ouverte cet automne à Saint-Ouen (93) qui ne demande qu&rsquo;à essaimer. La seconde décrivait un marché bio et local implanté à La Viste (13015), lequel permet aux habitants d&rsquo;accéder à d&rsquo;excellents produits pour se nourrir, tout en garantissant aux paysans un revenu leur assurant de vivre dignement de leur activité. Deux projets nés de la société civile, qui pouvaient paraître improbables tant les pouvoirs publics peinent à prendre la mesure de l&rsquo;urgence, mais qui démontrent qu&rsquo;en visant l&rsquo;utopie, on arrive à obtenir des résultats valables, stimulants, et partageables. De toutes façons, «&nbsp;<em>il n&rsquo;y a que l&rsquo;entraide qui peut nous permettre de surmonter les chocs à venir</em>&nbsp;», rappelait Paloma Moritz en conclusion. «&nbsp;<em>La guerre de tous contre tous ne peut que nous enfoncer.</em>&nbsp;»</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Procès du siècle – Oser l'utopie</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu'au 17 mars 2025</mark><br><a href="https://www.mucem.org/programme/exposition-et-temps-fort/les-proces-du-siecle-oser-lutopie">Mucem</a>, Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse">Le prochain Procès, intitulé <em>Moi aussi, ensemble</em>, reviendra sur le mouvement Me Too et aura lieu le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 novembre</mark>, à l’occasion de la Journée internationale des violences faites aux femmes.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>
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		<title>Quand l’écologie crie justice</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Dec 2023 12:28:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le 11 décembre, l&#8217;activiste Camille Étienne et Jérémie Suissa, délégué général de l’association Notre Affaire à Tous, étaient invités par la journaliste Paloma Moritz. En s&#8217;appuyant sur une Commission d&#8217;enquête participative, atelier de réflexion élaborant argumentaires et témoignages, ils intervenaient sur les recours juridiques contre l&#8217;inaction climatique. Peuvent-ils réellement changer la donne&#160;? Pas à eux [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 11 décembre, l&rsquo;activiste <strong>Camille Étienne</strong> et <strong>Jérémie Suissa</strong>, délégué général de l’association Notre Affaire à Tous, étaient invités par la journaliste <strong>Paloma Moritz</strong>. En s&rsquo;appuyant sur une Commission d&rsquo;enquête participative, atelier de réflexion élaborant argumentaires et témoignages, ils intervenaient sur les recours juridiques contre l&rsquo;inaction climatique. Peuvent-ils réellement changer la donne&nbsp;? Pas à eux seuls, même si les procès se multiplient contre les États et les multinationales. Pour Jérémie Suissa, faire bouger les lignes implique «&nbsp;<em>une complémentarité des modes de lutte</em>&nbsp;». Dans cette «&nbsp;<em>grande bataille culturelle à gagner</em>&nbsp;», le soutien des mobilisations populaires étaye les procédures.Camille Étienne, de son côté, pousse à mettre les patrons de Shell, Total et consorts face à leurs responsabilités&nbsp;: «&nbsp;<em>Il ne peut y avoir de justice sans coupable&nbsp;: ces hommes sont certes engagés dans un système, mais ils ont pris des décisions, dissimulé des faits, ce qui affecte la vie de millions de gens</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vues d’artistes</mark></strong></p>



<p>La comédienne <strong>Fabienne Jullien</strong>, incarnant la Durance, amenait un concept qui serait une avancée majeure s&rsquo;il se généralisait partout dans le monde&nbsp;: l&rsquo;octroi d&rsquo;une personnalité juridique aux écosystèmes tels que les rivières, mis en danger par l&rsquo;activité humaine. «&nbsp;<em>Si nous devenons des entités à part entière, vous ne pourrez plus vous considérer comme </em>« maîtres et possesseurs »<em> de la nature ainsi que le formulait Descartes. Si vous respectez nos droits, vous n&rsquo;en vivrez que mieux.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Son confrère metteur en scène, <strong>Grégoire Ingold</strong>, incarnait quant à lui un vrai-faux élu breton, soumis à un procès bâillon pour diffamation de la part d&rsquo;une ferme-usine installée sur sa commune. Un récit inspiré de faits réels, tant la justice peut aussi être utilisée par le camp des pollueurs, dotés de réserves financières énormes, contrairement à ceux qui s&rsquo;opposent à leurs agissements. Quand ils ne passent pas directement aux menaces ou pire, en témoignent la journaliste Morgan Large, dont les roues de voitures ont été dévissées parce qu&rsquo;elle enquêtait sur les algues vertes, ou Paul François, paysan roué de coups par les sbires de Monsanto.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse">Les <em>Procès du siècle</em> se tiennent chaque lundi dans l’auditorium du Mucem <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 11 mars.</mark> </pre>
