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	<title>Archives des jazz - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des jazz - Journal Zebuline</title>
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		<title>Marseille Jazz des Cinq Continents  : Quand la scène et le public ne font qu’un</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 15:15:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Nous ne faisons tous qu’un dans l’amour » disait Awa Ly à la fin de son concert devant la foule présente ce soir-là au parc Henri Fabre. La chanteuse ouvrait la soirée de ce 9 juillet au festival Marseille Jazz des Cinq Continents, avant le trio britannique Mammal Hands, qui remplaçait en dernière minute GoGo Penguin, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">« <em>Nous ne faisons tous qu’un dans l’amour</em> » disait <strong>Awa Ly</strong> à la fin de son concert devant la foule présente ce soir-là au parc Henri Fabre. La chanteuse ouvrait la soirée de ce 9 juillet au festival <em><a href="https://www.marseillejazz.com">Marseille Jazz des Cinq Continents</a></em>, avant le trio britannique <strong>Mammal Hands</strong>, qui remplaçait en dernière minute GoGo Penguin, et le quintet emblématique, <strong>Ezra Collective</strong>. Une soirée portée par l’amour, qui finissait en danse et en célébration, avec un public qui ne voulait plus partir, emportée par cette énergie dansante d’un jazz qui unit. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Venus d’Angleterre, c’était ensuite au tour de Mammal Hands – composé de <strong>Nick Smart</strong>, <strong>Jordan Smart</strong> et <strong>Rob Turner</strong> – ex-batteur de GoGo Penguin. Le trio fait vibrer une musique émotive, à travers des grandes envolées en crescendo et débutent par deux chansons de leur dernière sortie : <em>Circadia</em>. Fusionnant les genres, le piano joue des boucles répétitives qui relèvent du minimalisme et animent une tension émouvante et perpétuelle, accompagnées par une batterie texturée et un saxophone mélodique qui s’alimente de réverbération et de mélodies mystiques. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le jazz britannique se poursuivait avec le Ezra Collective,&nbsp; le premier groupe de jazz à avoir remporté un Mercury Prize (2023), un quintet qui a «&nbsp;<em>chamboulé le paysage du jazz</em>&nbsp;» disait Hughes Keiffer. <strong>Femi Koleoso</strong>, le batteur et leader du groupe lance le show en demandant à chacun de se retourner pour dire «&nbsp;bonjour&nbsp;» à un inconnu, lui demander son prénom et d’où iel vient «&nbsp;<em>parce que nous allons tous danser comme une grande famille&nbsp;</em>». S’en suivent leurs tubes comme <em>Shaking Body</em> qui font éclore une fusion afro-beats et jazz, ou encore <em>No One’s Watching Me</em>, devenu un hit avec la chanteuse Olivia Dean.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/Ezra_Collective_10.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-137724" style="aspect-ratio:0.6669923465233676;width:696px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/Ezra_Collective_10.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/Ezra_Collective_10.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/Ezra_Collective_10.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/Ezra_Collective_10.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/Ezra_Collective_10.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/Ezra_Collective_10.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/Ezra_Collective_10.jpg?w=730&amp;ssl=1 730w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ife Ogunjobi d’Ezra Collective © Clara Lafuente / Marseille Jazz des Cinq Continents</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Après dix ans de tournées ensemble, leur connivence est frappante : <strong>TJ Koleoso</strong> bouge les hanches tout au long au rythme de sa basse, et sourit de pair avec <strong>James Mollison</strong> au saxophone. <strong>Ife Ogunjobi</strong> apporte une ébullition jazz avec ses nombreuses improvisations à la trompette et aux claviers, <strong>Joe Armon-Jones</strong>, groove avec quiétude des envolées somptueuses. C’est lors de l’électrique <em>Ajala</em> que Femi impressionne avec un interlude de batterie en solo qui fait chavirer tout le monde. « <em>C’est si puissant quand la scène et le public ne font qu’un : c’est comme ça que je me sens à cet instant</em>, explique-t-il, <em>l’énergie que vous ressentez sur scène est une énergie de gratitude</em> ». </p>



