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	<title>Archives des Image de ville - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Image de ville - Journal Zebuline</title>
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		<title>Image de Ville : la voix de l&#8217;architecture</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 05:52:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
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		<category><![CDATA[Angelo Invernizzi]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Jourdan]]></category>
		<category><![CDATA[Chritoph Schaub]]></category>
		<category><![CDATA[Image de ville]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réalisé en 1995 par Marcel Meili et&#160;Christoph Schaub, le premier court de 17 mn, Il Girasole, présente, par la voix de sa fille Lidia, une maison moderniste que le père, Angelo Invernizzi, célèbre ingénieur Génois de l’époque, voulut aussi collective, et à la construction de laquelle participèrent donc, architectes, artistes, designers, styliste de mode ou [&#8230;]</p>
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<p>Réalisé en 1995 par <strong>Marcel Meili</strong> et&nbsp;<strong>Christoph Schaub</strong>, le premier court de 17 mn, <em>Il Girasole, </em>présente, par la voix de sa fille Lidia, une maison moderniste que le père, <strong>Angelo Invernizzi</strong>, célèbre ingénieur Génois de l’époque, voulut aussi collective, et à la construction de laquelle participèrent donc, architectes, artistes, designers, styliste de mode ou de jardin.</p>



<p>Pure folie rationaliste fort peu rationnelle, la maison, conçue à l’aube des années 30 dans la banlieue de Vérone, carbure au diesel, non seulement pour se chauffer, mais surtout pour se mouvoir, sans aller, heureusement, jusqu’à se déplacer.</p>



<p>Montée sur un socle circulaire, la maison entière tourne sur elle-même, à l’allure exacte de la course du soleil. Le mouvement est invisible mais réel et les points de vue, les expositions varient tout au long de la journée. La folie est parfaitement assumée puisque le mouvement n’a de sens que pour lui-même : il n’est pas question d’associer les espaces de la maison à des expositions particulières, il suffit que sa rotation complète dure 24 h.</p>



<p>&nbsp;Il est en revanche délicat d’établir une corrélation fonctionnelle inébranlable entre le rayonnement solaire et les espaces qui y sont soumis : la maison tourne quand on actionne le dispositif et le «&nbsp;reset&nbsp;» n’est pas au programme.</p>



<p>La question technique est très vaguement évoquée dans le film, et les furtives images d’engrenages cyclopéens ne nous disent rien d’autre que la démesure de cette réalisation .<br>La technicité un peu vaine et de toutes façons obsolète du projet n’est d’ailleurs pas le sujet du film, qui met l’accent sur la beauté du site, la délicatesse des détails et l’émotion palpable de la fille du concepteur de la maison à l’évocation de la genèse de l’œuvre. Dans la lumière somptueuse du 35 mm, les silhouettes élégantes d’un couple de figurants traversent les terrasses, incarnant et soulignant les mouvements de la caméra, plus amples et plus oniriques que la giration horlogère et imperceptible de la maison.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La voix d’Ivry</mark></p>



<p><strong>Bruno Jourdan</strong>, fondateur du festival en 2003, y propose dans cette session, en première projection publique, son court de 25 mn&nbsp;: <em>Visage d’architecte-Ivry Serres</em>, en présence de l’intéressé</p>



<p>Comment devient-on Architecte&nbsp;? Que sont la pratique quotidienne de l’Architecture et sa transmission&nbsp;? Comment les rêves, les analyses, les concepts architecturaux se frottent au réel, se matérialisent. Une personne, donc, architecte de métier, son visage, ses mots son histoire qui se raconte et se module. Le parti du cinéaste est de laisser la parole à cette seule personne. Qu’il s’agisse de convoquer le souvenir et les lieux de l’enfance, de préciser les obsessions méthodologiques ou de simplement décrire et littéralement développer la fonctionnalité ou les caractéristiques d’une œuvre construite, c’est toujours la voix de l’Architecte, tantôt hésitante et sourde, tantôt forte et assurée, qui scande et déroule le récit. Le visage de l’Architecte en question et en réponses ici est celui d’<strong>Ivry Serres</strong>, dont le projet de Médiathèque de Grasse reçut le prix de l’Équerre d’Argent en 2022. Avant de &nbsp;commenter la présentation en images de son œuvre, ses structures internes comme son rapport à la ville, il nous aura parlé de son goût pour la marche et pour les pierres, les cailloux même, et on l’aura plus tard suivi parmi ses maquettes et ses idéogrammes dans ses échanges avec ses étudiants.</p>



