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	<title>Archives des Hamish Fulton - Journal Zebuline</title>
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		<title>Frac Sud : En marche, le modèle Hamish </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 May 2023 09:37:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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<p>Parmi la multitude d’artistes qui utilisent la marche comme une pratique artistique à part entière, <strong>Hamish Fulton</strong> (né en 1946 au Royaume-Uni) fait partie, à côté de Richard Long (né en 45 au Royaume-Uni aussi), d’artiste canonique. Mais au contraire de la plupart des artistes contemporains, tous les deux marchent le plus souvent en solitaire, loin des villes, en pleine nature. Ancrant cette pratique dans une recherche d’un rapport direct avec le monde extérieur, critique en acte des séparations d’une vie urbaine cloisonnée&nbsp;entre les vitres d’une voiture, d’un bus, d’un métro, les écrans de smartphones, d’ordinateurs, et des successions d’intérieurs – maison, bureau, commerces, etc&#8230; Mais si Richard Long réalise des interventions dans les lieux naturels qu’il traverse, dont il garde des traces en photo, ou s’il récolte des matériaux (bois, roches, terre, boue) pour des installations minimalistes en galeries ou musées, Hamish Fulton, lui, accentue la conceptualisation de la pratique, en considérant la marche comme une œuvre d’art en tant que telle, une «&nbsp;expérience artistique&nbsp;» physique, mentale, poétique, se suffisant à elle-même. Et se défendant de tout lien au land art, ne prélève rien, n’intervient pas sur site, ne cherche pas à révéler «&nbsp;l’esprit du lieu&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Bref et monumental</mark></strong></p>



<p>Il n’en reste pas moins tributaire de la question du partage de ses expériences, la grande majorité de ses marches se déroulant sans témoin. Il le fait au moyen de compositions peintes, photographiques ou typographiques, aux formes schématiques, et aux textes laconiques. Mais pas de feuilletons documentaires qui témoigneraient par exemple des différentes étapes de sa traversée de la Méditerranée à l’Atlantique (2012), de ses diverses ascensions de l’Everest (2000, 2009), de sa «&nbsp;marche circulaire de 14 jours ouest nord est sud et ouest pleine lune&nbsp;» en Espagne (2016), ou de celle reliant la ville de Galway en Irlande à celle de Derry en Irlande du Nord (1981)&#8230;&nbsp;Chaque marche, certaines pouvant durer plusieurs semaines, n’est évoquée (à de rares exceptions près) que par une seule proposition, un fragment : une fresque murale de grande dimension, une photographie, de petites découpes de bois clouées directement sur le mur, voire quelques petites peintures encadrées ou des dessins. Laissant quasiment la totalité de ses marches dans d’immenses hors-champs d’invisibilité et de silence. Au visiteur de s’y projeter – ou pas.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/FULTON_2019_35Walks1971-2019_c_HamishFulton_1MiraMadrid.jpg?resize=600%2C623&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119137" width="600" height="623"/><figcaption class="wp-element-caption">2019, 35Walks1971-2019 © Hamish Fulton-MiraMadrid</figcaption></figure>
</div>


<p>Parmi les huit fresques peintes présentées dans l’exposition (Tibet, Canada, États-Unis, Angleterre, France, Nouveau-Mexique), l’une témoigne de sa marche récente, du 1<sup>er</sup> au 21 juin 2022, dans le parc national du Mercantour, réalisée à l’occasion de l’exposition : un <em>wall-painting</em> de plus de quatre mètres de haut et seize de large, énorme rectangle bleu azur cerné d’une ligne noire, sur lequel courent deux lignes. L’une, brun clair, référencée au bas de la fresque comme une première marche accomplie dans le Mercantour en 2011, l’autre noire, référençant la marche de juin dernier. Il n’indique presque jamais le nombre de kilomètres parcourus. Ces indications mettent l’accent surtout sur les points de départ, les points d’arrivées et les durées : de l’Atlantique à la Méditerranée, de la pleine lune jusqu’au solstice d’été, d’une rivière jusqu’à la mer, de marée haute à marée basse, etc&#8230; Des façons de (se) relier, de (se) connecter aux éléments, sur lesquelles il ajoute parfois des accents politiques (<em>Art not war</em> en Irlande, attitude de la Chine vis-à-vis du Tibet, soutien à l’artiste Ai Weiwei). D’ailleurs, en écho à cette exposition du Frac Sud, le Cairn Centre d’art présente à Digne-les-Bains (jusqu’au 25 juin) un ensemble d’œuvres de l’artiste évoquant la situation politique du Tibet, regroupées sous le titre <em>Tibetan kora</em>.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>A Walking Artist<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 29 octobre<br></mark>Frac Sud – Cité de l’art contemporain<br>Marseille<br><a href="http://fracsud.org">fracsud.org</a></pre>
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		<title>Frac : un nouveau nom et une nouvelle vision </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Mar 2023 16:45:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline Pozmentier-Sportich]]></category>
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		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Muriel Enjalran]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Pourquoi fêter les dix ans du bâtiment sachant que le Frac existe depuis 1983, d’abord dans le quartier du Panier et aujourd’hui à la Joliette&#160;? Quels sont les enjeux ? Caroline Pozmentier-Sportich. L’année 2023 marque les quarante ans d’une politique culturelle souhaitée plus décentralisée. Elle permet de faire un bilan et de se projeter [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Pourquoi fêter les dix ans du bâtiment sachant que le Frac existe depuis 1983, d’abord dans le quartier du Panier et aujourd’hui à la Joliette&nbsp;? Quels sont les enjeux ?</strong></p>



