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	<title>Archives des Jeu de Paume - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Jeu de Paume - Journal Zebuline</title>
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		<title>Taire </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 13:55:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux espaces, l’un ancré dans le réel, l’autre mythologique. Deux jeunes filles prises malgré elle dans des conflits, des systèmes profondément violents et injustes. Un aller-retour se joue entre elles deux, la jeune Eden, placée à l’Aide sociale à l’enfance, et Antigone, fille d’Œdipe, plongée dans les vicissitudes d’une Thèbes allégorie de la Palestine. La [&#8230;]</p>
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<p>Deux espaces, l’un ancré dans le réel, l’autre mythologique. Deux jeunes filles prises malgré elle dans des conflits, des systèmes profondément violents et injustes. Un aller-retour se joue entre elles deux, la jeune Eden, placée à l’Aide sociale à l’enfance, et Antigone, fille d’Œdipe, plongée dans les vicissitudes d’une Thèbes allégorie de la Palestine. La première, valdinguée de foyers en familles d’accueil, ne peut que crier sa colère. La seconde est mutique face à la guerre fratricide qui oppose ses deux frères.&nbsp;</p>



<p>Dans <em>Taire</em>, la metteuse en scène Tamara Al Saadi <em><a href="https://journalzebuline.fr/tamara-al-saadi-la-jeunesse-a-la-parole/">[Lire notre entretien ici]</a></em> donne la parole aux enfants, laissé·es-pour-compte ici et ailleurs, et victimes au premier chef de circonstances chaotiques dans lesquelles iels n’ont pas leur mot à dire.</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 septembre au 4 octobre <br></mark><strong><a href="https://www.lestheatres.net">Jeu de Paume</a></strong>, Aix-en-Provence <br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 et 8 octobre</mark><br><a href="https://www.theatrejoliette.fr"><strong>Théâtre Joliette</strong>,</a> Marseille </pre>
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		<title>Les fausses confidences</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 14:17:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Françon]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après La Seconde Surprise de l’Amour qu’il a mise en scène en 2021, Alain Françon poursuit sa fréquentation du théâtre de stratagèmes de Marivaux avec Les fausses confidences. Trois actes de de mensonges, de manigances et de faux-semblants, où le sentiment amoureux se confronte à l’argent, la condition sociale et les convenances. L’intrigue tourne autour d’une riche veuve, Araminte et de son prétendant, le désargenté [&#8230;]</p>
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<p>Après <em>La Seconde Surprise de l’Amour</em> qu’il a mise en scène en 2021, Alain Françon poursuit sa fréquentation du théâtre de stratagèmes de Marivaux avec <em>Les fausses confidences</em>. Trois actes de de mensonges, de manigances et de faux-semblants, où le sentiment amoureux se confronte à l’argent, la condition sociale et les convenances. L’intrigue tourne autour d’une riche veuve, Araminte et de son prétendant, le désargenté Dorante, respectivement affublésd’une mère acariâtre et d’un valet rusé. Dans un décor de grands murs et de cadres de portes sans battant, pour que chacun puisse se cacher et/ou écouter à la dérobée, Alain Françon appuie sur la dimension féministe de la pièce : Araminte tient tête à son irascible mère et à son projet de mariage arrangé, pour faire triompher ce qu’elle ressent. </p>



<p><em>MARC VOIRY</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 au 20 mars</mark><br><strong><a href="https://www.lestheatres.net/fr/34-theatre-du-jeu-de-paume">Jeu de Paume</a></strong>, Aix-en-Provence</pre>
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		<title>Agnès Régolo présente sa création « L’Oiseau vert ». Entretien </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 15:22:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Agnès Régolo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vous créez ce 22 novembre L’Oiseau vert au Jeu de Paume (Aix-en-Provence), un spectacle qui va tourner sur de nombreuses scènes régionales… Agnès Régolo. Oui, c’est une aventure, on est nombreux sur scène, il y a une petite série de représentations jusqu’en mai même si ma compagnie marseillaise [Du jour au Lendemain, ndlr] ne [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/agnes-regolo-presente-sa-creation-loiseau-vert-entretien/">Agnès Régolo présente sa création « L’Oiseau vert ». Entretien </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Vous créez ce 22 novembre <em>L’Oiseau vert </em>au Jeu de Paume (Aix-en-Provence), un spectacle qui va tourner sur de nombreuses scènes régionales…</strong></p>



