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	<title>Archives des jazz - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des jazz - Journal Zebuline</title>
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		<title>Maud Revol, nous invite dans sa Casa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 08:45:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quatre titres comme autant d’esquisses sensibles entre ses souvenirs du Brésil et quelques paysages de la cité phocéenne. La voix de Maud Revol est un instrument. Elle en joue avec malice et superbe. Nantie d’un sens du time rare, elle la fait osciller dans une tessiture mezzo-soprano, à la fois légère et affirmée, modulant ses [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><a></a> Quatre titres comme autant d’esquisses sensibles entre ses souvenirs du Brésil et quelques paysages de la cité phocéenne. La voix de Maud Revol est un instrument. Elle en joue avec malice et superbe. Nantie d’un sens du <em>time</em> rare, elle la fait osciller dans une tessiture mezzo-soprano, à la fois légère et affirmée, modulant ses syllabes et phonèmes avec une fluidité évidente, chantant en français et en portugais avec la même ferveur habitée, jusque dans des onomatopées confondantes de musicalité. En particulier sur le titre <em>Malmousque</em>&nbsp;: «&nbsp;<em>Pourquoi aurait-on besoin de paroles&nbsp;? Les onomatopées, je les ai travaillées lorsque j’étais à l’Institut Musical de Formation Professionnelle, quand on nous faisait lire des pages et des pages de solfège rythmique. Autant j’aime m’exprimer sur des standards, autant j’avais envie de proposer une entité</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si elle donne le titre <em>Casa Verde&nbsp;</em>à l’ensemble de cet opus, c’est parce que son séjour brésilien, en 2019, a été déterminant dans la constitution de son identité de musicienne. « <em>Dans cette maison verte, où je faisais du woofing dans une bibliothèque communautaire au cœur d’une favela, on chantait en dansant sur du côcô, une musique traditionnelle du Nordeste dont l’aspect transe m’a permis de trouver une joie intérieure. Cependant, je ressentais une sorte de malaise, parce que j’avais un passeport européen&nbsp;et que j’étais une personne blanche dans une communauté de personnes noires. J’étais dans une sorte de tourmente, dans une société que je trouvais très poétique et aussi un peu violente.</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces sensations sont particulièrement bien transposées sur le titre éponyme, qui se déploie comme un cadavre exquis, évitant le cliché thème-solos-thèmes, et proposant des tableaux dont émerge le mot «&nbsp;corazao&nbsp;». Car Maud Revol a du cœur à revendre. Elle a conçu certains de ses textes à l’occasion d’ateliers d’écriture poétiques, comme <em>Vanité</em>, portrait au vitriol d’un ancien partenaire amoureux qu’elle finit par décrire comme un «&nbsp;<em>coq vaniteux&nbsp;</em>», ou encore <em>Lila Blanc</em>, décrivant un amour qui éclot puis se fane, basé sur une mélodie de Debussy convertie en bossa-nova.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Musicalement, les titres oscillent entre effluves brésiliens et quête de l’<em>i</em><em>nterplay</em>. En leadeuse affirmée, elle a convié des musiciens qu’elle qualifie de «&nbsp;versatiles&nbsp;». À la batterie, <strong>Jérémy Martinez</strong>, dont elle loue le grand sens de l’écoute – son jeu aérien déborde de générosité. <strong>Willy Quicko</strong>, quant à lui, est le bassiste idéal pour ce projet basé sur des harmonies inspirées de Fauré, Debussy et Wayne Shorter : elle loue «&nbsp;<em>son attrait pour les musiques latines et sa connaissance des claves</em>&nbsp;» ainsi que sa rigueur au point de «&nbsp;<em>chambouler des mises en place, comme sur le pont de </em>Casa Verde<em>, qu’il a fini par transformer en une véritable polyrythmie</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle n’a pas hésité à faire dialoguer le piano de <strong>Yann Delaunay</strong> – «&nbsp;<em>un son moderne et un toucher léger</em>&nbsp;» et la guitare de <strong>Luke Darlison</strong> – «&nbsp;<em>un son très contemporain, avec des espaces mélodiques et harmoniques très originaux</em>&nbsp;». En confiant les arrangements à <strong>Max Parotto</strong>, issu comme ses compères de la classe de jazz du conservatoire de Marseille, elle a plus que réussi son pari&nbsp;: celui de proposer une création toute en émotions contrastées, avec un art de la créolisation qui ne pouvait éclore que dans la cité phocéenne.</p>



