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	<title>Archives des Klarthe - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Klarthe - Journal Zebuline</title>
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		<title>César Franck, romantique de l’intime</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Aug 2023 13:23:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On se souvient de la délicatesse et de la musicalité rares que Brahms aujourd’hui, précédent enregistrement de l’Ensemble Des Équilibres, déployait. Le principe, assez fou et enthousiasmant, consistait à réunir des compositrices et compositeurs autour d’une œuvre de Brahms, sous la forme chambriste qu’il affectionnait tout particulièrement&#160;: un duo piano-violon.&#160; Le projet entrepris par les [&#8230;]</p>
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<p>On se souvient de la délicatesse et de la musicalité rares que <em>Brahms aujourd’hui</em>, précédent enregistrement de l’<strong>Ensemble Des Équilibres</strong>, déployait. Le principe, assez fou et enthousiasmant, consistait à réunir des compositrices et compositeurs autour d’une œuvre de Brahms, sous la forme chambriste qu’il affectionnait tout particulièrement&nbsp;: un duo piano-violon.&nbsp;</p>



<p>Le projet entrepris par les six musiciens, sous la houlette de la violoniste <strong>Agnès Pyka</strong>, pourra sembler ici plus sage&nbsp;: soit enregistrer l’intégrale de la musique de chambre composée par César Franck, et en faire entendre toute la richesse inexplorée, la complexité et les différents accents. Il n’en est pas moins primordial&nbsp;: tout d’abord parce que l’œuvre de César Franck demeure encore méconnue, y compris des mélomanes&nbsp;; mais également parce que la lecture des œuvres, loin de se contenter de les aligner chronologiquement parlant, en révèle toutes les subtilités compositionnelles et les évidentes parentés et influences avec les compositeurs de son temps.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Romantiquissime</mark></strong></p>



<p>Après avoir entendu le très abouti <em>Quintette en fa mineur pour piano et cordes</em>, on découvre le <em>Grand Trio pour piano, violon et violoncelle </em>que le compositeur écrivit au (très) jeune âge de douze ans&nbsp;! A la suite du déchirant quintette dédié à Camille Saint-Saëns et empreint d’un lyrisme romantiquissime, on constate que tout semblait déjà inscrit dans l’écriture vivace du jeune Franck&nbsp;: intuition mélodique à couper le souffle, utilisation à nulle autre pareille d’un piano évanescent, presque schubertien, bénéficiant ici du toucher délicat de <strong>Sandra Chamoux</strong>.&nbsp;</p>



<p>En ouverture du 3<sup>e</sup> disque, la terrassante simplicité de <em>Mélancolie en mi mineur </em>préfigure le <em>Poco Lento </em>du <em>Quatuor à cordes</em>, dernier opus signé de la main du compositeur où les lignes se font tout aussi nettes et bouleversantes, dans l’écriture comme dans l’interprétation : la violoniste <strong>Marie Orenga</strong>, l’altiste <strong>Emmanuel Haratyk</strong> et le violoncelliste <strong>Jérémy Genet </strong>unissent leurs forces à celles d’Agnès Pyka pour une interprétation d’anthologie. </p>



<p>Les quelques quatre heures d’enregistrement s’enchaînent ainsi sans temps mort, grâce à l’implication de l’ensemble mais aussi à l’importance que le compositeur a accordé à chaque formation, sur laquelle il ne s’est attardé qu’une à deux fois avant d’en explorer une autre. Un grand disque, en somme.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Ensemble Des Équilibres, <em>César Franck – Complete Chamber Music, </em>Klarthe, 25 €</pre>
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		<title>Enfance de l’art</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Dec 2022 12:42:31 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Requiem]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On tend à oublier la richesse du répertoire choral français, et plus particulièrement du répertoire destiné au chœur d’enfants. Samuel Coquard, à la tête de la Maîtrise des Bouches-du-Rhône depuis vingt ans, le connaît sur le bout des doigts et sait lui rendre honneur. Fruit de nombreuses dates de concerts, le programme concocté par le [&#8230;]</p>
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<p>On tend à oublier la richesse du répertoire choral français, et plus particulièrement du répertoire destiné au chœur d’enfants. <strong>Samuel Coquard</strong>, à la tête de la Maîtrise des Bouches-du-Rhône depuis vingt ans, le connaît sur le bout des doigts et sait lui rendre honneur. Fruit de nombreuses dates de concerts, le programme concocté par le chef de chœur autour du <em>Requiem </em>de Fauré sait exploiter les talents dont il s’entoure.&nbsp;</p>



<p>En premier lieu, le jeune <strong>Lenny Bardet</strong>, soliste pour le moins prodigieux, qui fait du <em>Pie Jesu</em> de la pièce maîtresse un moment rare. Mais aussi le <strong>Chœur Asmarã </strong>et le baryton soliste <strong>Marc Scoffoni</strong>, qui s’empare avec une vigueur poignante du&nbsp;<em>Libera Me</em>.Et enfin l’organiste <strong>Emmanuel Arakélian</strong>, complice de la formation dont l’interprétation inspirée conjugue et fait le liant entre les différentes esthétiques.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tintinnabulement&nbsp;</mark></strong><br>Le choix d’interpréter le <em>Requiem </em>dans sa version d’église confère au tout un caractère à la fois intime et monumental. Mais aussi une dimension baroque, dans le phrasé comme dans les textures, que le choix de mélanger chœur d’adulte et chœur d’enfant amplifie. Donné également dans sa version pour chœur et orgue, le <em>Cantique de Jean Racine </em>s’adosse avec grâce au <em>Requiem</em>. Tout en effets de transparence et d’équilibre, il fait entendre, dans le chant comme dans les lignes esquissées par l’orgue, des élans romantiques comme des teintes un brin plus atonales, ou du moins plus dissonantes.&nbsp;</p>