<p><strong>Agnès Régolo.</strong> Oui, c’est une aventure, on est nombreux sur scène, il y a une petite série de représentations jusqu’en mai même si ma compagnie marseillaise [<em>Du jour au Lendemain, ndlr</em>] ne joue pas à Marseille. Il y a quelques années, une telle production était une évidence, aujourd’hui c’est une exception. Je crois que j’ai bien fait de ne pas en rabattre sur les ambitions. On a eu des temps de résidence dans les scènes et avec le Département 13 et la Région, l’État nous aide un peu au projet même si nous ne sommes pas&nbsp; conventionnés mais plus émergents…</p>



<p><strong><em>L’Oiseau vert</em>, pièce que Gozzi a écrite à la fin du XVIII</strong><strong><sup>e</sup></strong><strong> siècle, a été marquée, pour une génération de spectateurs, par la mise en scène féerique de Benno Besson dans les années 1980…</strong></p>



<p>C’est un souvenir très très fort pour tous ceux qui l’ont vue, celui d’un théâtre enchanteur qui fait décoller de la réalité. Aujourd’hui, ces machineries, ce théâtre de masques, serait un peu kitsch. Mais j’en garde l’incroyable fantaisie de la narration, cette femme enfermée sous l’évier, cette pomme qui chante&#8230; Les personnages sont si saillants, cette méchanceté est si férocement drôle… Pour moi, la féerie n’est plus dans la machinerie, mais plutôt dans la musique, une création de Guillaume Saurel qui est aussi diverse que les moments d’enchantement, d’étrangeté, de terreur que les personnages traversent. Pour ces deux minots partis à la recherche de leur histoire, les plus grandes menaces ne sont par surnaturelles, elles viennent de leur entourage. Les femmes sont très puissantes, la statue refuse d’être humaine, et la joie se gagne, elle n’est pas donnée. La quête des jumeaux est de fait contestataire, et subversive.</p>



<p><strong>Cela reste un conte, un spectacle tout public&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui, l’histoire peut être comprise par des enfants aussi, mais le conte met en jeu un monde imprévisible, une angoisse d’abandon, une femme séquestrée, des abus de pouvoirs… qui concernent clairement tout le monde aujourd’hui. Dans le texte de Gozzi il y a des parties écrites et d’autres improvisées, chaque mise en scène est de fait une adaptation et doit repenser l’écriture.&nbsp; Avec Catherine Monin, on a goûté cette liberté d’écrire qui reflète la liberté des personnages, qui est&nbsp; une façon de contenir leur violence, pour qu’elle ne soit que vigueur.</p>



<p><strong>Votre équipe d’acteurs est aussi vigoureuse&nbsp;!</strong></p>



<p>Oui, j’ai mes anciens, les nouveaux avec qui je travaille depuis <em>La Dispute</em> ou <em>Babil</em>, et puis deux jeunes femmes qui nous ont rejoints, Johanna et Tamara, et cette distribution très variée, mais majoritairement jeune, forme un attelage effectivement&#8230; vigoureux&nbsp;!&nbsp;</p>



<p><strong>Votre scénographie&nbsp;?</strong>&nbsp;</p>



<p>Je voulais un lieu qui inspire un mystère, avec une simplicité de moyens, à la fois par choix économique et esthétique. J’ai choisi un espace très graphique, un trou, un rond, un œil dont plein de choses surgissent. Il y a un côté <em>Tintin</em> dans l’aventure, mais aussi dans la ligne claire&nbsp;: l’action va vite, l’espace permet de cerner les personnages, de composer de façon graphique la succession des épisodes et des lieux traversés.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L’Oiseau vert</em> </strong><br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 mars </mark><br><a href="https://www.theatredeshalles.com">Théâtre des Halles</a>, Avignon<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 et 5 mars </mark><br><a href="https://www.theatredurance.fr/event/loiseau-vert">Théâtre Durance,</a> Château-Arnoux-Saint-Auban</pre>



