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	<title>Archives des Hautes-Alpes - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Hautes-Alpes - Journal Zebuline</title>
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		<title>Un  haut-lieu musical </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 13:21:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Nous ne sommes pas un «&#160;grand&#160;» festival au sens d’Aix ou Avignon,&#160;mais&#160;nous pouvons dire que nous sommes un haut festival,&#160;explique&#160;Michaël Dian,&#160;son directeur artistique.&#160;Haut par l’altitude, mais&#160;aussi haut-lieu&#160;de la musique,&#160;espace de production&#160;et de création pour les artistes, de relations profondes entre musiciens et habitants&#160;». Un festival itinérant  Pour rejoindre Chaillol en venant du Sud, il faut [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>«<em> </em><em>N</em><em>ous ne sommes pas un «&nbsp;grand&nbsp;» festival au sens d’Aix ou Avignon,&nbsp;</em><em>mais&nbsp;</em><em>nous pouvons dire que nous sommes un haut festival</em>,&nbsp;explique&nbsp;<strong>Michaël Dian,</strong>&nbsp;son directeur artistique.&nbsp;<em>Haut par l’altitude, mais&nbsp;</em><em>aussi h</em><em>aut-lieu&nbsp;de la musique</em>,<em>&nbsp;espace de production</em>&nbsp;<em>et de création pour les artistes, de relations profondes entre musiciens et habitants&nbsp;».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un festival itinérant </mark></strong></h3>



<p>Pour rejoindre Chaillol en venant du Sud, il faut longer la Durance, dépasser Sisteron et sa citadelle, laisser les paysages de Giono et les douceurs de la Provence pour atteindre la Vallée du Champsaur. L’espace culturel de Chaillol et son festival y rayonnent sur une quarantaine de communes. Ici, les concerts ne sont pas achetés mais construits avec les habitants, les écoles, les associations, les Ehpad. A Chaillol, on ne consomme pas de la culture, on la vit.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un été entre héritage et création</mark></strong></h3>



<p>La programmation 2025 invite à un périple musical où se mêlent création, patrimoine, jazz et récits. Le festival s’ouvrira sur un <em>Prélude </em>le 18 juillet à Saint-Michel-de-Chaillol, concert tout en douceur pour entrer dans l’été. Le lendemain, <em>Trenet en passant</em>, offrira une relecture audacieuse du répertoire du « fou chantant », portée par <strong>André Minvielle </strong>et ses complices le pianiste <a href="https://www.guillaumedechassy.fr/"><strong>Guillaume de Chassy</strong> </a>la saxophoniste <a href="https://www.geraldinelaurent.com/"><strong>Géraldine Laurent</strong>.</a></p>



<p>Le 21 et 22 juillet<strong> </strong>(Veynes, Montgardin), les musiciennes du Quatuor Fidelio nous transportent vers <em>Quasi stellar</em> (qui a l’apparence d’une étoile)<strong>,</strong> sur une planète de musique de chambre liant quatuor de Ravel, premier quatuor de Charlotte Sohy (compositrice du début du XXe siècle) et <em>Qasar, </em>création imaginée par la franco-irlandaise Fiona Monbet. Le 22 toujours, à Ancelle cette fois, le photographe, écrivain <strong><a href="https://gerald-lucas.fr/biographie/">Gérald Lucas</a></strong> et la clarinettiste <strong>Catherine Delaunay </strong>baladeront les amateurs dès le matin, pour un <em>Tendre Demain</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Partir en voyage</mark></strong></h3>



<p>A Chaillol, tout peut arriver, il n’est donc pas impossible de croiser un&nbsp;<em>Loup Vert,</em>&nbsp;celui du&nbsp;<strong>Julien Grassen Barbe Trio</strong>. L’animal poétique rend hommage à Chopin, Feldmann, Hancock mais aussi aux communautés juives ashkénazes d’Europe centrale (25&nbsp;et&nbsp;26 juillet&nbsp;à Tallard et Chaillol).&nbsp;</p>



