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	<title>Archives des Italie - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Italie - Journal Zebuline</title>
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		<title>DIASPORIK : Le projet de Mussolini à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jan 2025 16:34:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est devant un public nombreux, concerné par l’histoire des Italiens de Marseille que le chercheur a entamé sa conférence illustrée, entrant immédiatement dans le vif du sujet. Pour Mussolini, dès 1922, «&#160;l’émigration&#160;» est une politique, puisqu’ «&#160;il s’agit d’envoyer le génie de la race italienne à travers le monde&#160;». Ne pouvant endiguer les vagues migratoires [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est devant un public nombreux, concerné par l’histoire des Italiens de Marseille que le chercheur a entamé sa conférence illustrée, entrant immédiatement dans le vif du sujet. Pour Mussolini, dès 1922, «&nbsp;<em>l’émigration</em>&nbsp;» est une politique, puisqu’ «&nbsp;<em>il s’agit d’envoyer le génie de la race italienne à travers le monde</em>&nbsp;». Ne pouvant endiguer les vagues migratoires (9 millions d’Italiens quittent leur pays entre les deux guerres), il les enjoint à «&nbsp;<em>rester italiens</em>&nbsp;», en particulier en France où le droit du sol permet aux immigrants une intégration en deux générations.</p>



<p>En 1935, au moment de l’inauguration de la Casa d’Italia de Marseille, il y a 120 000 Italiens non&nbsp; naturalisés à Marseille, deuxième ville italienne hors Italie, et après New York. Soit un Marseillais sur cinq, et 9 étrangers sur 10. Mussolini veut y construire «&nbsp;<em>un fortin de l’italianité la plus pure&nbsp;</em>» pour contrer leur intégration en cours dans la société marseillaise, malgré des actes racistes fréquents et violents. Pour cela, il acquiert une société de bienfaisance italienne à l’angle de la rue d’Alger et de la rue Pauriol, et y installe le consulat d’Italie, mais aussi le fascio marseillais, les jeunesses fascistes, des activités culturelles, caritatives et un dispensaire. En 1935, le bâtiment de la société de bienfaisance est détruit et la Casa d’Italia édifiée. Elle demeure, aujourd’hui, le seul exemple d’architecture fasciste en France.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entreprise de propagande</mark></strong></p>



<p>Cette histoire pose aujourd’hui des abîmes de questions : que faire de cette mémoire et tout d’abord, la connaît-on vraiment&nbsp;? Stéphane Mourlane, en bon historien, n’avance que des données qu’il a pu documenter, prudemment. Les fascistes sont sans doute peu nombreux à Marseille – un peu plus de «&nbsp;1000&nbsp;encartés&nbsp;» explique-t-il, et les antifascistes actifs guère davantage. Si les antifascistes fuient le régime, la migration est généralement multifactorielle, et majoritairement économique&nbsp;: le point commun des Italiens de Marseille est d’être pauvres. Des prolétaires.&nbsp;</p>



<p>La Casa, qui se veut discrète, laisse l’espace public aux anti-fascistes et «<em>&nbsp;interdit le port de la chemise noire hors les murs&nbsp;</em>». Elle va attirer les Italiens en distribuant des colis alimentaires, en construisant un gymnase, une salle de billard très prisée, une chapelle et surtout des écoles.&nbsp;</p>



<p>Ce sont 1200 élèves qui sont scolarisés en 1935 dans les 3 écoles italiennes de Marseille (La Casa, une école à l’Estaque et une à la Belle de Mai). En italien, avec des enseignants fascistes envoyés par Rome, qui commentent la saleté et l’indiscipline de ces enfants de prolétaires – l’historien a de nombreux documents&nbsp;! Les enfants sont enrôlés pour des cérémonies officielles, des camps, des activités paramilitaires.</p>



