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	<title>Archives des hommage - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des hommage - Journal Zebuline</title>
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		<title>Hommage : Sous l’autre coupole</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 16:20:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Tribune]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Fourneau]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alain Fourneau nous a quittés ce jeudi 19 mars.&#160; Il était un des fondateurs de La Friche en 1995, de sa liberté, de son désordre, de ses errances souvent magnifiques. Car il aimait par dessus tout le théâtre, avec un esprit particulier, celui d’un scientifique de formation qui connaissait les vertus créatives de l’expérimentation, et [&#8230;]</p>
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<p>Alain Fourneau nous a quittés ce jeudi 19 mars.&nbsp;</p>



<p>Il était un des fondateurs de La Friche en 1995, de sa liberté, de son désordre, de ses errances souvent magnifiques. Car il aimait par dessus tout le théâtre, avec un esprit particulier, celui d’un scientifique de formation qui connaissait les vertus créatives de l’expérimentation, et de l’erreur.&nbsp;</p>



<p>Entre 1987 et 2015, il a dirigé avec Mireille Guerre, metteuse en scène, et Suzanne Joubert, autrice, un lieu dont la singularité a orienté la vie théâtrale marseillaise et ouvert de très nombreuses vocations. Car il aimait accueillir, laisser tenter, explorer les&nbsp; silences et l’immobilité souvent, le verbe et la frénésie d’autres fois, le mouvement toujours, les mythes, et la musique de création.&nbsp;</p>



<p>Pendant ces presque 30 ans tous les artistes émergents sont passés sur cette scène, sous la coupole. Pendant ces presque 30 ans il a accueilli les journalistes et reçu avec douceur les critiques négatives sur les spectacles parfois ennuyeux ou ratés qu’il proposait, chagrin pour ses artistes bien plus que pour lui-même.&nbsp;</p>



<p>Pendant ces presque 30 ans il a remercié&nbsp; les spectateurices de leur présence, commenté et précisé, accueilli des propositions que d’autres refusaient, des amateur·es, des lycéen·nes, des étudiant·es. Pendant ces presque 30 ans il retrouvait chaque soir artistes et spectateurs au bar, pour partager encore.&nbsp;</p>



<p>Précurseur, il a soutenu et ouvert sa scène à un très grand nombre de metteuses en scène singulières, d’Angela Konrad à Marie Vayssière en passant par Eva Doumbia. Il était, chose si rare chez les directeurs de sa génération, dans un rapport sain et égalitaire avec les femmes, une attitude qui laissait éclore leurs œuvres à une époque où les festivals et les scènes n’en produisaient que peu.</p>



<p>Critique, il percevait les limites du théâtre public lorsqu’on le soumet à des objectifs économiques plutôt qu’artistiques, se méfiait des institutionnalisations, des emplois du temps et rétros plannings, et des taux de remplissage.</p>



<p>Défenseur d’esthétiques radicales mais porteur d’attitudes bienveillantes, il a ouvert la voie à d’autres expérimentateurs, mais a dû céder à la rationalisation des moyens et aux regroupements de théâtres qui ont abouti, à Marseille, à une raréfaction des plateaux et de la diversité des scènes. Dont la ville souffre aujourd’hui encore.</p>



<p>Diminué, malade, il travaillait ces dernières années à l’édition d’un livre sur cette expérimentation si précieuse, rongé par un cancer qu’il combattait avec une énergie exceptionnelle, et l’aide sans faille de Mireille Guerre, et de leurs fils Antonin et Thomas, dont ils étaient si fiers.&nbsp;</p>