<pre class="wp-block-verse">LAURENT DUSSUTOUR<br><br>À venir<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>3 juin<br></strong></mark>Talus, Marseille</pre>



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		<title>Adios Toledo !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 07:28:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Adios Toledo ! est le nom d’une rencontre musicale imaginée par le pianiste, compositeur de jazz et ethnomusicologue Julien Grassen Barbe. Ce projet, concocté lors d’une résidence à l’Espace culturel de Chaillol, a donné vie à une douzaine de pièces originales s’inspirant des traditions de l’Inde du Nord et de la liturgie des communautés judéo-portugaises [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>Adios Toledo !</em> est le nom d’une rencontre musicale imaginée par le pianiste, compositeur de jazz et ethnomusicologue Julien Grassen Barbe. Ce projet, concocté lors d’une résidence à l’Espace culturel de Chaillol, a donné vie à une douzaine de pièces originales s’inspirant des traditions de l’Inde du Nord et de la liturgie des communautés judéo-portugaises du Sud-Ouest, sa terre d’enfance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec trois musiciens aguerris au Dhrupad, la musique classique hindoustanie, le quartet propose un voyage poétique qui nous emmène à Jaipur, Barcelone, Porto et Jérusalem, et rend hommage à Garcia da Orta, médecin séfarade du XVI<sup>e</sup> siècle ayant fui l’Inquisition pour Goa. </p>



<pre class="wp-block-verse">AMT<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 15 mai<br></mark><br><a href="https://www.lepetitduc.net/" type="link" id="https://www.lepetitduc.net/">Petit Duc</a>, Aix-en-Provence</pre>



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		<title>Nine Spirit fête ses 25 ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 07:27:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est à une grande fête&#160;musicale que le public de La Criée est convié ce 18 mai : les 25 ans de la compagnie Nine Spirit, fondée par Raphaël Imbert, et désormais portée par la pianiste Amandine Habib. Pour l’occasion, la compagnie présente Shake The Spirits, un concert au confluent du jazz onirique et d&#8217;un néoclassique [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">C’est à une grande fête&nbsp;musicale que le public de La Criée est convié ce 18 mai : les 25 ans de la compagnie Nine Spirit, fondée par Raphaël Imbert, et désormais portée par la pianiste Amandine Habib. Pour l’occasion, la compagnie présente <em>Shake The Spirits</em>, un concert au confluent du jazz onirique et d&rsquo;un néoclassique aux teintes levantines. Ici, le groupe tisse une toile sonore où le piano dialogue avec des percussions subtiles et des cordes lyriques. Plus qu&rsquo;une simple performance, cette soirée est une invitation à franchir les horizons musicaux sous l&rsquo;égide d&rsquo;une virtuosité sensible. Dans le cadre prestigieux de La Criée, Amandine Habib et ses complices offrent une fresque humaniste et solaire, marquant de leur empreinte cette escale phocéenne indispensable.</p>



<pre class="wp-block-verse"> <em>D.D.-V.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 mai<br></mark><strong><a href="https://theatre-lacriee.com/" type="link" id="https://theatre-lacriee.com/">La Criée</a></strong>, Théâtre national de Marseille<br>Un programme de<a href="https://www.marseilleconcerts.com/" type="link" id="https://www.marseilleconcerts.com/"> Marseille Concerts</a></pre>