<p>Retrouvez plus d&rsquo;articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici </a></em></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/agnes-regolo-presente-sa-creation-loiseau-vert-entretien/">Agnès Régolo présente sa création « L’Oiseau vert ». Entretien </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>« Une odeur de lit défait »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 13:52:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Après Les Femmes savantes, après Tartuffe, pourquoi revenir à Molière ?&#160; Macha Makeïeff. Il a écrit Dom Juan entre les deux versions de Tartuffe, et les pièces ont beaucoup à voir. Elles ont été créées par la même troupe d’acteurs, et j’ai aussi aimé retrouver les miens dans cette suite, avec quatre jeunes acteurs [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Après <em>Les Femmes savantes</em>, après <em>Tartuffe</em>, pourquoi revenir à Molière ?</strong>&nbsp;</p>



<p><strong>Macha Makeïeff.</strong> Il a écrit <em>Dom Juan</em> entre les deux versions de <em>Tartuffe</em>, et les pièces ont beaucoup à voir. Elles ont été créées par la même troupe d’acteurs, et j’ai aussi aimé retrouver les miens dans cette suite, avec quatre jeunes acteurs formidables qui les ont rejoints&#8230; En dehors de ce côté humain, le point commun est la thématique de la prédation. Elle apparaît dans <em>Tartuffe</em> pour devenir le thème central de <em>Dom Juan</em>, qui n’est pas plus la religion ou le « Ciel » que dans<em> Tartuffe</em>. Je dégage le surnaturel et je parle d’emprise. Don Juan<em>*</em> est, dès l’entrée, un personnage perdu, qui va mourir. Molière avait vraiment le génie pour comprendre les ressorts de la séduction, sa perversité, et le poids du patriarcat. Les femmes y sont toujours dans des impasses épouvantables et le patriarcat engendre des monstres. Don Juan en est un, comme de nombreux hommes de Molière.</p>



<p><strong>Vous déplacez l’intrigue au XVIII</strong><strong><sup>e </sup></strong><strong>siècle, où le libertinage a un autre sens&#8230;</strong></p>



<p>Oui. Ce glissement permet de mieux faire sentir la dislocation de l’aristocratie. Don Juan est tué par les siens. Et au niveau plastique, le XVIII<sup>e</sup> m’intéresse, et permet de faire sentir cette odeur de lit défait. Mon Don Juan, enfermé chez lui, est sadien. Il entretient une relation de proximité, d’amour, de violence, avec son valet, comme Sade et Latour. Il est au bout du rouleau, voué à la mort. Comme chez Sade, tous viennent chez lui.&nbsp;</p>



<p><strong>Même les paysannes ?&nbsp;</strong></p>



<p>Je n’ai jamais aimé cette scène avec ces accents, ce comique de classe, de mépris. Elle me gêne, socialement, politiquement. Alors je l’ai transposée. Don Juan, comme Sade, fait du théâtre, les paysannes sont des comédiennes et il se met en scène comme prédateur. Chez lui.</p>



<p><strong>Est-ce-que vous aimez certains aspects de votre « grand seigneur méchant homme » ? Sa liberté, son panache ?</strong></p>



<p>C’est un monstre. Sa liberté est celle, sadienne, de détruire, de faire le mal. S’il a une faille qui peut émouvoir, c’est celle d’avoir été un gosse rejeté et nié par son père, qui dit sa « honte de l’avoir fait naître », ce qui est une parole d’une violence absolue pour un fils. Les pères produisent des monstres quand ils ne donnent pas de place à leurs fils. C’est une faille de Don Juan qui peut émouvoir, mais n’excuse pas.</p>



<p><strong>Sa prédation sexuelle ?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui, ce « non » des femmes qu’il faut enfin entendre. Elvire est un personnage très fort, qui évolue, se heurte à un mur dans la première scène, puis revient. Dans sa dernière scène, par deux fois, elle dit « non ». D’habitude, on entend peu ce « non ». Je veux qu’il résonne, comme la fin d’un système et d’un monde.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR AGNÈS FRESCHEL</p>



