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	<title>Archives des Julie Kretzschmar - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Julie Kretzschmar - Journal Zebuline</title>
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		<title>Saison Méditerranée : Du grand spectacle sur le grand port</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:25:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Comment l’idée d’ouvrir la Saison Méditerranée dans le Grand port de Marseille est-elle née&#160;? &#160; Alexis Nys. C’est la première fois qu’une Saison ne s’inaugure pas à Paris. Julie Kretzschmar, sa commissaire générale, a proposé un événement populaire à Marseille pour montrer toute l’étendue des disciplines artistiques et des mélanges culturels qu’il peut y [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Comment l’idée d’ouvrir la <em>Saison Méditerranée</em> dans le Grand port de Marseille est-elle née&nbsp;? &nbsp;</strong></p>



<p><strong>Alexis Nys.</strong> C’est la première fois qu’une <em>Saison</em> ne s’inaugure pas à Paris. Julie Kretzschmar, sa commissaire générale, a proposé un événement populaire à Marseille pour montrer toute l’étendue des disciplines artistiques et des mélanges culturels qu’il peut y avoir dans cette ville, en lien avec la Méditerranée. Elle a voulu profiter de cet événement pour se mettre face à la mer, et construire un grand événement dans cet espace qui est d’ordinaire fermé aux Marseillais.</p>



<p><strong>La particularité de cet espace, fermé au public, n’a pas été trop contraignant pour vous&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>La <em><a href="https://www.institutfrancais.com/fr/programme/aide-projet/saison-mediterranee-2026">Saison Méditerranée</a></em> est impulsée par l’État, et le <a href="https://www.marseille-port.fr/actualites/le-port-souvre-la-saison-mediterranee">Grand Port maritime de Marseille</a> (GPMM) relève lui aussi de l’État, donc il y a eu une fluidification des contacts. On a eu en juin dernier un rendez-vous avec Christophe Castaner [<em>président du conseil de surveillance du port, ndlr</em>], qui nous a affiché son souhait de participer à cet événement et d’ouvrir le port. Assez vite, le GPMM nous a proposé un espace, le Port Center [<em>entre le J4 et le J1, il peut accueillir 5000 personnes, ndlr</em>]. On y a vu une scénographie sur laquelle on pouvait travailler. La difficulté est sur l’artistique, c’est à dire de trouver des compagnies qui sont capables de travailler sur des formats de cette envergure-là. On a pensé à la compagnie Mécanique Vivante – et ses sirènes de pompiers qui évoquent les sirènes de bateaux –, et on a proposé au Conservatoire de Marseille de construire une forme sur-mesure, participative, en mobilisant plus de 200 musiciens amateurs qui vont intervenir pour ce moment-là [lire ci-dessous]. </p>



<p><strong>Il y aura de la musique mais pas seulement.&nbsp;</strong></p>



<p>La particularité de <a href="https://www.lieuxpublics.com/fr">Lieux Publics</a> est d’être pluridisciplinaire. On embrasse tout le spectre des disciplines à condition que ca ne se joue pas dans un théâtre. Il y aura de la danse avec <em>Danser ma ville</em> et <em>Tarab</em>, du théâtre avec Sébastien Kheroufi sur la digue du Large, et deux grandes installations plastiques.</p>



<p><strong>Parmi les œuvres plastiques, il y a <em>Re-Lighthouse</em>, un phare qui va prendre place au bout du J4. Que pouvez-vous nous dire sur cette installation&nbsp;?&nbsp;</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="696" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/credit_shareef_sarhan_.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-136560" style="width:286px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/credit_shareef_sarhan_.jpg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/credit_shareef_sarhan_.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/credit_shareef_sarhan_.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/credit_shareef_sarhan_.jpg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/credit_shareef_sarhan_.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/credit_shareef_sarhan_.jpg?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/credit_shareef_sarhan_.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/credit_shareef_sarhan_.jpg?w=1080&amp;ssl=1 1080w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Shareef Sarhan</figcaption></figure>
</div>


<p>C’est une œuvre de Shareef Sarhan qu’on&nbsp; accueille depuis un an à la Cité des arts de la rue avec le programme Pause [<em>programme national d’accueil en urgence des scientifiques et des artistes en exil</em>]. Il vient de Gaza, mais il a eu la «&nbsp;chance&nbsp;» de ne pas y être au moment du 7-Octobre et de la réponse israélienne. Avec l’aide du collectif marseillais Maam for Gaza artists, on a ciblé Shareef car il avait envie de travailler dans l’espace public. Il avait construit ce phare à Gaza, qui avait été une «&nbsp;illumination&nbsp;» pour lui. Lui qui travaillait habituellement en galerie – pour de la photo notamment –, il a découvert la puissance de l’art en espace public. L’accueillir à la Cité des arts de la rue nous a permis de lui donner plus d’ouvertures sur les possibles de cette pratique, et de l’emmener vers la reconstruction de ce phare.</p>



<p><strong>Un phare qui a été détruit par des chars israéliens sur le port de Gaza. On imagine l’émotion pour lui de le voir s’ériger à nouveau.</strong></p>



