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	<title>Archives des Jean-Christophe Maillot - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Jean-Christophe Maillot - Journal Zebuline</title>
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		<title>À Monaco, le studio de danse est un temple</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 13:35:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir revisité les plus grands monuments du répertoire classique – Roméo et Juliette (1996), Cendrillon (1999), Shéhérazade (2009) LAC (2011) et Coppél-I.A. (2019) – et tant d’autres, le chorégraphe Jean-Christophe Maillot s&#8217;attaque à un nouveau classique du répertoire chorégraphique : La Bayadère. Ce ballet a été créé en 1877 au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg, [&#8230;]</p>
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<p>Après avoir revisité les plus grands monuments du répertoire classique – <em>Roméo et Juliette</em> (1996), <em>Cendrillon </em>(1999), <em>Shéhérazade</em> (2009) <em>LAC </em>(2011) et Coppél-I.A. (2019) – et tant d’autres, le chorégraphe <strong><a href="https://www.balletsdemontecarlo.com/fr/compagnie/maillot">Jean-Christophe Maillot</a></strong> s&rsquo;attaque à un nouveau classique du répertoire chorégraphique : <em>La Bayadère</em>. Ce ballet a été créé en 1877 au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg, sur une chorégraphie de Marius Petipa, une musique de Ludwig Minkus et un livret de Petipa et Sergueï Khoudiakov. Il appartient au grand style classique impérial russe, avec une atmosphère exotique inspirée d’une Inde imaginaire. </p>



<p>Mais on le sait, Maillot n&rsquo;est pas un artiste qui se contente seulement de reproduire. Le titre seul exprime qu’il va signer une relecture qui promet d&rsquo;être l&rsquo;une de ses œuvres les plus personnelles. Fini l&rsquo;exotisme orientaliste de Marius Petipa (1877) ou la splendeur grandiose de Rudolf Noureev (1992). Le chorégraphe abandonne le pittoresque pour ancrer son ballet dans un territoire qu&rsquo;il connaît intimement : le quotidien d&rsquo;une compagnie de danse. Le temple hindou devient studio de répétition, les bayadères se transforment en artistes contemporains, et le drame millénaire se rejoue dans les tensions, les jalousies et les passions d&rsquo;un groupe de danseurs. «<em> Les bayadères ne sont-elles pas des danseuses sacrées qui ont dédié leur vie à la danse ? </em>interroge le chorégraphe. <em>Tous les danseurs ont fait un choix similaire. Ils ont tout sacrifié pour devenir les artistes qu&rsquo;ils sont aujourd&rsquo;hui et, d&rsquo;une certaine manière, le studio est leur temple. </em>»</p>



<p>Ce qui fascine Maillot dans <em>La Bayadère</em>, ce n’est pas l’exotisme de façade, mais bien les ressorts émotionnels profonds et universels&nbsp;; à savoir, comment l&rsquo;arrivée d&rsquo;une jeune danseuse Nikiya perturbe l&rsquo;ordre établi, contrarie les projets de chacun pour que le sien puisse éclore. Des dynamiques que le chorégraphe a observées tout au long de sa carrière, d&rsquo;abord comme danseur, puis comme directeur de compagnie.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entre générosité et épure</mark></strong></p>



<p>« <em>Ma Bayadère est évidemment une œuvre qui parle de son auteur. Sinon, pourquoi la faire ?</em> confie-t-il. <em>Mes ballets parlent toujours de moi à travers ce qui m&rsquo;émeut, me révolte, me fait rire, me terrifie ou me rend heureux</em>. » Pour accompagner cette vision, il s&rsquo;est entouré de <strong>Jérôme Kaplan</strong> aux décors et costumes. Si le chorégraphe n&rsquo;a pas la réputation de faire des « <em>ballets chiches </em>», celui qui aime tant ne pas parasiter la place donnée aux corps et au mouvement, insiste : tout doit être justifié par la chorégraphie, rien de superflu.</p>



