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	<title>Archives des Kirill Serebrennikov - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Kirill Serebrennikov - Journal Zebuline</title>
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		<title>Der Wij : au nom de la guerre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jun 2023 08:40:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Domaine d’O]]></category>
		<category><![CDATA[Kirill Serebrennikov]]></category>
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		<category><![CDATA[Printemps des Comédiens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’obscurité est habitée de sanglots et de plaintes. Les lampes électriques de trois hommes nous font découvrir une cave de béton dans laquelle est allongé un homme dont on ne voit pas le visage. Très vite, on comprend que ce dernier est prisonnier, sans rien savoir de lui, ni son nom, ni sa nationalité, ni [&#8230;]</p>
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<p>L’obscurité est habitée de sanglots et de plaintes. Les lampes électriques de trois hommes nous font découvrir une cave de béton dans laquelle est allongé un homme dont on ne voit pas le visage. Très vite, on comprend que ce dernier est prisonnier, sans rien savoir de lui, ni son nom, ni sa nationalité, ni même son histoire. Et pourtant les trois frères sont unanimes : il n’est pas le bienvenu. Ils sont en désaccord sur quoi faire de lui : le tuer, le laisser partir ou le faire souffrir une dernière fois. Mais, pourquoi le supplicier ? Pourquoi est-il venu ? Pourquoi ou «&nbsp;<em>warum</em>&nbsp;» en allemand : un adverbe qui revient tout au long d’un spectacle dans lequel on entend aussi&nbsp; du russe, de l’ukrainien, de l’anglais… Le langage est au cœur de la pièce, les livres aussi, comme une mise en abîme. Et leur incapacité, parfois, à dire ce qui est. Comment raconter la guerre ? C’est un peu comme tenter de narrer une pièce de Shakespeare à une morte, semble nous répondre le metteur en scène russe. Sans compromis, mais en maniant avec force les subtilités de la métaphore théâtrale, <strong>Kirill Serebrennikov</strong> nous plonge dans un monde où les vieux enterrent les jeunes, les épouses touchent de l’argent quand les maris meurent, les soldats sont assassinés pour avoir refusé de tuer l’ennemi… Est-ce de la folie ? Plutôt l’expression de l’inqualifiable.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un démon en lunettes de soleil</mark></strong></p>