<p class="wp-block-paragraph">TJ et James enjambent les rambardes pour s’insérer parmi le public. Et surprise, le collectif invite <strong>Yazmin Lacey</strong> sur scène pour l’emblématique <em>God Gave Me Feet For Dancing</em>. Comme sur leur pochette d’album, le quintet fait passer la danse au premier plan, et invite le public à oublier, le temps d’un concert, les aléas de la vie pour laisser place à l’émotion de la joie, ensemble et en grâce.</p>



<p class="wp-block-paragraph">LAVINIA SCOTT</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Miles Davis et le flamenco</strong><br><br><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À la Vieille Charité, le festival s’ouvrait avec un hommage à Miles Davis, autour de sa création A New Sketches of Spain. Un projet porté par Michael Leonhart et Israel Galvàn</mark></em><br><br>C’est en 1960 que sortait l’album <em>Sketches of Spain</em>, signé par Miles Davis, avec des compositions écrites et arrangées par Gil Evans, qui est encore aujourd’hui considéré comme une des œuvres les plus accessibles de la légende du jazz. 66 ans plus tard, à Marseille, c’est au tour de <strong>Michael</strong> <strong>Leonhart</strong> et du célèbre danseur de flamenco <strong>Israel Galvàn</strong> de faire revivre ce monument, avec en introduction l’emblématique <em>Concerto de Aranjuez</em> de Joaquin Rodrigo suivi de <em>Will O' The Wisp</em> de Manuel de Falla qui fait sonner les cuivres.<br>Tout au long du concert, les pas de Israel Galvàn rythment la musique, ajoutant un élément percussif qui se mêle souvent, et dénote parfois, de l’improvisation à la trompette. Son jeu de pieds, ses pas rapides, équilibrés par des temps de silence fait briller le caractère avant-gardiste de Miles Davis. Emergent des improvisations en sourdine à la trompette, transformant le son pour le rendre rauque et une ribambelle de pas rythmés et tapés qui créent un chaos crescendo, parfaitement maîtrisé. Les draps d’Adrien Vescovi secouent dans le vent, entre les voutes de cette magnifique Vielle Charité, et le public est transporté dans la chaleur torride d’un été espagnol. L.S.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Classique soul et chant nouveau </strong><br><br><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 8 juillet, au Parc Henri Fabre, Célia Kameni, José James et China Moses ont fait vibrer les voix soul pour finir avec le new jazz du batteur et MC Kassa Overall</mark></em><br><br><strong>Célia Kameni</strong> est certainement l’une des meilleures chanteuses françaises – elle a remporté les Victoires du Jazz en 2025 dans la catégorie artiste vocale. En introduction, elle fait surgir des aigus éthérées et opératiques, juxtaposés à une instrumentation expérimentale qui puise dans le rock, ou l’électronica, une rythmique libre et des effets qui saturent la voix. Pour finir, et de manière assez magique, des effets sont produits par le public lui-même lorsqu’elle demande à chacun de faire des chants d’oiseaux qui tapissent l’arrière-fond de sa performance. Le chant se poursuit avec <strong>José James</strong> et <strong>China Moses</strong>. Place au funk et à la soul de Marvin Gaye lorsque le duo interprète l’album mythique <em>I want you, </em>produit par Leon Ware. Les deux artistes ponctuent le show de compositions originales. José James délivre une impressionnante performance vocale imitant un disque rayé, parsemé de spoken word et de paroles chantées avec un débit rapide, à la lisière du rap. Et le duo finit avec une salutation à un autre grand chanteur de soul : Bill Withers et son <em>Lovely Day.</em> L.S.</pre>