<p>Le théâtre de 500 places étant souvent plein à craquer pour les activités de loisir du <em>dopolavoro </em>(les activités après le travail), le Théâtre Verdi, à côté, est construit&nbsp;: une salle de 1500 places qui demeurera après la guerre un des plus grands cinémas de Marseille, avant sa vente et sa transformation en résidence d’habitation.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="454" height="680" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/1.couv_fascismitalien.jpg?resize=454%2C680&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127150" style="width:306px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/1.couv_fascismitalien.jpg?w=454&amp;ssl=1 454w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/1.couv_fascismitalien.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/1.couv_fascismitalien.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/1.couv_fascismitalien.jpg?resize=300%2C449&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/1.couv_fascismitalien.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 454px) 100vw, 454px" /></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mémoire de guerre</mark></strong></p>



<p>L’histoire change en 1938, quand l’Axe Rome-Berlin se forme et que Mussolini veut annexer Nice, la Savoie et Hanoï. L’Italie rapatrie 9000 Italiens de Marseille à Rome, la Casa est fermée pour rouvrir après la défaite de 1940 et accueillir la délégation civile italienne, puis durant l’occupation nazie le service de recrutement du STO.&nbsp;</p>



<p>Libérée par le FTP MOI, et en particulier par les Italiens communistes, il est probable que ceux-ci ont détruit les bustes, statues et fresques fascistes, même si certains témoignages tendent à montrer que dans la chapelle elles ont perduré longtemps. Sont-elles encore-là, sous la chaux&nbsp;? L’historien et le directeur de l’Istituto ne le savent pas…&nbsp; mais s’interrogent tous deux sur l’avenir de cette maison à la mémoire si complexe. «&nbsp;<em>L’Italie fasciste n’avait pas les moyens de sa propagande, et celle d’aujourd’hui ne sait pas quoi en faire&nbsp;: les trois consuls précédents étaient nommés pour liquider la maison et sa mémoire</em>&nbsp;», explique le directeur.&nbsp;</p>



<p>L’historien pense qu’il ne faut pas la glorifier «&nbsp;<em>évidemment&nbsp;</em>», mais ne pas la «&nbsp;<em>canceler</em>&nbsp;» non plus, qu’il est important de la connaître. La Ville de Marseille tient aussi à conserver ce petit bout d’Italie qui aujourd’hui propose des cours de langue et de culture, mais n’a pas les moyens d’être un centre culturel et de mémoire.&nbsp;</p>



<p>La question de la valoriser reste posée&nbsp;: est-ce pertinent à l’heure où le gouvernement italien veut réhabiliter une certaine mémoire du fascisme&nbsp;? Doit-on renoncer à ouvrir les placards de cette histoire sulfureuse, de ses liens avec Spirito et Carbone qui fréquentaient la maison, et portaient sans doute des enveloppes à Simon Sabiani&nbsp;? L’historien, sans rien affirmer, admet que ce lien entre la Casa fasciste, la mafia marseillo-corse et l’édile collaborationniste est probable.&nbsp;</p>



<p>AgnÈs Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse">Cette rencontre a eu lieu à l'<a href="https://iicmarsiglia.esteri.it/fr/gli_eventi/calendario/conferenza-la-casa-ditalia-fascismo-e-italiani-di-marsiglia-di-stephane-mourlane/">Istituto Italiano di Cultura Marsiglia</a><br><em>Fascisme et Italiens de Marseille</em><br><strong>Stéphane Mourlane</strong><br>Editions Le temps de l’histoire</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Nos articles Diasporik, conçus en collaboration avec <a href="https://ancrages.org">l’association Ancrages</a> sont également disponible en intégralité sur leur site</p>



<p></p>
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		<title>« La Chanson d’Aïda », douce et amère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 11:30:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Un gadjo est en train de me filmer&#160;!&#160;» Le gadjo c’est Giovanni Princigalli qui a déjà filmé Aïda, 20 ans auparavant. «&#160;En 2001, j’ai fréquenté pendant une année, une famille de Roms roumains très traditionnaliste, patriarcale et marginalisée. Cette famille vivait dans des baraques dans une banlieue de Bari [en Italie… 20 ans après je [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;<em>Un gadjo est en train de me filmer&nbsp;!</em>&nbsp;» Le gadjo c’est <strong>Giovanni Princigalli</strong> qui a déjà filmé Aïda, 20 ans auparavant. <em>«&nbsp;En 2001, j’ai fréquenté pendant une année, une famille de Roms roumains très traditionnaliste, patriarcale et marginalisée. Cette famille vivait dans des baraques dans une banlieue de Bari [en Italie… 20 ans après je les retrouve.&nbsp;</em>»</p>



