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	<title>Archives des Hayoung - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Hayoung - Journal Zebuline</title>
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		<title>À Art-o-rama, l’art contemporain tient salon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Aug 2023 09:44:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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<p>La dix-septième édition d’<strong><em>Art-o-rama </em></strong>prend ses quartiers sur près de 4000 m<sup>2</sup> de lieux d’exposition dédiés&nbsp;: le temps fort produit par l’association résidente Fræme devient peu à peu une étape incontournable sur le parcours des galeristes et des acheteurs d’art, mais aussi des amateurs d’art contemporain. Un salon qui demeure original, dans sa façon d’allier l’intérêt privé – le marché de l’art demeure un haut lieu de spéculation – et un esprit associatif, de service public, en accord avec son financement par les collectivités.</p>



<p>Les quatre journées sur lesquelles se déploie son programme s’annoncent titanesques&nbsp;: 60 exposants, dont 41 galeries, 17 éditeurs d’art et de design et deux <em>project-spaces</em> venus de tous les coins du globe. L’accès demeure libre et gratuit pour cet événement qui se pense non pas comme une brochette de stands foire, mais comme un véritable temps et lieu d’exposition. Temps qui favorise non pas les institutions les plus installées, mais les acteurs et actrices les plus prometteurs du secteur&nbsp;: les galeries londoniennes Nicoletti et Public Gallery ou encore les barcelonaises Bombon et ADN Galeria.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Une boussole pour la région</strong></mark></p>



<p>Les exposants affluent en effet de tous bords, et tout particulièrement du continent américain&nbsp;: on compte parmi les galeries invitées les Bibeau Krueger et Someday de New York, la Good Weather de Chicago, la Galería Mascota de Mexico, la Grant Wahlquist de Portland, la Parc Offiste, Eli Kerr de Montréal. D’autres nous arriveront de contrées européennes plus éloignées&nbsp;: l’Import Eexport de Varsovie, l’Artbeat de Tblisi ou encore l’Eins de Limassol…</p>



<p>Mais ce qui distingue encore aujourd’hui <em>Art-o-rama</em> de la plupart des salons d’art contemporain internationaux demeure sa volonté de donner la parole à de jeunes artistes plus que prometteurs, et comptant tout particulièrement dans la vie locale. L&rsquo;édition de cette année mettra ainsi en avant l&rsquo;artiste <strong>HaYoung</strong>, lauréat·e du prestigieux Prix Région Sud 2022, qui sera présente du jeudi 31 août au dimanche 3 septembre pour dédicacer son ouvrage au stand spécialement dédié dans la Cartonnerie. L’artiste coréen·ne née en 1993 en Corée du Sud y présentera son travail axé sur les manifestations numériques et l’effrangement des frontières discursives et figuratives.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un programme à la croisée des angles</mark></strong></p>



<p>Le salon démarre ainsi le 31 août avec une présentation spéciale du travail réalisé au Cirva par <strong>Mathilde Rosier</strong>, installé sur la façade du Centre de Conservation et de Ressources du Mucem, de 14h30 à 16 h.&nbsp;</p>



<p>Il se poursuit avec une discussion menée par les collectionneurs collectionneuse <strong>Iordanis Kerenidis</strong>, <strong>Piergiorgio Pepe </strong>et <strong>Josée Gensollen </strong>autour de l’Ethique du collectionneur de 16h30 à 18 h. À 19 h, l’artiste marseillaise <strong>Anne-Lise Coste </strong>proposera une performance. Avant que sept portraits filmés d’artistes ne soient projetés à 20 h, en partenariat avec le Réseau documents d’artistes&nbsp;: on y retrouvera le collectif <strong>Les Ateliers</strong>, <strong>Radmila Dapic Jovandic</strong>, <strong>Clovis Deschamps-Prince</strong>,<strong> Olivier Millagou</strong>, <strong>Jurgen Nefzger</strong>, <strong>Emmanuelle Rosse </strong>et <strong>Emmanuel Simon</strong>.</p>