<p><strong>Caroline Pozmentier-Sportich.</strong> L’année 2023 marque les quarante ans d’une politique culturelle souhaitée plus décentralisée. Elle permet de faire un bilan et de se projeter sur le Frac de demain. Force est de constater aujourd’hui que le Frac, qui a œuvré à structurer le monde de l’art contemporain sur ses territoires, a besoin de plus de visibilité et de notoriété au niveau local ou national alors même que c’est un modèle envié dans le monde entier. Il correspond à notre ambition de rayonnement culturel avec des enjeux de démocratisation culturelle puisque ses missions d’éducation et de sensibilisation à l’art contemporain font partie de son ADN. Fêter ses quarante ans, c’est relever encore plus sa responsabilité sociale et sociétale. Nous voyons combien l’art contemporain interroge, bouscule, et doit permettre toujours plus de dialogue, de vision et de transversalité. Nous avons également une responsabilité patrimoniale qui est la collection (1600 œuvres). Il y a dix ans on était sur des Frac de deuxième génération, avec la création du bâtiment par Kengo Kuma, mais une fois qu’on a créé un fonds, constitué une collection et bâti un lieu avec un geste architectural fort, il faut penser aux dix ans à venir. Il est important aujourd’hui de s’inscrire dans une dynamique nationale.</p>



<p><strong>Le changement de nom correspond-il à une ambition généralisée ou à une initiative régionale&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Muriel Enjalran.</strong> On constate au niveau national que l’acronyme, quarante ans après, est encore mal connu. Se pose aussi la question de l’identification du bâtiment au cœur de Marseille. On propose cette nouvelle appellation «&nbsp;Frac Sud &#8211; Cité de l’art contemporain&nbsp;» pour répondre à ce double objectif&nbsp;: rendre nos missions plus compréhensibles par le public et mieux l’ancrer dans la ville et son quartier. Cela permettra peut-être à d’autres Frac de changer de nom, voire d’abandonner l’acronyme bien que ce soit un label. On anticipe effectivement une réflexion plus générale.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« 40 ans après, l’acronyme est encore mal connu »</p>
</blockquote>



<p><strong>Cela implique-t-il de nouveaux projets artistiques qui ne faisaient pas partie de ses missions premières ?</strong></p>