<p>Oui, il dit qu’il se reconstruit lui-même en même temps qu’il reconstruit ce phare. Le projet c’est ensuite de le démonter et de le déplacer à Bordeaux et Montpellier cet automne, l’exposer à la Cité des arts de la rue, et un jour, quand ce sera possible, on l’emmènera à Gaza. Ce phare porte un récit puissant&nbsp;: l’art peut reconstruire, et il est plus fort que la guerre.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Une nuit au Grand Port<br></strong>Ce sera le point d’orgue de la séquence d’ouverture de la <em>Saison Méditerranée</em> à Marseille. Le 23 mai, le port se transforme en une grande scène où se mêleront spectacle vivant, danse et rencontres culinaires. Les mythiques carrioles de la Friche investissent le Grand Port afin d’offrir au public des créations culinaires venues des rives méditerranéennes : slata méchouïa, beignets d’anchois et autres délices. <br>Les arts vivants feront aussi partie intégrante de la fête. L’alliance de <a href="https://www.campusartmediterranee.fr">Campus Art Méditerranée</a> et de la <a href="https://mecanique-vivante.com">compagnie Mécanique Vivante</a> présenteront leur<em> Symphonie portuaire</em>, une «<em> ode à la mer</em> »dans une création musicale plurielle où fanfare intergénérationnelle, orchestre polyphonique, musicien·nes solistes, percussionnistes composent un grand tableau vivant. <br>La soirée se clôturera avec <em>Tarab</em>, de la compagnie Shōnen, réunissant le compositeur Rayess Bek et huit danseur·euses originaires d’Égypte, du Liban et de Palestine. Pas question de rester assis : des danseur·euses complices (ils sont 200 !) embarqueront le public dans des danses sociales participatives, de la dabkeh à la taa’kib, jusqu’au bout de la nuit. C.L.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 mai</mark><br><strong>Grand Port Maritime de Marseille</strong>, Marseille </pre>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-136561" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=2048%2C1365&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=1920%2C1280&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Symphonie portuaire © Jeremie Bernard</figcaption></figure>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Taoufiq Izzediou va faire danser la ville</strong><br>Le chorégraphe Taoufiq Izzediou est un pionnier de la danse contemporaine au Maroc, son pays natal. Dans le cadre de la Saison Méditerranée, le Théâtre Joliette et Lieux Publics l’invitent à recréer son projet participatif <em>Danser ma ville</em>, créé à l’occasion de la dernière édition de <em>On Marche</em> à Marrakech, cette fois à Marseille et avec des Marseillais·es.  <br>Une création dans l’espace public grand format, puisqu’il réunit près d’une centaine de personnes, de tout âge, toutes origines et tous types de corps sur l’esplanade Gisèle Halimi (à proximité du Mucem). <em>C.M.</em><br><br>16 mai<br><strong>Esplanade Gisèle Halimi</strong>, Marseille </pre>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="463" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/visuel-DANSER-MA-VILLE-%C2%A9-Gabriela-Carvalho-1.jpg-1.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-136562" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/visuel-DANSER-MA-VILLE-%C2%A9-Gabriela-Carvalho-1.jpg-1.jpg?resize=1024%2C681&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/visuel-DANSER-MA-VILLE-%C2%A9-Gabriela-Carvalho-1.jpg-1.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/visuel-DANSER-MA-VILLE-%C2%A9-Gabriela-Carvalho-1.jpg-1.jpg?resize=768%2C511&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/visuel-DANSER-MA-VILLE-%C2%A9-Gabriela-Carvalho-1.jpg-1.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/visuel-DANSER-MA-VILLE-%C2%A9-Gabriela-Carvalho-1.jpg-1.jpg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/visuel-DANSER-MA-VILLE-%C2%A9-Gabriela-Carvalho-1.jpg-1.jpg?resize=1068%2C710&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/visuel-DANSER-MA-VILLE-%C2%A9-Gabriela-Carvalho-1.jpg-1.jpg?resize=632%2C420&amp;ssl=1 632w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/visuel-DANSER-MA-VILLE-%C2%A9-Gabriela-Carvalho-1.jpg-1.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">DANSER MA VILLE © Gabriela Carvalho</figcaption></figure>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici </a></p>
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		<title>Le théâtre se Déplace</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 15:24:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Julie Kretzschmar]]></category>
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		<category><![CDATA[Les Rencontres à l’échelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre enquête et récit de soi, c’est en 2023 à Mayotte qu’avait lieu la première de Déplace, un seul en scène qui interroge les identités, porté par les artistes Lenaïg Le Touze et Julie Kretzschmar. Guadeloupe, Mayotte, Bretagne, Lenaïg Le Touze se balade pendant une heure de lieu en lieu et de culture en culture. La [&#8230;]</p>
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<p>Entre enquête et récit de soi, c’est en 2023 à Mayotte qu’avait lieu la première de <em>Déplace</em>, un seul en scène qui interroge les identités, porté par les artistes Lenaïg Le Touze et <a href="https://www.instagram.com/kretzschmarjulie/?hl=fr">Julie Kretzschmar.</a></p>