<p>Le 1<sup>er</sup> septembre accueillera dès 14 h&nbsp; <strong>YourArt </strong>autour du thème «&nbsp;L’IA, source de création et d’inspiration&nbsp;?&nbsp;» en compagnie de <strong>Stéphane Lévy</strong>, <strong>Hugo du Plessix </strong>et <strong>David Fathi</strong>. À 16 h, une sélection de film Fluxus sera projetée. Elle sera suivie à 17h30 d’une discussion autour des «&nbsp;différentes économies de création, de production, de diffusion et de conservation du cinéma expérimental face à celles des films d’artistes&nbsp;», rencontre modérée par <strong>Pip Chodorov </strong>et accueillant pour intervenant·e·s <strong>Josée Gensollen</strong>, <strong>Pascale Cassagnau </strong>et<strong> Ben Russel</strong>.&nbsp;</p>



<p>Les rencontres du 2 septembre se concentreront autour du travail de <strong>Jean-Baptiste Perret </strong>à 14h30, puis de rencontres proposée par la revue Figure Figure autour d’artistes français et britanniques. Et celles du 3 septembre autour du collectif marseillais <strong>Labo L’Argent </strong>à 14h30, avant que <strong>Lou Villapadierna </strong>et <strong>André Fortino </strong>ne concluent la journée sur leur performance intitulée <em>Les enfants ont les dents diagonales</em>.&nbsp;</p>



<p>La poétesse <strong>Cécile Mainardi </strong>et l’artiste franco-vietnamien<strong> Truc-Anh </strong>signeront également leurs ouvrages respectivement à 15 h et 16 h.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Art-o-rama</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 31 août au 3 septembre<br></mark>Friche la Belle de Mai, Marseille<br><a href="http://art-o-rama.fr">art-o-rama.fr</a></pre>
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		<title>Art-o-rama : quand l&#8217;art fait son marché</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Sep 2022 14:39:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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<p>Pour la première fois depuis sa création, <strong><em><a href="https://art-o-rama.fr/fr/type/galerie/">Art-o-rama</a></em></strong> n’est pas prolongé par une exposition d’une quinzaine de jours, qui offrait la possibilité d’une présentation des œuvres et des galeries à un plus vaste public. La raison&nbsp;? La location par La Friche de l’espace de la Cartonnerie pour des manifestations privées, ressources financières dont elle ne peut se passer, nous a indiqué Jérôme Pantalacci, directeur du salon. Un rendez-vous réduit à quatre jours donc, qui a accueilli dans la Cartonnerie 42 galeries (France, Belgique, Suisse, Allemagne, Espagne, Angleterre, Italie, Autriche, Chypre, Estonie, Roumanie, États-Unis), les lauréates des prix François Bret et Région Sud au Studio, et le volet édition d’art du salon, élargi cette année au design, regroupant une vingtaine d’acteurs, au 3<sup>e</sup> étage de la tour.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cartonnerie</mark></strong></h3>



<p>Dans le dédale des galeries, beaucoup d’art figuratif et/ou de couleur, prolongeant un tournant amorcé depuis quelques éditions. Dès l’entrée, on était accueilli par les aquarelles vives et colorées, fantastiques et imaginaires de <strong>Flaminia Veronesi</strong>, réalisées in-situ sur le stand de la galerie milanaise <em>Castiglioni</em>. Un peu plus loin, les huiles de <strong>Katharina Höglinger</strong>, sur carton d’emballage ou sur toile, aux touches et compositions décidées, pétries à l’histoire de la peinture, présentés par la galerie viennoise <em>Wonnerth Dejaco</em>, se vendaient presque comme des petits pains. La galerie marseillaise <em>Sissi Club</em> avait recouvert ses murs complètement en noir, pour exposer les rêveries langoureuses et interrogatives d’<strong>Inès di Folco</strong>, inspirées par un voyage au Caire. Au détour des allées, on trouvait des duos d’artistes imaginés spécialement par certains galeristes pour le salon : <em>Nir Altman</em> de Munich mettait ainsi en dialogue les portraits de la tout juste diplômée de l’École des Beaux-Arts de Marseille <strong>Neïla Czermak Ichti</strong> avec les sculptures de queues (du diable&nbsp;?) de <strong>Tarek Lakhrissi</strong>. Et les galeries <em>Air de Paris</em> de Romainville et <em>LambdalambdaLambda</em> de Pristina proposaient des sculptures de <strong>Mégane Brauer</strong> et des peintures de <strong>Brilant Milazimi</strong>, expressions acerbes de la dureté de certaines conditions de vie.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Studio</mark></strong></h3>



