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	<title>Archives des Jean-Florent Gabriel - Journal Zebuline</title>
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		<title>Humour, scaphandrier et stéroïdes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 08:56:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le musicien surgit, empêtré dans une combinaison de plongée, affublé de palmes aux pieds qui lui donnent une irrésistible allure de canard. Violoncelle en main, Jean-Florent Gabriel avance, imperturbable, vers un siège qu’il ne quittera plus, prêt à dérouler son jeu avec un sérieux désarmant. Face à lui, Agnès Audiffren enchaîne un monologue décapant, servi [&#8230;]</p>
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<p>Le musicien surgit, empêtré dans une combinaison de plongée, affublé de palmes aux pieds qui lui donnent une irrésistible allure de canard. Violoncelle en main, <strong>Jean-Florent Gabriel</strong> avance, imperturbable, vers un siège qu’il ne quittera plus, prêt à dérouler son jeu avec un sérieux désarmant. Face à lui, <strong>Agnès Audiffren</strong> enchaîne un monologue décapant, servi avec une énergie impertinente. La salle éclate de rires à chaque réplique, tandis que le contraste entre la frénésie de l’actrice et l’immobilité du musicien, savamment orchestré par le metteur en scène <strong>Renaud Marie Leblanc</strong>, déclenche une mécanique comique imparable.</p>



<p>Le texte, porté par Agnès Audiffren, est succulent. Elle y déroule l’histoire de sa vie commune avec sept maris improbables, dont les décès le seront tout autant. Le premier, Albert, était scaphandrier, le second, Robert, n’avait pas de problème d’argent : <em>« avec lui, c’était terrasse viaïpi, toilettes viaïpi</em> ». Le troisième, Ernest, faisait de la musculation. Gavé de stéroïdes, il perdit « <em>ses bourses, sa rate, ses oreilles, son foie et sa zigounette…</em> ».</p>



<p>Et puis il y eut André l’endocrinologue, Dédé l’ennemi public numéro quatre, Toto, le neveu par alliance de Garcimore. Désespérée des hommes, notre héroïne s’éprend d’Astrid, puis de Bébère, la pro du compost, et de bien d’autres encore…&nbsp;</p>



<p>Avec <strong>Octave Santoro</strong>, auteur inspiré de ce texte – on avait découvert sa prose avec <em>Le Tournoi des Sixtes</em>, fable mordante et déjantée mêlant histoire, musique et politique – les personnages de cette comédie loufoque pour un violoncelle et une veuve, en prennent pour leur grade. Mais c’est sans doute l’amour et ses illusions… comiques que l’écrivain interroge avec le plus d’acidité.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Mon premier mari était scaphandrier</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 et 20 mai</mark> dans le cadre du <strong><em><a href="https://www.letrainbleu.net">Train Bleu</a></em></strong><br><a href="https://www.ensemble-telemaque.com/au-pic/le-lieu/">Pic Télémaque</a>, Marseille<br><br>Spectacle vu dans le cadre de sa « tournée en appartements ». </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Exode musical à l’Estaque </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 09:04:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
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		<category><![CDATA[Perrine Mansuy]]></category>
		<category><![CDATA[PicSounds]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Musiques du monde, jazz,&#160;électroacoustique, un ciné-concert… le Pic, installé à l’Estaque, accueille toute l’année une diversité de propositions artistiques dans ses murs. Et il propose, du 24 au 27 avril, à l’occasion de son rendez-vous intitulé&#160;PicSounds,&#160;d’en offrir une restitution au public.&#160;Pour cette première édition,&#160;quatre compagnies vont se partager le plateau.&#160; Avec Perrine Mansuy (piano) et François Cordas (saxophones) le jazz [&#8230;]</p>
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<p>Musiques du monde, jazz,&nbsp;électroacoustique, un ciné-concert… le Pic, installé à l’Estaque, accueille toute l’année une diversité de propositions artistiques dans ses murs. Et il propose, du 24 au 27 avril, à l’occasion de son rendez-vous intitulé&nbsp;<strong><em>PicSounds</em></strong><em>,</em>&nbsp;d’en offrir une restitution au public.&nbsp;Pour cette première édition,<strong>&nbsp;</strong>quatre compagnies vont se partager le plateau.&nbsp;</p>



