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	<title>Archives des Gwenaël Morin - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Gwenaël Morin - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le Songe éveillé de Gwenaël Morin</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Nov 2023 08:06:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La comédie estcomplexe. Écrite en 1595 mais située dans l’Athènes antique, elle entremêle plusieurs histoires et oppose le jour à la nuit. Une troupe de comédiens amateur, formée d’artisans, prépare une pièce de théâtre, tandis qu’un couple d’amoureux, les nobles Hermia et Lysandre, fuit la ville pour échapper au mariage avec deux autres jeunes nobles…&#160; [&#8230;]</p>
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<p>La comédie estcomplexe. Écrite en 1595 mais située dans l’Athènes antique, elle entremêle plusieurs histoires et oppose le jour à la nuit. Une troupe de comédiens amateur, formée d’artisans, prépare une pièce de théâtre, tandis qu’un couple d’amoureux, les nobles Hermia et Lysandre, fuit la ville pour échapper au mariage avec deux autres jeunes nobles…&nbsp; et que s’affrontent le roi des elfes et la reine des fées, et que le roi et la reine d’Athènes observent le tout. Tous vont se retrouver dans une mystérieuse forêt le temps d’une nuit et d’un songe.</p>



<p>Gwenaël Morin fait jouer le texte dans son intégralité, et sur un rythme soutenu. Et pour ne rien simplifier à l’enchevêtrement, chaque comédien joue plusieurs rôles. Ils sont six. Les historiques du Théâtre permanent d’Aubervilliers fondé il y a 20 ans par le metteur en scène -Virginie Colemyn, Julian Eggerickx, Barbara Jung et Grégoire Monsaingeon- ainsi que deux acteurs amateurs, Jules Guttier et Nicolas Prosper. Tous interprètent quatre ou cinq personnages.</p>



<p>Pour être distingués dans les différentes intrigues qui se jouent en parallèle, ils changent de costumes, sur scène. Leurs tenues symboliques -une branche de lierre, une toge athénienne, de simples habits de ville, ou juste leurs sous-vêtements noirs- sont souvent le seul indice qui indique au spectateur le changement. Qui se surajoute au changement d’amoureux, puisqu’il est question en cette nuit de songe de philtre d’amour, et d’aveuglement.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’amour est théâtre</mark></strong></p>



<p>La pièce se joue dans le jardin de la rue de Mons de la Maison Jean Vilar, une belle parenthèse sauvage au milieu de la ville. La scène, à même la terre battue et sans délimitation, permet aux comédiens de se cacher dans la végétation, de courir autour des gradins, d’occuper l’espace. Un espace épuré, avec juste deux grandes lampes, quelques chaises en plastique et deux tableaux.</p>



<p>Pas de féérie dans cette mise en scène, mais une réflexion sur les jeux de l’amour, et leur représentation. Baroque, le Songe de Shakespeare présente l’amour comme changeant et passager. Celui de Gwenael Morin propose une mise en jeu de l’amour au théâtre. Les sentiments exaltés, celui de quatre jeunes gens, mais aussi le désir grotesque mais très charnel, de la reine des fées pour un âne, ou l’amour de Pyrame et Thisbée joué par les artisans travestis. Comique de répétition, petite danse au milieu d’une tirade, et bien sûr quiproquos alimentent la quadrangulaire amoureuse. La représentation finale grotesque de la pièce dans la pièce par les comédiens athéniens conclut le spectacle sur un fou-rire collectif du public.</p>



<p><em>Le Songe</em> est la première des quatre pièces, une par été, que va présenter Gwenaël Morin. <em>Démonter les remparts pout finir le pont</em>, c’est le nom provocateur qu’il a donné à cet engagement qui a vocation à construire un répertoire de «&nbsp;grands classiques&nbsp;» choisis en fonction de la langue mise à l’honneur par le Festival.</p>