<p>Dans le Studio, on pouvait voir notamment les œuvres lauréates des prix François Bret et Région Sud. Pour le premier, en design, le travail de <strong>Lucie Constantin</strong>, invitant vivement les visiteurs, à travers photographies et injonctions écrites, à aller voir Marseille depuis des ailleurs, répertoriés par ses soins, hors-circuits touristiques. <strong>Zoé Ledoux</strong>, en art, liait sculpture, architecture et alimentaire, en infiltrant des spaghettis cuits dans une grille d’aération, et en plaçant un accordéon vertical de toasts grillés derrière une porte, l’empêchant de se fermer. Le prix Région Sud, décerné le 1<sup>er</sup> jour du salon, a lui été attribué à <strong>Hayoung</strong>, qui, à partir de la fréquentation d’un site internet qu’elle a créé et de ses cookies, se saisit des données capturées pour élaborer «&nbsp;l’odeur internet&nbsp;», sous forme de parfum, de chacun de ses visiteurs.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<p class="has-small-font-size"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Art-o-rama</em> s&rsquo;est tenu du 25 au 28 août à la Friche la Belle de Mai, Marseille.</mark></p>
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		<title>Avec Art-o-rama, Marseille devient l’épicentre de l’art contemporain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 14:06:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Friche la Belle de Mai devient pendant quatre jours une véritable ruche de l’art contemporain à Marseille. C’est à peu près l’impression que donne la lecture du programme d’Art-o-rama 2022. Un salon payant (5€ ou 3€), qui investit comme à son habitude différents espaces du site (la Tour, la Cartonnerie, les Plateaux). Une Friche [&#8230;]</p>
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<p>La Friche la Belle de Mai devient pendant quatre jours une véritable ruche de l’art contemporain à Marseille. C’est à peu près l’impression que donne la lecture du programme d’Art-o-rama 2022. Un salon payant (5€ ou 3€), qui investit comme à son habitude différents espaces du site (la Tour, la Cartonnerie, les Plateaux). Une Friche qui accueille au même moment l’exposition personnelle du Franco-Portugais <strong>Wilfrid Almendra</strong>, une autre proposée par Triangle-Astérides autour de pratiques de sculptures, et une troisième qui présente le travail de deux jeunes artistes vivant à Marseille&nbsp;: <strong>Prune Phi</strong> et <strong>Sandar Tun Tun</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La grande foire</mark></strong></h3>



<p>Sur les quarante-huit galeries internationales, provenant de dix-huit pays, vingt-deux galeries participent pour la première fois au salon. Sur les cent-trente artistes qui y sont présenté·e·s, il y a vingt-trois solos shows, dix-huit duos shows et vingt-quatre présentations de groupes. Cinq projets communs, développés par deux galeries présentant chacune un·e de leurs artistes, figurent dans la section «&nbsp;Dialogue&nbsp;». La place des éditeurs s’agrandit en s’ouvrant au design, et met en avant des éditeurs français et européens. Enfin, dans la section «&nbsp;Show-Room&nbsp;» du prix Région Sud, on peur voir les travaux de <strong>Hayoung</strong>,<strong> Samir Laghouati-Rashwan</strong>,<strong> Robin Plus</strong> et <strong>Janna Zhiri</strong>. Lalauréate de l’année dernière, <strong>Flore Saunois</strong>, est l’«&nbsp;artiste invitée&nbsp;»&nbsp;du salon, et présente ses productions issues de sa résidence à Moly-Sabata.</p>



<p>Du côté du programme culturel, à noter une table ronde autour de l’exposition <em>Le Verre</em> présentée au Cirva, un focus sur le centenaire de <strong>Jonas Mekas</strong>, un débat sur la place des foires d’art contemporain au Sud de l’Europe. Enfin une avant-première, suivie d’une discussion, du film <em>Bright Hours</em> des artistes <strong>Gerard &amp; Kelly</strong>, tourné sur le toit de la Cité Radieuse en 2021.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Art-o-rama</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 au 28 août</mark>
Friche la Belle de Mai, Marseille
<a href="http://art-o-rama.fr" data-type="URL" data-id="art-o-rama.fr">art-o-rama.fr</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/pendant-deux-jours-marseille-devient-lepicentre-de-lart-contemporain/">Avec Art-o-rama, Marseille devient l’épicentre de l’art contemporain</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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