<p>Avec <strong><a href="https://www.perrinemansuy.com">Perrine Mansuy</a></strong> (piano) et <strong>François Cordas</strong> (saxophones) le jazz sera bien représenté. Après avoir enregistré des albums consacrés à Brel et Aznavour pour le célèbre producteur américain Alan Douglas (Éric Dolphy, Miles Davis, Jimi Hendrix…) les deux musiciens se retrouvent sur scène autour de leurs compositions respectives. Du jazz certes, mais teintéaussi de poésie, de folk et de pop songs.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À travers champs</mark></strong></h3>



<p>Connaissez-vous le DAS&nbsp;?&nbsp;L&rsquo;indice de&nbsp;«&nbsp;débit d&rsquo;absorption spécifique&nbsp;»&nbsp;est une mesure indiquant la puissance d&rsquo;un flux d&rsquo;énergie véhiculée par les ondes radio absorbées par l’usager d’un téléphone lorsque l’appareil fonctionne à pleine puissance. L&rsquo;absorption de ces champs électromagnétiques entraîne une élévation de la température des corps. Oui ça fait peur.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="533" height="800" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/sebastien-Beranger-%C2%A9-Christian-Taillemite.jpeg?resize=533%2C800&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129357" style="width:302px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/sebastien-Beranger-%C2%A9-Christian-Taillemite.jpeg?w=533&amp;ssl=1 533w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/sebastien-Beranger-%C2%A9-Christian-Taillemite.jpeg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/sebastien-Beranger-%C2%A9-Christian-Taillemite.jpeg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/sebastien-Beranger-%C2%A9-Christian-Taillemite.jpeg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/sebastien-Beranger-%C2%A9-Christian-Taillemite.jpeg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 533px) 100vw, 533px" /><figcaption class="wp-element-caption">Sébastien Béranger © Christian Taillemite</figcaption></figure>
</div>


<p>Compositeur et interprète reconnu pour ses créations novatrices dans le domaine des musiques électroacoustiques, <strong><a href="http://sebastien-beranger.com">Sébastien Béranger</a></strong> nous embarque donc à travers champs… électriques et magnétiques avec une performance pour guitare électrique baryton, électromagnétismes et électronique live. Tels des fantômes, les spectres sonores des ondes se dévoilent. Le compositeur les module, les sculpte, les recompose.</p>



<p>Retour dans le monde visible avec les chanteuses, compositrices et musiciennes<a href="https://www.instagram.com/aniortepaz/?hl=fr"> <strong>Sylvie Paz</strong></a> et <strong><a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Kalliroi+Raouzeou&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Kalliroi Raouzeou</a></strong>. Le duo ZOPPA – il tire son nom du rythme contraint et syncopant qui donne aux notes une marche comme boiteuse – rend hommage à Alice Guy, première femme réalisatrice de cinéma. Dans ce ciné-concert, elles accompagnent en musique les œuvres de jeunesse de cette pionnière, sorties chez Gaumont. Des trésors et témoignages incroyables des premiers pas de l’art cinématographique…</p>



<p>Enfin, nos oreilles nous mèneront en Arménie avec le Trio Sayat. Le pianiste et compositeur <strong><a href="https://www.nicolasmazmanian.com">Nicolas Mazmanian</a></strong>, le percussionniste <strong><a href="https://www.facebook.com/christian.bini.3/?locale=fr_FR">Christian Bini</a></strong> et le violoncelliste <strong>Jean-Florent Gabriel </strong>sont au Pic comme chez eux puisqu’ils sont membres de l’Ensemble Télémaque en résidence dans le lieu. Le trio est le fruit de leur amitié humaine et musicale. Entre répertoire classique et création contemporaine, compositions originales et improvisation, les trois compères nous font voyager dans les espaces d’Asie mineure. </p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>PicSounds</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 et 25 avril </mark>: représentations scolaires<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 avril</mark> : 4 mini-concerts<br>Pic, Marseille </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Crépuscules en musique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Aug 2024 10:00:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Complice du festival depuis ses débuts, l’ensemble de musique contemporaine Télémaque&#160; se révèle particulièrement présent sur cette édition.&#160; Jazz du Caucase Trois de ses membres emblématiques se sont réunis en une formation nouvelle, le Trio Sayat, particulièrement enthousiasmante. À l’écoute de leurs premiers souvenirs de musique, et de mélodies arméniennes ayant bercé leur enfance mais [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Complice du festival depuis ses débuts, l’ensemble de musique contemporaine Télémaque&nbsp; se révèle particulièrement présent sur cette édition.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jazz du Caucase</mark></strong></p>