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		<title>Des notes dans le grand bleu</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 07:49:33 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph">Cette année, la 25<sup>e</sup> édition du festival <em><strong>Jazz à Porquerolles</strong></em> s’amarre sur son île du 10 au 14 juillet. Et ça commence par un bal avec l’ensemble <strong>Papanosh</strong>&nbsp;: cet orchestre composé d’improvisateurs redoutables, basé en Normandie, n’a de cesse, depuis une quinzaine d’années, de convier les publics à se déhancher sur ses grooves entêtants, ses chansons mexicaines et ses tarentelles enjazzées. L’entrée sera libre pour accéder au somptueux écrin du fort Saint-Agathe. Leur succèdera un set de <strong>Yaguara DJ</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 11 juillet, carte blanche au saxophoniste <strong>Laurent Bardainne</strong>&nbsp;pour un concert de sortie de résidence à la Fondation Carmignac – où il aura passé une semaine en création. Le festival s’honore ainsi d’être un laboratoire de création artistique. Le saxophoniste <strong>Samy Thiébault</strong>, désormais directeur artistique de l’événement, propose, le 12 juillet, un hommage à Weather Report, le légendaire ensemble jazz «&nbsp;progressif&nbsp;» qui compta dans ses rangs le claviériste Joe Zawinul, le saxophoniste Wayne Shorter et le bassiste Jaco Pastorius, entre autres. Ce soir-là, le saxophoniste est accompagné de la pianiste <strong>Emilie Aridon-Kociołek</strong>, et c’est dans l’épure du duo que le «&nbsp;bulletin météo&nbsp;» sera livré. Le pianiste <strong>Shaï Maestro</strong> jouera le même soir le répertoire de son nouvel album, <em>The Guesthouse</em>&nbsp;: une maison ouverte à tous les vents de l’improvisation, où l’acoustique se mêle à l’électronique, avec guitare, contrebasse et batterie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Turbulences</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Place, le 13 juillet, à un plateau conviant des métissages tous azimuts. D’abord, le pianiste <strong>Sofiane Saidi</strong>, pour son projet <em>Zaïr</em>, qui convoque raï et medahates – ces chants féminins traditionnels de l’Oranie – pour un mix aux saveurs résolument contemporaines, confiant le chant à <strong>Camélia Jordana</strong> – cette varoise de l’étape s’emparant avec délectation d’un propos décolonial. La formation compte aussi dans ses rangs <strong>Théo Ceccaldi</strong> (violon) et <strong>Valentin Ceccaldi</strong> (violoncelle), dont les turbulences improvisatrices ont l’art de chambouler les ordonnancements musicaux. Ensuite, c’est au percussionniste multi-instrumentiste <strong>Papatef </strong>(aka <strong>Cyril Atef</strong>), que reviendra la jouissive tâche d’amener le public sur les voies de transes tropicales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;Feu d’artifice&nbsp;» le 14 juillet. En ouverture, le duo <strong>Airelle Besson</strong> (trompette, auréolée d’une Victoire du Jazz 2026 comme instrumentiste)/<strong>Lionel Suarez</strong> (accordéon), pour un voyage intimiste aux confins des émotions. Enfin, le dernier concert renoue avec la grande histoire du jazz&nbsp;: c’est au saxophoniste <strong>Kenny Garret</strong>, un temps compagnon de route de Miles Davis, que reviendra la tâche de, quelque part, rappeler l’ombre portée de la musique classique noire américaine (appellation dont se targuait Archie Shepp, parrain du festival et ami du regretté Franck Cassenti). Le répertoire «&nbsp;Sounds from the Ancestors&nbsp;» convoque les esprits des diasporas africaines transatlantiques dans un maelstrom émancipateur.</p>



<pre class="wp-block-verse">LAURENT DUSSUTOUR<br><br><strong> Jazz à Porquerolles<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 10 au 14 juillet</mark></strong></pre>



