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	<title>Archives des Jazz des cinq continents - Journal Zebuline</title>
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		<title>La Région Sud lâche La Citadelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Apr 2025 10:17:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour 2025, la Citadelle a choisi comme punchline l’image du «&#160;bastion culturel&#160;». Elle ne pouvait pas imaginer à quel point ce concept évoquant le rempart et la résistance allait coller à la réalité. À quelques jours de la reprise de la saison, la Région Sud annonce qu’elle retire toutes ses subventions à la Citadelle. L’équipe [&#8230;]</p>
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<p>Pour 2025, la Citadelle a choisi comme <em>punchline</em> l’image du «&nbsp;bastion culturel&nbsp;». Elle ne pouvait pas imaginer à quel point ce concept évoquant le rempart et la résistance allait coller à la réalité.</p>



<p>À quelques jours de la reprise de la saison, la Région Sud annonce qu’elle retire toutes ses subventions à la Citadelle. L’équipe est sous le choc. «&nbsp;<em>Jusqu’à maintenant, elle avait été très présente en soutenant les résidences d’artistes, la restauration du monument, le développement touristique et le parcours de médiation scientifique avec des enveloppes d’investissement de 300 000 euros par an&nbsp;</em>», explique Mathilde Rubinstein, éprouvée :&nbsp;«&nbsp;<em>nous avons appris que la subvention de rattrapage 2024 ne sera pas versée, ni celle de 2025</em>&nbsp;».</p>



<p>L’équipe qui fonctionne avec des budgets triennaux est incrédule face à ce «&nbsp;lâchage&nbsp;» brutal qui questionne la manière dont vont se poursuivre les travaux. La direction craint les effets domino sur l’emploi puisque la restauration est pour l’essentiel menée par Altavista<em>,</em> chantier d’insertion qui œuvre pour l’inclusion sociale et professionnelle des personnes en situation de fragilité.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les Jeux et l’IA d’abord</mark></strong></p>



<p>Ce désengagement s’inscrit dans un contexte plus large. La Région baisse de 30 % sa subvention aux missions locales et aux écoles de la seconde chance. «&nbsp;<em>La collectivité a décidé de se recentrer sur deux objectifs prioritaires&nbsp;: les J.O. et l’intelligence artificielle. Nous voulons démontrer que notre dispositif a sa place dans une politique publique régionale notamment en termes de rayonnement touristique, d’emploi et d’attractivité économique. On développe du digital, de la valorisation du patrimoine et on est impliqués dans les questions environnementales. Nous sommes aussi très présents sur les réseaux européens avec lesquels la région travaille</em>&nbsp;» plaide la Directrice déléguée.</p>



<p>Lors de la Conférence de presse d’ouverture de saison, la Région n’était pas représentée. La Ville de Marseille, propriétaire du fort, assure, par la voix de <strong>Perrine Prigent</strong> adjointe au maire en charge de la valorisation du patrimoine et à l’amélioration des espaces publics, que le soutien de la Ville sera développé. Même garantie de la part de <strong>Daniel Gagnon</strong>, délégué à la Culture pour la Métropole. La subvention de 150 000 euros sera maintenue en particulier pour pérenniser le deuxième Salon du livre métropolitain dans de nouveaux bâtiments restaurés. Il avait accueilli l’année dernière 11 000 personnes et 30 éditeurs. Cette année, son implantation sera meilleure encore grâce à la mise à la disposition par la Mairie des 1-7 d’installations municipales. Après l’Espagne, la Grèce sera à l’honneur.</p>



<p>ANNE MARIE THOMAZEAU&nbsp;</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>Une programmation malgré tout</strong></h1>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em><strong>Les incertitudes sur l’avenir n’ont pas empêché la Citadelle de présenter une saison culturelle fournie</strong></em></mark></p>



<p>En 2024, 350 ans après sa création, le fort Saint Nicolas était redonné aux Marseillais. 200 000 visiteurs ont arpenté l’an dernier les jardins face à la mer de ce fort renommé «&nbsp;La Citadelle&nbsp;» et 50 000 ont participé à des évènements dans son enceinte&nbsp;: promenades, concerts, salon du livre&#8230; un véritable succès populaire. <strong>Mathilde Rubinstein</strong>, directrice déléguée s’en félicite&nbsp;: «&nbsp;<em>La Citadelle est un lieu de vie, de culture et de partage qui démontre toute sa pertinence. Artistes, chercheurs, citoyens, associations s’y côtoient</em> ».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une nouvelle saison</mark></strong><br>Pour lancer la saison, les jardins accueilleront le 5 avril la journée des métiers d’art. Artisans et Compagnons du Devoir partageront leur savoir-faire. Deux artistes plasticiennes en résidence ouvriront leurs ateliers : <strong>Louise Nicollon des Abbayes</strong> autour de la céramique et <strong>Manon Lefébure</strong> autour du tufting, cette technique de tissage mécanique.</p>