<p>*Molière écrit « Don Juan » pour désigner son personnage, et « Dom Juan » comme titre de sa pièce, sans doute pour la différencier des Don Juan précédents, et pour faire allusion au « dominus », le maître.&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Dom Juan</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 au 28 septembre<br></mark>Théâtre Liberté, Scène nationale de Toulon<br><a href="http://chateauvallon-liberte.fr">chateauvallon-liberte.fr</a><br><a href="http://chateauvallon-liberte.fr"><br></a><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 au 18 octobre<br></mark>Jeu de Paume, Aix-en-Provence<br><a href="http://lestheatres.net">lestheatres.net</a></pre>



<p></p>
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		<title>Se (dé)mêler de l’Histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 09:15:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Les poupées persanes]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Poupées persanes nous entraînent dans les méandres de récits enchâssés dans les strates de l’histoire de l’Iran. La dramaturge tisse la trame de son œuvre sur celle du poème de Ferdowsi (Xe siècle) narrant les amours tragiques de Bijan et Manijeh, issus de deux pays ennemis.&#160; Tout commence par «&#160;il était une fois&#160;» en [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Les Poupées persanes</em> nous entraînent dans les méandres de récits enchâssés dans les strates de l’histoire de l’Iran. La dramaturge tisse la trame de son œuvre sur celle du poème de Ferdowsi (X<sup>e</sup> siècle) narrant les amours tragiques de Bijan et Manijeh, issus de deux pays ennemis.&nbsp;</p>



<p>Tout commence par «&nbsp;<em>il était une fois</em>&nbsp;» en langue persane ou farsi. Il était une fois des êtres dans la tourmente politique, qui voulaient changer l’histoire&nbsp;; il était une fois une histoire qui change mais pas comme ils l’auraient voulu…&nbsp;</p>



<p>Deux amis de fac rencontrent leur âme-sœur, s’aiment, s’engagent dans la lutte contre le shah, qui, dans les années 70, déconnecté de son peuple, appuie son pouvoir sur la police secrète et la répression. Les deux couples d’étudiants, Bijan et Manijeh, et Haroun et Niloofar, luttent, animés par le rêve d’une révolution apportant la justice… mais c’est l’exil, la mort, les séparations qui les attendent, tandis que se met en place le système liberticide instauré par les captateurs de la révolution, Khomeiny et les sbires de l’état islamique.&nbsp;</p>



<p>On passe avec fluidité d’une scène à l’autre, d’un pays à l’autre, Iran, France, chambre, station de ski, gare&nbsp;: un accessoire, une démarche, une intonation permettent aux acteurs, d’une poignante justesse, d’endosser plusieurs rôles, brossant une humanité foisonnante dont les secrets peu à peu se dévoilent dans la mise en scène efficace de Régis Vallée. «&nbsp;Qu’avons-nous fait&nbsp;?&nbsp;» se disent les révolutionnaires devant la dictature qu’ils ont contribué à installer malgré eux. Le temps humain et le temps théâtral se catapultent et éclairent de sens les mécanismes de l’Histoire.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Les poupées persanes</em> ont été jouées du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 au 13 avril </mark>au Jeu de Paume, Aix-en-Provence </pre>
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		<title>Turquoise et gestations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2024 08:51:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le décor délicieusement kitsch, murs turquoise, canapé de velours rouge assorti à la robe d’Olympe, épouse de Charles Jacquet, sénateur, sous-secrétaire d’État à la famille, correspond à l’esthétique convenue de l’intérieur «&#160;bourgeois&#160;». Au fil des actes, les murs se referment, rétrécissant l’espace, signifiant l’impasse dans laquelle les personnages se trouvent. Le sénateur, formidable Michel Fau, [&#8230;]</p>
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<p>Le décor délicieusement kitsch, murs turquoise, canapé de velours rouge assorti à la robe d’Olympe, épouse de Charles Jacquet, sénateur, sous-secrétaire d’État à la famille, correspond à l’esthétique convenue de l’intérieur «&nbsp;bourgeois&nbsp;». Au fil des actes, les murs se referment, rétrécissant l’espace, signifiant l’impasse dans laquelle les personnages se trouvent. Le sénateur, formidable <strong>Michel Fau</strong>, vient d’obtenir la fermeture des maisons closes et l’augmentation des peines sur les délits d’avortement, alors que vingt-cinq ans auparavant il n’avait pas hésité à le demander à sa maîtresse.&nbsp;</p>