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		<title>Un air latino à Toulon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 07:49:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Des concerts gratuits, dans les places et les quartiers de Toulon. Le tout gratuitement, et orné d’une constellation de concerts qui s’inscrivent dans le off .Voilà la belle promesse que tient année après année le festival Jazz à Toulon, qui se tient cette année du 26 juillet au 8 août. Le concert d’ouverture, avec le [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Des concerts gratuits, dans les places et les quartiers de Toulon. Le tout gratuitement, et orné d’une constellation de concerts qui s’inscrivent dans le off .Voilà la belle promesse que tient année après année le festival Jazz à Toulon, qui se tient cette année du 26 juillet au 8 août.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le concert d’ouverture, avec le <strong>Spanish Harlem Orchestra</strong>, devrait ravir l’auditoire&nbsp;: 13 musiciens qui n’ignorent rien des secrets des claves, pour des salsas endiablées. Le second soir, l’<strong>Orkesta Akokan </strong>– le mot&nbsp;yoruba&nbsp;utilisé&nbsp;par les&nbsp;Cubains&nbsp;pour signifier « <em>du&nbsp;cœur&nbsp;</em>»&nbsp;ou&nbsp;« <em>de&nbsp;l’âme&nbsp;</em>» – devrait enflammer le public de la place de la Liberté avec des mambos – déhanchements sensuels garantis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Petite incursion hors des vibrations caribéennes le troisième soir avec le quartet suisse <strong>MOHS</strong>, l’une des formations les plus courues d’un jazz contemporain élaboré en Europe&nbsp;: une formation mêlant instruments acoustiques et effets électroniques pour créer des paysages sonores inspirés, entre autres, par l&rsquo;échelle de dureté des minéraux de Friedrich Mohs.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Retour aux pulsations des caraïbes le quatrième soir avec le pianiste <strong>Alfredo Rodriguez</strong>&nbsp;: avec son groupe, ce protégé de Quincy Jones transforme le moindre tube planétaire en salsa furieuse et tendre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Des grands noms</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Du jazz contemporain du meilleur aloi le cinquième soir avec <strong>Solaxis&nbsp;</strong>: ce projet réunissant parmi les meilleures saxophonistes de l’Hexagone (entre autres, <strong>Géraldine Laurent</strong>, <strong>Sophie Alour</strong>), propose un répertoire original fondé notamment sur l’afro-beat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lendemain, voici <strong>Fabiola Mendez</strong>&nbsp;! Chanteuse et joueuse de cuatro – guitare portoricaine –, l’artiste propose un répertoire célébrant les identités afro-latines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ensuite au tour du batteur d’origine niçoise <strong>Thomas Galliano</strong> qu’il appartiendra de ravir le public de la place Saint-Jean le 4 août. Son appétence pour les polyrythmies et son usage de la batterie comme un orchestre a de quoi convaincre plus d’un·e jazzfan.e. Riche de son séjour de longue durée à New York, il devrait, avec son quartet, dérouler des pépites de swing.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rendez-vous plage du Mourillon, le 6 août, pour le huitième soir. L’organiste et chanteur des légendaires Snarky Puppy, <strong>Cory Henry</strong>, avec ses <strong>Funk Apostles</strong>, saura donner au public de la rade le groove qui lui sied.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Retour aux sonorités latines les deux derniers soirs. D’abord, le 7 août, le <strong>New Sketches of Spain</strong> du trompettiste féru d’expérimentations électro <strong>Erik Truffaz</strong> et du chanteur flamenco et saxophoniste <strong>Antonio Lizana</strong>&nbsp;: une relecture d’un classique de Miles Davis au service des émotions ibériques les plus vibrantes. Le lendemain, le concert de clôture a été confié à <strong>El Comité</strong>, la formation la plus caribéenne du pays, qui n’hésite pas à passer Oasis à la moulinette de ses rythmes enfiévrés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le festival propose également un Off conviant dans divers lieux de la ville des artistes locaux aux talents musicaux avérés. Signalons entre autres le duo guitaristique aux saveurs brésiliennes <strong>Milton Nascimiento</strong>/<strong>Wim Welkers</strong>, <strong>Tifanny &amp; The Nightbirds</strong> ou encore <strong>Pernille Aid Quintet</strong> pour un hommage au meilleur du jazz scandinave.</p>



<pre class="wp-block-verse">LAURENT DUSSUTOUR<br><br><strong>Jazz à Toulon<br></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 26 juillet au 8 août<br></mark></strong>Divers places, rues et plages de Toulon</pre>