<p>Et puis, il y a cet acte mythique du « <em>Royaume des Ombres </em>», ce moment suspendu, qui évoque la perfection géométrique du ballet classique, la spiritualité et l’amour absolu entre Solor et Nikya, et exige retenue et épure. « <em>Ce sera l&rsquo;occasion de créer un contraste puissant, une parenthèse à la fois scénographique et chorégraphique</em> », annonce-t-il, sans en dire davantage. Le mystère reste entier sur la chorégraphie elle-même car le maître évoque l’importance de préserver la surprise.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Ma Bayadère </em></strong>(Création mondiale)<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 27 décembre 2025 au 4 janvier 2026</mark><br><a href="https://www.grimaldiforum.com">Grimaldi Forum</a>, Monaco</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>La Nuit, la Guerre, la Lune</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 May 2025 07:56:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois compositeurs, trois chorégraphes, trois ballets éminemment différents dans leurs formes se sont succédé sur la scène du Grimaldi Forum à Monaco. Et pourtant un même fil conducteur semblait dicter les pas des danseurs des Ballets de Monte-Carlo : une forme d’urgence, la vie qui tente de résister à l’ombre, à la noirceur, à la guerre, un rire qui perce dans une nuit bien sombre où [&#8230;]</p>
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<p>Trois compositeurs, trois chorégraphes, trois ballets éminemment différents dans leurs formes se sont succédé sur la scène du Grimaldi Forum à Monaco. Et pourtant un même fil conducteur semblait dicter les pas des danseurs des <strong><a href="https://www.balletsdemontecarlo.com/fr">Ballets de Monte-Carlo</a> </strong>: une forme d’urgence, la vie qui tente de résister à l’ombre, à la noirceur, à la guerre, un rire qui perce dans une nuit bien sombre où la pleine lune peine à s’imposer.</p>



<p>La&nbsp;première pièce&nbsp;est signée&nbsp;du&nbsp;grand George Balanchine sur une musique de Paul Hindemith.&nbsp;Installé aux USA depuis 1933,&nbsp;le chorégraphe&nbsp;demande au&nbsp;musicien&nbsp;qui vient de fuir le régime nazi s’il accepterait de&nbsp;composer une musique de ballet à son intention. Ce sera les&nbsp;<em>Quatre tempéraments&nbsp;</em>créés en 1946 à New&nbsp;York.</p>



<p>La partition s’ouvre sur un thème en trois parties (modérato, allegro très vif puis&nbsp;à nouveau&nbsp;modérato) qui réapparait dans chacune des quatre variations. Ces dernières&nbsp;représentent chaque tempérament&nbsp;:&nbsp;<em>M</em><em>élancolique</em>,&nbsp;<em>S</em><em>anguin,&nbsp;</em><em>F</em><em>legmatique</em>&nbsp;et&nbsp;<em>C</em><em>olérique</em><em>,&nbsp;</em>exprimés par le mouvement et la danse.</p>



<p>Le ballet&nbsp;graphique, d’un classicisme contemporain&nbsp;et&nbsp;d’une épure minimaliste&nbsp;innovantepermet d’apprécier chaque geste chorégraphique. Il sied parfaitement à l’esthétique de&nbsp;<strong>Jean-Christophe Maillot</strong>,<strong>&nbsp;</strong>directeur des Ballets de Monte-Carlo&nbsp;et à son goût pour la réinterprétation des grands classiques.</p>



<p>Les femmes sont en justaucorps sobres, noirs, les  hommes – que l’œuvre met particulièrement en valeur – en blanc. Les deux danseurs solistes <strong>Ige Cornelis</strong> et<a href="https://www.instagram.com/jaeyong_an_/"> <strong>Jaeyong An</strong></a> sont exceptionnels tout comme la jeune danseuse monégasque <strong>Juliette Klein</strong>, ovationnée dans <em>Colérique.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Danser, c’est résister</mark></strong></h3>



<p>Lorsque la guerre en Ukraine éclate le 24 février 2022,&nbsp;<strong>A</strong><strong>le</strong><strong>xei Ratmansky&nbsp;</strong>est&nbsp;en pleine répétition de son ballet<em>&nbsp;l’Art de la fugue&nbsp;</em>au Bolchoï. Il annule sa création, quitte la Russie et retire tous ses ballets du répertoire moscovite. Dès lors, son engagement pro-ukrainien sera total.&nbsp;</p>



<p><em>Wartime Elegy,&nbsp;</em>élégie&nbsp;en temps de guerre&nbsp;est&nbsp;sa première réponse chorégraphique à l’invasion russe. Il le construit sur la musique&nbsp;néoromantique,&nbsp;mélodique&nbsp;et&nbsp;délicate,&nbsp;de&nbsp;<strong>V</strong><strong>alentin Silvestrov</strong>,&nbsp;figure majeure de l’avant-garde ukrainienne.&nbsp;Quatre tableaux se succèdent,&nbsp;allers-retours entre&nbsp;afflictions&nbsp;des&nbsp;huit&nbsp;danseurs en justaucorps noirs aux mondes&nbsp;colorés&nbsp;et chatoyants&nbsp;de la danse folklorique évoquant la survivance de la culture et de l’âme du pays.</p>