<p>Guadeloupe, Mayotte, Bretagne, Lenaïg Le Touze se balade pendant une heure de lieu en lieu et de culture en culture. La mise en scène simple laisse le public s’interroger&nbsp;: un tas de noix de cocos, un masque et un tuba, des robes traditionnelles, de l’anti-moustique. Le spectacle ne veut pas être une réponse mais un point d’interrogation. Qui est l’autre, qui est-on&nbsp;et comment affirmer&nbsp;son identité ?&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De l’une à l’autre</mark></strong></h3>



<p>C’est aussi un déplacement dans le temps, entre souvenirs de voyage et mémoire familiale. D’abord touriste en vacances refusant de mettre un habit traditionnel comme un déguisement, puis tante bretonne qui roule les «&nbsp;r&nbsp;» et porte des sabots, Lenaïg Le Touze veut nous embarquer dans ses voyages. Elle s’interroge aussi sur le sens du mot ultra-marin. Ce mot unique qui décrit pourtant une multitude de cultures. Avec ses déplacements, des questions émergent, des rires aussi quand elle mime une plongée sous-marine.&nbsp;</p>



<p><em>Déplace</em>&nbsp;s’applique&nbsp;non seulement à briser, mais aussi à faire franchir&nbsp;le quatrième mur&nbsp;: le public est invité à danser sur scène, les spectateurs deviennent des villageois bretons luttant contre l’installation d’une centrale nucléaire, des politiques ou des CRS.&nbsp;<em>Déplace</em>&nbsp;ramène finalement tout le monde à Marseille lorsque Lenaïg Le Touze raconte l’histoire d’un mineur non accompagné attaqué de nuit à la gare Saint-Charles. La représentation, qui utilise aussi des vidéos souvenirs de l’actrice pour appuyer son propos sur l’exotisme, se déplace entre conte pour enfants et pamphlet politique, pour un rendu surprenant&nbsp;!</p>



<p>LOLA FAORO&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Déplace</strong></em>, création 2023, a été repris à <a href="https://www.lafriche.org/">La Friche</a> dans le cadre des <a href="https://www.lesrencontresalechelle.com/">Rencontres à l’Échelle</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Porosité et hybridation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 09:56:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed El Attar]]></category>
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		<category><![CDATA[Sarah Haidar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Échelles du Levant,&#160;anciens&#160;comptoirs d’échanges commerciaux et culturels&#160;de l’empire Ottoman, incarnent&#160;historiquement&#160;les interactions complexes entre les cultures européenne et orientale. C’est à elles que se réfère le nom même&#160;du&#160;festival,&#160;Les Rencontres à l’échelle,&#160;qui célèbre, à partir de Marseille et de ses diasporas, le Tout-Monde et ses porosités culturelles.&#160;Du 2 au 14 juin,&#160;les artistes du Sud,&#160;des diasporas arabes [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/porosite-et-hybridation/">Porosité et hybridation</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p>Les Échelles du Levant,&nbsp;anciens&nbsp;comptoirs d’échanges commerciaux et culturels&nbsp;de l’empire Ottoman, incarnent&nbsp;historiquement&nbsp;les interactions complexes entre les cultures européenne et orientale. C’est à elles que se réfère le nom même&nbsp;du&nbsp;festival,&nbsp;<strong><a href="https://www.lesrencontresalechelle.com"><em>Les Rencontres à l’échelle</em></a></strong><em><a href="https://www.lesrencontresalechelle.com">,</a></em><strong><em>&nbsp;</em></strong>qui célèbre, à partir de Marseille et de ses diasporas, le Tout-Monde et ses porosités culturelles.&nbsp;Du 2 au 14 juin,&nbsp;les artistes du Sud,&nbsp;des diasporas arabes et africaines,&nbsp;sont valorisés&nbsp;le temps du festival tel un&nbsp;<em>safe space</em>, où les identités et citoyennetés peuvent coexister sans oppositions ni injonctions.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Chemins parcourus</mark></strong></h3>



<p>La programmation 2025 revisite des artistes historiquement soutenus par le festival et affirme son rôle de prescripteur.&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/gurshad.shaheman/"><strong>Gurshad Shaheman</strong>&nbsp;</a>s’interroge : Comment peut-on être persan ?&nbsp;<em>Pourama Pourama</em>,&nbsp;en&nbsp;mêlant théâtre et récit autobiographique,&nbsp;explore&nbsp;l’exil et&nbsp;l’identité. Il revient aussi sur l’exploration intime des liens familiaux et des souvenirs partagés, avec&nbsp;<em>Sur tes traces</em>&nbsp;en dialogue avec&nbsp;<strong>Dany Boudreault</strong>.</p>



<p><strong>Ahmed El Attar</strong>, metteur en scène&nbsp;égyptien revient avec&nbsp;<em>On the importance of being an arab</em>et nous invite à humaniser l’archétype. Comment être arabe de nos jours, dans un contexte où les vies arabes semblent si peu compter&nbsp;?</p>