<p>La composition du film-pourquoi, comment, quoi- ainsi que le parti-pris singulier de la seule voix off du narrateur protagoniste et sujet principal, installent une structure qu’on peut imaginer à l’œuvre dans la production d’une série de portraits d’Architectes vivants.</p>



<p>MAURICE PADOVANI</p>



<p><a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/">Notre rubrique cinéma ici</a>  <br><br></p>
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		<title>ou le portrait impossible du cousin discret</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2023 09:56:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Barani]]></category>
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		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Jeanneret]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la catégorie des inconnus méritants, Pierre Jeanneret occupe une place de choix. Il n’est pas inconnu des spécialistes et des experts, mais totalement du grand public. Christian Barani s’attache dans son film à nous en suggérer un portrait, histoire, peut-être, d’inverser la position des points de suspension du titre. Ces points de suspension originels [&#8230;]</p>
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<p>Dans la catégorie des inconnus méritants, Pierre Jeanneret occupe une place de choix.</p>



<p>Il n’est pas inconnu des spécialistes et des experts, mais totalement du grand public.</p>



<p><strong>Christian Barani</strong> s’attache dans son film à nous en suggérer un portrait, histoire, peut-être, d’inverser la position des points de suspension du titre.</p>



<p>Ces points de suspension originels effacent les noms célèbres qui précèdent habituellement celui de Pierre Jeanneret. On les citera quand même, pour une contextualisation&nbsp;minimale, dans l’ordre&nbsp;:&nbsp; Le Corbusier, Charlotte Perriand, et selon les projets, on parlera aussi de Jean Prouvé, de Yannis Xenakis…&nbsp;</p>



<p>Donc, Pierre Jeanneret fut l’architecte principal de la construction de la ville de Chandigarh, capitale du Punjab, nouvel état issu de l’indépendance de l’Inde.</p>



<p>Le Corbusier est son cousin plus âgé d’une dizaine d’années. Ils travaillent ensemble depuis l’avènement du modernisme&nbsp;: à l’aîné la lumière, au petit cousin, la discrétion.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Auteur d’une ville, avec ficelles</mark></strong></p>



<p>On apprendra donc que le discret était aussi acharné à sa tâche, et qu’elle fut immense&nbsp;:&nbsp; Construire une ville moderne, sans l’imposer par la force à ses futurs habitants, et sans industrie, sans matériau moderne, sans rien que des convictions, pour une population enthousiaste, avec des bouts de ficelle.<br>On voit beaucoup de bouts de ficelle dans le film, et beaucoup de ces gens qui habitent là maintenant, en portraits souvent vibrants, et eux toujours simplement heureux, reconnaissants.&nbsp;</p>



<p>On verra aussi les œuvres de Pierre Jeanneret, même s’il refusait de les signer&nbsp;: aussi bien les espaces publics, bibliothèque, complexe sportif, université, que les espaces privés&nbsp;: longues rangées de logements de brique rouge rythmés par des accès immaculés, maisons individuelles émergeant de jardins aussi sobres de composition que luxuriants de végétation.</p>



<p>On apprendra aussi de la mélopée du commentaire d’<strong>Emmanuel&nbsp; Adely </strong>que Jeanneret fut un amoureux aussi digne que malheureux, et nous sera suggérée la corrélation probable entre son inflexible fidélité à son œuvre et la tristesse infinie de cet amour unique et inaccompli.</p>



<p>En revanche, on ne verra rien de l’œuvre du cousin, ainsi nommé quasiment toute la durée du film. Si on veut la voir, il faut y aller.&nbsp;</p>