<p>La coupole qui lui rendra hommage ne sera pas celle d’une quelconque académie, mais celle de son théâtre, la Chapelle des Bernardines dont le mur du lointain s’était orné, au fil des années, d’une fente large et sourde. Que la Ville, propriétaire des lieux, n’a enfin colmatée qu’après son départ, et la reprise du lieu par Les Théâtres de Dominique Bluzet.</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>La cérémonie d’adieu aura lieu au Parc mémorial d’Aix en Provence le samedi 28 mars à 11h30</p>
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		<title>L’adieu à la rockeuse du désert</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 12:35:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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<p>Il fallait bien trois formats – conférence, film et concert – pour tenter d’appréhender toute la richesse de la grande musicienne algérienne Hasna El Becharia. Née Hosni Hasniat, elle est décédée&nbsp; le 1<sup>er</sup>&nbsp;mai 2024 à Béchar, sa ville natale, située dans le Sahara algérien, proche de la frontière marocaine. Elle avait 73&nbsp;ans. Les deux compères journalistes et explorateurs musicaux <strong>Baba Squaaly</strong> et <strong>Professeur Babacar</strong> ont lancé la soirée avec une conférence sur cette pionnière de la musique diwan, celle des gnaouas d’Algérie,&nbsp;inspirée de traditions profanes et sacrées héritées des anciens esclaves noirs subsahariens. Hasna fut la première femme à jouer du guembri, un luth réservé&nbsp;aux hommes. Son père Salem, maître de cérémonie excellait dans cet instrument strictement réservé aux hommes. Fascinée, la petite Hasna, se bricole un guembri et apprend à jouer, cachée sur la terrasse. Elle sera aussi la première femme algérienne à s’emparer de la guitare électrique. Elle en joue dans les mariages, parce qu’elle ne supportait pas qu’on ne l’écoute pas lorsqu’elle jouait du oud.&nbsp;</p>



<p>Sa notoriété traverse le désert et en 1999, elle est invitée à se produire au Cabaret sauvage à Paris dans le cadre d’une soirée dédiée aux musiciennes algérienne. C’est une révélation. Un disque sera produit, puis un deuxième. Décidée à rester en France, elle se heurte à des mentalités bien loin de l’esprit de solidarité et d’hospitalité qui prévaut dans sa communauté. Elle rentre en Algérie. La réalisatrice <strong>Sara Nacer</strong> suit son périple dans le très joli film présenté au public&nbsp;: <em>La rockeuse du désert</em> où l’on découvre une Hasna drôle, facétieuse et généreuse. Elle accueille chez elle des femmes répudiées par leur mari, devient un modèle d’émancipation pour la jeune génération et continuera à jouer jusqu’à sa mort. Mais déjà résonne le son des tambours car quoi de mieux pour célébrer une musicienne que d’interpréter ses morceaux ? <strong>Kader Denednia Hassan Boukerou</strong>,<strong> Amine Boukra</strong>, <strong>Jamel Reffes</strong> et <strong>Sylvie Aniorte-Paz </strong>s’en sont donné à cœur joie devant une salle qui danse et fait résonner les youyous.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Soirée hommage donnée le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 septembre </mark>au Théâtre de l’Œuvre, Marseille. </pre>
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		<title>Mort de Maryse Condé : Retour sur une vie sans fard</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 15:13:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Maryse Condé s’est éteinte dans la nuit du 1er au 2 avril. Et c’est tout le monde des lettres françaises et francophones qui se sent aujourd’hui orphelin. Âgée de 90 ans et affectée par un accident cérébral, elle s’était installée avec son mari et traducteur Richard Philcox dans le Lubéron depuis plusieurs années. Son affaiblissement [&#8230;]</p>
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<p>Maryse Condé s’est éteinte dans la nuit du 1<sup>er</sup> au 2 avril. Et c’est tout le monde des lettres françaises et francophones qui se sent aujourd’hui orphelin. Âgée de 90 ans et affectée par un accident cérébral, elle s’était installée avec son mari et traducteur Richard Philcox dans le Lubéron depuis plusieurs années. Son affaiblissement physique n’avait jamais entamé son désir d’écrire, si bien qu’elle avait dicté ses derniers textes. On se souviendra longtemps des deux journées consacrées à son œuvre organisées en novembre 2022 au Mucem.</p>