<p>Car ce Festival est un voyage. A chacun de choisir ses destinations. En Inde avec <em>Sangata</em>, spectacle fusion entre occident et hindoustanies, rythmes ancestraux et improvisation (23 et24 juillet à La Roche-des-Arnauds et St-Jean-St-Nicolas),  dans les Balkans avec <strong>Isabelle Courroy</strong> et ses flûtes Kaval qui composeront un <em>Éloge à l’oblique</em> (1<sup>er</sup> août,<strong> </strong>Chaillol), siciliennes avec les chants traditionnels de <strong><a href="https://juliemathevet.com/">Julie Mathevet</a></strong> quartet qui narrent si bien la nostalgie et l’exil (4 et 5 août à Gap et La Rochette). D’autres opteront pour des résonances flamencas avec <em>Dialectiques du compás</em>, dialogue inédit entre le guitariste <a href="https://www.mael-goldwaser.com/"><strong>Maël Goldwaser</strong> </a>et <strong>Frédéric Cavallin</strong>, maître des tablas (30 et 31 juillet à Bréziers et Chauffayer), Enfin, les aventuriers de contrées brumeuses rejoindront le 2 août à Tallard, <em>O’er the Moor</em> (par-dessus la lande) et ses huit solistes bercés de légendes celtiques fantastiques. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entre jazz et baroque</mark></strong></h3>



<p>Les amoureux de jazz seront aussi de la fête avec <em>le</em> pianiste <strong><a href="https://www.jeanmariemachado.com/">Jean-Marie Machado</a></strong> d’abord en conversation musicale avec <strong>Keyvan Chemirami,</strong> maître du Zarb et des percussions digitales, (8 août à Tallard), puis avec l’orchestre Danzas (9 août à Chaillol). </p>



<p>Enfin, les aficionados de musiques anciennes pourront assister au récital d’orgue donné à la Cathédrale de Gap par <strong>Sarah Kim,</strong> australienne d’origine coréenne dans une sélection de pièces de Couperin, de Saint Saëns et du jeune et talentueux compositeur <strong>Grégoire Rolland</strong> (29 juillet). De leurs côtés <strong>Robin Pharo</strong> et <strong>Anaïs Bertrand</strong> feront vibrer viole et voix sur des transcriptions inédites de répertoires anciens jusqu’aux créations les plus contemporaines. (6 et 7 août La Beaune et La Bâtie neuve). Et puis, le festival se clôturera le 10 août à Saint-Bonnet avec un concert final en pleine nature.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une tarification consciente </mark></strong></h3>



<p>Chaillol reste fidèle à ses valeurs : des jauges modestes, des lieux intimes et une tarification consciente. Chacun choisit son prix selon ses moyens, sans justificatif. Pour Michaël Dian « <em>C’est un geste de confiance et de solidarité, pour reconnaître le travail accompli et la valeur du temps partagé ensemble, dans le silence et l’écoute.&nbsp;</em><em>C</em><em>e qui, dans notre monde est de plus en plus rare</em>&nbsp;».</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Festival de Chaillol</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 juillet au 10 août</mark><br>Hautes-Alpes, divers lieux</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Hautes-Alpes : La Passerelle, en piste pour l’hiver </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 12:36:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pas moins de six spectacles sont programmés par La Passerelle à Gap en ce mois de janvier : du cirque contemporain programmé dans le cadre de la Biennale Internationale des Arts du Cirque, mais aussi un ciné-concert augmenté, du théâtre engagé, du théâtre secret, du théâtre familial, et une performance musicale. Une belle occasion de cultiver [&#8230;]</p>
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<p>Pas moins de six spectacles sont programmés par La Passerelle à Gap en ce mois de janvier : du cirque contemporain programmé dans le cadre de la <em><a href="https://biennale-cirque.com">Biennale Internationale des Arts du Cirque</a></em>, mais aussi un ciné-concert augmenté, du théâtre engagé, du théâtre secret, du théâtre familial, et une performance musicale. Une belle occasion de cultiver ses sorties à la montagne !</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De la musique</mark></strong></p>