<p>Le voici qui apprend coup sur coup que sa femme, sa secrétaire, sa fille, sa bonne, sont enceintes. Craignant ridicule et médisances qui pourraient mettre un frein à sa carrière, il se met à envisager l’avortement, principalement pour son épouse, <strong>Catherine Frot</strong>, éblouissante de verve dans son rôle de femme potiche, drôle, fine jusque dans les lourdeurs de sa «&nbsp;partition&nbsp;». Elle porte la pièce, donnant de sa poésie aux autres comédiens, émouvante dans la perte de repères de son univers, et les a-priori de classe qui la constituent et pourraient la rendre tout simplement atroce&nbsp;: méprisée par son mari, elle méprise la bonne avec une sorte d’innocence&nbsp;!</p>



<p>On navigue dans un monde qui se déglingue avec efficacité, usant du burlesque et de la férocité joyeuse pour faire tomber les masques de cette comédie humaine peuplée d’hypocrites. Le mensonge est souverain dans ce bal des illusions&nbsp;: la jeune fiancée n’est pas si rangée, le fils «&nbsp;bohème&nbsp;» est sans intérêt… L’égoïsme de tous souligne avec acidité l’obsolescence d’une morale bourgeoise qui se défait dans les soubresauts de l’après-guerre. On rit en établissant des parallèles avec notre temps, et c’est amer.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Lorsque l’enfant paraît </em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 22 février<br></mark>Jeu de Paume, Aix-en-Provence</pre>
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		<title>« L’horreur absolue »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 11:43:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La rentrée des classes approche, rentrée qui s’annonce particulière pour le pré-ado campé avec conviction et tendresse par Théodora Marcadé. Et pour cause, la jeune bouture qui divise encore ses années en deux – il a « 10 ans et demi » &#8211; quitte le confort et la sécurité de l’école primaire pour l’enfer annoncé du collège. [&#8230;]</p>
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<p>La rentrée des classes approche, rentrée qui s’annonce particulière pour le pré-ado campé avec conviction et tendresse par <strong>Théodora Marcadé</strong>. Et pour cause, la jeune bouture qui divise encore ses années en deux – il a « 10 ans et demi » &#8211; quitte le confort et la sécurité de l’école primaire pour l’enfer annoncé du collège. Les vacances en Bretagne, le soleil, les mouettes et les invectives des copains en tous genres n’y font rien : cet enfant qui commence à ne plus en être un, reste terrifié à l’idée de se retrouver petit parmi les grands. Il rencontre sur son chemin l’hilarant ado Francis, incarné avec délice par l’étonnante <strong>Camille Roy</strong>,qui l’avertit car il sait de quoi il parle – c’est un grand, il a quatorze ans ! Le collège, c’est, comme redouté, « l’horreur absolue », la fin de l’innocence. Ponctué de poses de hip-hop délicieusement approximatives et de tics de langage gratinés, son précis de survie en cas de racket, de harcèlement, ou tout simplement de situation embarrassante constitue un des grands moments du spectacle écrit et mis en scène par <strong>David Lescot</strong>. Les nombreuses interventions de la petite sœur, « deux ans et demi : aucun intérêt », valent également le détour. <strong>Lyn Thibault</strong>, gonflée à l’hélium et impressionnante d’incarnation, prête des traits attachants et un babillage redoutable à cet archétype souvent exploré par la littérature jeunesse, mais rarement avec autant de tranchant. La mise en scène, dépouillée, regorge d’idées comiques qui font mouche auprès d’un public familial réunissant des enfants à partir de sept ans, de jeunes pré-ados mais également leurs parents, hilares – le feu d’artifice récoltera lui aussi son lot de fous rires. <em>J’ai trop peur</em> fourmille également d’idées poétiques étonnantes pour suggérer les différents lieux mais aussi les émotions traversées par ce personnage bien conçu. La plus grande réussite de David Lescot se situe cependant dans la caractérisation du personnage central, dont la balourdise mais aussi la grâce suggère ce temps distinct de mue entre enfance et adolescence, où le tragique n’est jamais loin.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>J’ai trop peur</em> a été joué les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 et 8 février</mark>, au théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence.</pre>