<p>Aïda était alors une adolescente lumineuse, pleine de rêves, souriant à la vie. Amoureuse de Léonardo Di Caprio, elle voulait devenir mannequin. Giovanni Princigalli donne à voir ses yeux pétillants et son sourire. 20 ans plus tard, c’est une femme, fatiguée, comme prisonnière du clan et de Zeus, l’homme à qui ses parents l’ont mariée, de force. Le mariage ressemblait à des funérailles, commente-t-elle. Zeus qui ne l’aimait pas non plus, la maltraite, la trompe, et l’insulte, même par téléphone quand il est loin, entre l’Angleterre et Craiova où il construit la maison. Hors de question qu’elle divorce pour ses parents qui, pourtant, représentés la gauche dans une élection locale – où ils étaient d’ailleurs les premiers roms à s’y présenter. Aïda, de plus en plus dépressive, enfermée dans cette vie, dans son manque d’amour, fait un troisième enfant pour «&nbsp;<em>retrouver l’envie de vivre&nbsp;</em>»<em>…</em></p>



<p><em>La chanson d’Aïda</em> qui oscille entre passé et présent, entre lumière et ombre, non seulement nous plonge en immersion, dans le camp de Roms, sans cesse nettoyé, balayé, rangé, par les femmes de la communauté qui assument bien des tâches, mais aussi dans l’intimité de ceux et celles qui y vivaient déjà 20 ans auparavant. Ils sont toujours là. Le père d’Aïda, le chef du camp dont il se sent responsable, toujours amoureux de sa femme. Pour elle, Ligia, qui n’a pas eu le choix de son mari, tout comme sa fille, l’important est d’être sincère l’un envers l’autre. Une mère qui confie à sa fille qu’elle aussi a eu une dépression&nbsp;: une belle séquence de complicité tendre. Le regard de Giovanni Princigalli sur ses protagonistes toujours bienveillant et incisif, ne juge pas et laisse aux spectateurs le choix de plaindre et/ou d’admirer Aida&nbsp;: <em>«&nbsp;Je te jure que je lutte pour mes 3 enfants. Je ne veux pas les voir souffrir comme j’ai souffert. Je veux pouvoir les aider&nbsp;!&nbsp;»</em></p>



<p>Habilement tricoté, entre les images de son premier documentaire consacré aux Roms, <em>Japigia Gagi</em>, celles qu’il a tournées en 2021 et quelques séquences d’animation, ponctuées par quelques chansons dont l’entrainante <em>Rumelaj</em> de <strong>Faraualla</strong> ou la délicieuse <em>Nié bouditié</em> de <strong>Bratsch et Lhasa</strong> lors de la veillée autour du feu, <em>La chanson d’Aïda</em> est aussi une histoire de lutte. Celle d’un peuple qui, depuis des années, tente d’exister, de se battre contre les préjugés. Un carton à la fin nous rappelle que dans les années 1940, le régime fasciste a bâti sur le territoire italien 23 camps de concentration pour les Roms et qu’entre 500 000 et un million d’entre eux ont été massacrés. <em>«&nbsp;Aujourd’hui encore l’Italie semble être le pays où les sentiments anti-Roms sont les plus généralisés malgré une population rom assez faible&nbsp;»</em></p>