<p>Le 10 janvier, un « ciné-concert augmenté » de la<a href="https://tendresbourreaux.com"> <strong>Cie Tendres Bourreaux</strong></a> avec la projection de <em>Palombella Rossa</em> (Nanni Moretti), comédie délirante dans laquelle un match de water-polo devient une parabole du communisme italien. Les musiciens partagent la scène avec des comédien·ne·s, qui inventent un doublage, drôle et poétique, des personnages à l’écran. Musique et texte également le 22 janvier (au centre culturel Le Tempo) avec <strong><a href="https://ottilieb.com">Ottilie [B]</a></strong>, compositrice associée de La Passerelle, proposant régulièrement des performances musicales sous le titre <em>1+Hein ?.</em> Pour celle-ci, elle sera en compagnie de <strong><a href="https://www.yoanna.fr/#bio">Yoanna</a></strong>, auteure-compositeure-interprète féministe, accordéoniste aux chansons aussi fragiles que brutales. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du théâtre</mark></strong></p>



<p>Le 15 janvier, <em>1983</em> de<a href="https://lacompagnienova.org"> <strong>La Compagnie Nova</strong></a> : spectacle écrit par <strong>Alice Carré</strong>, mis en scène par <strong>Margaux Eskenazi</strong>, troisième volet de leur triptyque <em>Écrire en pays dominé</em>. Toutes deux se sont penchées cette fois-ci sur les années traversées par « Touche pas à mon pote » et la « Marche pour l’égalité et contre le racisme », marquant l’espoir d’une nouvelle fraternité. Dont les lendemains ont vite déchanté&#8230; Elles ont, comme à leur habitude, mené un long travail d’enquête et de recherche, rencontré des témoins. Leur proposition qui, en décryptant un rendez-vous manqué, cherche à éclairer le présent, est portée par des comédien·ne·s explosif·ve·s.</p>



<p>Du 27 au 31 janvier (le 27 à la Médiathèque d’Espinasses, le 30 janvier à la Médiathèque de Barcelonnette, le 31 à la Médiathèque de Saint-Bonnet-en-Champsaur) c’est <em>In Petto &#8211; Au secret des cœurs</em>, de la<a href="https://www.ciechabraque.fr/creations/in-petto-au-secret-des-coeurs/"> <strong>Cie Chabraque</strong></a>. Un spectacle qui s’est construit sur le territoire des Hautes-Alpes, à la rencontre d’habitants de tous âges, et autour de leurs secrets, qu’ils soient petits ou grands, anciens ou contemporains. Enfin, les 28 et 29 janvier, <em>Vaisseau Familles</em> du <a href="https://collectifmarthe.fr/vaisseau-familles/"><strong>Collectif Marthe</strong> </a>s’appuie sur des récits intimes, des témoignages, des écrits théoriques, pour entrelacer fiction et pensée, verbe et corps, objets et matériaux, autour de la notion de famille.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En cirque</mark></strong></p>