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		<title>Étoiles du jazz</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 13:13:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le quartet Nowhere Out – Jean-Michel Pilc au piano&#160;; Gaël Horellou au saxophone alto&#160;; Thomas Bramerie à la contrebasse&#160;; et Thomas Galliano à la batterie – tient plus que ses promesses. Alignant compositions de membres du groupe et standards allègrement déconstruits puis reconstruits, tel un All The Things You Are joué à sept temps, ou [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le quartet <strong>Nowhere Out</strong> – <strong>Jean-Michel</strong> <strong>Pilc</strong> au piano&nbsp;; <strong>Gaël Horellou</strong> au saxophone alto&nbsp;; <strong>Thomas Bramerie</strong> à la contrebasse&nbsp;; et <strong>Thomas Galliano</strong> à la batterie – tient plus que ses promesses. Alignant compositions de membres du groupe et standards allègrement déconstruits puis reconstruits, tel un <em>All The Things You Are</em> joué à sept temps, ou un <em>All Blues</em> transcendantal, le groupe sonde les abysses du jazz avec une délectation qui frise l’insolence.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pianiste conjugue son esprit scientifique avec une poétique de l’instinct à même de combiner moult éléments de langages jazz avec des inclinations classiques. Autodidacte autoproclamé, ce polytechnicien fut un temps ingénieur en études spatiales avant de se lancer dans une carrière musicale internationale, avec notamment Martial Solal comme mentor.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Horizon improvisé</mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’une de ses compositions exhale des effluves de Louis Armstrong sur laquelle le sax d’Horellou prend des accents gospel, alors même que le morceau d’ouverture, au tempo d’enfer, convoquait les esprits du be-bop le plus exigeant. Le contrebassiste, fin mélodiste tant dans son accompagnement que dans ses chorus, tient les murs d’un édifice mouvant avec l’improvisation collective pour horizon.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges se font funambulesques, convoquant mises en abymes et jubilations subversives. Quoi de mieux qu’une éruption solaire avec un <em>Solar</em>&nbsp;(un blues de Miles Davis) en guise de rappel&nbsp;? Le groupe sort de deux jours en studio&nbsp;: vivement l’album, annoncé pour l’hiver prochain&nbsp;!</p>



<pre class="wp-block-verse">LAURENT DUSSUTOUR<br><br>Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 avril </mark>au Salon de Musique, Salon-de-Provence.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une première partie à saluer<br></mark></strong><br>Avant Nowhere Out, c’est d’abord un sextet d’étudiant·e·s de l’Institut musical de formation professionnelle (IMFP) qui s’est présenté sur scène. Ensemble, ils ont livré un set de haute teneur artistique, avec une mise en place originale des thèmes par un duo chant – Romane Martin et David Cassini – se frottant à des standards peu joués comme The Peacocks. Subtilité des mises en place et des échanges, improvisations au service du collectif : le public en redemande. L.D.</pre>



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		<title>Mark Priore Trio</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 08:41:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Mark Priore est sans doute la révélation pianistique jazz de 2024-2025. Lauréat du Prix Evidence de l’Académie du Jazz en 2024 puis nominé aux Victoires du Jazz, le jeune pianiste marque une ascension florissante. Il a enregistré dans huit albums dont celui de Robinson Khoury et sort son premier album solo en 2023. À la [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Mark Priore est sans doute la révélation pianistique jazz de 2024-2025. Lauréat du Prix Evidence de l’Académie du Jazz en 2024 puis nominé aux Victoires du Jazz, le jeune pianiste marque une ascension florissante. Il a enregistré dans huit albums dont celui de Robinson Khoury et sort son premier album solo en 2023. À la suite de cela, il pose les fondations d’un formidable trio avec Juan Villarroel (contrebasse) et Elie Martin-Charrière (batterie) et ensemble, ils enregistrent<em>Initio</em> qui sort quelque mois plus tard. Célébrant l’essence du jazz et inspirés par Thelonius Monk ou McCoy Tyner, le trio y ajoute quelques influences discrètes à la musique baroque.</p>