<p>Sa composition peut sembler simpliste&nbsp;: un «&nbsp;avant&nbsp;» lumineux et heureux&nbsp;fait de joie et de polkas, un «&nbsp;présent&nbsp;» sombre,&nbsp;dramatique et la mélancolie profonde liée à la perte, aux deuils. Mais face à l’urgence,&nbsp;aux combats, à l’horreur de la guerre,&nbsp;est-il vraiment possible de faire dans la subtilité&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Dernier ballet et non des moindres la puissante création de&nbsp;<strong>Marco Goecke&nbsp;</strong>sur&nbsp;<em>La Nuit transfigurée de Schoenberg</em>, interprétée magistralement par l’orchestre philarmonique de Monte-Carlo.</p>



<p>Le chorégraphe&nbsp;allemand&nbsp;(nommé pour la saison&nbsp;2025/26, directeur artistique du ballet du Théâtre de Bâle)&nbsp;plonge dans l’atmosphère mystérieuse&nbsp;et organique&nbsp;de la nuit dans laquelle les danseurs créent leur propre cosmos. Un cosmos délirant, halluciné, exalté dans lequel des petits bonhommes nerveux et agités,&nbsp;sifflant, grognant,&nbsp;comme des&nbsp;petits&nbsp;personnages de jeux vidéo en quête d’une mission obscure, se déploient avec des mouvements rapides,&nbsp;saccadés,&nbsp;fragmentés. C’est tout un univers fébrile qui se développe devant nous jusqu’au retour de la lune, pleine, consolante qui veille avec bienveillance et avec elle&nbsp;l’espoir d’un monde plus doux, d’un monde paisible.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Le spectacle s’est déroulé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 avril</mark> au <a href="https://www.grimaldiforum.com">Grimaldi Forum</a>, Monaco.</pre>



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		<title>Pour les fêtes, Toulon sort le grand jeu </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 12:42:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jean-Christophe Maillot, avec ses chers Ballets de Monte-Carlo, offre une Cendrillon très personnelle sur une scénographie de l’artiste plasticien Ernest Pignon-Ernest ces 21 et 22 décembre au Zénith de Toulon. Revisitant l’œuvre de Prokofiev, le chorégraphe livre une réflexion sur la manière dont le souvenir de nos disparus façonne l’avenir de ceux qui restent. Pour la [&#8230;]</p>
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<p><strong>Jean-Christophe Maillot</strong>, avec ses chers <a href="https://www.balletsdemontecarlo.com/fr">Ballets de Monte-Carlo,</a> offre une <em>Cendrillon</em> très personnelle sur une scénographie de l’artiste plasticien <strong>Ernest Pignon-Ernest</strong> ces 21 et 22 décembre au Zénith de Toulon. Revisitant l’œuvre de Prokofiev, le chorégraphe livre une réflexion sur la manière dont le souvenir de nos disparus façonne l’avenir de ceux qui restent. Pour la <em>Cendrillon </em>de Maillot, le deuil est impossible car dans la famille recomposée où elle vit, évoquer le souvenir de l’être disparu est tabou. Les personnages de Maillot évoluent dans une société ridicule et féroce où les narcissismes sont exacerbés et dans laquelle la marâtre et les belles-sœurs sont des manipulatrices superficielles et toxiques. La Fée, évocation lumineuse de la mère, reste fidèle à son rôle en aidant <em>Cendrillon </em>à déjouer les pièges du monde dans lequel elle est tombée. Son pied nu devient l’objet symbolique du ballet. Il exprime la simplicité et la sobriété de la jeune fille mais également cette partie du corps sans artifices sans laquelle la danse ne peut exister.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En route pour Broadway</mark></strong></p>