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		<title>Se battre au féminin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 16:18:50 +0000</pubDate>
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<p>«&nbsp;J’ai trois foyers : ma terre biélorusse, la patrie de mon père où j’ai vécu toute ma vie, l’Ukraine, la patrie de ma mère où je suis née, et la grande culture russe&nbsp;», expliquait Svetlana Alexievitch, lauréate du Nobel de littérature, lors de son allocution de remise de prix en 2015. Une triple ascendance qui a nourri toute son œuvre et doit, en cette presque année écoulée depuis l&rsquo;invasion russe de l&rsquo;Ukraine, lui déchirer le cœur. L&rsquo;écrivaine, qui revendique de «&nbsp;regarder le monde avec les yeux d’une littéraire et non d’une historienne&nbsp;» pour pouvoir inclure les émotions dans son travail de mémoire, n&rsquo;a cessé de sonder «&nbsp;le Mal et l&rsquo;homme&nbsp;», dans une série d&rsquo;ouvrages pétris de réel.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Oubliées et déconsidérées</mark></strong><br><strong>Marion Bierry</strong> adapte <em>La guerre n&rsquo;a pas un visage de femme</em>, livre paru en 1985, au terme de plusieurs années passées à collecter des témoignages d’anciennes combattantes soviétiques, engagées durant la Seconde Guerre mondiale. La metteuse en scène a resserré la polyphonie de ces récits autour de cinq personnages, ayant intégré différentes unités&nbsp;: aviation, blindés, tireur d’élites, sapeurs-mineurs et médecine. Cinq comédiennes – <strong>Cécilia Hornus</strong>, <strong>Sophie de La Rochefoucauld</strong>, <strong>Sandrine Molaro</strong>, <strong>Emmanuelle Rozès</strong>, <strong>Valérie Vogt </strong>– donnent avec tout leur talent un visage à celles qui, souvent très jeunes, ont participé à la grande boucherie des années 1940-1945. Avant de rentrer au pays, où elles furent au mieux oubliées, au pire déconsidérées pour avoir investi le champ viril. Dans un décor minimal, fait pour donner un maximum de place à leur parole, résonnent les échos d&rsquo;une guerre, qui comme la plupart des guerres, fut menée par les hommes. Mais pour une fois, racontée avec des voix de femmes.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La guerre n'a pas un visage de femme</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 24 au 26 janvier<br></mark>Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence<br>04 42 99 12 00&nbsp;<br><a href="http://lestheatres.net">lestheatres.net&nbsp;</a></pre>
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		<title>La médecine, un exercice de théâtre </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 14:22:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Certes, au sortir d’une pandémie assortie de multiples discours servis par les Diafoirus des ondes cathodiques, annoncer que l’on a choisi de mettre en scène L’amour médecin de Molière tient du pied de nez potache. Première pièce mise en scène par la troupe de Molière en tant que troupe du Roy, cette comédie-ballet en trois [&#8230;]</p>
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<p>Certes, au sortir d’une pandémie assortie de multiples discours servis par les Diafoirus des ondes cathodiques, annoncer que l’on a choisi de mettre en scène <em>L’amour médecin</em> de Molière tient du pied de nez potache.</p>



<p>Première pièce mise en scène par la troupe de Molière en tant que troupe du Roy, cette comédie-ballet en trois actes est représentée d’abord au château de Versailles par ordre du roi. L’enjeu pour le dramaturge était énorme, il s’agissait de séduire, de conforter sa position auprès de Louis XIV et d’emporter l’adhésion d’une cour difficile. La musique de Lully, les ballets, servaient d’intermèdes à la comédie qui écorche avec délectation le désir de puissance.&nbsp;</p>