<p>La famille est également au centre d’<em>Ombres Portées </em>de la <strong><a href="https://www.cieloubliee.com">Compagnie L’Oublié(e) &#8211; Raphaëlle Boitel,</a></strong> artiste dont les créations évoluent à la frontière du cirque, du théâtre, du cinéma et de la danse. Une famille est tapie dans l’obscurité (père et enfants), minée de l’intérieur par un secret familial, qui va provoquer le mouvement. Un spectacle aux images hautement métaphoriques et marquantes, conjuguant violence, burlesque et tragi-comique, porté par des interprètes la fois danseurs, acteurs et acrobates.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu"><strong>La Passerelle</strong>,</a> scène nationale de Gap</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Evadons-nous </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 10:47:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Buëch Dévoluy]]></category>
		<category><![CDATA[Évènement itinérant]]></category>
		<category><![CDATA[Hautes-Alpes]]></category>
		<category><![CDATA[La Grande évasion]]></category>
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		<category><![CDATA[Première édition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Acteur incontournable du paysage culturel haut-alpin – installé dans le dynamique village de Veynes, où elle organise déjà chaque automne La fureur de dire, festival consacré à l’art oratoire –, la compagnie du Pas de l’oiseau a réussi un joli tour de force : fédérer les acteurs locaux pour créer un nouvel événement itinérant dans [&#8230;]</p>
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<p>Acteur incontournable du paysage culturel haut-alpin – installé dans le dynamique village de Veynes, où elle organise déjà chaque automne<em> La fureur de dire</em>, festival consacré à l’art oratoire –, la compagnie du <strong>Pas de l’oiseau</strong> a réussi un joli tour de force : fédérer les acteurs locaux pour créer un nouvel événement itinérant dans le Buëch Dévoluy, en partenariat avec la Communauté de Communes. Malicieusement intitulé <strong><em>La Grande Évasion</em></strong>, l’événement prévoit de mêler spectacles et rendez-vous de (re)découverte du territoire, à la rencontre de ses secrets et merveilles qui y fourmillent – entre forêts alpines, cieux vierges de toute pollution lumineuse ou patrimoine roman méconnu. « <em>Une invitation à vagabonder dans notre vallée du Buëch au gré de ses trésors cachés. Une escapade pour se rappeler de prendre soin de ce qui nous entoure, de ce qui nous relie, pour célébrer la vie, les gens et ce territoire magnifique que l’on chérit tant ! S’évader, s’échapper, en train, à vélo, à pieds</em> » : le credo des organisateurs <strong>Amélie Chamoux</strong> et de <strong>Laurent Eyraud-Chaume</strong> est clair. En matière de mobilité douce, le territoire s’y entend, si l’on se rappelle que Veynes, cité cheminote du XIX<sup>e</sup> siècle, constitue encore de nos jours une incontournable étoile ferroviaire reliant littoral, Hautes-Alpes, Drôme et Isère, en traversant des paysages enclavés à couper le souffle.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Immersions toniques</strong></mark>  </p>



<p>Cinq communes se prêtent au jeu de cette première édition. Le programme <em>Sortons des rails</em> les investit chaque matinée à tour de rôle, pour en révéler les singularités : balade à vélo à Saix (le 29 juillet), randonnée en forêts anciennes à Montmaur (le 30 juillet), conférence astronomique au Dévoluy (le 31 juillet), histoires d’auberges à Saint-Pierre d’Argençon (le 1<sup>er</sup> août), découverte du patrimoine ferroviaire à Veynes (le 2 août)… Ici bien sûr, pas de ronflante conférence, mais une immersion faisant coller le fond et la forme dans des formes inventives qui titillent les membres – arpentages et carnet de croquis bienvenus – autant que les méninges. Le soir venu, place aux spectacles après un repas partagé. Parmi les différentes propositions mêlant conte, théâtre de rue ou musique, citons les excellents <strong>Batteurs de pavés</strong> et leurs interprétations bondissantes de classiques – ici, un digest de <em>Germinal</em> –, les souvenirs à bicyclette de la délicate <strong>Bouillonnante</strong> ou encore les clowns musicaux de <strong>Gorgomar</strong>, mais aussi les contes sous les étoiles de <strong>Philippe Imbert, Caroline Loze et Alex Pattie</strong> ou les virevoltants récits de capes et d’épées de l’<strong>AFAG Théâtre</strong>. Sur toute la durée du festival, un plateau radio sera animé par des jeunes du coin, initiés en journée à l’art de l’antenne au sein d’un studio radiophonique mobile innovant.</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La grande évasion</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 29 juillet au 2 août</mark><br>Dans le Buëch Dévoluy<br><br><a href="http://lagrandeevasion05.fr">lagrandeevasion05.fr </a></pre>
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		<title>Oser toujours plus haut !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2024 07:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Corinne Stanzer]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Chaillol]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Festival de Chaillol c’est d’abord la rencontre entre des lieux, des musiques et ceux qui les portent et les écoutent. Il ne s’agit pas de semer des séries de concerts ici ou là mais d’effectuer un réel travail en osmose avec les habitants, grâce à un jeu de résidences, de stages ouverts à tous, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le <strong><em>Festival de Chaillol</em></strong> c’est d’abord la rencontre entre des lieux, des musiques et ceux qui les portent et les écoutent. Il ne s’agit pas de semer des séries de concerts ici ou là mais d’effectuer un réel travail en osmose avec les habitants, grâce à un jeu de résidences, de stages ouverts à tous, d’écoute des sonorités de chaque lieu, de chaque dialecte particulier. Les gestes musicaux se retrouvent, se façonnent, se transmettent, dialoguent entre tradition et création. L’art se vit. Les «&nbsp;pas de côté&nbsp;» du festival ajoutent aux propositions musicales le «&nbsp;petit plus&nbsp;» qui donne aux participants l’occasion de vivre une expérience et non juste de consommer du spectacle.&nbsp;</p>