<p>L’opéra et le music-hall seraient-il si éloignés que ça ? Pour l’<a href="https://www.operadetoulon.fr">Opéra de Toulon </a>non. Avec <em>Classical Broadway</em>, la maison varoise entend rendre hommage à ce genre musical, qui a connu son apogée dans la célèbre artère newyorkaise au milieu du XX<sup>e</sup> siècle. Sur la scène du palais Neptune, <strong>Jasmine Roy</strong> et <strong>Sinan Bertrand</strong>, experts de la comédie musicaleseront accompagnés par deux chanteurs lyriques : <strong>Margaux Poguet</strong> et <strong>Guillaume Andrieux</strong>. Le quatuor fera entendre des extraits de Giacomo Puccini, Gioachino Rossini, Stephen Sondheim, Leonard Bernstein, Richard Rodgers, George Gershwin, John Kander, Irving Berlin… L’Orchestre de l’Opéra de Toulon et sera dirigé par <strong>Larry Blank</strong>, un des plus grands spécialistes de la comédie musicale américaine.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Cendrillon </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 et 22 décembre</mark> <br><a href="https://zenith-toulon.com">Zénith Toulon</a><br><br><strong><em>Classical Broadway</em> </strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 décembre </mark><br><a href="https://toulon-congres-neptune.com">Palais Neptune</a>, Toulon</pre>



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		<title>Monaco aime la danse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Dec 2024 10:40:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis près de 30 ans, la ville-État sursaturée de constructions garde une place de choix pour l’art chorégraphique. Le Ballet de Monte-Carlo dirigé par Jean-Christophe Maillot [Lire ici] dans une esthétique post-classique assumée, son école Princesse Grace très classique et le festival contemporain d’hiver, très ouvert à diverses esthétiques, forment un ensemble singulier. La programmation [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis près de 30 ans, la ville-État sursaturée de constructions garde une place de choix pour l’art chorégraphique. Le <a href="https://www.balletsdemontecarlo.com/fr/monaco-dance-forum/festival">Ballet de Monte-Carlo</a> dirigé par Jean-Christophe Maillot <em><a href="https://journalzebuline.fr/la-danse-en-festin-jean-christophe-maillot-le-faiseur-de-pas/">[Lire ici]</a></em>  dans une esthétique post-classique assumée, son école Princesse Grace très classique et le festival contemporain d’hiver, très ouvert à diverses esthétiques, forment un ensemble singulier.</p>



<p>La programmation 2024 ne déroge pas à ce principe d’un appétit de danse toujours virtuose, mais de styles divers. Ainsi la programmation s’ouvre avec <em>Diptych</em> de <strong><a href="https://journalzebuline.fr/danser-du-regard/">Peeping Tom</a></strong> (le 11 décembre), deux courtes pièces de Gabriela Carrizo et Franck Chartier qui font évoluer les personnages de leur danse très théâtrale dans des univers fermés où les portes refusent de s’ouvrir. Le lendemain place à <strong>Israel Galvan</strong> et son flamenco d’orfèvre : <em>La Edad de oro</em> est une pièce de légende qui tourne depuis 20 ans, et que le chorégraphe danseur reprend ici avec <strong>Maria Marin </strong>au chant et <strong>Rafael Rodríguez </strong>à la guitare.</p>



<p>Autre légende&nbsp;: <em>Last Work</em> de <strong>Ohad Naharin</strong>, chorégraphe israélien qui a inventé un style, un mouvement fait de tension et d’abandon, et assure la grandeur de la Batsheva Company. C’est le Ballet de Hesse qui reprend cette pièce étonnante où la course immobile d’un danseur au lointain semble générer un monde tour à tour apaisé ou secoué d’angoisses.</p>



<p>Les 14 et 15 décembre un double programme mettra à rude épreuve les Ballets de Monaco, chez eux, qui devront enchaîner les 35 minutes de <em>Autodance</em> de <strong>Sharon Eyal</strong>, une succession continue de mouvements d’ensemble sur demi-pointes&nbsp;; et 30 minutes de <em>Vers un pays sage</em> de <strong>Jean-Christophe Maillot</strong>, dont on connaît l’exigence technique. D’autant qu’il a décidé, dans cette pièce dédiée à son père de traquer les temps morts&nbsp;!</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="fade"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="465" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-126566" data-id="126566" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/Chotto_Desh_2023_8409%C2%A9Camilla-Greenwell.jpg?resize=696%2C465&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/Chotto_Desh_2023_8409%C2%A9Camilla-Greenwell.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/Chotto_Desh_2023_8409%C2%A9Camilla-Greenwell.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, 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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’en Norvège</mark></strong></p>