<p>Que ce soit celui d’un père qui se refuse à céder quoi que ce soit de ses possessions dont fait partie sa propre fille (le statut de la femme était assez restreint à l’époque&nbsp;!), ou des médecins qui s’agrippent aux règles édictées par Hippocrate et s’obstinent à ne pas sauver les malades hors des lois souveraines de leur art&nbsp;! (L’un des médecins est même affublé du patronyme de Des Fonandrès, c’est-à-dire le «&nbsp;tueur d’hommes&nbsp;» en grec).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Feinte maladie</mark></strong><br><strong>Jean-Louis Martinelli</strong> s’empare de la comédie-ballet, n’en retire pas le prologue qui rend grâces «&nbsp;<em>au plus grand roi du monde</em>&nbsp;», réunissant pour cela tous les acteurs de la pièce sur un air vif non de Lully mais de <strong>Sylvain Jacques</strong> à qui l’on doit les musiques et les créations sonores de cette nouvelle mouture. Le cadre est posé&nbsp;: un décor conçu a minima (une table longue et assez basse pour servir aussi de chaise par l’adjonction d’un ou deux coussins), des liaisons musicales très animées entre les trois actes et costumes dus à <strong>Christian Lacroix</strong> qui accorde un caractère intemporel aux personnages avec une inventive efficacité.&nbsp;</p>



<p>Le vocabulaire est rendu accessible par quelques apartés destinés au public, la verve des comédiens transporte le reste avec un bel élan. Ce «&nbsp;brouillon&nbsp;» du <em>Médecin malgré lui </em>fait de Sganarelle (fabuleux <strong>Édouard Montoute</strong>) un riche bourgeois veuf qui n’a guère envie de marier sa fille unique, Lucinde (<strong>Élisa Kane</strong>), dont les variations graves de la voix sortent définitivement le personnage du mythe de la jeune première innocente. Mais voilà, la donzelle se languit, refuse de parler, fait tourner son géniteur en bourrique. Décidément, il ne veut par voir l’oiseau convoler&nbsp;: cela entraîne des frais, dot et légation post mortem de sa fortune au mari&nbsp;! Chacun s’entête malgré les tentatives de médiation de Lisette (pétillante <strong>Martine Schambacher</strong>) la suivante de la jeune fille, qui ourdit un stratagème&nbsp;: Lucinde sera malade (hilarante scène de répétition de la feinte indisposition en une réjouissante mise en abîme théâtrale).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le rire vainqueur</mark></strong><br>Alors que le père a fait venir quatre médecins (espiègles <strong>Michel Melki</strong>, <strong>Bernard Nissile</strong>, <strong>Hammou Graia</strong>, <strong>Alexandre Soulie</strong>), «&nbsp;<em>quatre conseils valent mieux qu’un</em>&nbsp;» assure-t-il, qui consultent et disputent avec toute la prétention et le verbiage assorti de latin de cuisine sur la maladie de leur patiente, voici le prétendant, éternel Clitandre (convaincant <strong>Arthur Oudot</strong>) qui ne soigne pas avec saignées, lavements ni émétiques mais «&nbsp;par des paroles, par des sons, par des lettres, par des talismans et par des anneaux constellés&nbsp;»…&nbsp;</p>