<pre class="wp-block-verse">L.S.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 avril<br></mark><a href="https://www.istres.fr/index.php?id=501" type="link" id="https://www.istres.fr/index.php?id=501">Magic Mirrors</a>, Istres<br>Une proposition du Théâtre de l’Olivier</pre>



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		<title>Grems</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 08:28:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Issu du boom bap des années 2000, Grems est un artiste prolifique et visionnaire ; pionnier du rap alternatif, il persiste sur la scène française, entamant à l’heure actuelle sa troisième décennie de création. Assurément, Grems est un ovni au flow unique – le premier à fusionner rap et house en France avec le deepkho ou explorer [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/grems/">Grems</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Issu du boom bap des années 2000, Grems est un artiste prolifique et visionnaire ; pionnier du rap alternatif, il persiste sur la scène française, entamant à l’heure actuelle sa troisième décennie de création. Assurément, Grems est un ovni au flow unique – le premier à fusionner rap et house en France avec le deepkho ou explorer de multiples genres comme le grime, il n’a cessé de brouiller les frontières entre les genres. Un nouveau virage le mois dernier, avec son nouvel EP <em>La saison des bombes</em>. Du jazz-rap radical où le flow dessine la rythmique principale, entre slam rythmique et poésie brute. Sur scène et traversé par l’improvisation, il forme un trio expérimental avec Rose Kid au piano et Nxquantize au looping station et percussions. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L.S.<br></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 avril<br></mark><strong><a href="https://www.theatre-oeuvre.com/" type="link" id="https://www.theatre-oeuvre.com/">Théâtre de l’Œuvre</a></strong>, Marseille</pre>



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		<title>Barbara Carlotti</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 12:48:44 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Barbara Carlotti]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Barbara Carlotti, c’est avant tout une énergie débordante. Influencée par le jazz, le folk rock, à la fois poète, actrice, romancière, autrice, compositrice, interprète, l’artiste multiplie les casquettes. Cinq ans après Corse île d’amour, elle sort en mars 2025, son septième album, qui insuffle gaieté et bonnes ondes. Intitulé Chéris ton futur, ce nouvel album [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Barbara Carlotti, c’est avant tout une énergie débordante. Influencée par le jazz, le folk rock, à la fois poète, actrice, romancière, autrice, compositrice, interprète, l’artiste multiplie les casquettes. Cinq ans après <em>Corse île d’amour, </em>elle sort en mars 2025, son septième album, qui insuffle gaieté et bonnes ondes. Intitulé <em>Chéris ton futur,</em> ce nouvel album de dix chansons, invite dans notre période incertaine à malgré tout chérir l’avenir et savourer le présent. Dans une ambiance pop, rythme et énergie se mélangent pour une soirée qui promet d&rsquo;être festive au Théâtre de l’Œuvre.. C.L.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 mars<br></mark><strong><a href="https://www.theatre-oeuvre.com/" type="link" id="https://www.theatre-oeuvre.com/">Théâtre de l’Œuvre</a></strong>, Marseille</pre>