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		<title>À La Londe, on ne s’en lasse pas</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 07:49:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un festival de jazz où l’exigence musicale le dispute à la ferveur populaire (et inversement), en accès libre, c’est possible&#160;? Oui. Depuis 2009, La Londe Jazz Festival, sous la direction artistique de Christophe Dal Sasso, accueille pendant quatre soirées une moyenne de 1800 spectateurs sur la plage de l’Argentière, à La Londe-les-Maures. Tout commence le [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Un festival de jazz où l’exigence musicale le dispute à la ferveur populaire (et inversement), en accès libre, c’est possible&nbsp;? Oui. Depuis 2009, <em><strong>La Londe Jazz Festival</strong></em>, sous la direction artistique de <strong>Christophe Dal Sasso</strong>, accueille pendant quatre soirées une moyenne de 1800 spectateurs sur la plage de l’Argentière, à La Londe-les-Maures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout commence le jeudi 30 juillet avec <strong>Radio Mezcal</strong> à l’apéro&nbsp;: ce combo latin-jazz avec une touche électro ouvrira les festivités chaque soir. En tête d’affiche, le nouveau projet de <strong>Christophe Dal Sasso</strong>&nbsp;: le chef d’orchestre et flûtiste a concocté un répertoire au croisement des cultures, entre préciosité musicale et appétence pour la danse, conviant notamment la chanteuse et saxophoniste <strong>Shekina Rodz</strong> ainsi qu’une floppée d’excellents musiciens (Raphael Illes, Michael Steinman, Manuel Marchès, Nadia Tighidet…).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le même soir, <strong>Olivier Lalauze Trio</strong> va jouer quelques compositions et ouvre la jam-session –ce contrebassiste d’excellence se produira chaque soir avec le sémillant pianiste <strong>Lionel Dandine</strong> et le batteur <strong>Léo Achard</strong>, dont la profonde musicalité n’est plus à prouver.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De Broadway à la French Riviera</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Place au grand format le vendredi 1<sup>er</sup> août. <strong>Big Sud</strong>, orchestre de 18 musiciens d’envergure conduit par Dal Sasso et le trompettiste <strong>Nicolas Folmer</strong> croisera ses propositions swing avec les traits de l’Orchestre de l’Opéra de Toulon pour un répertoire intitulé <em>De Broadway à la French Riviera</em>, traversant un siècle de musique et esquissant un pont entre l’imaginaire des comédies musicales de Broadway et celui, plus intime et solaire, de la Méditerranée provençale. Pour cette représentation exceptionnelle, <strong>Big Sud</strong>&nbsp;invite la chanteuse toulonnaise&nbsp;<strong>Andrea Caparros</strong>. Sa voix chaleureuse et expressive, à la croisée du jazz et de la chanson, apporte une dimension sensible et élégante à ce voyage musical. Gageons que la jam-session qui s’ensuivra durera jusqu’à l’aube&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lendemain, en tête d’affiche, il y aura <strong>Abraham Reunion&nbsp;</strong>: la famille guadeloupéenne (<strong>Cynthia Abraham</strong>&nbsp;: voix&nbsp;; <strong>Clélya Abraham</strong>&nbsp;: piano, chœurs&nbsp;; <strong>Z</strong><strong>acharie Abraham</strong>&nbsp;: contrebasse, chœurs&nbsp;; <strong>Zaza Desiderio</strong>, batterie) viendra défendre son nouvel album, <em>Jaden an nou</em>, où les émotions se nimbent d’effluves de créolisation, avec ce qu’il faut de grooves caraïbes et de mélodies alizéennes. Trop souvent ignoré sur les scènes du Sud de l’Hexagone, le jazz issu de la diaspora antillaise tel que pratiqué par ces jeunes musicien·nes vient à point nommé nous rappeler notre dette, au moins musicale, envers la diversité. Parions sur une jam-session aux couleurs caribéennes pour la fin de soirée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le dernier soir, le festival se place sous le signe de la soul avec <strong>The Buttshakers</strong>. Ces «&nbsp;remueurs de popotin&nbsp;», basés dans la région lyonnaise, écument les scènes internationales depuis une quinzaine d’années, avec une énergie puisée aussi bien dans la Stax du siècle dernier que dans les grooves les plus subtils de notre époque, avec ce qu’il faut de rythmes enfiévrés et de cuivres doux et rugissants. Emmené par la charismatique chanteuse américaine <strong>Ciara Thompson</strong>, fervente porte-parole féministe et antiraciste, le groupe devrait mettre le public en transe. La jam-session prendra-t-elle alors les voies du hard-bop, ce jazz nimbé de soul&nbsp;?</p>



<pre class="wp-block-verse">LAURENT DUSSUTOUR<br><br><strong>La Londe Jazz Festival<br></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 30 juillet au 3 août<br></mark></strong><br> Plage de l’Argentière</pre>