<p>Portés par la peur, la rage, le manque, les personnages ne savent même plus à quoi ressemble le monde d’avant la guerre. Avant l’arrivée des «&nbsp;libérateurs&nbsp;», comme cet homme désormais à leur merci. Le grand-père le martèle : il n’y a rien à dire, rien à comprendre. On finit par s’habituer aux infamies. S’inspirant librement d’une nouvelle de Nikolaï Gogol, cette pièce sonne comme un écho troublant à la guerre qui se déroule en Ukraine, aux douleurs qui tiraillent des innocents de chaque côté de la frontière comme au désir de fermer les yeux sur l’horreur. La légende dit que regarder le Wij ouvrir les yeux, c’est prendre le risque d’être foudroyé par la peur. Sur scène, le Wij, démon de la guerre en lunettes de soleil, fait le show l’air de rien, impose son rire cynique aux spectateurs avec une autorité sans alternative, sorte de version expresse de l’expérience de Milgram. Le rire sauve. Mais les vivants seulement. Pour les morts, c’est une autre histoire. Sur scène, ne restent que des morts, longtemps morts-vivants, leur récits, enfin libérés nous le confirment. La conscience humaine s’est évaporée dans l’enfer de la guerre depuis longtemps, le Wij peut ouvrir ses yeux sans danger. Nous ne saurons pas le nom du prisonnier, un bourreau qui a obéi aux ordres lui aussi, se laissant aveugler comme tant d’autres. Il se contente de citer Shakespeare : «&nbsp;Mon nom m’est odieux&nbsp;». Malgré sa brutalité, <em>Der Wij </em>est un formidable acte de résistance politique par le metteur en scène et cinéaste russe, exilé à Berlin depuis un an. Et démontre qu’en temps de guerre, l’humanité toute entière est prisonnière de ses contradictions et exilée de sa propre vie.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Der Wij</em> a été donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 et 17 juin</mark> dans le cadre du <em>Printemps des Comédiens</em>, au Domaine d’O, Montpellier.</pre>
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		<title>Une passion russe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 14:28:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Alyona Mikhailova]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Kirill Serebrennikov]]></category>
		<category><![CDATA[La Femme de Tchaïkovsky]]></category>
		<category><![CDATA[Odin Lund Biron]]></category>
		<category><![CDATA[Tchaïkovsky]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le contexte de la guerre en Ukraine et malgré l’appel au boycott des productions russes, Kirill Serebrennikov (installé aujourd’hui à Berlin) était à Cannes, en mai 2022, pour la quatrième fois. Après Le Disciple (Un certain regard, 2016), Leto et La Fièvre de Petrov (compétition officielle en 2018 et 2021), La Femme de Tchaïkovsky [&#8230;]</p>
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<p>Dans le contexte de la guerre en Ukraine et malgré l’appel au boycott des productions russes, <strong>Kirill Serebrennikov</strong> (installé aujourd’hui à Berlin) était à Cannes, en mai 2022, pour la quatrième fois. Après <em>Le Disciple</em> (Un certain regard, 2016), <em>Leto</em> et<em> La Fièvre de Petrov</em> (compétition officielle en 2018 et 2021), <em>La Femme de Tchaïkovsky</em> concourait pour la Palme d’or. S’il est reparti sans récompense, ce film en costumes, éclairé à la bougie, poudré de lumière, confirme sans conteste, les qualités de mise en scène de son réalisateur, maître des plans séquences immersifs et des cadrages picturaux, magnifiés par son fidèle chef opérateur <strong>Vladislav Opelyants</strong>. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un mariage à la corbeille</mark></strong><br>L’urbanité d’une Russie pré-révolutionnaire, entre Moscou et Saint-Pétersbourg, entre chien et loup, clair et obscur, se colore de miel, de rouges et de bruns profonds, de verts et de bleus spectraux.&nbsp; Le monde des salons peuplés d’artistes, de bourgeois et d’aristocrates parlant français, côtoie celui des mendiants et des fous, en guenilles, sortis d’un enfer dostoïevskien, agglutinés dans la fange, aux portes des églises. La pâleur du visage de la protagoniste, capté de près, devient fil conducteur d’un récit qui se raconte de son point de vue. Amoureux, naïf, confiant, buté, halluciné.<em> La Femme de Tchaïkovski </em>est un biopic nourri de documents réels, ré-imaginé et ré-imagé par Serebrennikov.&nbsp;</p>



<p>Ce long métrage raconte la passion à sens unique d’Antonina Milioukova pour le grand compositeur russe qui – n’en déplaise à l’idéologie viriliste actuelle du Kremlin – était homosexuel. S’il consent au mariage, c’est pour faire cesser les rumeurs, et l’union avec Antonina, dès le départ est vouée à l’échec. Elle ne durera réellement que quelques mois, mais ne sera jamais, ni consommée, ni dissoute. Non seulement le divorce est difficile en cette fin de XIX<sup>e</sup> siècle en Russie où, comme partout en Europe, la femme n’a pas de droits civiques, et n’existe que sur les papiers de son époux, mais de plus, Antonina le refuse, persuadée que Piotr Ilitch l’aime. Dans le duel Antonina Tchaïkovski contre Piotr Ilitch Tchaïkovski, l’histoire officielle prend le parti du grand compositeur, gloire nationale, taisant ses penchants pour les jeunes hommes, et considère Antonina comme une idiote incapable de le comprendre, une vipère harcelant le grand homme et le conduisant à la dépression.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Hypocrisie sociale</mark></strong><br>À contre courant, le réalisateur déclare avoir eu envie de faire un film sur cette femme méprisée, d’en savoir plus «&nbsp;sur l’essence de cette vie complexe qui confine au supplice, se brûlant à l’énorme soleil qu’était Piotr Ilitch&nbsp;». Il filme la combustion pathétique et sublime de cette jeune fille ordinaire. Issue de la petite bourgeoisie, elle est musicienne, exaltée, mais pas franchement sympathique avec son antisémitisme, sa religiosité hystérique, son irrationalité, sa dureté pour les gens qui l’entourent, ou ses enfants qu’elle abandonne.&nbsp;</p>