<p>Ce sont ces teintes que les <em>Litanies à la Vierge noire </em>de Poulenc exploreront quelques décennies plus tard. Les harmonies s’y font plus tranchantes, les jeux d’orgue plus nasaux, et la pulsation plus diffuse. Le chœur ne fait cependant qu’une bouchée de ces difficultés techniques et s’empare avec précision et musicalité de ce chef-d’œuvre d’expressivité. Donné en conclusion de l’enregistrement, la pièce écrite spécialement pour la Maîtrise en 2021 par <strong>Marc Henric </strong>ne détonne pas. Presque un peu trop sage à côté des explorations polytonales de Poulenc, la sérénité modale de <em>Melior est sapientia </em>tire le meilleur des jeux de tintinnabulements explorés par l’orgue et les voix. Pour un résultat chatoyant et envoûtant.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Requiem de Fauré – Poulenc – Henric</em><br><strong>Maîtrise des Bouches-du-Rhône</strong><br>et<strong> Chœur de Chambre Asmarã</strong><br>Klarthe</pre>
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		<title>«&#160;Fauré, le dramaturge&#160;», le romantisme vu du Japon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Sep 2022 10:07:47 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Takénori Némoto]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Délicate, brillante et un brin obsessionnelle, l’approche du répertoire français post-romantique par Takénori Némoto ne manque décidément pas de matière. C’est à Fauré, après Chausson, Poulenc et Ravel que le chef japonais revient avec son ensemble Musica Nigella. Celui-ci tisse une ligne narrative entre les quelques musiques de scène pensées par Fauré, qui pourrait être [&#8230;]</p>
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<p>Délicate, brillante et un brin obsessionnelle, l’approche du répertoire français post-romantique par <strong>Takénori Némoto </strong>ne manque décidément pas de matière. C’est à Fauré, après Chausson, Poulenc et Ravel que le chef japonais revient avec son ensemble <strong>Musica Nigella</strong>. Celui-ci tisse une ligne narrative entre les quelques musiques de scène pensées par Fauré, qui pourrait être celle d’un ballet. La célébrissime <em>Pavane </em>cède ainsi le pas au méconnu <em>Shylock</em>, reconstitué pour orchestre de chambre par Némoto, mais aussi au plus apprécié <em>Pelléas et Mélisande</em>, d’une grâce admirable.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Fauré, le dramaturge</em>, <strong>Takénori Némori</strong><br>Klarthe <br>15 €</pre>
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		<title>«&#160;Créatrices&#160;», à tomber pour elles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Sep 2022 09:51:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Nulle trace de testostérone dans ce très bel enregistrement. Et c’est, après l’effarant effacement des femmes dans l’histoire de la musique, de bonne guerre&#160;! L’album, conçu par deux solistes et professeurs au Conservatoire de Toulouse, évite cependant toute pédagogie pour se livrer à une interprétation sensible et inspirée. La violoniste Clara Danchin et la pianiste [&#8230;]</p>
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<p>Nulle trace de testostérone dans ce très bel enregistrement. Et c’est, après l’effarant effacement des femmes dans l’histoire de la musique, de bonne guerre&nbsp;! L’album, conçu par deux solistes et professeurs au Conservatoire de Toulouse, évite cependant toute pédagogie pour se livrer à une interprétation sensible et inspirée. La violoniste <strong>Clara Danchin </strong>et la pianiste <strong>Anna Jbanova </strong>avaient en effet à cœur de présenter le génie des méconnues Marguerite Canal, Clara Schumann, Mel Bonis. Si les deux dernières commencent à être connues des mélomanes, à raison, on avouera n’avoir rien entendu ni connu de Marguerite Canal, dont la sonate se révèle d’une beauté à tomber et d’une réelle originalité. Composées autour de la fin du XIX<sup>e</sup> siècle, les pages choisies se révèlent riches en couleurs romantiques. Les plus sensibles devront préparer leurs mouchoirs&nbsp;!</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Créatrices</em>, <strong>Duo Alma</strong><br>Klarthe <br>15 €</pre>
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		<title>«&#160;Lettera Amorosa&#160;», un amour de jeunesse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Sep 2022 09:40:48 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Élise Bertrand]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À peine âgée de 21 ans, la violoniste, pianiste et compositrice Élise Bertrand n’a pourtant rien d’une nouvelle venue dans le monde de la musique classique et contemporaine. Son premier album, interprété par des musiciens d’une qualité admirable, rassemble l’intégralité des œuvres chambristes composées par la petite protégée de Nicolas Bacri. L’influence de Duruflé s’y [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>À peine âgée de 21 ans, la violoniste, pianiste et compositrice <strong>Élise Bertrand </strong>n’a pourtant rien d’une nouvelle venue dans le monde de la musique classique et contemporaine. Son premier album, interprété par des musiciens d’une qualité admirable, rassemble l’intégralité des œuvres chambristes composées par la petite protégée de Nicolas Bacri. L’influence de Duruflé s’y fait tangible, notamment sur les impétueuses <em>Impressions Liturgiques </em>qui font la part belle à une flûte aérienne, et à un phrasé éthéré. La plus récente et plus prometteuse <em>Lettera Amorosa</em> va davantage puiser à la fois dans le lyrisme impressionniste d’un Ravel dans les dissonances de Messiaen. C’est de la poésie et de sa sensualité que se réclame ce très bel opus, inspiré par René Char.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Lettera Amorosa</em>, <strong>Élise Bertrand</strong><br>Klarthe<br>15 €</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lettera-amorosa-un-amour-de-jeunesse/">&lt;strong&gt;«&nbsp;Lettera Amorosa&nbsp;», un amour de jeunesse&lt;/strong&gt;</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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