<p>Giovanni Princigalli a dédié son film, d’une grande humanité, au sociologue et député <strong>Franco Cassano</strong>, né à Bari et décédé fin 2021, dont il a été l’élève. <em>La Chanson d’Aîda</em> a obtenu le Prix du meilleur documentaire au Salina Doc Fest qu’organise chaque fin d’été Giovanna Taviani et a été presnté dans le cadre du PRIMED.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>
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		<title>La Bella di Maggio</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 06:43:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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		<category><![CDATA[Alberto Mattioli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que, comme l’expliquait récemment le journaliste Alberto Mattioli dans nos pages, le secteur de la culture publique italienne subit l’amateurisme du gouvernement d’extrême droite de Giorgia Meloni, la culture italienne, et notamment musicale, mérite toujours autant qu’on y jette une oreille attentive. C’est en tout cas ce que laisse entrevoir Ciao Moka, le festival [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Alors que, comme l’expliquait récemment le journaliste Alberto Mattioli dans nos pages, le secteur de la culture publique italienne subit l’amateurisme du gouvernement d’extrême droite de Giorgia Meloni, la culture italienne, et notamment musicale, mérite toujours autant qu’on y jette une oreille attentive. C’est en tout cas ce que laisse entrevoir <strong><em>Ciao Moka</em></strong>, le festival des cultures italiennes traditionnelles de Marseille, qui sans s’inscrire explicitement dans une démarche militante révèle la diversité de la scène italienne, des sujets qu’elle aborde et des influences diverses dont elle se nourrie.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musique et ateliers</mark></strong></p>



<p>Pour l’ouverture de sa quatrième édition, <em>Ciao Moka</em> invite la danseuse <strong>Greta Sandon</strong>, marseillaise d’adoption, à une carte blanche qui interroge les figures de femmes dans le cinéma de Fellini. La pop-punk d’<strong>Etta</strong>, rockeuse au ton sarcastique et provocateur, aborde elle aussi, entre autres, les stéréotypes genrés et les représentations culturelles et médiatiques.&nbsp;</p>



<p>Durant les trois jours de festival, on retrouve aussi la l’électro-pop dansante d’<strong>Elasi</strong>, le tropical swing de <strong>Veeble</strong>, un DJ set aux inspiration italorientales de la Marseillaise <strong>Lil’ Pea</strong>, l’électro post-disco du duo <strong>Opal Planet </strong>et celle plus sombre de <strong>Kyoto</strong> qui présente à cette occasion son premier EP. Lors de la dernière soirée, en partenariat avec l’Institut de Culture Italienne de Marseille, le circassien <strong>Fabrizio Solinas</strong> invite le public dans son <em>Little Garden</em>, un spectacle de jonglage inspiré par les comportements animaux. &nbsp;</p>