<p>Car la passion exclut les autres. Elle crée un enfermement que le film construit avec brio, servi par l’interprétation remarquable de <strong>Alyona Mikhailova </strong>dont les yeux à l’étrange couleur vert-jaune, semblent voir une autre réalité. Comme Adèle H., autre figure cinématographique d’une passion simple, Antonina mourra à l’asile psychiatrique, seule. <strong>Odin Lund Biron</strong> incarne un Tchaïkovsky volage, tourmenté, adulé et célébré par ses fans, soutenu par son clan, dépassé par l’amour dévorant de cette femme qu’il se met à haïr.</p>



<p>Les thèmes de l’hypocrisie sociale, du patriarcat, de l’aveuglement, de la destruction née d’un déni et d’un acharnement farouches résonnent étrangement dans la Russie de Poutine.&nbsp;</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>La Femme de Tchaïkovski</em>, de <strong>Kirill Serebrennikov</strong><br>En salle depuis le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 février</mark></pre>
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		<title>L&#8217;espoir du chaos</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 05:05:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Anton Tchekhov]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon 2022]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Stop the war&#160;». Le slogan projeté sur le mur monumental de la cour d’honneur du Palais des papes à l’issue des deux heures quarante de représentation a l’avantage de mettre tout le monde d’accord. Ouverture nocturne de la 76e édition du Festival d’Avignon, l’adaptation du Moine noir, par le réalisateur et metteur en scène russe [&#8230;]</p>
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<p style="max-width:600px">«&nbsp;Stop the war&nbsp;». Le slogan projeté sur le mur monumental de la cour d’honneur du Palais des papes à l’issue des deux heures quarante de représentation a l’avantage de mettre tout le monde d’accord. Ouverture nocturne de la 76<sup>e</sup> édition du <em>Festival d’Avignon</em>, l’adaptation du <em>Moine noir</em>, par le réalisateur et metteur en scène russe <strong>Kirill Serebrennikov</strong> habite magistralement son lieu le plus emblématique, balayé, en cette soirée de première, par les bourrasques d’un mistral que l’on croirait complice. Des conditions météorologiques qui, si elles ont contraint la pièce à quelques ajustements scénographiques, ont indéniablement accentué la puissance dramatique et mystique d’une pièce sombre et éprouvante, construite en quatre variations. De cette nouvelle fantastique – et méconnue en France – d’Anton Tchekhov, Serebrennikov, l’artiste banni, persécuté et contraint à l’exil, tire une œuvre polyphonique entraînant le spectateur dans la spirale de la folie humaine. Écrivain en quête de repos, Andreï Kovrine part en villégiature dans la propriété du jardinier qui l’a élevé et dont il épousera la fille. Le décor constitué de trois serres vouées à la destruction et dont les bâches floutent certaines actions, les interventions chorales des ouvriers, les lumières en clair-obscur, les apparitions oppressantes de mystérieux moines noirs, les gros plans vidéos et surtout la répétition des scènes comme autant de points de vue et par des interprètes différents (trois de nationalité et de langue différentes pour le rôle principal&nbsp;: l&rsquo;Allemand <strong>Mirco Kreibich</strong>, l&rsquo;Américain <strong>Odin Biron</strong> et le Russe <strong>Filipp Avdeev</strong>, tous remarquables) rendent palpable le naufrage mental, irréfrénable la plongée dans la démence. Comme si l’idéal de liberté revendiqué par Kovrine ne pouvait trouver d’issue autre que dans le chaos intérieur. </p>



<p style="max-width:600px">LUDOVIC TOMAS</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color has-small-font-size" style="max-width:600px"><em>Le Moine noir </em>a été joué du 7 au 15 juillet, dans la cour d’honneur du Palais des papes, dans le cadre du <em>Festival d&rsquo;Avignon</em>.</p>
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