<p>En regard des représentations on pourra suivre une balade accompagnée par <strong>Corinne Stanzer</strong> avant le temps de musique avec <strong>Isabelle Courroy</strong>, une initiation à la méditation par l’expérimentation de la respiration consciente avec <strong>Claude Devaux-Pico</strong>. Savourer les rapprochements entre créations musicales et espaces du Musée muséum départemental des Hautes-Alpes à Gap, rencontrer les artistes lors des «&nbsp;conversations impromptues&nbsp;». Participer aux ateliers-découvertes de chant collectif auprès de <strong>Cécile Voltz</strong>, au stage instrumental de musique Klezmer avec <strong>David Brossier</strong>, de danse Klezmer avec <strong>Joanne Lehmann</strong> ou au stage de chant yiddish avec <strong>Laura Guitot</strong>. Ces pratiques communes scellent fortement l’ancrage du festival.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Oser l’inattendu </mark></strong></p>



<p>Le titre de l’édition 2024 du festival, «&nbsp;Aujourd’hui Les Musiques&nbsp;», résonne comme une célébration de toutes les musiques du monde, qu’elles soient traditionnelles, classiques ou jazz et, selon les mots de <strong>Michaël Dian</strong>, directeur du Festival, «&nbsp;ose l’inattendu&nbsp;». Les géographies intimes se répondent&nbsp;: les reliefs de l’Afrique, sublimés par le sokou, instrument millénaire monocorde d’<strong>Adama Sidibé</strong>, sans doute le dernier professionnel aujourd’hui à savoir en jouer, répond au violon de <strong>Clément Janinet</strong>, sur les mélodies hypnotiques qu’arpentent clarinettes (<strong>Hugues Mayot</strong>), violoncelle (<strong>Clément Petit</strong>) et contrebasse (<strong>Joachim Florent</strong>). Ces entrelacements épousent le cours de la rivière Ourika qui part du Haut Atlas marocain et court vers la vallée qui mène à Marrakech. <strong>Clémence Mebsout</strong> et <strong>Valentin Hoffman</strong> composent, improvisent de leurs deux violoncelles, inspirés par une tradition musicale qui n’est pas la leur et fondent le <strong>Duo Ourika</strong>.&nbsp;</p>



<p>C’est <em>À contre-courant</em> que le violoncelle de <strong>Noémie Boutin</strong> suit les mots d’<strong>Antoine Choplin </strong>dans son évocation de la remontée de l’Isère depuis sa confluence avec le Rhône aux rives du torrent de la Séveraissette, puis, sur une commande de l’Espace Culturel de Chaillol plongeront dans les œuvres de Misato Mochizuki, Kaija Saariaho et Jean-François Vrod à la «&nbsp;<em>lisière des tumultes</em>&nbsp;». Trois «&nbsp;Souffles&nbsp;» répondront aux vents des hauteurs, celui de <strong>Samuel Bricault</strong>, passionné d’anthropologie, et ses flûtes, traversière irlandaise, bansuri, tin whistle ; puis les flûtes kaval d’<strong>Isabelle Courroy </strong>qui pétrissent les sonorités avec une inventivité époustouflante, enfin, le galoubet-tambourin de <strong>Benjamin Melia</strong>.&nbsp;</p>