<p><strong>Rafael Benabdelmoumene</strong></p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le Songe </em>a été diffusé sur France 3 Provence-Alpes-Côte-d’Azur le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 juillet</mark>, et sera joué  à Martigues le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 novembre 2023</mark>.</pre>
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		<title>Du courage plus que jamais</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Jul 2023 09:36:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Courage, courage, courage, proclame le visuel du programme estival de la Maison Jean Vilar. L’image est signée Annette Lenz, choisie parmi les vingt designers européens, par le Théâtre National Populaire de Villeurbanne, en vue d’un hommage à Jacno, graphiste, à l’origine des affiches du TNP et des premiers Festivals d’Avignon. Outre les affiches de Oh [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Courage, courage, courage, proclame le visuel du programme estival de la Maison Jean Vilar. L’image est signée Annette Lenz, choisie parmi les vingt designers européens, par le Théâtre National Populaire de Villeurbanne, en vue d’un hommage à Jacno, graphiste, à l’origine des affiches du TNP et des premiers <em>Festivals d’Avignon</em>. Outre les affiches de <em>Oh Jacno</em> dans le hall de la Maison, à l’étage, <em>L’œil présent</em>, parcours sensible à travers les vues de Christophe Raynaud de Lage, photographe officiel du <em>Festival d’Avignon</em> depuis 2005, est étendu et renouvelé, montrant les évolutions et la variété des choix scénographiques, et le pouvoir des acteurs.</p>



<p>Inauguré en 2021, <em>Côté Jardin</em>, souvenirs des coulisses des premiers festivals, balise encore les allées du Rocher des Doms, offrant à l’ombre des bosquet, ou sous le vent, les images d’une troupe jeune qui aime l’été. La salle voûtée accueille une sélection des archives de Catherine Sellers (1926-2014) et son mari Pierre Tabard (1927-2003), acteurs qui passèrent, eux aussi, par le TNP et la Cour d’honneur.</p>



<p>Festival côté livre : la Librairie du Festival réintègre le rez-de-chaussée, de même que ses animations dédiées : <em>Partage de Midi, dialogues avec un auteur au quotidien</em>, se poursuit jusqu’au 19 juillet. Notable innovation, la directrice Nathalie Cabrera a installé non pas un mais trois spectacles dans ses murs. KiLLT (KI-LIRA-LE-TEXTE), production des Tréteaux de France, a été présenté jusqu’au 14 juillet. Au jardin de Mons, dans lequel <strong>Gwenaël Morin</strong>, à l’initiative du <em>Festival d’Avignon</em>, signe un bail de quatre ans et présente cet été, son <em>Songe d’une nuit d’été</em> d’après William Shakespeare, jusqu’au 24 juillet.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des lectures, du théâtre&nbsp;et de l’engagement</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Cote-Jardin-18-%C2%A9-Association-Jean-Vilar-Margot-Laurens.jpg?resize=339%2C452&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-120151" width="339" height="452" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Cote-Jardin-18-%C2%A9-Association-Jean-Vilar-Margot-Laurens.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Cote-Jardin-18-%C2%A9-Association-Jean-Vilar-Margot-Laurens.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Cote-Jardin-18-%C2%A9-Association-Jean-Vilar-Margot-Laurens.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Cote-Jardin-18-%C2%A9-Association-Jean-Vilar-Margot-Laurens.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Cote-Jardin-18-%C2%A9-Association-Jean-Vilar-Margot-Laurens.jpg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Cote-Jardin-18-%C2%A9-Association-Jean-Vilar-Margot-Laurens.jpg?resize=1068%2C1424&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Cote-Jardin-18-%C2%A9-Association-Jean-Vilar-Margot-Laurens.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Cote-Jardin-18-%C2%A9-Association-Jean-Vilar-Margot-Laurens.jpg?w=1125&amp;ssl=1 1125w" sizes="(max-width: 339px) 100vw, 339px" /><figcaption class="wp-element-caption">Coté Jardin 18 © Association Jean Vilar &#8211; Margot Laurens</figcaption></figure>
</div>