<p>Le&nbsp;chorégraphe libanais&nbsp;<strong>Ali Chahrour</strong>, avec&nbsp;<em>When I saw the sea</em>, dénonce le système de kafala, dispositif de parrainage dévoyé en outil d’esclavage moderne&nbsp;des travailleuses migrantes.&nbsp;<a></a>Notons aussi l’hommage rendu à la chanteuse égyptienne Oum Kalthoum&nbsp;<strong>Agmal Layali</strong>&nbsp;mixe archives audiovisuelles et musique électronique pour raviver la magie du tarab.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mémoires et territoires</mark></strong></h3>



<p>Cette édition met à l’honneur des artistes interrogeant identité, mémoire et territoire.&nbsp;<em>Déplace&nbsp;</em>de&nbsp;<strong>Lenaïg Le Touze</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Julie Kretzschmar</strong>&nbsp;propose une création sur les mots, entre intime et politique, produite à Mayotte. Les lectures de&nbsp;<strong>Sarah Haidar</strong>,&nbsp;<strong>Souad Labbize</strong>&nbsp;et<a href="https://www.instagram.com/nasrisays/?hl=fr">&nbsp;<strong>Nasri Sayegh</strong></a>&nbsp;offrent un regard sur les expériences méditerranéennes contemporaines.&nbsp;<em>Smuggled Tea Time</em>&nbsp;de&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/fatihguita/"><strong>Fatih Gençkal</strong>&nbsp;</a>et&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/mzerenn/?hl=fr"><strong>Mustafa Zeren</strong>&nbsp;</a>explore la danse depuis les marges.&nbsp;<em>Who killed Youssef Beidas ?</em>&nbsp;de&nbsp;<a href="https://chrystelekhodr.com"><strong>Chrystèle Khodr</strong>&nbsp;</a>déconstruit les liens entre capitalisme et amours manquées.</p>



<p>La clôture sera marquée par le concert&nbsp;donné sur le toit de la Friche&nbsp;<em>–&nbsp;</em>produit en lien avec l’AMI – qui invite&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/shereen_suleiman/">Shereen Suleiman</a></strong>,&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/makimakkuk/">Makimakkuk</a></strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Isam Elias</strong>. Cette soirée met à l’honneur la scène musicale alternative palestinienne et libanaise, fusionnant traditions et électronique, subversion poétique et engagement.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dans l’ombre de l’islamophobie ambiante</mark></strong></h3>



<p>En France, la montée de l’islamophobie, récemment dénoncée par des institutions comme la Commission nationale consultative des Droits de l’Homme se conjugue à un profond mal-être dans les diasporas arabes et musulmanes. Montées des tensions liées aux crimes contre l’humanité et dérives génocidaires à Gaza, crime islamophobe contre Aboubakar Cissé, tensions diplomatiques France-Algérie… Dans ce climat,&nbsp;<em>Les Rencontres à l’é</em><em>chelle</em>&nbsp;ne peuvent se contenter d’un vernis esthétique ou d’un folklore des altérités même si, comme l’a écrit Edward Saïd «&nbsp;<em>L’art ne guérit pas, il donne à penser</em>&nbsp;».</p>



<p>Ce festival constitue un espace de résistance, un lieu où les artistes arabes et du Sud global peuvent exprimer douleur, exil, guerre, mais aussi joie et beauté. Face à la réduction des mondes arabes et africains à leurs blessures ou leurs aliénations, l’enjeu est de reconstruire un imaginaire commun, porteur de fraternité et de lucidité. Car, comme le disait&nbsp;le poète palestinien&nbsp;<strong>Mahmoud Darwich</strong>&nbsp;: «&nbsp;<em>La&nbsp;Terre nous est étroite&nbsp;</em>[mais]<em>&nbsp;nous avons sur cette Terre ce qui rend la vie digne d’être vécue.</em>&nbsp;»</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Rencontres à l’échelle</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 14 juin</mark><br>Divers lieux, Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Julie Kretzschmar</strong>&nbsp;<strong>sur tous&nbsp;les fronts</strong><br><br>Fondatrice des&nbsp;<em>Rencontres</em>&nbsp;et figure emblématique de la scène culturelle marseillaise,&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/kretzschmarjulie/?hl=fr">Julie Krezschmar</a>&nbsp;est depuis octobre 2024 la commissaire&nbsp;générale&nbsp;de la Saison Méditerranéenne2026,&nbsp;annoncée&nbsp;par Emmanuel Macron en 2023.&nbsp;Cette manifestation entend souligner «&nbsp;<em>les forces et les complémentarités culturelles et économiques des pays du pourtour méditerranéen, et leur capacité d’action commune pour répondre aux défis du XXI<sup>e</sup>&nbsp;siècle</em>&nbsp;». Elle est aussi partie prenant du nouveau projet à la tête du Théâtre Toursky&nbsp;[<a href="https://journalzebuline.fr/toursky-une-page-se-tourne/">lire ici</a>].&nbsp;</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes</a>  et <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