<p>Autre voyage avec <strong>Akram Khan</strong> le 16 décembre&nbsp;: <em>Chotto Desh</em>, petite patrie, navigue entre Bangladesh et Angleterre, film et théâtre, danse kathak, mime et danse contemporaine, pour retrouver une enfance perdue, ou onirique, ou universelle…</p>



<p>Le <em>Dance Marathon</em> d’<strong>Eugénie Andrin </strong>réunit danseurs professionnels et une vingtaine de danseurs amateurs pour faire revivre les marathons de la danse américains, rendus célèbres par le film de&nbsp;Sydney Pollack, <em>On achève bien les chevaux</em>. Ces concours de danse duraient plusieurs semaines, durant la dépression de 29, jusqu’à épuisement des couples, pour quelques dollars au vainqueur.</p>



<p>La soirée de clôture partira vers la Norvège. La danse de <strong>Jo Strømgen</strong> et sa compagnie, très célèbre à Oslo, est peu diffusée hors de Norvège&nbsp;: très virtuoses et particulières, théâtrales, chaloupées, fondées sur des ruptures de rythmes impressionnante, <em>Made in Oslo</em> rassemble trois pièces de son répertoire, écrite entre 2005 et 2017.</p>



<p>AgnÈs Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.balletsdemontecarlo.com/fr/monaco-dance-forum/festival">Monaco Dance Forum</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 18 décembre</mark><br><a href="https://www.grimaldiforum.com">Grimaldi Forum</a>, Monaco</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> et <em>Événements</em> ici </a></p>
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		<title>« La danse en festin », Jean-Christophe Maillot le faiseur de pas</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 07:52:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Gallimard]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Christophe Maillot]]></category>
		<category><![CDATA[La danse en festin]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un livre de toute beauté que nous offre Jean-Christophe Maillot ; une Danse en festin généreuse et savoureuse à laquelle il a convié plus de cinquante artistes, danseurs et chorégraphes bien sûr mais aussi plasticiens comme Ernest Pignon-Ernest, romanciers, chefs d’orchestre, compositeurs et comédiens. Préfacé par l’écrivain Jean-Marie Laclavetine, qui fait état du « petit [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est un livre de toute beauté que nous offre Jean-Christophe Maillot ; une <em><a href="https://www.gallimard.fr/catalogue/jean-christophe-maillot-la-danse-en-festin/9782073029942">Danse en festin</a></em> généreuse et savoureuse à laquelle il a convié plus de cinquante artistes, danseurs et chorégraphes bien sûr mais aussi plasticiens comme Ernest Pignon-Ernest, romanciers, chefs d’orchestre, compositeurs et comédiens. Préfacé par l’écrivain Jean-Marie Laclavetine, qui fait état du « <em>petit elfe blond fait pour la danse qui bondissait d’un plan à l’autre dans </em>Le Petit poucet», le livre déroule la vie du danseur chorégraphe, fils d’un décorateur de l’Opéra de Tours « <em>monté sur scène avant même de savoir marcher </em>».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un saut dans l’inconnu</mark></strong></p>



<p>L’histoire de Jean-Christophe suit celle de la danse classique sur près d’un demi-siècle. On y croise John Neumier, chorégraphe et directeur du ballet de Hambourg qui se souvient de ce jeune homme au «&nbsp;<em>sourire magnétique et captivant&nbsp;</em>», «&nbsp;<em>qui avait soif de créer&nbsp;</em>» et qu’il dirigea dans <em>West Side story</em> (1978) et Matthaüs Passion (1980). Et puis un jour, après un mauvais saut, c’est la blessure. Il a 23 ans. Tout s’arrête… ou plutôt tout commence. Avec un nouveau saut… dans l’inconnu.&nbsp;</p>