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		<title>Maud Revol, nous invite dans sa Casa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 08:45:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quatre titres comme autant d’esquisses sensibles entre ses souvenirs du Brésil et quelques paysages de la cité phocéenne. La voix de Maud Revol est un instrument. Elle en joue avec malice et superbe. Nantie d’un sens du time rare, elle la fait osciller dans une tessiture mezzo-soprano, à la fois légère et affirmée, modulant ses [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><a></a> Quatre titres comme autant d’esquisses sensibles entre ses souvenirs du Brésil et quelques paysages de la cité phocéenne. La voix de Maud Revol est un instrument. Elle en joue avec malice et superbe. Nantie d’un sens du <em>time</em> rare, elle la fait osciller dans une tessiture mezzo-soprano, à la fois légère et affirmée, modulant ses syllabes et phonèmes avec une fluidité évidente, chantant en français et en portugais avec la même ferveur habitée, jusque dans des onomatopées confondantes de musicalité. En particulier sur le titre <em>Malmousque</em>&nbsp;: «&nbsp;<em>Pourquoi aurait-on besoin de paroles&nbsp;? Les onomatopées, je les ai travaillées lorsque j’étais à l’Institut Musical de Formation Professionnelle, quand on nous faisait lire des pages et des pages de solfège rythmique. Autant j’aime m’exprimer sur des standards, autant j’avais envie de proposer une entité</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si elle donne le titre <em>Casa Verde&nbsp;</em>à l’ensemble de cet opus, c’est parce que son séjour brésilien, en 2019, a été déterminant dans la constitution de son identité de musicienne. « <em>Dans cette maison verte, où je faisais du woofing dans une bibliothèque communautaire au cœur d’une favela, on chantait en dansant sur du côcô, une musique traditionnelle du Nordeste dont l’aspect transe m’a permis de trouver une joie intérieure. Cependant, je ressentais une sorte de malaise, parce que j’avais un passeport européen&nbsp;et que j’étais une personne blanche dans une communauté de personnes noires. J’étais dans une sorte de tourmente, dans une société que je trouvais très poétique et aussi un peu violente.</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces sensations sont particulièrement bien transposées sur le titre éponyme, qui se déploie comme un cadavre exquis, évitant le cliché thème-solos-thèmes, et proposant des tableaux dont émerge le mot «&nbsp;corazao&nbsp;». Car Maud Revol a du cœur à revendre. Elle a conçu certains de ses textes à l’occasion d’ateliers d’écriture poétiques, comme <em>Vanité</em>, portrait au vitriol d’un ancien partenaire amoureux qu’elle finit par décrire comme un «&nbsp;<em>coq vaniteux&nbsp;</em>», ou encore <em>Lila Blanc</em>, décrivant un amour qui éclot puis se fane, basé sur une mélodie de Debussy convertie en bossa-nova.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Musicalement, les titres oscillent entre effluves brésiliens et quête de l’<em>i</em><em>nterplay</em>. En leadeuse affirmée, elle a convié des musiciens qu’elle qualifie de «&nbsp;versatiles&nbsp;». À la batterie, <strong>Jérémy Martinez</strong>, dont elle loue le grand sens de l’écoute – son jeu aérien déborde de générosité. <strong>Willy Quicko</strong>, quant à lui, est le bassiste idéal pour ce projet basé sur des harmonies inspirées de Fauré, Debussy et Wayne Shorter : elle loue «&nbsp;<em>son attrait pour les musiques latines et sa connaissance des claves</em>&nbsp;» ainsi que sa rigueur au point de «&nbsp;<em>chambouler des mises en place, comme sur le pont de </em>Casa Verde<em>, qu’il a fini par transformer en une véritable polyrythmie</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle n’a pas hésité à faire dialoguer le piano de <strong>Yann Delaunay</strong> – «&nbsp;<em>un son moderne et un toucher léger</em>&nbsp;» et la guitare de <strong>Luke Darlison</strong> – «&nbsp;<em>un son très contemporain, avec des espaces mélodiques et harmoniques très originaux</em>&nbsp;». En confiant les arrangements à <strong>Max Parotto</strong>, issu comme ses compères de la classe de jazz du conservatoire de Marseille, elle a plus que réussi son pari&nbsp;: celui de proposer une création toute en émotions contrastées, avec un art de la créolisation qui ne pouvait éclore que dans la cité phocéenne.</p>



<pre class="wp-block-verse">LAURENT DUSSUTOUR<br><br>À venir<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>3 juin<br></strong></mark>Talus, Marseille</pre>