<p>À la croisée des continents</p>



<p>Née à Pointe-à-Pitre dans une famille d’instituteurs, Maryse Condé dénoncera non sans tendresse son éducation «&nbsp;à l’occidentale&nbsp;» dans son roman autobiographique <em>Le Cœur à rire et à pleurer </em>: sa mère, Jeanne Quidal, première institutrice noire de la Guadeloupe, s’y enorgueillit d’être «&nbsp;plus français[e]&nbsp;» que les français eux-mêmes&nbsp;: « Nous sommes plus instruits. Nous avons de meilleures manières. Nous lisons davantage. Certains d’entre eux n’ont jamais quitté Paris alors que nous connaissons le Mont Saint-Michel, la Côte d’Azur et la Côte basque&nbsp;». Elle y raconte aussi ce père «&nbsp;convaincu que seule la culture occidentale vaut la peine d’exister&nbsp;». Ses études menées à Paris au mi-temps des années 1950 et ses premiers écrits gardés secrets, marqués par un désir de créolité, la mettent devant l’évidence&nbsp;: elle est attendue ailleurs. En Afrique, où elle découvrira la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Ghana&nbsp;au gré de postes d’enseignante ; à Londres, puis au Sénégal. Douze années de découvertes mais aussi de souffrance aboutissant à sa rencontre avec Richard Philcox, narrées dans le très beau <em>La vie sans fards&nbsp;: </em>«&nbsp;Il était celui qui allait changer ma vie. Il allait me ramener en Europe puis en Guadeloupe. Nous découvririons l’Amérique ensemble. Il m’aiderait à me séparer en douceur de mes enfants le temps de reprendre mes études. Surtout, grâce à lui, je commencerais ma carrière d’écrivain&nbsp;».</p>



<p>De retour en France, au tournant des années 1970, elle travaillera longtemps pour les éditions Présence Africaine, et effectuera de nombreux retours en Guadeloupe, ou encore aux Etats-Unis où elle mènera, en parallèle, une carrière universitaire, puisqu’elle dirigera jusqu’à sa retraite le centre d’études française de Columbia.&nbsp;</p>