<p>Pour ceux qui veulent aller plus loin. La Citadelle propose un samedi par mois une journée d’initiation à la sculpture. Accueillis par le tailleur de pierres <strong>Nicolas Orselly</strong>, qui encadre les équipes en insertion sur le chantier, les participants pourront taquiner la pierre et repartir avec leur chef d’œuvre.&nbsp;</p>



<p>Les amoureux d’humour et de fantaisie suivront un dimanche par mois le collectif <strong>L’Agonie du palmier</strong> dans leur déambulation théâtrale et leur exploration décalée de la Citadelle avec les GPS (Guides Parfois Sérieux), <strong>Pierrick Bonjean</strong> et <strong>Laetitia Langlet</strong>. &nbsp;</p>



<p>Dès le 7 juin sera inauguré un parcours de médiation scientifique autour du patrimoine naturel. Élaboré avec <strong>Isabelle Lafont Schwobb </strong>du laboratoire Population Écologie Développement d’Aix-Marseille Université. Enfin, la fiction sonore <em>L’île aux chiens</em> produite par <strong>Gaëtan Gromer </strong>et écrite par l’autrice <strong>Valérie Manteau</strong>, est enrichie pour tout savoir sur le fort et de ses mystères.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musiques…</mark></strong><br>Comme l’an dernier, la Citadelle ouvre son écrin à la musique. De nombreux apéros, face aux couchers de soleil ponctueront le printemps, animés par des structures locales comme Marsatac ou Basses fréquences. </p>



<p>Le 21 juin, la Citadelle fêtera la musique avec le Conservatoire Pierre Barbizet, la Mesón, la Maison du chant et Marsatac School. Les musiciens amateurs de la ville viendront mixer flamenco, musiques du monde, ensembles instrumentaux et bal klesmer.&nbsp;</p>



<p>Le point d’orgue de la saison musicale sera le 4 juillet. En partenariat avec le <strong><a href="https://www.marseillejazz.com"><em>Jazz des Cinq continents</em></a></strong><em><a href="https://www.marseillejazz.com">,</a></em> le pianiste prodige <strong>Tigran Hamasyan</strong> présentera <em>The bird of a thousand,</em> opéra inspiré d’un conte arménien. </p>



<p>A.-M.T.</p>



<p></p>
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		<title>Les continents du jazz se retrouvent à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 14:06:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Ballaké Sissoko]]></category>
		<category><![CDATA[Clélya Abraham]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour cette nouvelle édition de Marseille Jazz des cinq continents, l’organisation nous a réservé quelques nouveautés. Le plus souvent des bonnes surprises certes, mais aussi des mauvaises. On est par exemple attristé par la fin des concerts conviviaux qui se tenaient sur la terrasse de la villa Gaby, surplombant la corniche et toute la rade [&#8230;]</p>
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<p>Pour cette nouvelle édition de <strong><em>Marseille Jazz des cinq continents</em></strong>, l’organisation nous a réservé quelques nouveautés. Le plus souvent des bonnes surprises certes, mais aussi des mauvaises. On est par exemple attristé par la fin des concerts conviviaux qui se tenaient sur la terrasse de la villa Gaby, surplombant la corniche et toute la rade de Marseille. Ces soirées, en amont de l’ouverture, mettaient en avant les musiciens talentueux de la scène locale. Autre chagrin, il n’y a plus que trois soirées au lieu des cinq traditionnelles programmées dans les jardins du palais Longchamp. Dur. Renseignements pris auprès du festival, les concerts de la villa Gaby disparaissent suite à la volonté de l’organisation de réduire les concerts hors les murs, qui sont nombreux avant et après les dates officielles du festival (le Parcours métropolitain compte seize dates et seize lieux entre le 1<sup>er</sup> juin et le 25 novembre) engendrant une surcharge de travail pour les équipes du festival. Quant aux deux soirées qui disparaissent de la programmation des jardins du palais Longchamp, c’est la conséquence directe d’une «&nbsp;<em>baisse substantielle de subvention</em>&nbsp;» de la part de la Ville de Marseille&#8230;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">On sourit !</mark></strong></p>