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		<title>Le jazz en commun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 08:17:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Richard Galliano, Paolo Fresu et Jan Lundgren se sont réunis il y a vingt ans pour une série de concerts, et le fruit de ce travail est devenu un projet qui dure&#160;: Mare Nostrum Trio. Cette année, ils sortaient leur quatrième album, Mare Nostrum IV, et se rendaient au Grand Théâtre de Provence pour faire [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Richard Galliano</strong>, <strong>Paolo Fresu</strong> et <strong>Jan Lundgren</strong> se sont réunis il y a vingt ans pour une série de concerts, et le fruit de ce travail est devenu un projet qui dure&nbsp;: <strong>Mare Nostrum Trio</strong>. Cette année, ils sortaient leur quatrième album, <em>Mare Nostrum IV</em>, et se rendaient au Grand Théâtre de Provence pour faire découvrir au public aixois leur musique teintée de folk, à l’inspiration classique et toujours jazz.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un trio aux trois nationalités différentes – suédoise, française et italienne – et un effectif inhabituel pour le jazz&nbsp;: accordéon, piano, trompette et bugle – sans batterie. Un jazz qui mêle mélancolie nordique avec la une chaleur méditerranéenne, une musique qui traverse l’Europe, et ses sensibilités. Le répertoire y est alimenté par chaque musicien de leurs compositions&nbsp;mais aussi de quelques reprises, comme <em>Les moulins de mon cœur</em> de Michel Legrand, <em>La Vie en Rose</em> qui conclue le concert avec une salle qui le reprend en chœur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’ensemble, le jazz du groupe, reste dans une atmosphère suave, lisse, une ambiance rêveuse qui renvoie à des scènes de films rétro, des ballades sur les quais de Seine. Parfois, restant un peu trop en surface, les sonorités de ces instruments peinent à exprimer davantage de profondeur. Mais quelques morceaux font jaillir des pépites auditives comme les compositions atmosphériques de Richard Galliano sur <em>Belle-Île en mer</em> ou <em>Aurore</em>, enchaînées l’une à la suite de l’autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a> Il y a le souffle dans le coffre de l’accordéon, comme les vagues de la mer, ce vibrato, aussi qui donne un effet presque synthé à l’instrument. Paolo Fresu claque un rythme sur le bord de sa bugle et Jan Lundgren effleure les cordes dans le coffre du piano. Peu à peu une mélodie émerge, folklorique et entraînante, elle se transforme, de plus en plus crescendo jusqu’à éclore en ébullition jazz, pleine de variantes, et même une petite référence joyeuse à <em>Hey Jude</em> qui saisit le public.</p>



<pre class="wp-block-verse">LAVINIA SCOTT<br><br>Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 janvier</mark> au <a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence</a>, Aix-en-Provence.</pre>



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		<title>Ravel, Stravinsky, et Leloil</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:31:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Sighting Ensemble est une création impressionniste et naturaliste&#160;», une «&#160;invitation à observer le sensible pour mieux habiter le monde&#160;» écrit Christophe Leloil dans la note d’intention de son nouveau projet. Pour ce sixième album sous son nom, le trompettiste/bugliste établi à Marseille s’est associé au pianiste chicagoan néo-phocéen Rob Clearflield, tous deux liés par une [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Sighting Ensemble est une création impressionniste et naturaliste&nbsp;</em>», une «&nbsp;invitation à observer le sensible pour mieux habiter le monde&nbsp;» écrit <strong>Christophe Leloil</strong> dans la note d’intention de son nouveau projet. Pour ce sixième album sous son nom, le trompettiste/bugliste établi à Marseille s’est associé au pianiste chicagoan néo-phocéen <strong>Rob Clearflield</strong>, tous deux liés par une complicité artistique rare, suite à un compagnonnage sur divers projets en duo comme en ensembles plus conséquents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils se sont, chacun de leur côté, déjà frotté à l’univers classique. Nourris de ces expériences, ils placent leurs propositions sur ce disque sous le signe du «&nbsp;<em>third stream&nbsp;</em>», ce troisième courant du jazz qui consisterait à associer aux langages vernaculaires musicaux issus des cultures afro-américaines, la présumée dignité des idiomes de la musique classique. Ce courant musical, théorisé par Gunther Schüller, émerge aux États-Unis dans les années 1950, sous l’égide notamment du Modern Jazz Quartet. Or, précise le trompettiste&nbsp;: «&nbsp;<em>Ravel a bien écrit un blues en 1924 et Stravinsky adorait le jazz. Et, n’étant pas un musicien afro-américain victime de la ségrégation, je réfléchis plutôt en termes de couleurs musicales.</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Espaces inédits</em></strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le duo forme le «&nbsp;ciment&nbsp;» du disque, avec notamment une séquence d’échanges funambulesques sur <em>Silky Sey/Short Songs</em>, où les compères triturent les rythmiques à qui mieux-mieux, poussant leur verve expressive au-delà de leurs talents respectifs. Cela relevait également d’une évidence avec les musiciennes conviées&nbsp;: la flûtiste <strong>Maud Fourmanoir</strong>, enseignante comme Leloil au conservatoire de Haute-Provence, et la violoncelliste <strong>Laetitia Pont</strong> – qui souhaitait depuis longtemps « <em>développer des croisements entre le bugle et la flûte ou entre le bugle et le violoncelle&nbsp;</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pari de développer des «&nbsp;<em>couleurs bizarres et des harmonies étranges&nbsp;</em>», de «&nbsp;<em>croiser les voix</em>&nbsp;» est plus que réussi. Sur un titre comme <em>Val Verde</em>, les musiciennes prodiguent des traits d’accompagnement d’une rare sensibilité et l’ensemble lorgne vers une forme d’improvisation collective dont finit par émerger la trompette.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La section rythmique esquisse des perspectives abyssales. Le jeu du contrebassiste <strong>Pierre Fénichel </strong>offre une respiration naturelle à l’ensemble. Le leader n’hésite pas à le comparer à Charlie Haden, tant sa pratique du <em>less is more</em> procure à l’orchestre des espaces inédits. A fortiori quand elle se fond dans le jeu de batterie ô combien chantant de <strong>Fred Pasqua</strong>, qui déroule ici des pépites sonores.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un décalage d’agenda ayant abouti à ce que le disque sorte après la tournée qui était censée lui être consacrée (qui, elle, s’est déroulée à l’automne dernier), de nouvelles dates devraient être annoncées. Et, déjà, le concert à l’IMFP de Salon-de-Provence promet bien des surprises furtives. Il suffira de les cueillir dans l’instant.</p>