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		<title>Adios Toledo !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 07:28:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Adios Toledo ! est le nom d’une rencontre musicale imaginée par le pianiste, compositeur de jazz et ethnomusicologue Julien Grassen Barbe. Ce projet, concocté lors d’une résidence à l’Espace culturel de Chaillol, a donné vie à une douzaine de pièces originales s’inspirant des traditions de l’Inde du Nord et de la liturgie des communautés judéo-portugaises [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>Adios Toledo !</em> est le nom d’une rencontre musicale imaginée par le pianiste, compositeur de jazz et ethnomusicologue Julien Grassen Barbe. Ce projet, concocté lors d’une résidence à l’Espace culturel de Chaillol, a donné vie à une douzaine de pièces originales s’inspirant des traditions de l’Inde du Nord et de la liturgie des communautés judéo-portugaises du Sud-Ouest, sa terre d’enfance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec trois musiciens aguerris au Dhrupad, la musique classique hindoustanie, le quartet propose un voyage poétique qui nous emmène à Jaipur, Barcelone, Porto et Jérusalem, et rend hommage à Garcia da Orta, médecin séfarade du XVI<sup>e</sup> siècle ayant fui l’Inquisition pour Goa. </p>



<pre class="wp-block-verse">AMT<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 15 mai<br></mark><br><a href="https://www.lepetitduc.net/" type="link" id="https://www.lepetitduc.net/">Petit Duc</a>, Aix-en-Provence</pre>



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		<title>Nine Spirit fête ses 25 ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 07:27:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est à une grande fête&#160;musicale que le public de La Criée est convié ce 18 mai : les 25 ans de la compagnie Nine Spirit, fondée par Raphaël Imbert, et désormais portée par la pianiste Amandine Habib. Pour l’occasion, la compagnie présente Shake The Spirits, un concert au confluent du jazz onirique et d&#8217;un néoclassique [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">C’est à une grande fête&nbsp;musicale que le public de La Criée est convié ce 18 mai : les 25 ans de la compagnie Nine Spirit, fondée par Raphaël Imbert, et désormais portée par la pianiste Amandine Habib. Pour l’occasion, la compagnie présente <em>Shake The Spirits</em>, un concert au confluent du jazz onirique et d&rsquo;un néoclassique aux teintes levantines. Ici, le groupe tisse une toile sonore où le piano dialogue avec des percussions subtiles et des cordes lyriques. Plus qu&rsquo;une simple performance, cette soirée est une invitation à franchir les horizons musicaux sous l&rsquo;égide d&rsquo;une virtuosité sensible. Dans le cadre prestigieux de La Criée, Amandine Habib et ses complices offrent une fresque humaniste et solaire, marquant de leur empreinte cette escale phocéenne indispensable.</p>



<pre class="wp-block-verse"> <em>D.D.-V.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 mai<br></mark><strong><a href="https://theatre-lacriee.com/" type="link" id="https://theatre-lacriee.com/">La Criée</a></strong>, Théâtre national de Marseille<br>Un programme de<a href="https://www.marseilleconcerts.com/" type="link" id="https://www.marseilleconcerts.com/"> Marseille Concerts</a></pre>



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		<title>Étoiles du jazz</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 13:13:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Salon de musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le quartet Nowhere Out – Jean-Michel Pilc au piano&#160;; Gaël Horellou au saxophone alto&#160;; Thomas Bramerie à la contrebasse&#160;; et Thomas Galliano à la batterie – tient plus que ses promesses. Alignant compositions de membres du groupe et standards allègrement déconstruits puis reconstruits, tel un All The Things You Are joué à sept temps, ou [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le quartet <strong>Nowhere Out</strong> – <strong>Jean-Michel</strong> <strong>Pilc</strong> au piano&nbsp;; <strong>Gaël Horellou</strong> au saxophone alto&nbsp;; <strong>Thomas Bramerie</strong> à la contrebasse&nbsp;; et <strong>Thomas Galliano</strong> à la batterie – tient plus que ses promesses. Alignant compositions de membres du groupe et standards allègrement déconstruits puis reconstruits, tel un <em>All The Things You Are</em> joué à sept temps, ou un <em>All Blues</em> transcendantal, le groupe sonde les abysses du jazz avec une délectation qui frise l’insolence.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pianiste conjugue son esprit scientifique avec une poétique de l’instinct à même de combiner moult éléments de langages jazz avec des inclinations classiques. Autodidacte autoproclamé, ce polytechnicien fut un temps ingénieur en études spatiales avant de se lancer dans une carrière musicale internationale, avec notamment Martial Solal comme mentor.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Horizon improvisé</mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’une de ses compositions exhale des effluves de Louis Armstrong sur laquelle le sax d’Horellou prend des accents gospel, alors même que le morceau d’ouverture, au tempo d’enfer, convoquait les esprits du be-bop le plus exigeant. Le contrebassiste, fin mélodiste tant dans son accompagnement que dans ses chorus, tient les murs d’un édifice mouvant avec l’improvisation collective pour horizon.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges se font funambulesques, convoquant mises en abymes et jubilations subversives. Quoi de mieux qu’une éruption solaire avec un <em>Solar</em>&nbsp;(un blues de Miles Davis) en guise de rappel&nbsp;? Le groupe sort de deux jours en studio&nbsp;: vivement l’album, annoncé pour l’hiver prochain&nbsp;!</p>