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<p>Nos articles Diasporik, conçus en collaboration avec&nbsp;<a href="https://ancrages.org">l’association Ancrages</a>&nbsp;sont également disponible en intégralité sur leur site</p>
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		<title>Toursky : une page se tourne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 09:31:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce vendredi 25 avril au matin, une petite dizaine de personnes se réunissent aux abords de la mairie de Marseille. Ce sont les derniers soutiens à l’ancienne direction du Toursky, qui dénoncent ensemble « l’assassinat » du théâtre par la mairie, dont le Conseil municipal s’apprête à voter les subventions pour l’association repreneuse. Quelques heures plus tard, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce vendredi 25 avril au matin, une petite dizaine de personnes se réunissent aux abords de la mairie de Marseille. Ce sont les derniers soutiens à l’ancienne direction du Toursky, qui dénoncent ensemble « <em>l’assassinat</em> » du théâtre par la mairie, dont le Conseil municipal s’apprête à voter les subventions pour l’association repreneuse. Quelques heures plus tard, c’est sans surprise que le Conseil tranche. 680 000 euros sont alloués à Scène Méditerranée, la nouvelle association désormais en charge du théâtre fondé par Richard Martin et Tania Sourseva en 1971, et propriété de la Ville.  </p>



<p>Cette décision du Conseil municipal est dans la continuation d’une autre décision. Le 4 avril 2025, le Tribunal judiciaire de Marseille avait déjà statué sur l’avenir du théâtre. La compagnie Richard Martin, placée en redressement judiciaire, devait céder la place à Scène Méditerranée, regroupant le <a href="https://www.theatrejoliette.fr">Théâtre Joliette</a>, <a href="https://www.lesrencontresalechelle.com/a-propos/les-bancs-publics">Bancs Publics</a> et la<a href="https://dans6t.com"> compagnie Dans6T</a>. Avec cette subvention votée, le Théâtre Toursky, qui devra bientôt changer de nom [lire encadré], peut espérer une ouverture dès septembre, avant de dessiner une première « vraie » saison pour septembre 2026.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Trouple de théâtre </mark></strong></p>



<p>C’est donc une direction à trois têtes qui prend les rênes du théâtre du quartier de Saint-Mauront. Nathalie Huerta, directrice du Théâtre Joliette, Julie Kretzschmar, directrice de Bancs Publics, association organisatrice du <a href="https://www.lesrencontresalechelle.com/a-propos/les-bancs-publics">festival <em>Les Rencontres à l’échelle</em></a>, et Bouziane Bouteldja, à la tête de la compagnie tarbaise de danse Dans6T. Ils seront tous les trois en charge de la programmation et de la direction artistique – un·e coordinateur·ice général·e sera aussi recruté·e pour assurer la gestion quotidienne de lieu. <br><br>Une entente à trois qu’ils expliquent par un long compagnonnage artistique. « <em>Cela fait plus de 10 ans que je travaille avec Bouziane</em> » explique Nathalie Huerta. « <em>Il était déjà compagnon du Théâtre Jean Vilar à Vitry-sur-Seine que je dirigeais, et on a prolongé cette complicité depuis mon arrivée à Marseille </em>[il y a 3 ans, ndlr]. » « <em>J’ai toujours été raccord avec ses choix artistiques </em>», commente quant à lui Bouziane Bouteldja. </p>



<p>Même discours de Nathalie Huerta sur sa relation avec Julie Kretzschmar. «&nbsp;<em>On a lié une connivence artistique dans le but d’accompagner des artistes en Afrique et dans le monde arabe. On a développé beaucoup de projets internationaux ensemble, avant même mon arrivée à Marseille</em>&nbsp;».</p>



<p>Alors quand le théâtre est placé en redressement judiciaire en juillet 2024, Nathalie Huerta a eu «&nbsp;<em>l’intuition que c’était le bon endroit pour formaliser ce partenariat un peu plus fortement</em>&nbsp;». D’autant que la Ville leur avait dit que ce serait bien «&nbsp;<em>d’imaginer des projets collaboratifs par les opérateurs culturels de Marseille</em>&nbsp;». Le projet à trois est déposé devant la justice, avec l’assurance d’une Convention d’occupation temporaire signée par la Ville, offrant un poids certain au projet. «&nbsp;<em>J’ai toute confiance dans cette association qui va poursuivre une mission artistique avec honnêteté, respect, et engagement</em>&nbsp;», explique Jean-Marc Coppola, adjoint au maire de Marseille en charge de la Culture.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un centre de danse dès septembre</mark></strong></p>