<p>Des honneurs tardifs</p>



<p>Certes tardifs, les honneurs décernés à Maryse Condé en France et en Europe, loin de l’Amérique qui avait déjà reconnu ses talents et où elle fit paraître plusieurs essais, furent nombreux. Elle fut, entre autres, couronnée du «&nbsp;Prix Nobel Alternatif&nbsp;» décerné en 2018, année de l’annulation des Nobel pour cause de scandale #metoo. L’autrice laisse derrière elle une œuvre abondante, politique, portée par une langue unique, lyrique et musicale. Marquée d’accents, de mots et de structures créoles, qu’elle prit parfois le pari de ne pas traduire pour mieux désarçonner ses lecteurs et lectrices. On évoque souvent, à son sujet, la saga <em>Ségou</em> publiée en 1984 et 1985, mêlant fiction et grande histoire du régime bambara&nbsp;; ou encore <em>Moi, Tituba … sorcière noire de Salem</em>, biographie fictionnalisée de l’esclave d’un pasteur puritain. Mais c’est peut-être <em>La Migration des cœurs </em>qui résume le mieux l’ambition romanesque de cette autrice unique&nbsp;: une transposition hallucinée des <em>Hauts de Hurlevent </em>dans les Caraïbes du début du XXème siècle. Heathcliff y devient Razyé, jeune orphelin adopté par une famille béké. La langue y est étincelante et imagée, comme ce&nbsp; «&nbsp;silence pesant comme un linge mouillé&nbsp;», ces «&nbsp;ventres à crédit&nbsp;», ou encore ce soleil qu’on regarde «&nbsp;se lever et se coucher derrière les dents de scie de la montagne, et se lever encore&nbsp;». Vivace et vibrante, à l’image d’une autrice dont il nous faudra chérir l’infatigable appétit de vivre.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>
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		<title>Chloé Laclan : Nina Simone et moi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Mar 2023 10:43:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tous les débuts se ressemblent. L’histoire commence par une rencontre, souvent déterminante. En ce qui concerne Chloé Laclan, c’est celle avec l’icône noire-américaine Nina Simone, du moins sa voix et sa musique, dans les années 1980-90, qui va tout chambouler. À l’époque, elle est une adolescente «&#160;obsédée par le fait de correspondre au désir des [&#8230;]</p>
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<p>Tous les débuts se ressemblent. L’histoire commence par une rencontre, souvent déterminante. En ce qui concerne <strong>Chloé Laclan</strong>, c’est celle avec l’icône noire-américaine Nina Simone, du moins sa voix et sa musique, dans les années 1980-90, qui va tout chambouler. À l’époque, elle est une adolescente<em> «&nbsp;obsédée par le fait de correspondre au désir des autres, emprisonnée dans la peur de déplaire et l’envie d’être parfaite</em>&nbsp;». Un âge important, où l’on «&nbsp;<em>commence à devenir soi-même.&nbsp;C’est alors que Nina Simone</em><em>est arrivée avec son</em><em>immense colère</em>&nbsp;», se remémore Chloé Laclan. Un choc presque physique : «&nbsp;<em>Quand je l’ai entendue pour la première fois, j’ai eu l’impression de reconnaître quelque chose du jazz et pourtant sa voix était comme une gifle. C’était du jazz à la serpe, brandi comme un doigt d’honneur à la face du monde.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>C’est cette rencontre que, bien des années plus tard, la petite fille devenue artiste a choisi de raconter dans <em>J’aurais aimé savoir ce que ça fait d’être libre. </em>Un spectacle mêlant musique et théâtre, conçu fin 2019 en collaboration avec le metteur en scène <strong>Nelson-Rafaell Madel</strong> et le musicien <strong>Nicolas Cloche</strong>. «&nbsp;<em>Tout me sépare de Nina Simone. Pourtant, quand je l’écoute chanter je me sens très proche d’elle</em>, raconte la musicienne installée à Grandville (Normandie). <em>Dans ce spectacle, je tire nos deux fils en parallèle : au début, nos deux vies sont très distinctes, puis petit à petit, elles se mélangent jusqu’à ce qu’on ne sache plus à certains moments si je parle d’elle ou de moi.&nbsp;</em>»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« <em>Je l’aime pour ce qui l’a rendue malheureuse…</em> »</mark></strong><br>Ainsi, deux destins de femmes se déploient et se recoupent. Nina Simone, alias Eunice Kathleen Waymon, naît en 1933 en Caroline du Sud, aux États-Unis, dans un milieu pauvre à une époque où il ne fait pas bon être une femme noire. La petite Eunice joue du piano dès le plus jeune âge, notamment à l’église méthodiste où l’emmène sa mère. Pour la future prodige, c’est la découverte de la musique de Jean-Sébastien Bach qui sonne comme une révélation. « <em>Nina Simone avait pour lui une véritable fascination. J’ai eu envie de parler de sa découverte avec mes propres mots. À aucun moment je n’essaie de me mettre à sa place, je raconte toujours Nina Simone à travers mes yeux de jeune fille</em> », précise Chloé Laclan. </p>