<p>En réponse, le <strong>Duò Lavoà Lapò</strong> des deux chanteurs-percussionnistes <strong>Manu Théron</strong> et <strong>Damien Toumi</strong> réinvente le répertoire de l’Occitanie. Autre géniale spécialiste des musiques du monde, la chanteuse et multiinstrumentiste <strong>Éléonore Fourniau</strong> arpente avec son quintet <strong>Neynik </strong>les terres d’Anatolie, du Kurdistan, de Catalogne, de Bretagne, de Macédoine, de Turquie.&nbsp;</p>



<p>Les instruments se plaisent aux dialogues improbables&nbsp;: la kora de <strong>Senny Camara</strong> bavarde avec le violon de <strong>Sylvain Rabourdin</strong> dans <em>Boolo</em>. On part au Portugal et plus loin encore, au Brésil grâce au guitariste <strong>Pierrick Hardy</strong> et <strong>Chloé Breillot</strong> qui chante la saudade, la poésie, la vie… Comment tout énumérer tant la programmation est riche&nbsp;! Les <em>Noces Yiddish</em> du <strong>Marine Goldwaser ensemble</strong> nous entraînent dans l’univers de la fête yiddish. Le trompettiste <strong>Hermon Mehari</strong> et le pianiste <strong>Alessandro Lanzoni</strong> exercent leur liberté dans un Arc Fiction intuitif et virtuose. Le <strong>Quintette Calypso</strong> tient un «&nbsp;<em>journal de bord</em>&nbsp;» où sont abordés Poulenc, Debussy, Jean Cras, Guy Ropartz et Aurélien Richard sur une co-commande du Festival Supernature et l’ECC. <strong>Lucile Dollat</strong> joue ses <em>Harmonies poétiques et romantiques </em>sur l’orgue Dunand de la Cathédrale de Gap. La soprano <strong>Juliette Raffin-Gay</strong> et la pianiste <strong>Louise Akili</strong> rêvent dans <em>Nature The Gentlest Mother</em>, autour des vers de la poétesse Emily Dickinson et les écrits mystiques de Sainte Thérèse d’Avila par le biais d’œuvres d’Albert Roussel, Lili Boulanger, Fabien Touchard (commande de l’E.C.C.), Mel Bonis, Pauline Viardot, Maurice Ravel et Aaron Copland. Bonheurs&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival de Chaillol</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 juillet au 11 août<br></mark>Divers lieux, Gapençais et Hautes-Alpes</pre>
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		<title>Sur le bout de la langue </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 09:22:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>
		<category><![CDATA[Auguste Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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<p>C’est autour du très accueillant village de Veynes, au sein du magnifique territoire des Sources du Büech, que la compagnie du <strong>Pas de l’oiseau</strong> a tissé son réseau visant à promouvoir les arts de la parole par l’éducation populaire. Point d’orgue de cette démarche à l’année : le festival <strong><em>La fureur de dire</em></strong>, qui fait chaque automne la part belle à l’émancipation par le dire. Il y en a pour tous les âges, et le pari est tenu : l’an dernier, le festival a affiché complet. Lever de rideau avec <em>Chaudun, la montagne blessée</em>, la création 2023 de la compagnie narrant en musique l’histoire d’un village des Hautes-Alpes abandonné, autour du texte de Luc Bronner, ancien directeur des rédactions du <em>Monde</em>, né à Gap (représentation unique le jeudi 26 à 21 h &#8211; complet).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Poésie de proximité </mark></strong></p>