<p>Après quelques travaux pendant l’été (principalement la toiture), la première pierre du nouveau projet sera posée dès septembre, avec l’ouverture d’un «&nbsp;centre de danse&nbsp;» qui aura tout d’une école – même s’ils préfèrent éviter le mot. «&nbsp;<em>Il y aura des élèves et des professeurs sur le même modèle qu’à Tarbes</em>&nbsp;», explique Bouziane Bouteldja, qui portera le projet. «&nbsp;<em>Le but est que les élèves soient en contact avec les artistes, les chorégraphes</em>&nbsp;» qui passeront par le théâtre, et de «&nbsp;<em>mixer les publics</em>&nbsp;», comme dans les Pyrénées&nbsp;où le chorégraphe fait «&nbsp;<em>danser des femmes des montagnes avec des femmes des quartiers.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Le tout sans faire «&nbsp;<em>concurrence</em>&nbsp;» aux structures déjà présentes dans le quartier, que ce soit en termes de tarifs ou de propositions artistiques, prévient le chorégraphe&nbsp;: «&nbsp;<em>On va combler des vides et pas rajouter de l’offre à ce qui existe déjà.</em>&nbsp;» L’axe sera porté vers les «&nbsp;<em>danses nouvelles</em>&nbsp;», celles nées depuis les années 1970, comme le voguing ou le breakdance. Il espère aussi que des ponts soient créés avec la future Maison des cultures urbaines à La Villette (Paris), qui doit ouvrir à l’automne.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="482" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=696%2C482&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129553" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=1024%2C709&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=300%2C208&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=768%2C532&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=150%2C104&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=218%2C150&amp;ssl=1 218w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=696%2C482&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=1068%2C740&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=606%2C420&amp;ssl=1 606w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">La nouvelle direction a pris possession des lieux depuis la décision du 4 avril 2025 du Tribunal judiciaire de Marseille © N.S.</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Quel horizon artistique ?</mark></strong></p>



<p>Une ouverture en septembre, ambitieuse, mais nécessaire selon eux. «&nbsp;<em>Il faut que ce théâtre vive et que l’on connecte tout de suite avec le quartier. </em>» Car si le théâtre accueillera en cours d’année des festivals et des «&nbsp;<em>moments forts&nbsp;</em>», la première «&nbsp;<em>vraie</em>&nbsp;» programmation ne sera proposée qu’en septembre 2026.&nbsp;</p>



<p>La direction entend y défendre un «<em> service public de la culture&nbsp;: pour la création artistique et pour le territoire.</em>&nbsp;» Côté création artistique, c’est dans l’accueil des artistes régionaux que le théâtre souhaite s’engager, constatant des difficultés «&nbsp;<em>pour les artistes d’avoir des espaces de travail</em>&nbsp;». L’idée est «&nbsp;<em>d’avoir des dispositifs qui permettent beaucoup de résidences.</em>&nbsp;» De la place aussi pour ces artistes dans la programmation et dans les co-productions promet Nathalie Huerta.&nbsp;</p>



<p>Des artistes internationaux et émergents seront accueillis également, dans des programmes de saisons qui laisseront de la place à l’inconnu. «&nbsp;<em>On souhaite se laisser du mou pour réagir en fonction des besoins, avoir de la marge de manœuvre.&nbsp;L’originalité de notre alliance doit se refléter dans ce que l’on va proposer au public.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un théâtre populaire ? </mark></strong></p>



<p>Installé dans un des quartiers les plus pauvres d’Europe, l’ouverture sur son territoire était une des conditions nécessaires pour convaincre la Ville de soutenir ce projet. «&nbsp;<em>Nous portons beaucoup d’attention à ce quartier qui a longtemps été abandonné</em>&nbsp;» explique Jean-Marc Coppola, qui rappelle que la Ville va ouvrir d’ici quelques mois la Médiathèque Loubon à 500 mètres de là. «&nbsp;<em>Nous voulons que ce théâtre puisse véritablement être ouvert à toutes et tous, au service des artistes et compagnies régionales, des habitants du quartier et du territoire</em>&nbsp;», poursuit-il.&nbsp;</p>



<p>Un souci partagé par Bouziane Bouteldja, dont la compagnie Dans6T a toujours revendiqué une démarche citoyenne. Lui qui dit passer une semaine par mois à Marseille depuis 8 ans (il est partenaire du <a href="https://www.theatrelacite.com">Théâtre de la Cité </a>à Marseille), explique avoir déjà discuté avec certains voisins du théâtre, qui ne s’y sont jamais rendus : « <em>On est dans un lieu où les gens ne sont pas très habitués à voir des spectacles</em>. » Faute d’argent bien sûr, même « s’<em>il faut faire attention à ce genre de discours, car quand c’est Jul qui passe, ce n’est jamais trop cher</em>…» </p>



<p>Pour lui, le problème est aussi socioculturel. «&nbsp;<em>Ça veut dire que pour ces gens, le théâtre n&rsquo;est pas un espace où l’on se sent bien</em>.&nbsp;» Pour amener ces publics à pousser les portes du théâtre, Bouziane Bouteldja a déjà expérimenté plusieurs techniques, comme intégré des publics amateurs dans la création de ses spectacles. «&nbsp;<em>L’an dernier à Marseille, j’ai proposé le spectacle </em>Recréation<em> avec 30 gamins qui viennent sur le plateau. C’était la première fois que leurs parents venaient au théâtre.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le nerf de la guerre</mark></strong></p>



