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	<title>Archives des Jérôme Deschamps - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Jérôme Deschamps - Journal Zebuline</title>
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		<title>Revoir l’Avare</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Mar 2024 11:03:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Domaine d’O]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En juin 2019, le public de l’Opéra de Montpellier découvrait, lors du Printemps des comédiens, un Bourgeois Gentilhomme onirique et opulent créé à l’Opéra Comédie. Revenu sur ce plateau pour y camper un autre archétype made in Molière, Jérôme Deschamps valivrer cependant une lecture bien moins lumineuse de L’Avare. On retrouve certes les motifs et [&#8230;]</p>
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<p>En juin 2019, le public de l’Opéra de Montpellier découvrait, lors du Printemps des comédiens, un<em> Bourgeois Gentilhomme </em>onirique et opulent créé à l’Opéra Comédie. Revenu sur ce plateau pour y camper un autre archétype <em>made in</em> Molière, <strong>Jérôme Deschamps </strong>valivrer cependant une lecture bien moins lumineuse de <em>L’Avare</em>. On retrouve certes les motifs et obsessions chères au metteur en scène : les rôles travestis ou très bouffes d’<strong>Yves Robin</strong>, ou encore improvisations joliment boulevardières de <strong>Lorella Cravotta </strong>en Frosine ou de <strong>Bénédicte Choisnet</strong>, fringante Élise ; la bonhommie de <strong>Vincent Debost </strong>en Maître Jacques ou de <strong>Fred Epaud </strong>dans les rôles d’Anselme et de Brindavoine. Le goût pour le mélange des tons est à nouveau ce qui fonctionne le mieux dans cette distribution unissant le tragique excessif, et donc hilarant, d’<strong>Aurore Lévy </strong>dans le rôle de Marianne ou même de l’outré Cléante de <strong>Stanislas Roquette</strong>.<br>Sans oublier la méchanceté et la folie qui semblent guetter Valère, qui devient, sous les traits de l’impressionnant <strong>Geert Van Herwijnen</strong>, l’un des personnages les plus fascinants de la pièce, là où tant d’autres l’auront simplement dépeint comme un pleutre, ou un arriviste. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Désamour familial<br></mark></strong>Ce joyeux mélange de tons laisse tout le loisir à Jérôme Deschamps camper, sur un mode de jeu qui ne semble appartenir qu’à lui, cet Harpagon plus décalé que réellement cruel. Pourtant Harpagon n’a ici plus rien de l’émerveillé Monsieur Jourdain ; les costumes de <strong>Macha Makeïeff </strong>sont élégamment outrés et colorés, mais le décor demeure vide, au grand dam de comédiens heureusement aptes à faire entendre leur voix sur les larges plateaux d’opéra. Un certain malaise s’installe dans cette chronique de désamour et de petites trahisons familiales, que la gaieté de la scène finale ne balayera jamais complètement. L’austérité demeure, sous les oripeaux de la comédie, un bien triste programme, et Harpagon un bien triste sire.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Avare</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 14 au 16 mars</mark> <br><strong>Opéra Comédie</strong>, Montpellier, <br>dans le cadre de la saison du <strong>Domaine d’O</strong></pre>
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		<title>Revoir L’Avare</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Dec 2023 10:33:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Jérôme Deschamps]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a désormais deux ans, le public de l’Opéra de Marseille découvrait, hors les murs des Théâtres, un Bourgeois Gentilhomme onirique et opulent. Revenu sur ce plateau en cette fin novembre pour y camper un autre archétype made in Molière, Jérôme Deschamps livre cependant une lecture bien moins lumineuse de L’Avare. On retrouve certes [&#8230;]</p>
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<p>Il y a désormais deux ans, le public de l’Opéra de Marseille découvrait, hors les murs des Théâtres, un <em>Bourgeois Gentilhomme</em> onirique et opulent. Revenu sur ce plateau en cette fin novembre pour y camper un autre archétype made in Molière, <strong>Jérôme Deschamps</strong> livre cependant une lecture bien moins lumineuse de <strong><em>L’Avare</em></strong>. On retrouve certes les motifs et obsessions chères au metteur en scène&nbsp;: les rôles travestis ou très bouffes d’<strong>Yves Robin</strong>, ou encore les improvisations joliment boulevardières de <strong>Lorella Cravotta</strong> en Frosine ou de <strong>Bénédicte Choisnet</strong>, fringante Élise&nbsp;; la bonhommie de <strong>Vincent Debost</strong> en Maître Jacques ou de <strong>Fred Epaud</strong> dans les rôles d’Anselme et de Brindavoine. Le goût pour le mélange des tons est encore ce qui fonctionne le mieux dans cette distribution unissant le tragique outré, et donc hilarant, d’<strong>Aurore Lévy</strong> dans le rôle de Mariane ou même de l’outré Cléante de <strong>Stanislas Roquette</strong>. Sans oublier la méchanceté et la folie qui semblent guetter Valère, qui devient, sous les traits de l’impressionnant <strong>Geert Van Herwijnen</strong>, un des personnages les plus fascinants de la pièce, là où tant d’autres l’auront simplement dépeint comme un pleutre, ou un arriviste.