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		<title>Jeu de l’Oie : la nourriture et l’esprit </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Sep 2023 11:57:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Conférences, ateliers, dégustations, concerts, le tout en entrée libre, c’est ce à quoi invite le festival Jeu de l’Oie, les 15 et 16 septembre. Une manifestation conçue par la Mission Interdisciplinarité(s) d’Aix-Marseille Université, qui travaille comme son nom l’indique au dialogue entre champs disciplinaires. L’objectif étant, aussi, de rapprocher les différentes entités universitaires – personnels, [&#8230;]</p>
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<p>Conférences, ateliers, dégustations, concerts, le tout en entrée libre, c’est ce à quoi invite le festival <strong><em>Jeu de l’Oie</em></strong>, les 15 et 16 septembre. Une manifestation conçue par la Mission Interdisciplinarité(s) d’Aix-Marseille Université, qui travaille comme son nom l’indique au dialogue entre champs disciplinaires. L’objectif étant, aussi, de rapprocher les différentes entités universitaires – personnels, corps enseignant – des étudiants et du grand public, et de s’ouvrir sur le territoire, via un dispositif hors-les-murs.</p>



<p>C’est donc le Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée et le Théâtre national de Marseille, La Criée, qui vont ouvrir leurs portes au <em>Jeu de l’Oie</em>. <em>Se nourrir en Méditerranée</em>, thème de cette quatrième édition, résonne pleinement avec les missions et les fonds du Mucem, en particulier le parcours <em>Le Grand Mezzé</em>, dans ses espaces d’expositions permanentes. Manger est un acte éminemment culturel, auquel les sciences sociales ne cessent de revenir. Aussi il sera passionnant d’entendre les invités des tables rondes aborder le sujet sous des angles multiples. Celui des héritages, par exemple, aux côtés de <strong>Thierry Fabre</strong> qui réunit deux historiens, une cheffe, un nutri-généticien et des anthropologues pour évoquer les déclinaisons du fameux «&nbsp;régime crétois&nbsp;» sur le temps long (le 15 septembre à 10h30). Ou celui, brûlant, du devenir de l’agriculture, dans un bassin méditerranéen frappé au premier chef par le dérèglement climatique (le même jour, à 14h, avec des spécialistes de droit, agronomie, ethnobiologie&#8230;).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Je panse donc je suis ?</mark></strong></p>



<p>Pas question d’éluder les questions qui fâchent&nbsp;: Aix-Marseille Université a eu son lot de détresses inacceptables durant la crise sanitaire, avec des étudiants qui ont dû compter sur la solidarité de leurs pairs, un comble, pour parvenir à se nourrir. La précarité alimentaire n’est toujours pas résolue et les inégalités s’aggravent avec la hausse continuelle des prix, aussi des épiceries solidaires seront présentées durant le festival. Un pique-nique préparé par les Grandes Tables leur sera offert, ainsi qu’à tous les participants de la matinée.</p>



<p>Le lendemain, direction La Criée, pour des dégustations littéraires, concoctées par la librairie Histoire de l’œil, un atelier «&nbsp;<em>pour jouer à penser</em>&nbsp;» avec <strong>Grégoire Ingold </strong>et <strong>Fabienne Jullien</strong> (puisqu’après tout il faudrait manger pour vivre, et non pas vivre pour manger), ou encore la projection du film de <strong>Cyril Dion</strong>, <em>Un monde nouveau</em>. Bouquet final sur le grand plateau, avec un concert de <strong>Michel Portal</strong> et une scène ouverte jazz. Mais au fait, pourquoi ce festival s’appelle-t-il <em>Jeu de l’Oie&nbsp;</em>? Il s’agirait d’une référence symbolique&nbsp;: l’oie annonce traditionnellement le danger, et le dessin du jeu en forme de spirale évoque le labyrinthe de la vie, dans lequel les êtres humains évoluent en quête de savoir.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>L’oie se consomme aussi en concerts et projections
</strong>Les banquets et conférences autour de la nourriture en Méditerranée s’assortissent d’une programmation artistique de choix, même si on peut regretter qu’elle soit, en dehors de la projection organisée par Films Femmes Méditerranée (FFM), très majoritairement masculine. 
<strong>Au Mucem</strong> 
Le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 septembre</mark> à  15h30 trois documentaires programmés par le CMCA aborderont les questions de semences au Liban, de pêche au Maroc et de couscous en Tunisie. 
Puis à 19h30, l’excellent formation universitaire Jazz O AMU, qui réunit élèves et personnels enseignant et administratif de l’Université, ouvrira la soirée. Place ensuite à Yuksek, le célèbre DJ rémois, aussi bien connu pour ses sets électroniques et dansants, que pour ses compositions de musiques de film.