<p>C’est après avoir été recalée au concours d’entrée du prestigieux Institut Curtis de Philadelphie – refus qu’elle estime directement lié au fait d’être noire &#8211; que celle qui rêve d’être la première concertiste noire se retrouve pianiste dans un bar du New Jersey, où le patron lui demande rapidement de chanter. On est dans les années 1950 : Nina Simone est déjà son nom de scène. Commence une carrière qui l’emmène vers les sommets, malgré une frustration qu’elle garde toute sa vie, contribuant à une fin de carrière marquée par les addictions et une forme d’autodestruction. Ce que pointe Chloé Laclan : «&nbsp;<em>L’ironie du sort est qu’elle a toujours regretté de ne pas avoir pu embrasser la carrière de concertiste classique. Heureusement pour moi, car ce que j’aime c’est la musique qu’elle a créée, d’une certaine manière je l’aime pour ce qui l’a rendue malheureuse…&nbsp;</em>»</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Chloe-Lacan-Jaurais-aime-savoir...-c-PUK-Samia-Hamlaoui-2.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118689" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Chloe-Lacan-Jaurais-aime-savoir...-c-PUK-Samia-Hamlaoui-2.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Chloe-Lacan-Jaurais-aime-savoir...-c-PUK-Samia-Hamlaoui-2.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Chloe-Lacan-Jaurais-aime-savoir...-c-PUK-Samia-Hamlaoui-2.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Chloe-Lacan-Jaurais-aime-savoir...-c-PUK-Samia-Hamlaoui-2.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Chloe-Lacan-Jaurais-aime-savoir...-c-PUK-Samia-Hamlaoui-2.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Chloé Lacan, J&rsquo;aurais aimé savoir… © PUK-Samia Hamlaoui</figcaption></figure>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De la lutte pour les droits civiques à l’Algérie</mark></strong><br>De toute évidence, Chloé Laclan et Nina Simone n’ont ni le même parcours, ni la même couleur de peau, ni la même tessiture. Pourtant, l’Américaine a révélé chez la jeune adolescente parisienne une nouvelle voie possible : « <em>Faire de la scène et de la musique m’a sauvée de plein de choses, car je n’arrivais pas à gérer certaines émotions qui me dépassaient</em> ». Avec une soif d’apprendre nourrie par une curiosité insatiable : Chloé s’initie au théâtre, au chant lyrique et polyphonique, elle joue du piano et se prend de passion pour l’accordéon quand elle a vingt ans. Avant de plonger dans l’univers de la chanson française avec ses complices de La Crevette d’acier. </p>



<p><em>J’aurais aimé savoir ce que ça fait d’être libre</em> est l’occasion pour celle qui par la suite s’est mise à écrire ses propres spectacles, de retrouver ses premières amours. Comme le théâtre, avec le soutien sans faille du multi-instrumentiste Nicolas Coche, lequel l’accompagne aux percussions, au ukulélé et au piano. Sur scène, ils reprennent les morceaux qui ont rendu Nina Simone célèbre, comme <em>Sinnerman</em>, <em>Plain Gold Ring</em>, <em>Be My Husband</em> ou <em>I Wish I Knew How It Would Feel to Be Free</em> (qui a donné son nom au titre du spectacle) avec une incroyable liberté. Une démarche que l’artiste assume pleinement : «&nbsp;<em>On lui rend hommage en faisant notre propre version des chansons, en leur tordant le cou, car c’est ce qu’elle faisait avec une forme d’irrévérence. Elle avait cette manière de reprendre les morceaux qui donnaient l’impression que c’était elle qui les avait écrits</em>. <em>D’ailleurs, elle ne supportait pas qu’on dise qu’elle était une chanteuse de jazz, elle avait l’impression d’être tellement plus que ça. Dans sa musique, elle mélangeait le blues, le gospel, la transe qui venait d’Afrique et le classique qu’elle appelait </em>“la grande musique”&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Seule à l’accordéon, Chloé Laclan reprend la mélodie de <em>Strange Fruit</em>, un morceau immortalisé par Billie Holiday, mais que Nina Simone a su s’approprier avec la force qu’on lui connaît. Cette chanson qui parle du lynchage des Africains-Américains dans une Amérique raciste, est l’occasion d’aborder l’engagement de la chanteuse dans la lutte pour les droits civiques. Avec un écho tout particulier dans la vie de Chloé Laclan, qui découvre sa grand-mère pied-noir sous un nouveau jour alors que l’adolescente se passionne pour Nina Simone et ses combats : «&nbsp;<em>Ce spectacle parle de ma propre révolution. J’ai découvert que ma grand-mère que j’adorais essayait de m’enseigner l’amour de mon prochain… avec des limites ! Raciste et antisémite, elle parlait d’une Algérie </em>“idéalisée”<em> où il n’y avait pas d’Algériens. Il a fallu que je trouve comment grandir avec cet amour qui se confrontait à un désaccord profond et surtout un mur de silence.&nbsp;</em>»Comme une revanche, ce spectacle, qui reprend sa tournée après l’épreuve des confinements de 2020, se retrouve joué lors de plusieurs dates en Algérie courant 2022.&nbsp;</p>