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Désamour et trahison familiales</mark></strong><br>Ce joyeux mélange de tons laisse tout le loisir à Jérôme Deschamps de camper, sur un mode de jeu qui ne semble appartenir qu’à lui, cet Harpagon plus décalé et en proie à une certaine réalité que réellement cruel. Mais Harpagon n’a ici plus rien de l’émerveillé Monsieur Jourdain ; les costumes de Macha Makeïeff sont élégamment outrés et colorés, mais le décor demeure vide, au grand dam de comédiens heureusement aptes à faire entendre leur voix sur le large plateau de l’opéra. Un certain malaise s’installe dans cette chronique de désamour et de petites trahisons familiales, que la gaieté de la scène finale ne balayera jamais complètement. L’austérité demeure, sous les oripeaux de la comédie, un bien triste programme.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Avare</em>, mis en scène par Jérôme Deschamps, a été présenté à l’Opéra de Marseille du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 novembre au 1<sup>er</sup> décembre</mark> dans le cadre de la programmation hors-les-murs du Théâtre du Gymnase.</pre>
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		<title>Harpagon à l’Opéra</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 09:29:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On connait bien Jérôme Deschamps. Auteur, metteur en scène, comédien, ancien directeur de l’Opéra-Comique et cocréateur de la troupe des Deschiens. Et lui connaît bien son Molière&#160;! Après avoir mis en scène Les Précieuses ridicules (1997) puis Le Bourgeois Gentilhomme (2022, avec musique et ballet), il s’est remis à l’ouvrage sur un autre grand classique [&#8230;]</p>
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<p>On connait bien <strong>Jérôme Deschamps</strong>. Auteur, metteur en scène, comédien, ancien directeur de l’Opéra-Comique et cocréateur de la troupe des Deschiens. Et lui connaît bien son Molière&nbsp;! Après avoir mis en scène <em>Les Précieuses ridicules</em> (1997) puis <em>Le Bourgeois Gentilhomme</em> (2022, avec musique et ballet), il s’est remis à l’ouvrage sur un autre grand classique du maître : <em>L’Avare</em>. Représentée pour la première fois sur la scène du Palais-Royal le 9 septembre 1668, cette comédie de caractère en cinq actes et en prose, adaptée de <em>La Marmite</em> de Plaute, n’a pas particulièrement passionné le public à l’époque, alors qu’elle deviendra par la suite l’un de ses plus grands succès. L’une des raisons avancées est que <em>L’Avare</em> est parfois qualifiée, à l&rsquo;instar du <em>Misanthrope</em> et des <em>Femmes savantes</em>, de « comédie sérieuse ». Car Harpagon, que Molière interprétait lui-même, n’est pas un personnage entièrement comique. Et sous les excès d’une passion aveugle pour l’argent, se trouvent la tyrannie domestique, le mariage forcé, l’individualisme et la misogynie. Mais aussi la cruauté, la solitude et la tristesse.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rendez-moi ma cassette !</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;Comédie sérieuse&nbsp;», comédie de caractère, qui n’empêche la comédie d’intrigue&nbsp;: Élise veut se marier avec Valère tandis que son frère Cléante veut épouser Mariane. Mais leur père, le vieil Harpagon, usurier, a lui-même jeté son dévolu sur Mariane, tandis que sa fille doit se marier avec un vieux marchand, et son fils avec une riche veuve. À la satire d’origine, Jérôme Deschamps ajoute une touche de folie teintée d’absurde, dans une mise en scène sobre, laissant toute la place au jeu des acteurs et à la richesse du texte&nbsp;: décor volontairement minimaliste, fard blanc sur les visages, et costumes d’époque (confectionnés par Macha Makeieff et les ateliers costumes du TNP). Tout comme Molière, dans le rôle du vieil avare accroché à sa cassette, le metteur en scène s’en donne à cœur joie&nbsp;: bedonnant et traînant de l’arrière-train, tout en délires, loufoqueries et férocités.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L’Avare</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 29 novembre au 1<sup>er</sup> décembre<br></mark>Opéra de Marseille<br>Dans le cadre de la saison du Gymnase hors les murs.<br><a href="http://lesthéâtres.net">lesthéâtres.net</a></pre>
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