<p>Jean-Christophe Maillot se dirige vers la chorégraphie. Et il devient, selon ses mots « <em>faiseur de pas</em> ». Les années 1980-1990 ne sont pas tendres pour ceux qui explorent un répertoire classique académique quand la création est au contemporain, à la déconstruction. Il avoue volontiers que « <em>pour un néophyte, voir un danseur marcher les pieds en canard, le collant pincé entre les fesses, avec une coquille valorisant ses attributs est déroutant </em>». Mais il aime ce ballet classique, exigeant, fruit d’un travail acharné, ce « <em>sacerdoce</em> ». Il transforme le ballet du Grand théâtre de Tours qu’il dirige en <a href="https://www.ccntours.com">Centre chorégraphique national </a>dont il prend la direction. Puis en 1992, la principauté de Monaco lui propose de diriger les <a href="https://www.balletsdemontecarlo.com/fr">Ballets de Monte-Carlo</a>. Ses créations se tournent vers un univers post-classique, refusant de choisir un camp entre anciens et modernes. De son enfance, Jean Christophe a gardé le goût des contes. Au pays des princesses, Il monte <em>Cendrillon </em>(1999), <em>La Belle,</em> (2001) <em>Shéhérazade </em>(2009), <em>Casse-noisette</em> (2013) et <em>Copell-I-A</em>, les grands classiques comme <em>le Lac des Cygnes </em>et <em>Roméo et Juliette, Faust, </em>ballet dans lequel Bernice Coppieters, étoile emblématique des Ballets de Montecarlo fera ses adieux à la scène en 2015. Il met aussi en danse des récits d’écrivains comme <em>Choré </em>de Jean Rouaud, invite à Monaco des dizaines de chorégraphes, Maurice Béjart, Sidi Larbi Cherkaoui, William Forsythe, Angelin Preljocaj et des musiciens prestigieux. Un livre festin, à partager.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>La danse en festin</em>, <strong>Jean-Christophe Maillot</strong> <br>Gallimard – 45 €</pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/">Livres et Littérature</a></em> ici </p>
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		<title>À Monaco, la danse grand format</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Dec 2023 11:18:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes-Maritimes]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Grimaldi Forum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 20 au 23 décembre, Ravel sert de fil conducteur aux représentations du Grimaldi Forum en ces temps de l’Avent. Créé le 20 février 1951, le ballet La Valse, chorégraphié par George Balanchine sur les Valses Nobles et Sentimentales de Ravel, nous invite dans une salle de bal où évoluent des danseurs qui tournoient au [&#8230;]</p>
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<p>Du 20 au 23 décembre, Ravel sert de fil conducteur aux représentations du Grimaldi Forum en ces temps de l’Avent. Créé le 20 février 1951, le ballet <em>La Valse</em>, chorégraphié par George Balanchine sur les <em>Valses Nobles et Sentimentales </em>de Ravel, nous invite dans une salle de bal où évoluent des danseurs qui tournoient au fil de huit danses. Outre la mise en abîme de l’image même de la danse, s’ajoute une parabole de l’existence&nbsp;: la mort guette et séduit l’une des protagonistes qui finit par mourir. Attrait, fascination qui préfigurent d’une certaine manière toutes les fins tragiques de la littérature et du cinéma au cœur d’une foule en liesse.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">50 danseurs, 90 musiciens, 100 choristes</mark></strong></p>



<p>Clou de la soirée, créé en 1925 à l’Opéra de Monte-Carlo, <em>L’Enfant et les Sortilèges</em>, composé par Maurice Ravel sur un livret de Colette dont on fête cette année les 150 ans de la naissance, est une fantaisie lyrique qui met en scène un enfant de sept ans qui n’a guère envie de faire ses devoirs de vacances. Sa mère le gronde. Pris d’un accès de colère, l’enfant fait pis que pendre, détruit les objets, martyrise les animaux&nbsp;: «&nbsp;je suis libre, libre, méchant et libre&nbsp;!&nbsp;». Épuisé, il s’effondre dans le vieux fauteuil qui se recule. Les objets s’animent, les animaux se mettent à parler et s’apprêtent à se venger des maux que leur a infligés le capricieux… La scène intimiste connaîtra cette année un développement fantastique grâce à la nouvelle interprétation, taillée sur mesure pour les danseurs d’exception que sont ceux de la troupe internationale monégasque par leur directeur, le chorégraphe <strong>Jean-Christophe Maillot</strong> qui met 240 artistes sur scène&nbsp;: les Ballets de Monte-Carlo, l’Orchestre Philharmonique et les Chœurs de l’Opéra de Monte-Carlo, une Académie de jeunes chanteurs créée spécialement par Cecilia Bartoli, et le Chœur d’enfants de l’Académie Rainier III. Bref, les grandes institutions artistiques monégasques se fédèrent autour du projet. Quel panache&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Valse </em></strong><br><strong><em>L’Enfant et les Sortilèges</em></strong> <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 au 23 décembre</mark><br>Grimaldi Forum, Monte-Carlo<br><a href="http://balletsdemontecarlo.com">balletsdemontecarlo.com</a></pre>
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		<title>Puissance 3 !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Aug 2022 13:54:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rencontre entre passé et présent Dans Claude Pascal, pièce créée en 2002 par le Nederlands Dans Theater, Jiri Kylian divise la troupe des danseurs en deux groupes. L’un semble évoquer en costumes des années 1890 (Puccini aurait servi de référence historique au chorégraphe, on ne peut que penser aussi au film de Visconti, Mort à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Rencontre entre passé et présent</strong></h2>