<p>Enfin, les vendredi et dimanche, les soirées artistiques seront précédées d’ateliers de danse, cuisine et langue italienne pour compléter ce joli tableau.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Ciao Moka</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 19 au 21 juillet<br></mark>Le Couvent, Friche La Belle de Mai, Marseille</pre>
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		<title>Rendez-vous place(s) d’Italie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 10:06:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En rayon]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Album]]></category>
		<category><![CDATA[Inouïe Distribution]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[La Buonasera]]></category>
		<category><![CDATA[Piazza Aperta]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Maintenant allons au lit galant où nous mène le vent frais du couchant. Toi tu te couches au bord, moi dans un coin et lentement on se resserre.&#160;» Montage de poésies populaires napolitaines sur une musique de Xavier Rebut, le morceau Frisco Punente donne le ton de Piazza Aperta (Place ouverte). Quatrième opus de La [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;Maintenant allons au lit galant où nous mène le vent frais du couchant. Toi tu te couches au bord, moi dans un coin et lentement on se resserre.&nbsp;» Montage de poésies populaires napolitaines sur une musique de <strong>Xavier Rebut</strong>, le morceau <em>Frisco Punente</em> donne le ton de <em>Piazza Aperta </em>(Place ouverte). Quatrième opus de <strong>La Buonasera</strong>, l’album invite à une douzaine d’excursions musicales dans les langues et dialectes du Sud de l’Italie. Sur les treize titres proposés, dix sont composés par Xavier Rebut et explorent les univers musicaux traditionnels de la botte. Avec la chanteuse <strong>Germana Matropasqua, </strong>ils forment le binôme vocal et la direction artistique de la formation tournée vers la tradition orale dont ils sont des spécialistes. Avant de s’installer à Arles en 2015, tous deux ont accompagné pendant de nombreuses années les recherches, travaux et créations de Giovanna Marini. Cette figure centrale des musiques populaires d’Italie les a collectées, étudiées, restituées tout au long de sa vie pour qu’elles ne tombent pas dans l’oubli et afin de transmettre ce patrimoine au grand public.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sérénades et bel canto</mark></strong><br>C’est donc dans le sillage de la grande dame mais également forts de leurs connaissances propres que le couple Rebut-Matropasqua poursuit son chemin. Trois chants de l’album sont d’ailleurs issus de collectage. Pourquoi <em>Piazza Aperta&nbsp;</em>? Parce que que serait l’Italie sans ses belles et grandes places&nbsp;? Des places que La Buonasera ne peut imaginer qu’ouvertes et donc hospitalières, pour y accueillir «&nbsp;musiques, rencontres, histoires, passages, brassages&#8230;&nbsp;». Partant de Rome, le voyage musical trace une route toujours plus ensoleillée au fur et à mesure de sa percée vers le Sud&nbsp;: Naples, les Pouilles, la Calabre, la Sicile en passant par la Sardaigne. Un parcours ponctué de sérénades, villanelles, bel canto, soulignant la diversité des expressions et les multiples influences qui forment la culture populaire italienne. Les instruments sont aussi là pour signifier ces échanges entre les univers musicaux, dans une démarche qui ne se recroqueville pas sur une période révolue. Si la <em>tammorra</em> ou la <em>chitarra battente</em> du <strong>Sébastien Spessa</strong> ne laissent aucun doute sur l’héritage mis en partage par le groupe, sa guitare folk comme la contrebasse de <strong>Maïeul Clairefond</strong> et le violon d’<strong>Anne-Sophie Chamayou </strong>colorent les sonorités d’une verve voyageuse intemporelle.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Piazza Aperta</em>, <strong>La Buonasera</strong><br>Inouïe Distribution</pre>
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		<title>Les voix de la lutte et de la transmission</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 10:01:44 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cité de la musique]]></category>
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<p>Alors qu’un rejeton du fascisme accède au pouvoir en Italie, des voix, d’autres voies, résonnent dans l’auditorium de la Maison du chant. D’abord avec la joyeuse bande de <strong>La Buonasera</strong>, venue célébrer la sortie de son quatrième album, <em>Piazza Aperta</em> (<a href="https://journalzebuline.fr/rendez-vous-places-ditalie/">lire notre article</a>). Une place ouverte au brassage des traditions orales du répertoire chanté de la moitié sud de la botte italienne. Au chant et aux compositions originales <strong>Xavier Rebut</strong> qu’accompagne la voix baladeuse et le tambourin de <strong>Germana Mastropasqua</strong>. Villanelles, sérénades et autres sont jouées avec grâce par un trio de musiciens composé d’<strong>Anne-Sophie Chamayou </strong>au violon, <strong>Maïeul Clairefond</strong> à la contrebasse et <strong>Sébastien Spessa</strong> (Marsapoli, ex-Còr