<p>Mitoyenne à l’écrin de verdure, la salle de La Mouette, est le théâtre d’une transmission. Créé en 2015 par <strong>Dominique Houdart</strong>, le <em>Bazar Vilar</em> restitue l’odyssée vilarienne, de la mercerie sétoise aux utopies avignonnaises. <strong>Julien Perrier</strong> s’approprie les bobines, l’escabeau, la machine et le dé à coudre, détournés par le créateur, véritable référence du théâtre d’objet. Ce nouveau Bazar est présenté jusqu’au 16 juillet.</p>



<p>Mais l’évènement d’été demeure <em>Feuilletons Vilar</em> ! Nathalie Cabrera puise dans <em>Jean Vilar, une biographie épistolaire</em>, publiée aux édition Actes Sud, en collaboration avec l’Association Jean Vilar, la matière d’une <em>Grande Lecture</em>. Le découpage en douze épisodes est confié à deux acteurs différents chaque jour, au service des échanges entre le créateur du Festival et diverses personnalités dont André Malraux, Maria Casares, Sylvia Monfort, Gérard Philipe. Jusqu’au 20 juillet à 11 h.</p>



<p>Des rencontres autour des artistes en situation de handicap (le 15), du matrimoine théâtral (le 16), de la diversité et la parité (le 18), de l’engagement des artistes pour SOS Méditerranée, (le 19), un hommage à Lucien Attoun, fondateur avec son épouse Micheline du Gueuloir Théâtre Ouvert (le 21), complètent l’opulent parcours d’été, aux quatre coins de la Maison Jean Vilar, plus que jamais vouée à questionner le présent à l’aune du passé.</p>



<p>MICHEL FLANDRIN </p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Maison Jean Vilar&nbsp;</strong><br>Programmation spéciale&nbsp;<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 25 juillet<br></mark>Avignon<br><a href="http://maisonjeanvilar.org">maisonjeanvilar.org</a></pre>
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		<title>Repères dans le In</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 09:00:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Créé par Jean Vilar pour être le fer de lance d’un théâtre pour tous, d’un théâtre de service public, d’un théâtre populaire, il reste un lieu de débats et de batailles. Passionnant, et risqué, comme tout festival de création. Quelques recommandations, parmi ce que nous avons vu, et celleux que nous attendons avec impatience. KRUMP [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Créé par Jean Vilar pour être le fer de lance d’un théâtre pour tous, d’un théâtre de service public, d’un théâtre populaire, il reste un lieu de débats et de batailles. Passionnant, et risqué, comme tout festival de création. Quelques recommandations, parmi ce que nous avons vu, et celleux que nous attendons avec impatience.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>KRUMP</strong></h2>



<p><strong>Bintou Dembelé</strong> ouvre le <em>Festival d’Avignon</em> avec <em>G.R.O.O.V.E</em>, et c’est une révolution. Bien sûr il y a eu quelques femmes au <em>Festival</em>, quelques noirs, plutôt africains que français. Mais une femme noire française venue du hip-hop et traquant les traces de l’esclavage français, jusque dans les <em>Indes Galantes</em> de <strong>Rameau</strong> dont elle a magnifiquement dynamité la «Danse des Sauvages&nbsp;»&nbsp;? La charge subversive de Bintou Dembelé ne s’arrête pas à ce geste opératique. La déambulation de trois heures qu’elle propose, avec quatorze danseurs, une chanteuse et un guitariste, part du cinéma Utopia qui projette un film sur le marronnage en Guyane, s’arrête sur le parvis de l’Opéra, place habituelle du hip-hop et du krump, avant d’entrer dans le théâtre, et d’y rendre un hommage aux cultures noires et aux cultures de rue. Par la danse, la musique, les mots, la voix, le rituel, qu’elle conçoit comme un tout.&nbsp; Pour changer notre regard, déstructurer nos références culturelles colonisées, et nous faire voir autrement notre monde commun.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>G.R.O.O.V.E</em></strong><em><br></em>Création 2023<br>De Bintou Dembelé<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 10 juillet à 17 h, relâche le 7</mark><br><strong>Déambulation</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Notre grandeur</strong></h2>