<p>Pour que le projet puisse être à la hauteur de ses ambitions, il faudra aussi compter sur le soutien des collectivités, dans un contexte pas franchement favorable à la culture. Si le soutien de la Ville a déjà été affiché lors du dernier Conseil municipal, reste à convaincre les autres tutelles, que sont l’État, la Région, le Département et la Métropole. Une réunion avait d’ailleurs lieu hier entre les différentes collectivités, et le projet du futur Toursky et de ses financements était certainement au menu des discussions.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le Théâtre Tourksy va changer de nom</strong><br>Fondé en 1971, le théâtre ne s’appellera plus Théâtre Toursky. Nom déposé, l’ancienne équipe ne souhaite pas le céder à la nouvelle direction. Un choix que Nathalie Huerta regrette, sans s’apitoyer : « <em>Ce nom a une histoire forte et une reconnaissance auprès du public. Mais c’est aussi une nouvelle page qui s’ouvre, et ce n’est peut-être pas plus mal ainsi.</em> » Si l’association repreneuse s’appelle « Scène Méditerranée », le théâtre ne devrait pas porter ce nom pour autant. Le choix se fera en concertation avec la municipalité explique la direction. <em>N.S.</em></pre>



<p></p>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>Une belle histoire qui finit mal</strong>  </h1>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Complot politique », batailles judiciaires et pneus crevés… la fin d’histoire de l’ancienne direction du Toursky ressemble à une mauvaise pièce de théâtre</mark></em></p>



<p>L’invitation a été lancée sur Facebook, sur la page du Théâtre Toursky. Françoise Martin Delvalée, veuve de Richard Martin, ancienne directrice du Toursky, et auto-proclamée «&nbsp;<em>lanceuse d’alerte</em>&nbsp;», publie un long message au vitriol. Elle y dénonce «&nbsp;<em>l’assassinat</em>&nbsp;» du Théâtre Toursky, le déploiement de la police municipale devant les locaux, ou encore «&nbsp;<em>l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Le message, partagé près de 500 fois sur ce réseau social, demande à ses soutiens de se réunir vendredi matin avant le Conseil municipal qui doit sceller le soutien de la Ville à la nouvelle direction. Sur place, peu ont répondu à l’appel, une petite dizaine seulement, mais pas de quoi faire redescendre la température pour Françoise Martin Delvalée.&nbsp;</p>



<p>Au mégaphone, dans la droite ligne de son message précédent, elle déplore un «&nbsp;<em>complot politique</em>&nbsp;», appelle à l’ouverture d’enquêtes parlementaires pour des faits supposés de corruptions, un signalement au «&nbsp;<em>Comité national de la magistrature</em>&nbsp;[sic]» sur «&nbsp;<em>l’instrumentalisation de la justice</em>&nbsp;», s’engage à aller jusqu’à la Cour européenne des droits de l’homme…&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="500" height="722" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-11.jpg?resize=500%2C722&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129554" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-11.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-11.jpg?resize=208%2C300&amp;ssl=1 208w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-11.jpg?resize=150%2C217&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-11.jpg?resize=300%2C433&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-11.jpg?resize=291%2C420&amp;ssl=1 291w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">Françoise Martin Delvalée lors du rassemblement devant le Conseilmunicipal © N.S.</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Scènes dramatiques de Marseille </mark></strong></p>



<p>Cet épisode n’est que la suite d’un long feuilleton tragico-judiciaire, qui a débuté lorsque la Ville a décidé de réduire puis de couper les subventions à la Compagnie Richard Martin, gestionnaire du Théâtre Toursky. Pour la mairie, propriétaire des murs, il n’était plus possible de financer un théâtre régulièrement en déficit, à la gouvernance instable, et visé par une enquête ouverte par le procureur de la République pour des chefs d’escroquerie et d’abus de confiance &#8211; une enquête toujours en cours.</p>



<p>Autre litige, l’absence de convention d’occupation temporaire signée entre la Ville et la direction du théâtre depuis 2014. Pour prouver son droit à occuper les lieux, l’ancienne équipe se prévalait d’un bail emphytéotique datant de 1970. Le Tribunal administratif de Marseille avait répondu à cette question le 15 juillet dernier : «&nbsp;<em>Outre le fait que le bail emphytéotique, au regard de son importance, aurait dû être en possession de l’association requérante, d’autres mentions et d’autres pièces produites, qui actent d’un prêt gracieux des locaux dans les années 1970 et d’une convention d’occupation temporaire plus récente conclue entre les parties, permettent de tenir pour établie l’inexistence d’un tel bail.&nbsp;</em>»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 salariés sur 21 conservés</mark></strong></p>