de la Plana) aux guitares. Nous plongeant dans le bouillonnement des rues d’une Italie populaire et métissée, La Buonasera livre le récit vivant et vivifiant d’un art de vivre et de partage universel, que ses experts en collectage restituent pour le pérenniser. Dans le même esprit de transmission d’un patrimoine populaire, <strong>A Vuci longa</strong> nous emmène dans les campagnes siciliennes. Trio vocal féminin réunissant <strong>Oriana Civile</strong> et <strong>Catherine Catella</strong> autour de <strong>Maura Guerrera</strong> (Les Dames de la Joliette), la formation explore la polyvocalité des paysannes de la province de Messine, sur l’île italienne, dont les journées rythmées par le travail dans les champs libèrent les humeurs et les sentiments. De chants à une, deux voix ou plus qu’elles ont décortiqués à partir de rares enregistrements, les chanteuses travaillent à l’assemblage complexe de timbres élégamment nasillards et d’amplitudes vocales qui se confrontent et dont l’harmonisation provoque une puissance tellurique. Et avec quelle maîtrise ! Bonifiée par une interprétation a cappella et sans sonorisation.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avec les vignerons de l’Aude</mark></strong><br>« Viure e trabalhar al país » (Vivre et travailler au pays). C’est la seule exigence des vignerons et leurs familles qui, quinze années durant, ont milité au sein des Comités d’actions viticoles, dans l’Aude. Une aventure sociale et humaine que <strong>Marie Courmes</strong> (La Mal Coiffée) et <strong>Laurent Cavalié</strong> ont reconstruite en un « spectacle-veillée », à travers chants, poèmes et témoignages. Du collectage pour un recollage d’une histoire de résistance et de dignité, encore vivace dans la mémoire des protagonistes toujours vivants de cette époque pas si lointaine (1961-1976).  Originaires du même territoire, les deux artistes ont décidé de ne pas laisser se dissoudre le souvenir de cette lutte violente et inventive, dans une histoire officielle et institutionnelle qui n’a été que mépris et instrumentalisation à l’égard de ces hommes et femmes de courage et de valeur. Puisant dans le répertoire de Laurent Cavalié mais aussi dans la poésie occitane de Claude Marti, lui-même acteur du mouvement, le récit est truffé d’épisodes littéralement épiques. Ici, l’arrestation d’un manifestant qui déclenche le rassemblement de dix-mille personnes outillées de torches devant la gendarmerie. Là, des rails et des camions citernes détruits à l’explosif. Ou encore cette opération d’une ingéniosité folle, à peine croyable, qui consistera à faire disparaître toute indication routière au moment du chassé-croisé des vacanciers de l’été puis à bloquer l’axe principal pour que la cohorte d’automobilistes en direction de la sacro-sainte plage se perde et s’entasse sur les voies sinueuses et étroites du massif des Corbières. Échappée enjouée du spectacle, une narration par Marie Courmes d’un apéro chez un habitant qui se transforme en fête interminable où villageois·ses et vendangeurs espagnols mettent en acte l’utopie concrète de la solidarité ouvrière, par-delà les nationalités. Comme souvent avec Cavalié et sa complice de La Mal Coiffée, les histoires les plus authentiques n’ont pas besoin d’artifice pour transporter et émouvoir : des textes emplis d’humanité et un instrument sans nom, le « Padenou ». Inventé par le luthier Camille Paicheler et Laurent Cavalié, il ne comporte que trois cordes en boyau et permet de jouer la percussion tout en développant un jeu de basse à la fois rythmique et mélodique. L’absence de frette permet quant à elle de choisir la hauteur de la note, celle qui convient à la voix comme à la couleur modale de la chanson.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>L’Iran au cœur</strong><br></mark>Si elles ne sont pas explicitement lisibles sur les partitions, une forme de lutte et d’espérance s’immisce dans les silences, les respirations, les effluves et entrelacs perso-méditerranéens du <em>Souffle des roses</em>, l’épopée musicale guidée par la chanteuse <strong>Françoise Atlan</strong> et la musicienne <strong>Shadi Fathi</strong>. Un des moments les plus exaltants de cette 18<sup>e </sup>édition du festival <em>De Vives Voix</em>. Par l’excellence des interprètes, la portée de leur message artistique et l’intensité du témoignage de la soliste franco-iranienne, Shadi Fathi, de retour de d’Iran où elle vécut de l’intérieur, géographiquement et personnellement, les jours qui construisent quelle qu’en soit l’issue, l’Iran de demain.<br><br>LUDOVIC TOMAS </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le souffle des roses</em> a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 octobre</mark> à la Cité de la Musique, <strong>La Buonasera</strong> s’est produite le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22</mark>, <strong>A Vuci longa</strong> le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30</mark> tandis que <em>N’I A Pro</em> a été présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28</mark>, à la Maison du chant, à Marseille</pre>
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