<p>Dès le lendemain, se succèdent les têtes d’affiche, d’ici – l’<strong>Auguste Théâtre</strong>, binôme féminin triomphant actuellement avec sa <em>Saga de Molière</em>, contes thaumaturges de <strong>Sabrina Chézeau</strong>, ou encore facéties de <strong>Titus</strong> mettant en garde contre <em>Les dangers de la lecture</em> – et d’ailleurs, tel que<strong> Jean-Marc Massie</strong>, bonimenteur du quotidien et fer de lance du renouveau du conte au Québec. De nombreux ateliers émaillent le tout : création radio, sieste sonore, cuisine participative… Quant aux rues, elles s’animent sur la verve du crieur public <strong>Marien Guillé</strong>, « poète de proximité » ayant peaufiné ses rimes aux quatre coins de la planète, et ramenant dans les Hautes-Alpes la clameur de son épopée pédestre (<em>La Provence à pieds, marche poétique de villages en villages</em>). Autre parti pris fort du festival : des tarifs au choix, allant de 5 à 20 euros.&nbsp;</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Fureur de dire</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 26 au 29 octobre</mark> 
Divers lieux, Veynes
<a href="http://lepasdeloiseau.fr">lepasdeloiseau.fr</a></pre>
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		<title>Au CAC de Briançon, le concret se fait la belle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 14:51:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>
		<category><![CDATA[Anaïs Boileau]]></category>
		<category><![CDATA[Centre d&#039;Art Contemporain de Briançon]]></category>
		<category><![CDATA[Hautes-Alpes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre d&#8217;Art Contemporain de Briançon est installé dans les anciennes prisons du palais de Justice de la cité Vauban&#160;et permet de découvrir la création contemporaine sous toutes ses formes, lors de rendez-vous réguliers, gratuitement. Des événements qui sont aussi hors-les-murs, comme c’est le cas, tout cet été, au parc de la Schappe, avec le [&#8230;]</p>
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<p>Le Centre d&rsquo;Art Contemporain de Briançon est installé dans les anciennes prisons du palais de Justice de la cité Vauban&nbsp;et permet de découvrir la création contemporaine sous toutes ses formes, lors de rendez-vous réguliers, gratuitement. Des événements qui sont aussi hors-les-murs, comme c’est le cas, tout cet été, au parc de la Schappe, avec le travail d’<strong>Anaïs Boileau</strong>.</p>



<p>Née en 1992 à Nîmes, cette artiste photographe a déjà dans son palmarès de nombreuses expositions, distinctions et collaborations. On peut citer son projet <em>Plein Soleil </em>(inspirée par les femmes bronzant pendant des heures sur les plages du Sud de la France) qui a été présenté à New York en 2015 et à Photo Katmandou au Népal. Ses deux prix récoltés lors de la 31<sup>e</sup> édition du Festival international de mode, de photographie et d’accessoires de Hyères. Sa participation au festival photo de Thessalonique en Grèce au printemps 2018 ainsi qu’au festival photo <em>Encontros da Imagen</em> à Braga au Portugal en septembre 2019. Depuis sa première collaboration en 2015 pour <em>M le magazine du Monde</em>, elle travaille régulièrement pour la presse française et internationale.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À la limite du réel</mark></strong></p>



<p>Travaillant en série, inspirée par les cultures méditerranéennes, et par la peinture de Matisse, Gauguin, Neo Rauch, tout comme la photographie de Rineke Dijkstra, elle souhaite proposer une réflexion poétique sur la façon dont le territoire est pensé, vécu et raconté. «&nbsp;<em>En créant des images picturales et en axant mon travail sur la couleur et la forme, j&rsquo;ouvre une réflexion sur la manière dont nous pouvons représenter les choses simples de la vie quotidienne. Dans une évocation de sensations, j&rsquo;aborde les différentes expériences et approches que nous avons avec les objets et ce qu&rsquo;ils nous disent sur nos manières de penser et de vivre.</em>&nbsp;» Des images rythmées, à la limite du réel et de l’abstraction, qu’elle compose intuitivement avec des chutes de papiers, des végétaux, des toiles chinées, des objets et matériaux de récupération.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Anaïs Boileau</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 25 septembre</mark>
Centre d’Art Contemporain, Briançon
<a href="http://ville-briancon.fr/">ville-briancon.fr</a></pre>
</div></div>
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