<pre class="wp-block-verse">LAURENT DUSSUTOUR<br><br>Sighting Ensemble<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 février</mark><br><a href="https://imfp.fr/" type="link" id="https://imfp.fr/"> IMFP,</a> Salon-de-Provence</pre>



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		<title>Daniel Erdmann joue sur du velours</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:06:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est en 2016 que le saxophoniste ténor Daniel Erdmann a monté le projet «&#160;Velvet Revolution&#160;», consacré à une relecture des créations du groupe new-yorkais The Velvet Underground, dont les effluves subversifs perdurent de nos jours. L’étrange assemblage entre l’acidité du violon (fantastique Théo Ceccaldi), la fluidité du vibraphone (excellent Jim Hart) et la suavité du [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">C’est en 2016 que le saxophoniste ténor <strong>Daniel Erdmann</strong> a monté le projet «&nbsp;Velvet Revolution&nbsp;», consacré à une relecture des créations du groupe new-yorkais The Velvet Underground, dont les effluves subversifs perdurent de nos jours. L’étrange assemblage entre l’acidité du violon (fantastique <strong>Théo Ceccaldi</strong>), la fluidité du vibraphone (excellent <strong>Jim Hart</strong>) et la suavité du saxophone devait disséminer des ondes oniriques et sensuelles dans un Moulin à Jazz archi-complet.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Lou, Nico et John</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le répertoire pop des légendaires Lou Reed, Nico et John Cale était déconstruit sous l’effet d’un son orchestral surprenant, quand les passages de relais entre solistes s’opéraient avec un naturel rare. Des compositions des membres du trio respectaient la charte initiale d’un projet artistique où la modestie le dispute à la grandeur. Le groupe s’aventurant même dans des perspectives bluesy avec des traits d’orchestre fleurant bon le meilleur du jazz, avec des accents ellingtoniens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils ont eu l’excellente idée d’associer à leur performance la chanteuse serbe <strong>Jelena Kuljic</strong>, qui, en plus de ses propres paroles sur des compositions du groupe a livré un <em>Sunday Morning</em> d’anthologie. Ses modulations vocales et son art du parlé-chanté, agrémentés d’un sens rythmique et mélodique sans faille, ont conduit les artistes et le public vers des horizons d’émancipation collective.</p>



<pre class="wp-block-verse">LAURENT DUSSUTOUR<br><br>Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 janvier</mark> au Moulin à Jazz, Vitrolles.</pre>



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