<p><strong>M.E. </strong>L’idée est de mettre en lumière notre ADN et les particularismes de nos missions à travers des projets qui vont faire comprendre au public à quel endroit on agit. L’année va se découper en trois séquences. La première se déroulera dans nos murs,avec les expositions d’un artiste d’envergure internationale (Hamish Fulton) et de deux jeunes artistes diplômés de la Villa Arson (Liv Jourdan et Mathis Pettenati) dont ce sera la première exposition dans un lieu institutionnel. Nous valoriserons sous un angle original et ludique notre collection qui est encore mal connue car elle se donne à voir de manière fragmentaire sur notre territoire. Elle sera réunie dans un ensemble qui racontera une histoire au public, c’est le projet <em>Solaris</em>. Cette année anniversaire se déploie également hors les murs avec l’Olympiade culturelle, à la fois dans les établissement scolaires avec des projets atour de la collection et des interventions d’artistes, et dans des centres d’entraînement labellisés olympiques pour des résidences insolites. Le premier projet se déroulera entre le Cap d’Ail, Istres et Beaulieu-sur-Mer en compagnie de Camille Holz qui suivra les jeunes pendant le tournoi de tennis Open Junior et exposera ses œuvres au Musée national du sport à Nice. L’idée est de faire société avec le sport qui participe de la construction d’une culture commune et de la cohésion du tissu social.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="654" height="1024" data-id="118794" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Caroline-Pozmentier-Sportich-%C2%A9-fdeladarriere.jpeg?resize=654%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118794" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Caroline-Pozmentier-Sportich-%C2%A9-fdeladarriere.jpeg?resize=654%2C1024&amp;ssl=1 654w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Caroline-Pozmentier-Sportich-%C2%A9-fdeladarriere.jpeg?resize=192%2C300&amp;ssl=1 192w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Caroline-Pozmentier-Sportich-%C2%A9-fdeladarriere.jpeg?resize=150%2C235&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Caroline-Pozmentier-Sportich-%C2%A9-fdeladarriere.jpeg?resize=300%2C470&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Caroline-Pozmentier-Sportich-%C2%A9-fdeladarriere.jpeg?resize=696%2C1090&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Caroline-Pozmentier-Sportich-%C2%A9-fdeladarriere.jpeg?resize=268%2C420&amp;ssl=1 268w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Caroline-Pozmentier-Sportich-%C2%A9-fdeladarriere.jpeg?w=700&amp;ssl=1 700w" sizes="(max-width: 654px) 100vw, 654px" /><figcaption class="wp-element-caption">Caroline Pozmentier-Sportich © fdeladarriere</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large td-caption-align-center"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="960" data-id="118793" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Muriel-Enjalran%C2%A9-Frac-Provence-Alpes-Cote-dAzur__-Laurent-Lecat-2021..jpeg?resize=696%2C960&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118793" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Muriel-Enjalran%C2%A9-Frac-Provence-Alpes-Cote-dAzur__-Laurent-Lecat-2021..jpeg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Muriel-Enjalran%C2%A9-Frac-Provence-Alpes-Cote-dAzur__-Laurent-Lecat-2021..jpeg?resize=217%2C300&amp;ssl=1 217w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Muriel-Enjalran%C2%A9-Frac-Provence-Alpes-Cote-dAzur__-Laurent-Lecat-2021..jpeg?resize=150%2C207&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Muriel-Enjalran%C2%A9-Frac-Provence-Alpes-Cote-dAzur__-Laurent-Lecat-2021..jpeg?resize=300%2C414&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Muriel-Enjalran%C2%A9-Frac-Provence-Alpes-Cote-dAzur__-Laurent-Lecat-2021..jpeg?resize=696%2C960&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Muriel-Enjalran%C2%A9-Frac-Provence-Alpes-Cote-dAzur__-Laurent-Lecat-2021..jpeg?resize=304%2C420&amp;ssl=1 304w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Muriel Enjalran© Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur__ Laurent Lecat, 2021.</figcaption></figure>
</figure>



<p><strong>À ce propos, le projet de biennale de la culture à La Joliette réapparait, de quoi s’agit-il&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>C&nbsp;.P-S. </strong>Tout l’intérêt de ce projet est de faire rayonner le Frac en tant que porteur et fédérateur du territoire. Il correspond à l’évolution du quartier, à ce besoin de perméabilité des habitants avec son environnement économique et culturel. On sait bien qu’aujourd’hui certaines villes sont identifiées sur leur travail autour de l’art contemporain et de l’espace public, qu’elles ont réussi leur transformation et le dialogue dans les quartiers grâce au rassemblement autour de l’œuvre et de l’artiste.<strong>&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Une réflexion avait déjà eu lieu sur le rassemblement de tous les acteurs de La Joliette…</strong></p>



<p><strong>C&nbsp;.P-S. </strong>Il y a eu le J5 au moment de 2013, mais l’initiative s’est un peu essoufflée par manque de fédération transversale de toutes les communautés du quartier. Le message est que l’on ne construit pas une biennale comme on les connaît, type <em>Manifesta</em>, on est ici dans une dimension de co-construction, de programmation partagée avec le voisinage, de réappropriation de l’art contemporain par chacun. L’art contemporain est souvent présenté comme réservé à une élite éloignée du quotidien, là, ça part du terrain, de tous ceux qui font vivre le quartier.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Week-end d’ouverture</strong>
</mark>Pour célébrer son double anniversaire, le Frac ouvrait ses portes gratuitement le 25 mars. Deux expositions sont à découvrir : <em>A Walking Artist</em> d’Hamish Fulton et <em>Solaris</em>, une installation issue d’œuvres de sa collection. Nous reviendrons plus en détail sur ces expositions. 
<a href="http://fracsud.org">fracsud.org</a></pre>
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