<p>MAURICE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Le film <em>…et Pierre Jeanneret</em> de Christian Barani, produit par <em>Image de ville</em> devrait sortir en salles l’an prochain</pre>
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		<title>Lumières sur la ville  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 14:07:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival Image de ville a vingt ans. Contre vents et marées budgétaires et sanitaires, ce festival de cinéma, tourné vers l’architecture et l’homo urbanus, a tenu bon. Au fil des éditions, il nous a offert, des rencontres marquantes avec des Pritzker d’architecture, des musiciens, des géographes et surtout de talentueux réalisateurs.Du 10 au 23 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le festival <strong><em>Image de ville</em></strong> a vingt ans. Contre vents et marées budgétaires et sanitaires, ce festival de cinéma, tourné vers l’architecture et l’<em>homo urbanus</em>, a tenu bon. Au fil des éditions, il nous a offert, des rencontres marquantes avec des Pritzker d’architecture, des musiciens, des géographes et surtout de talentueux réalisateurs.<br>Du 10 au 23 octobre, à Aix-en-Provence, Marseille et Port-de-Bouc, <em>Image de ville</em> décline sa programmation autour de quatre thématiques&nbsp;: «&nbsp;l’esprit de la ville&nbsp;», «&nbsp;génies des lieux&nbsp;», «&nbsp;terrestre&nbsp;» et «&nbsp;hospitalité(s)&nbsp;». Ouverture classique et monumentale au conservatoire Darius Milhaud avec la reprise de <em>Metropolis</em> de Fritz Lang, un ciné-concert proposé par l’<strong>Orchestre de Chambre d’Hôte</strong>. Hommage à Éric Rohmer dont «&nbsp;l’héritage&nbsp;» est interrogé par <strong>Élise Girard</strong> à Aix et <strong>Emmanuel Mouret </strong>à Marseille, puis le rapport à la ville, analysé par <strong>Françoise Etchegaray</strong> autrice de <em>Conte des mille et un Rohmer</em>.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Des dialogues</strong><br></mark>Dans le souci de promouvoir le travail des cinéastes, on découvre trois films en chantier, et comme toujours les jeunes bénéficient d’une programmation spécifique. Remue-méninges assuré grâce aux débats, master-class, tables rondes… Et deux dialogues entre cinéma et architecture. D’abord entre le réalisateur allemand <strong>Daniel kötter</strong> et l’architecte togolais <strong>Sénamé koffi</strong> <strong>Agbodjinou</strong>. Puis, accompagné par <strong>Michel Frodon</strong>, l’échange entre le cinéaste portugais <strong>Pedro Costa</strong> et l’architecte <strong>Christophe Hutin</strong>.</p>



<p>Dans le foisonnement des événements, notons la conférence de <strong>Pascale Lapalud</strong> sur les violences faites aux femmes dans l’espace public. La réflexion sur la salle de cinéma dont les confinements nous ont rappelé l’importance avec un débat à l’amphithéâtre de la Manufacture et à la bibliothèque Méjanes. L’exposition sur les cinémas désaffectés de <strong>Stephan Zaubitzer</strong>, l’hommage à <strong>Jean-Louis Comolli</strong>. Également une projection de <em>Bonne Maman et Le Corbusier</em> pour les soixante-dix ans de « la&nbsp;maison du fada&nbsp;» et, aux Variétés, une rencontre-projection proposée par <strong>Raphaël Nieuwjaer</strong>, consacrée à la ville dans les séries mythiques <em>The Wire</em> et <em>We Own This City </em>de David Simon. Tant de rendez-vous qui pourraient bien faire affirmer au festival <em>Image de ville&nbsp;</em>: J’ai 20 ans et, n’en déplaise à Nizan, c’est un très bel âge&nbsp;! &nbsp;</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Image de ville
</em></strong>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 au 23 octobre</mark>
Divers lieux, Bouches-du-Rhône
<a href="http://imagedeville.org">imagedeville.org</a></pre>
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