<strong>À la Criée</strong>
Le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 septembre</mark> le Jeu de l’Oie se déplace à La Criée et ouvre dès 11h avec FFM et la seule œuvre de femme au programme, de la réalisatrice Angeliki Antoniou : Green sea suit l’itinéraire d’Anna, cuisinière grecque qui a perdu la mémoire mais pas le goût de la pâtisserie… 
À midi, Robin Renucci revisitera les danses populaires avec le violoniste Bertrand Cervera, puis reviendra à 19h, toujours avec le violoniste, lire des textes de Jean Giono.
Entretemps, à 17h projection d’un documentaire de Cyril Dion qui propose des Solutions pour la planète, et lectures en continu de cinq élèves comédiens de l’Eracm, dirigé·e·s par Aurélien Barré.
À partir de 21h, soirée jazz concoctée avec le Marseille Jazz des cinq continents : Michel Portal, légende du genre, sera entouré des musiciens de son quartet (Bojan Z, Julien Herné et Stéphane Galland) auxquels s’adjoindront Eivind Aarset, guitariste norvégien et Yazz Ahmed, trompettiste anglaise. Seul concert payant de la programmation.
À partir de 23h la soirée se continuera dans le hall de La Criée avec Lada Obradovic, batteuse et compositrice, et le pianiste David Tixier. Toujours en entrée libre !
A.F.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Jeu de l’Oie</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 et 16 septembre<br></mark>Mucem / La Criée, Marseille<br><a href="http://festivaljeudeloie2023.univ-amu.fr">festivaljeudeloie2023.univ-amu.fr</a></pre>
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		<title>Arrière-cuisine et fausse couture</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 14:26:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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<p>«&nbsp;<em>Ah, Gudule, viens m&#8217;embrasser, et je te donnerai un frigidaire, un joli scooter, un atomixer, et du Dunlopillo, une cuisinière avec un four en verre, des tas de couverts et des pelles à gâteaux&#8230;</em>&nbsp;» Le spectacle de la consommation, sur l&rsquo;air de la <em>Complainte du progrès</em> écrite par Boris Vian en 1955, tel pourrait être le thème général de cet été au Musée des civilisations de l&rsquo;Europe et de la Méditerranée.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sur les cimaises</mark></strong></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="462" data-id="120243" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Lave-linge-a-manivelle.-Annees-1960.-Aluminium-%C2%A9-Mucem-Marseille.jpg?resize=696%2C462&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-120243" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Lave-linge-a-manivelle.-Annees-1960.-Aluminium-%C2%A9-Mucem-Marseille.jpg?resize=1024%2C680&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Lave-linge-a-manivelle.-Annees-1960.-Aluminium-%C2%A9-Mucem-Marseille.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Lave-linge-a-manivelle.-Annees-1960.-Aluminium-%C2%A9-Mucem-Marseille.jpg?resize=768%2C510&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Lave-linge-a-manivelle.-Annees-1960.-Aluminium-%C2%A9-Mucem-Marseille.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Lave-linge-a-manivelle.-Annees-1960.-Aluminium-%C2%A9-Mucem-Marseille.jpg?resize=696%2C462&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Lave-linge-a-manivelle.-Annees-1960.-Aluminium-%C2%A9-Mucem-Marseille.jpg?resize=1068%2C709&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Lave-linge-a-manivelle.-Annees-1960.-Aluminium-%C2%A9-Mucem-Marseille.jpg?resize=632%2C420&amp;ssl=1 632w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Lave-linge-a-manivelle.-Annees-1960.-Aluminium-%C2%A9-Mucem-Marseille.jpg?w=1429&amp;ssl=1 1429w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Lave-linge à manivelle. Années 1960. Aluminium © Mucem, Marseille</figcaption></figure>
</div>

<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="557" data-id="120244" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Une-cuisine-moderne-au-Salon-des-arts-menagers.-Studio-Orto-1957-1960.-Reproduction-dapres-un-positif-sur-film-stereoscopique-chromogene-Kodachrome-%C2%A9-Musee-des-Arts-decoratifs-Paris.jpg?resize=696%2C557&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-120244" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Une-cuisine-moderne-au-Salon-des-arts-menagers.-Studio-Orto-1957-1960.-Reproduction-dapres-un-positif-sur-film-stereoscopique-chromogene-Kodachrome-%C2%A9-Musee-des-Arts-decoratifs-Paris.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Une-cuisine-moderne-au-Salon-des-arts-menagers.-Studio-Orto-1957-1960.