<pre class="wp-block-verse">LAURENT DUSSUTOUR<br><br>Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 avril </mark>au Salon de Musique, Salon-de-Provence.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une première partie à saluer<br></mark></strong><br>Avant Nowhere Out, c’est d’abord un sextet d’étudiant·e·s de l’Institut musical de formation professionnelle (IMFP) qui s’est présenté sur scène. Ensemble, ils ont livré un set de haute teneur artistique, avec une mise en place originale des thèmes par un duo chant – Romane Martin et David Cassini – se frottant à des standards peu joués comme The Peacocks. Subtilité des mises en place et des échanges, improvisations au service du collectif : le public en redemande. L.D.</pre>



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		<title>Mark Priore Trio</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 08:41:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Mark Priore est sans doute la révélation pianistique jazz de 2024-2025. Lauréat du Prix Evidence de l’Académie du Jazz en 2024 puis nominé aux Victoires du Jazz, le jeune pianiste marque une ascension florissante. Il a enregistré dans huit albums dont celui de Robinson Khoury et sort son premier album solo en 2023. À la [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Mark Priore est sans doute la révélation pianistique jazz de 2024-2025. Lauréat du Prix Evidence de l’Académie du Jazz en 2024 puis nominé aux Victoires du Jazz, le jeune pianiste marque une ascension florissante. Il a enregistré dans huit albums dont celui de Robinson Khoury et sort son premier album solo en 2023. À la suite de cela, il pose les fondations d’un formidable trio avec Juan Villarroel (contrebasse) et Elie Martin-Charrière (batterie) et ensemble, ils enregistrent<em>Initio</em> qui sort quelque mois plus tard. Célébrant l’essence du jazz et inspirés par Thelonius Monk ou McCoy Tyner, le trio y ajoute quelques influences discrètes à la musique baroque.</p>



<pre class="wp-block-verse">L.S.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 avril<br></mark><a href="https://www.istres.fr/index.php?id=501" type="link" id="https://www.istres.fr/index.php?id=501">Magic Mirrors</a>, Istres<br>Une proposition du Théâtre de l’Olivier</pre>



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		<title>Grems</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 08:28:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Issu du boom bap des années 2000, Grems est un artiste prolifique et visionnaire ; pionnier du rap alternatif, il persiste sur la scène française, entamant à l’heure actuelle sa troisième décennie de création. Assurément, Grems est un ovni au flow unique – le premier à fusionner rap et house en France avec le deepkho ou explorer [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Issu du boom bap des années 2000, Grems est un artiste prolifique et visionnaire ; pionnier du rap alternatif, il persiste sur la scène française, entamant à l’heure actuelle sa troisième décennie de création. Assurément, Grems est un ovni au flow unique – le premier à fusionner rap et house en France avec le deepkho ou explorer de multiples genres comme le grime, il n’a cessé de brouiller les frontières entre les genres. Un nouveau virage le mois dernier, avec son nouvel EP <em>La saison des bombes</em>. Du jazz-rap radical où le flow dessine la rythmique principale, entre slam rythmique et poésie brute. Sur scène et traversé par l’improvisation, il forme un trio expérimental avec Rose Kid au piano et Nxquantize au looping station et percussions. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L.S.<br></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 avril<br></mark><strong><a href="https://www.theatre-oeuvre.com/" type="link" id="https://www.theatre-oeuvre.com/">Théâtre de l’Œuvre</a></strong>, Marseille</pre>



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