<p>Peu de temps après, l’association gestionnaire était placée en redressement judiciaire, avant que la justice n’étudie les offres de reprises du Théâtre, et qu’elle porte son choix pour le projet de Scène Méditerranée le 4 avril dernier. Un projet que l’ancienne direction dénonce, notamment pour l’absence de reprise de la totalité du personnel.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>21 salariés c’est énorme en termes de masse salariale. On a gardé ce qu’on pouvait en fonction de la viabilité économique</em>&nbsp;» se défend Nathalie Huerta, qui rappelle la «&nbsp;<em>prudence</em>&nbsp;» nécessaire dans un «&nbsp;<em>modèle basé sur les subventions publiques.&nbsp;</em>» «&nbsp;<em>Si on n&rsquo;avait pas fait cette proposition de reprise, le théâtre aurait certainement fermé</em>&nbsp;» tranche Bouziane Bouteldja.</p>



<p>De son côté, Jean-Marc Coppola se dit «&nbsp;<em>attentif à la question sociale</em>&nbsp;», et juge la non-reprise de l’ensemble des salariés «&nbsp;<em>regrettable</em>&nbsp;», même si selon lui c’était le projet qui «&nbsp;<em>reprenait le plus de salariés</em>&nbsp;». «<em>&nbsp;J’imagine que les acteurs culturels de la ville de Marseille seront attentifs [au profil] des salariés non repris</em>&nbsp;», conclut l’élu.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Méthodes de voyou »</mark></strong></p>



<p>Derrière les empoignades médiatiques et judiciaires, une drôle d’ambiance réside aussi dans ce Théâtre Toursky en pleine transition, où des actes de vandalismes sont apparus. La voiture de Richard Martin a été brûlée, et les quatre pneus d’une salariée – favorable à la reprise – ont été crevés. «&nbsp;<em>Des méthodes de voyous</em>&nbsp;» dénonce Jean-Marc Coppola, qui explique avoir été «&nbsp;<em>obligé de prendre des mesures de sécurité pour protéger le site</em>&nbsp;».</p>



<p>Mais si les deux camps se déchirent, ils pourront s’accorder sur l’héritage que laisse Richard Martin dans ce lieu. Personnage iconique de la vie culturelle marseillaise, figure de la résistance au pouvoir… il serait inapproprié d’entrer au Toursky sans prendre soin de l’illustre fondateur. « <em>On revendique aucune récupération mais on n’efface rien. Ce théâtre a une histoire, il ne faut pas la nier</em> », explique Nathalie Huerta. Bouziane Bouteldja souhaite quant à lui « <em>que ce lieu puisse redevenir ce qu&rsquo;il a été pendant ses 30 ou 40 premières années. Un théâtre où la vie du quartier a toute sa place</em> ». N.S.</p>



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		<title>La Révolution prend son temps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jun 2023 08:32:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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<p>Depuis 18 ans <strong><em>Les Rencontres à l’Échelle</em></strong> œuvrent, patiemment, à l’ouverture vers les artistes des pays post-coloniaux. En découvrant et en produisant des spectacles forcément différents, en les programmant sur les grandes scènes marseillaises, <strong>Julie Kretzschmar</strong> et quelques autres ont ouvert la voie à une diversification de nos représentations, qui se généralise aujourd’hui, enfin. Et bouleverse nos regards, sur l’histoire mais aussi sur le théâtre.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Liberté et traumastismes</mark></strong></p>



<p>Ainsi, on peut considérer que <em>Nos Ailes brûlent aussi</em> aussi n’est pas un spectacle complètement réussi, au rythme mal réglé, hésitant dans sa forme. Et, ou, être bouleversé par cette reconstitution distanciée de la Révolution Tunisienne. <strong>Myriam Marzouki</strong> créé au cœur d’une Histoire en train de s’élaborer, et c’est la place juste pour parler de cette Révolution avortée et trahie. La fuite de Ben Ali, victoire initiale, ne permet pas de construire une démocratie, dans un petit pays où le désir de liberté et d’égalité se heurte aux traditions, à la religion, mais aussi aux traumatismes d’une population marquée par la faim et la torture. Un pays que l’on quitte, même si «&nbsp;la Révolution prend son temps&nbsp;», et que ce mouvement premier donne l’espoir qu’une suite adviendra un jour, malgré la dictature revenue.</p>



<p>Dans la salle du Zef, pleine à craquer d’un public jeune et divers, on entend rire ceux qui comprennent l’arabe, visiblement nombreux, et on regrette un peu que tout ne soit pas traduit. La partition gestuelle en revanche est suivie par tous&nbsp;: ces sièges de fortune que les trois révolutionnaires doivent partager malgré leurs désaccords, ces cendres qui recouvrent la scène lorsque tout cela échoue, le désir de franchir la mer et de fuir, la partition nouvelle que l’on essaie d’écrire ensemble. Des symboles clairs, installés un peu trop longuement pour un public qui n’est pas entièrement au fait de l’actualité tunisienne, et aurait sans doute besoin d’un texte, par endroits, moins allusif et plus incisif.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Nos Ailes brûlent</em> a été donnée le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 juin</mark> au Zef, scène nationale de Marseille dans le cadre des <em>Rencontres à L’Échelle</em> qui se poursuivent <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 17 juin</mark></pre>
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