<p>Il n’est plus question à ce moment des entremises de Filerin (impeccable <strong>Denaive Yoann</strong>) qui rabibocha les médecins opposés entre saignée et émétique par une leçon politique de l’exercice de la médecine loin de toute préoccupation éthique mais bien décidée à exploiter la crédulité populaire à son profit. Le mariage semble devoir guérir Lucinde, Clitandre médecin se prête au jeu, feint d’épouser, le père signe, mais le notaire est bien réel… La farce est jouée. Les comédiens chantent, dansent. Le rire est le grand vainqueur, le théâtre aussi&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Amour médecin</em> a été donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 janvier </mark>au Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence.&nbsp;</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir&nbsp;:</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18, 19, 20 et 21 janvier</mark><br>Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence</pre>
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		<title>Une enfance chinoise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 21:03:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le metteur en scène François Orsoni retrouve pour la deuxième fois l’auteur et illustrateur Chen Jiang Hong. «&#160;J’ai l’exclusivité de cette collaboration&#160;», sourit François Orsoni, qui a déjà signé avec Contes Chinois un premier spectacle avec le subtil dessinateur. Le petit garde rouge est l’adaptation de l’album autobiographique de Chen Jiang Hong, Mao et moi, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le metteur en scène <strong>François Orsoni</strong> retrouve pour la deuxième fois l’auteur et illustrateur <strong>Chen Jiang Hong</strong>. «&nbsp;<em>J’ai l’exclusivité de cette collaboration</em>&nbsp;», sourit François Orsoni, qui a déjà signé avec <em>Contes Chinois</em> un premier spectacle avec le subtil dessinateur. <em>Le petit garde rouge</em> est l’adaptation de l’album autobiographique de Chen Jiang Hong, Mao et moi, qui raconte à travers les yeux d’un enfant le quotidien de sa famille au cours des divers soubresauts de l’histoire récente de la Chine. On vit à ses côtés la Révolution culturelle (1966) qui bouleverse le précaire équilibre matériel de sa famille, tickets de rationnement, départ du père pour on ne sait où ni pour combien de temps.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ampleur majestueuse</mark></strong><br>Impossible de comprendre à hauteur d&rsquo;enfant ce qui se passe, le petit Chen s’émerveille des danses du drapeau rouge, récite les psaumes maoïstes. Aucun jugement sur le passé, juste la narration en épure d’une enfance, les personnes qui disparaissent, meurent, partent, restent, les jeux, les complicités. Les bribes de souvenirs s’orchestrent, portés par le narrateur <strong>Alban Guyon</strong>, sans effet de théâtre, dans la simplicité nue des mots, tandis que les deux sœurs du petit garçon, <strong>Lili Chen</strong> et <strong>Namkyung Kim</strong> dansent ce qui serait trop lyrique, trop documentaire, trop savant. Et nous font comprendre les étapes historiques, les débuts de la Révolution culturelle, les manifestations du parti Maoïste, les rêves inavoués, inavouables de liberté, d’indépendance, d’individualisme… À la fin, ce sont les longues manches de l’opéra traditionnel chinois, qui allongent les bras et accordent une ampleur majestueuse aux mouvements, dépassant par leur envergure la mesure humaine et la rend symbolique et universelle.  </p>



<p>Le théâtre, le dessin, la danse, les mots fusionnent. Chen Jiang Hong, en bord de scène dessine, infatigable, laissant glisser au fur et à mesure le papier en rouleau sur le bord de sa petite table, le pinceau trempé dans l’encre de Chine danse lui aussi, élégamment précis. Les traits posés évoquent un arbre, un personnage, se transforment dans leur addition, multipliant les facettes des possibles. Les couleurs s’immiscent ainsi que de légers mouvements, un papillon, un oiseau… Des oiseaux surtout, sans doute les seuls à pouvoir échapper à l’engluement dans lequel sont enfermés les êtres humains. Deux grands panneaux délimitant le mur de scène reflètent cette poésie mouvante, tandis que, visible par transparence, Éléonore Mallo à la création sonore amène finement les bruitages qui constituent de fantastiques paysages sonores. Le cliquetis du petit vélo accompagnant les déplacements est inoubliable&nbsp;! L’intime se lie au général, à nos images d’Épinal de la Chine maoïste et de la Chine d’aujourd’hui, au cœur de cette pépite théâtrale. L’émotion non feinte de Chen Jiang Hong lorsqu’en conclusion il prend le relais de la parole, achevant la chronologie évoquée par sa «&nbsp;voix d’enfance&nbsp;» de sa voix de grande personne, bouleverse. L’art et la vie se rejoignent ici, indissociables.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le petit garde rouge</em> mis en scène par François Orsoni a été joué les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 et 24 novembre</mark> au Jeu de Paume, Aix-en-Provence</pre>
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