<p>Trois de ses membres emblématiques se sont réunis en une formation nouvelle, le <strong>Trio Sayat</strong>, particulièrement enthousiasmante. À l’écoute de leurs premiers souvenirs de musique, et de mélodies arméniennes ayant bercé leur enfance mais aussi l’histoire de leurs ancêtres, le pianiste <strong>Nicolas Mazmanian </strong>et le violoncelliste <strong>Jean-Florent Gabriel </strong>ont concocté plusieurs morceaux. Certains, très écrits, d’autres plus improvisés. «&nbsp;On ne vous dira pas quelles parties&nbsp;!&nbsp;» préciseront les musiciens, soucieux d’apporter ce qu’il faut d’éclairages personnels et parfois historiques pour faire entendre l’originalité de leurs compositions mais aussi leur ancrage aussi bien mélodique que thématique. Avec, pour fil rouge, l’exil comme inévitable héritage, et un rapport délicat au son et au chant&nbsp;: on entrevoit, sur plusieurs notes tenues, ou le temps d’un accord audacieux, la possibilité d’explorer un chant enrichi de quarts de tons, ou des harmonies aux confins de la tonalité et de la modalité. Le percussionniste <strong>Christian Bini </strong>se fait ici batteur, et se prête de même que ses complices à des rythmes et tonalités touchant au jazz, aux musiques du monde et tout particulièrement d’Asie mineure. Une formation née pendant le COVID, et que l’on espère voir se développer sur davantage de scènes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Parfaitement décapant </mark></strong></p>



<p>Dans une mise en scène enlevée du comédien <strong>Olivier Pauls</strong>, également – on le découvrira assez vite – présent sur scène, la pépite <em>Désaccords Parfaits </em>nous replonge dans les expérimentations réjouissantes de Berio, Ligeti, Cathy Berberian, Jacques Rebotier, Max Lifschitz ou encore Georges Aperghis et l’inimitable John Cage.&nbsp; La musique contemporaine des années 1970 ne s’attarde plus à l’exploration d’un énième renouveau du langage musical&nbsp;: elle se questionne, souvent avec une autodérision décapante, sur&nbsp; la nature même de la musique. Et tout particulièrement du chant, en s’aventurant sur le terrain déjà familier de la parole, mais aussi du théâtre, où bruit, onomatopée, râles s’enchaînent au fil de partitions très écrites.&nbsp;</p>



<p>La trompette avisée de <strong>Gérard Ocello </strong>et la voix virtuose de <strong>Brigitte Peyré </strong>se dévoilent ainsi dans toute leur technicité mais aussi toute leur théâtralité, propices au déploiement d’une étrangeté et d’un comique jubilatoire. Et d’autant plus précieux qu’ils se sont depuis fait rares depuis dans le monde de la musique contemporaine&nbsp;! L’absurdité réjouissante de pages mêlant bruits, gestes et modalités fantaisistes d’interprétation se joint à celle de textes théâtraux de Dubillard ou de Ionesco, dont Olivier Pauls savoure le goût de la raillerie et de l’épate.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Le Trio Sayat s’est produit <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">les 9 et 19 juillet et le 12 août</mark><br>L’Ensemble Télémaque a joué <em>Désaccords Parfaits </em>les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13, 14 et 19 août</mark></pre>
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