<p><strong>Julie Deliquet</strong> dans la Cour est une autre révolution. Parce qu’aucune metteuse en scène n’a eu cet «&nbsp;honneur&nbsp;» depuis Ariane Mouchkine, mais aussi par le sujet qu’elle aborde, et comment. La directrice du Centre dramatique de Saint-Denis aime adapter le cinéma au théâtre, y trouver des espaces nouveaux, des incarnations différentes, avec des corps vus de plus loin mais dans le réel et le présent, toujours incertain et unique, de la représentation théâtrale. Elle aime «&nbsp;la puissance des dialogues&nbsp;»&nbsp;de certains films, et les porte sur scène. Pourtant <em>Welfare</em> est l’adaptation d’un documentaire&nbsp;: les dialogues viennent du réel et où les personnages y sont des personnes aux parcours chaotiques et cabossés. Ce sont des oubliés, qui dans le film de <strong>Frederick Wiseman</strong> sont des candidats à l’aide sociale à New York, dans les années 1970. Mères célibataires, chômeurs, travailleurs pauvres, sans abris… Les incarner, aujourd’hui, au palais des Papes, dit leur offrir une universalité et une grandeur inespérées. Auxquelles ils ont droit.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Welfare</em></strong><br>Création 2023<br>De Julie Deliquet d’après Frederick Wiseman<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 14 juillet à 22 h, relâche le 9</mark><br><strong>Cour d’honneur du Palais des Papes</strong></pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119762" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1536%2C1025&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=2048%2C1367&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1068%2C713&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1920%2C1281&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=629%2C420&amp;ssl=1 629w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Welfare, de Julie Deliquet © Louise Guignon</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading"><strong>Mémoire du coeur</strong></h2>



<p>Il faudra attendre la fin du <em>Festival </em>pour voir une œuvre du nouveau directeur. Avec <em>By Heart</em>, <strong>Tiago Rodrigues</strong> a créé une pièce bouleversante. Parce qu’il y parle de sa grand-mère qui devient aveugle et veut, très vite, apprendre par cœur ce qu’elle ne saura plus lire. Parce qu’il nous demande, à nous spectateurs, de le rejoindre sur scène pour apprendre aussi, et réciter. Parce que cela parle de théâtre, de ce que la mémoire doit au jeu, et vice versa. Des sonnets de Shakespeare, de Pasternak et de tous ceux qui ont dû apprendre par cœur pour ne pas perdre le fil. Dix ans après la création, alors que notre «&nbsp;mémoire&nbsp;» repose plus que jamais sur nos appendices électroniques, l’éloge du <em>By Heart</em>, est de plus en plus tendre, et nécessaire. En anglais, comme en français, apprendre <em>Par&nbsp;cœur</em> c’est mémoriser de l’amour.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>By Heart</em></strong><br>De Tiago Rodrigues<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 25 juillet à 22 h</mark><br><strong>Cour d’honneur du Palais des Papes</strong></pre>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="522" data-id="119760" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119760" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1068%2C801&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1920%2C1440&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">By Heart, de Tiago Rodrigues © Magda Bizarro</figcaption></figure>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Théâtre permanent</strong></h2>



<p><strong>Gwenaël Morin</strong> s’installe pour quatre ans à Avignon, pour une aventure inédite. Son théâtre permanent veut créer sans rétro-planning de création et sans figer le résultat, en répétition permanente, en mouvement à chaque représentation. Cette année il monte <em>Le Songe</em> (d’une Nuit d’été), celui de Shakespeare, mais avec quatre acteurs seulement. Et celleux qui passeront pas loin et voudront bien venir participer à l’aventure, en répétant le jour même, pour être en représentation le soir&nbsp;! Comédie du désir, du nocturne, du désordre social, théâtre dans le théâtre, <em>Le Songe d’une Nuit d’Eté</em> est une immense pièce du répertoire. Gwanaël Morin pourra-t-il la «&nbsp;dépermanentiser&nbsp;»&nbsp;? Son projet n’est-il pas, à Avignon, de «&nbsp;<em>démonter les remparts pour finir le pont</em>&nbsp;»&nbsp;? Boutade, certes, mais quoi de plus urgent aujourd’hui de bâtir autrement, de détruire ce qui nous enclos et construire de nouvelles voies vers l’autre&nbsp;?</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Songe</em></strong><br>Création 2023<br>De Gwenaël Morin et Shakespeare<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 8 au 24 juillet à 21h30, relâche le 19</mark><br><strong>Jardin de Mons</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et le jour va finir</strong></h2>