<p><em>J’aurais aimé savoir ce que ça fait d’être libre </em>est un bel hommage à une artiste qui a marqué l’histoire de la musique, dotée d’une force scénique hors du commun en dépit d’une grande fragilité. Hommage aussi au pouvoir de transformation de l’art, vent de liberté qui peut changer une vie en quelques instants… Et en quelques notes.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse">
<em>J’aurais aimé savoir ce que ça fait d’être libre</em>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 mars
</mark>Salle Jeanne-Oulié, c
<a href="http://ville-meze.fr">ville-meze.fr</a></pre>
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		<title>Godard est mort et c’est dégueulasse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Sep 2022 16:04:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[hommage]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc Godard]]></category>
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<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>«&nbsp;<em>Je ne veux parler que de cinéma. Pourquoi parler d&rsquo;autre chose&nbsp;? Avec le cinéma, on parle de tout, on arrive à tout</em>&nbsp;» (JLG)</p></blockquote>



<p>Après Truffaut, Demy, Malle, Rohmer, Chabrol, Resnais, Rivette et Varda, s’éteint avec Godard une des dernières figures majeures de la Nouvelle Vague. Une personnalité parfois contestée, comme par son ex-ami Truffaut qui lui reprochait entre autres, de n’aimer les gens qu’en théorie. Mais, sans conteste, un réalisateur total, de l’écriture au montage, qui a profondément marqué la façon de faire et de regarder&nbsp; le cinéma. <em>«La télévision fabrique de l&rsquo;oubli. Le cinéma fabrique des souvenirs&nbsp;</em>», disait-il. Et des souvenirs, il nous en laisse&nbsp;! Charlotte et son jules, Michel Poiccard, Pierrot le fou, La Chinoise, Carmen, Marie… Plus d’une quarantaine de films jusqu’à son dernier opus, <em>Le livre d’images,</em> présenté au <em>Festival de Cannes</em> en 2018, où il était tout à la fois omniprésent sous la bannière du baiser Karina/Belmondo, et absent, ne s’étant pas déplacé. Film-manifeste étourdissant, de guerres et de fureur. Pas du tout testamentaire. En légation universelle, il nous restera bien des choses de JLG&nbsp;: ses brillants aphorismes, ses engagements, son sourire de chat repu, ses analyses fulgurantes, ses films. Il restera aussi, si juste, si jubilatoire, si pertinent, le portrait qui s’esquisse dans le film de Mitra Faharani&nbsp;: <em>A Vendredi, Robinson</em>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Penseur du cinéma</mark></strong></p>



<p>Quand la cinéaste iranienne propose à Jean-Luc Godard une correspondance avec le cinéaste iranien Ebrahim Golestan, la réponse fuse : <em>« Commençons par une correspondance, peut-être que ça ne correspondra pas&nbsp;»</em>. Effectivement, au départ, les (non)réponses du franco-suisse déroutent un peu l’Iranien. Et durant vingt-neuf semaines, ces deux penseurs du cinéma et de la vie vont s’envoyer, chaque vendredi, un message. Cette&nbsp; correspondance, fragmentée, hachée, que nous offre Mitra Farahani est drôle parfois, mélancolique aussi car les deux, presque centenaires, savent que la fin est proche et les photos qu’ils s’échangent de leurs séjours à l’hôpital sont comme un clin d’œil à la Faucheuse. Certes, ils ont du mal à trouver un langage commun. <em>«&nbsp;Il y a quelque chose de prétentieux chez Godard, ça doit être lié à son éducation chrétienne </em>», ironise Golestan. Mais au fil des vendredis, on voit se tisser quelque chose qui ressemble à de l’amitié. Ceux qui ne connaissaient pas Golestan, découvrent un artiste, un poète, un érudit. Ceux qui aiment Godard le retrouvent avec bonheur, au crépuscule de sa vie, bougrement vivant, incisif et taquin !<br><em>«&nbsp;Aujourd’hui les trois-quarts des gens ont le courage de vivre leur vie mais ils n’ont souvent plus le courage de l’imaginer&nbsp;»</em>, disait-il, nous laissant le plaisir de le démentir.<br>Il nous faudra déjà imaginer le cinéma après lui.</p>



<p>ELISE PADOVANI et ANNIE GAVA</p>
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