<p style="max-width:600px">Dans <em>Claude Pascal</em>, pièce créée en 2002 par le Nederlands Dans Theater, <strong>Jiri Kylian</strong> divise la troupe des danseurs en deux groupes. L’un semble évoquer en costumes des années 1890 (Puccini aurait servi de référence historique au chorégraphe, on ne peut que penser aussi au film de Visconti, <em>Mort à Venise</em>) une famille étrange aux attitudes qui se figent en instantanés photographiques. Ses membres s’adressent au public, utilisant raquette de tennis, éventail, balle, oscillent puis disparaissent derrière des panneaux mobiles. Comme si se refermait un livre d’images que broderait la musique de Puccini (extraits du Quatuor <em>Crisantemi</em>), laissant par trois fois place à un couple en tenue contemporaine de danse, qui, sur une composition de Dirk Haubrich, déploient une géométrie fluide et élégante, unissant perfection de la forme et sensualité. Les corps dessinent un nouvel alphabet aux lignes en épure, imbriquées en architectures complexes et fascinantes. Le chorégraphe veut cette œuvre comme une «&nbsp;méditation sur le temps, la vitesse et le vieillissement ainsi que sur l’impossibilité de comprendre de telles notions&nbsp;». Les deux époques représentées sur scène sont ainsi figées dans leur esthétique, immuables dans leur moment, incapables de pressentir le suivant ou le précédent. Chaque temporalité se voit saisie dans son espace propre, chacune immortelle, farfelue et dadaïste. La seule réponse face à la fuite du temps reste l’art.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Eco-danse&nbsp;?</strong></h2>



<p style="max-width:600px">Dans <em>Casi Casa</em>, <strong>Mats Ek</strong> mêle ses pièces, <em>Appartement</em> et des fragments de <em>Fluke</em>. Des objets du quotidien, fauteuil, gazinière, aspirateurs (la séquence d’ensemble réunissant aspirateurs et danseurs est irrésistible) croisent les évolutions des interprètes, leur servent de cadre, de point d’appui, de prétexte, dans ce «&nbsp;<em>Quasiment appartement</em>&nbsp;» loufoque où l’émotion n’est pas absente. Le <em>pas de deux de la Porte</em> est tout simplement bouleversant, tandis que l’humour de la scène représentant un danseur avachi dans un large fauteuil devant une télévision donne à l’œuvre sa dimension farfelue. La verve des danseurs, aussi acrobates que maîtres de la grammaire classique, permet de passer de la plus délicate impression à la densité d’une palette colorée. De la virtuosité pure.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Rêveries sur pointes</strong></h2>



<p style="max-width:600px"><em>Back on track 61</em> du directeur des Ballets monégasques lui-même, <strong>Jean-Christophe Maillot</strong>, unit la nostalgie du passé à la joie d’un présent sans cesse en mouvement sur le <em>Concerto en sol</em> de Maurice Ravel dans l’interprétation de Martha Argerich. Tempi endiablés, occupation classique de l’espace, diagonales, parallèles, clin d’œil aux formations traditionnelles, duos, trios, quatuors, ensembles réglés au millimètre, le tourbillon de la danse ne laisse pas de temps mort aux dix couples de danseurs. Attendant en fond de scène, perchés sur de hauts tabourets, les pieds nonchalamment posés sur une barre de danse, <strong>Bernice Coppieters</strong> et <strong>Asier Uriagereka</strong>, les «&nbsp;historiques&nbsp;» des Ballets, se livrent à un pas de deux qui efface toutes les manifestations virtuoses précédentes. Un bras qui s’élève, une main qui se déploie, une jambe tendue au-delà de la physique, le moindre mouvement poétise le monde, lui accorde un sens que l’on croyait oublié. L’abstraction s’incarne sous les pas de la danseuse. La beauté irradie la scène. Chacun en sort transformé. </p>



<p style="max-width:600px">MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color has-small-font-size" style="max-width:600px">Joué du 14 au 17 juillet, au Grimaldi Forum, dans le cadre de <em>L’été danse</em> de Monte-Carlo.</p>
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