<p>Par contre, deux nouvelles nettement plus souriantes&nbsp;: renouant avec le principe d’une date par édition dans un nouveau lieu, principe interrompu l’année dernière, le <strong><em>Marseille Jazz des cinq continents</em></strong> fera son ouverture au Théâtre de la Sucrière, l’amphithéâtre de 1200 places du parc François Billoux (15<sup>e</sup> arrondissement), le samedi 8 juillet, avec deux créations&nbsp;: la première est le fruit de la rencontre inédite de quatre jeunes musiciennes en pleine ascension : d’un côté la pianiste et chanteuse <strong>Clélya Abraham</strong> et la batteuse <strong>Ananda Brandão</strong>, étoiles montantes du jazz hexagonal et fines connaisseuses des musiques caribéennes ; de l’autre, la saxophoniste <strong>Sintia Piccin</strong> et la bassiste et chanteuse <strong>Ana Karina Sebastião</strong>, figures de l’inépuisable vivier de la <em>musica popular brasileira</em>. Concert d’ouverture qui sera suivi par la création de <em>Kay, Lettre à un poète disparu</em>, de <strong>Lamine Diagne</strong>, musicien et conteur, accompagné de ses musiciens, et du cinéaste <strong>Matthieu Verdeil</strong>, spectacle autour de la présence du poète jamaïcain Claude McKay à Marseille au milieu des années 1920, du temps de l’arrivée du jazz dans la ville.</p>



<p>Autre nouveauté réjouissante&nbsp;: l’invention d’un jazz club éphémère au Conservatoire Pierre Barbizet : ouvert du 24 au 27 juillet de 22 h à 2 h, d&rsquo;où son nom : le JazzClub 222. Un hommage à Pierre Barbizet, illustre directeur du Conservatoire de Marseille, qui créait à Marseille il y a soixante ans exactement, dans son Conservatoire, la première classe de jazz de France. Il y aura, le 24, le trompettiste new-yorkais <strong>Michael Leonhart</strong>, le 25, <strong>Ishkero</strong>, groupe phare de la nouvelle scène française, le 26, <strong>ElliAViR</strong>, groupe lauréat du tremplin ReZZo de Jazz à Vienne 2022, et le 27, un Grand bal jazz autour de l&rsquo;actuel directeur du Conservatoire, <strong>Raphaël Imbert</strong>, entouré d’un combo pétillant et joyeux. À noter qu’il est fort probable, vu la densité des artistes de jazz présents à Marseille à cette période, qu’il y ait quelques (très) belles surprises supplémentaires&#8230;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et aussi</mark></strong></p>



<p>L’ADN du jazz, peut-être encore plus que dans toutes les autres musiques, est sa diversité. Elle est célébrée à chaque édition depuis sa création par le festival, et la programmation 2023 ne fera pas exception&nbsp;! De la Vieille Charité (du 11 au 13/07), à l’abbaye Saint-Victor (le 16), au Mucem (le 19), au Théâtre Silvain (du 20 au 22) jusqu’aux jardins du palais Longchamp (du 25 au 27). Que ce soit avec la présence des très connus <strong>Brad Mehldau</strong> (le 13), <strong>Dianne Reeves</strong> (le 20), <strong>Chilly Gonzales</strong> (le 21), <strong>Marcus Miller</strong> (le 22), <strong>Gilberto Gil</strong> (le 25), <strong>Morcheeba </strong>et <strong>Selah Sue</strong> (le 27). Ou avec <strong>Dhafer Youssef</strong> (le 11) compositeur, maître du oud et vocaliste envoûtant, qui fait dialoguer l’influence du soufisme et le jazz, la musique indienne et les instruments électriques. L’éclosion de <strong>Samara Joy</strong> (le 25) chanteuse auréolée de deux Grammy Awards cette année : « <em>Best Vocal Jazz Album</em> » et « <em>Best New Artist</em> »&nbsp;! Les mots d’<strong>Oxmo Puccino</strong>, qui dialoguera avec les lignes mélodiques du pianiste <strong>Yaron Herman</strong> (le 12). Ou encore la fusion orient-occident de <strong>Sarab</strong>, la sagesse du percussionniste <strong>Kahil El’Zabar</strong> (le 19), la fraîcheur et l’humour d’<strong>Emile Londonien,</strong> accordant culture clubbing et tradition du trio jazz, les ponts jetés vers le dub-step et les sonorités de la diaspora africaine, de la cumbia au calypso, par la saxophoniste et compositrice britannique <strong>Nubya Garcia</strong>, ou bien le voyage intime proposé par l’immense joueur de kora <strong>Ballaké Sissoko</strong> (le 16). Une infinité de mondes, pour tout le monde.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Marseille Jazz des 5 continents</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 27 juillet</mark>
Divers lieux, Marseille
marseillejazz.com</pre>
</div></div>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-continents-du-jazz-se-retrouvent-a-marseille/">Les continents du jazz se retrouvent à Marseille</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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