-Reproduction-dapres-un-positif-sur-film-stereoscopique-chromogene-Kodachrome-%C2%A9-Musee-des-Arts-decoratifs-Paris.jpg?resize=300%2C240&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Une-cuisine-moderne-au-Salon-des-arts-menagers.-Studio-Orto-1957-1960.-Reproduction-dapres-un-positif-sur-film-stereoscopique-chromogene-Kodachrome-%C2%A9-Musee-des-Arts-decoratifs-Paris.jpg?resize=768%2C614&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Une-cuisine-moderne-au-Salon-des-arts-menagers.-Studio-Orto-1957-1960.-Reproduction-dapres-un-positif-sur-film-stereoscopique-chromogene-Kodachrome-%C2%A9-Musee-des-Arts-decoratifs-Paris.jpg?resize=150%2C120&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Une-cuisine-moderne-au-Salon-des-arts-menagers.-Studio-Orto-1957-1960.-Reproduction-dapres-un-positif-sur-film-stereoscopique-chromogene-Kodachrome-%C2%A9-Musee-des-Arts-decoratifs-Paris.jpg?resize=696%2C557&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Une-cuisine-moderne-au-Salon-des-arts-menagers.-Studio-Orto-1957-1960.-Reproduction-dapres-un-positif-sur-film-stereoscopique-chromogene-Kodachrome-%C2%A9-Musee-des-Arts-decoratifs-Paris.jpg?resize=525%2C420&amp;ssl=1 525w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Une cuisine moderne au Salon des arts ménagers. Studio Orto, 1957-1960. Reproduction d’après un positif sur film stéréoscopique chromogène (Kodachrome) © Musée des Arts décoratifs, Paris</figcaption></figure>
</div></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><br></mark></strong>Deux expositions questionneront le puissant imaginaire consumériste qui pétrit nos vies quotidiennes occidentales depuis les Trente Glorieuses. <em>Au Salon des arts ménagers</em> retrace les&nbsp; décennies durant lesquelles la manifestation parisienne a fait rêver les ménagères et les férus de gadgets, à travers une centaine de documents et photographies issus des fonds des Archives nationales. Le Mucem, héritier des collections du musée national des Arts et Traditions populaires, les fait dialoguer avec des objets exposés au Salon ou des caricatures publiées dans la presse de l’époque. Un dispositif qui alimente les réflexions sur nos modes de vie, bienvenues au moment où il va falloir revenir à la sobriété.</p>



<p><em>Fashion Folklore</em>, quant à elle, se penche sur les contrastes et correspondances entre la haute couture et les pratiques vestimentaires populaires. Pour monter en épingle leur créativité, les grands couturiers n&rsquo;ont eu de cesse de puiser dans l&rsquo;exotisme, y compris en s&rsquo;inspirant des costumes traditionnels de contrées pas si lointaines&#8230; Pas besoin d&rsquo;abuser du raphia quand on peut épater la galerie avec une coiffe bretonne&nbsp;! En écho à l’exposition, une <em>Fashion Folklore Week </em>aura lieu jusqu’au 16 juillet, avec au programme un <em>Défilé pour 27 chaussures</em> par la chorégraphe <strong>Mathilde Monnier</strong>, la projection du film <em>Yves Saint Laurent</em> (<strong>Jalil Lespert</strong>, 2014), et un <em>Touch of Gold Fashion Ball</em> en entrée libre (prévoir paillettes).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Réfléchir ensemble</mark></strong><br>Pour ceux qui, aux temps chauds, préfèrent s&rsquo;installer à l&rsquo;ombre et carburer du ciboulot, le musée propose une «&nbsp;Madrasa d&rsquo;été&nbsp;». Soit un lieu d&rsquo;enseignement, inspiré des écoles coraniques nées au Moyen Âge. Trois sessions de cinq jours chacune seront proposées en juillet et août, en entrée libre sur inscription. L&rsquo;occasion, par exemple, de découvrir un chef-d’œuvre de la spiritualité soufie, <em>Le Cantique des oiseaux</em>, écrit vers 1190 par le poète Farîd od-dîn ‘Attar (du 18 au 22/07), ou les mythes de Platon, l’anneau de Gygès, les androgynes, Épiméthée et Prométhée, etc. (du 25 au 29/07). La Madrasa s&rsquo;inscrit dans le cadre de «&nbsp;La Méditerranée des philosophes&nbsp;», programme de recherche, de créations et d’ateliers participatifs emmené par le comédien <strong>Grégoire Ingold</strong>, qui animera les sessions avec <strong>Fabienne Jullien</strong>, <strong>Éric Leconte</strong> et <strong>Élisabeth Moreau</strong>.<br></p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Au Salon des arts ménagers</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au au 8 octobre<br></mark><strong><em>Fashion Folklore</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 6 novembre<br></mark><strong><em>La Madrasa d'été</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 juillet au 5 août<br></mark>Mucem, Marseille<br><a href="http://mucem.org">mucem.org</a></pre>
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