<p>Tous ceux qui y ont assisté s’en souviennent. En 2010 le <em>Festival d’Avignon</em> invitait le public juste à la tombée du jour pour assister au crépuscule, doucement. Face au naufrage du monde qu’elle pressent, <strong>Anne Teresa de Keersmaeker</strong> parie sur la beauté. Des corps, de la nature, de la musique. Qu’elle accorde ensemble avec une délicatesse et une précision, une élégance, infinies. <em>En Atendant</em> met en danse le répertoire médiéval de chansons polyphoniques profanes. Cet <em>ars subtilior</em> né en temps de peste noire, pour une apologie antinomique de la tendresse et de l’amour comme antipoison. En 2010, avant le Covid, avant que l’urgence climatique soit si explicite, la danse et la musique disaient déjà l’urgence de changer de mode de vie, et le lien simple au jour qui se lève, aux voix souples, aux danseurs naturels.<br>Avant la reprise de cette pièce majeure, la chorégraphe flamande propose une création 2023, <em>Exit Above</em>, où sa danse rencontre cette fois le blues. Autour de deux principes pour ces «&nbsp;<em>Walking songs&nbsp;</em>»&nbsp;: «&nbsp;<em>Si tu ne peux pas le dire, chante le. Si tu ne peux pas le chanter, danse-le&nbsp;</em>». La danse de ATK pour exprimer enfin l’indicible…</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>En Atendant</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 14 au 25 juillet à 20h15, relâche le 16</mark><br><strong>Cloître des Célestins</strong></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Exit Above</em></strong><br>Création 2023<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 6 au 13 juillet à 18 h, relâche le 9 à 18 h</mark><br><strong>La Fabrica</strong></pre>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="462" data-id="119766" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot.jpg?resize=696%2C462&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119766" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1024%2C679&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=768%2C509&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1536%2C1019&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=2048%2C1358&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=150%2C99&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=696%2C462&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1068%2C708&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1920%2C1273&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=633%2C420&amp;ssl=1 633w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Anne van Aerschot</figcaption></figure>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vivre Avignon</strong></h2>



<p>Ce n’est pas la moindre des qualités du <em>Festival d’Avignon</em>. Au delà des spectacles, en deçà, ou à côté, on peut rencontrer les artistes, assister à des lectures gratuites dans la <strong>Cour du musée Calvet</strong>, poser un regard sur l’Afrique francophone avec <em>RFI</em>, échanger avec Amnesty international ou la Licra autour du <strong>Café des idées</strong> au Cloitre Saint-Louis, découvrir les jeunes talents de l’<strong>Adami</strong>, assister à la lecture intégrale de la <strong>correspondance de Vilar</strong> qui sort chez Actes Sud… Ou replonger dans l’histoire, et notre mémoire, du <em>Festival d’Avignon</em>, grâce à l’exposition <em>L’œil présent continue</em>, deuxième volet de l’exposition photographique de <strong>Christophe Raynaud de Lage</strong>, photographe du <em>Festival</em> depuis 2005. 18 ans de parcours où l’on sent les évolutions scénographiques, les esthétiques, et où on se souvient de grands moments parfois oubliés. Ou que l’on a raté&nbsp;!</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Débats, lectures et rencontres</strong><br>Musée Calvet, Cloître Saint-Louis, Respélid’, Maison Jean Vilar</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L’Œil Présent continue</em></strong><br>Exposition 2023<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 25 juillet</mark><br>Maison Jean Vilar</pre>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-preformatted">D’autres spectacles, vus en avant-premières ou dans les premiers jours du festival, seront chroniqués durant le mois de juillet dans les pages <em>"l'été de Zébuline"</em> à retrouver dans <em>La Marseillaise </em></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/reperes-dans-le-in/">Repères dans le In</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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