<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des La Marseillaise - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/la-marseillaise/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/la-marseillaise/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 06 May 2026 07:23:36 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des La Marseillaise - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/la-marseillaise/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Mauthausen : 500 photographies contre l’oubli.</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/mauthausen-500-photographies-contre-loubli/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=mauthausen-500-photographies-contre-loubli</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/mauthausen-500-photographies-contre-loubli/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 07:23:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[La Marseillaise]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mauthausen]]></category>
		<category><![CDATA[Photos]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Salle des Rotatives]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136381</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après vingt ans de tournée européenne, des dizaines de milliers de visiteurs, l’exposition la part visible des camps, sidérante, est arrivée à Marseille avec toujours le même enjeu : témoigner pour lutter contre l’oubli. Validée par d’éminents historiens, elle ne prétend pas tout montrer. Son titre l&#8217;annonce : ce que l&#8217;on y voit, c&#8217;est la&#160;part [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/mauthausen-500-photographies-contre-loubli/">Mauthausen : 500 photographies contre l’oubli.</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après vingt ans de tournée européenne, des dizaines de milliers de visiteurs, l’exposition <em>la part visible des camps</em>, sidérante, est arrivée à Marseille avec toujours le même enjeu : témoigner pour lutter contre l’oubli. Validée par d’éminents historiens, elle ne prétend pas tout montrer. Son titre l&rsquo;annonce : ce que l&rsquo;on y voit, c&rsquo;est la&nbsp;<em>part «&nbsp;visible&nbsp;»</em>, celle que les appareils photographiques ont capturée, selon des intentions et des regards radicalement différents. Sur une trentaine de panneaux, trois séries, trois époques, trois «&nbsp;vérités&nbsp;» : les photographies prises par les SS alors que le camp fonctionnait à plein régime, celles réalisées à la Libération par Francesc Boix, détenu républicain espagnol, et celles des soldats et photographes américains qui découvrirent l&rsquo;horreur en mai 1945. Toutes laissent sans voix.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mauthausen, camp de la mort</mark></strong></p>



<p>Pour comprendre l’importance de ces photographies, il faut comprendre ce qu&rsquo;était Mauthausen. Ouvert le 8 août 1938, ce camp fut conçu d’emblée comme un instrument d&rsquo;extermination par le travail. La présence de carrières de granit à proximité fut déterminante dans le choix du site car les détenus y produisirent les matériaux destinés aux chantiers monumentaux du III<sup>e</sup>&nbsp;Reich.</p>



<p>Mauthausen n&rsquo;était pas un camp ordinaire. Il fut le seul à être classé en&nbsp;<strong>« </strong>niveau III<strong> »</strong>, catégorie la plus sévère de tout le système nazi, réservée à ceux dont l&rsquo;administration SS avait décidé qu&rsquo;ils ne devaient jamais en sortir vivants. Le commandant du camp le résumait :&nbsp;<em>« Vous rentrerez par le portail ouest, vous ressortirez par la cheminée. ».</em></p>



<p>Au total, entre 1938 et 1945, au moins 90 000 des 190 000 déportés -dont 9 394 Français- perdirent la vie, juifs, communistes «&nbsp;asociaux&nbsp;», victimes des coups, de famine, de froid, d’injection létale, dans les chambres à gaz ou poussés dans le vide depuis le sommet de la falaise de la&nbsp;<em>Wiener Graben</em>, la carrière que les SS surnommaient « le mur des parachutistes ». L&rsquo;escalier de la mort, ses 186 marches taillées dans le granit que les détenus de la compagnie disciplinaire devaient gravir en portant des blocs de pierre, reste le symbole le plus sombre de cette barbarie.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le SS photographe</mark></strong></p>



<p>Comment expliquer qu&rsquo;autant de photographies aient été préservées ? On le doit à l&rsquo;une des pages les plus extraordinaires de la Seconde Guerre mondiale. Dès 1940, arrivent à Mauthausen les républicains espagnols, qui avaient traversé la guerre civile, l&rsquo;exil, les camps d&rsquo;internement français, les&nbsp;<em>stalags</em>&nbsp;allemands. Ces résistants aguerris comprirent que pour espérer survivre, il fallait occuper des postes stratégiques dans le fonctionnement du camp. Parmi eux, deux photographes communistes :&nbsp;Francesc Boix, catalan, et&nbsp;Antonio García.</p>



<p>Réquisitionnés par les nazis, ils se retrouvèrent affectés au laboratoire photographique, chargés du développement et du classement des négatifs. Les SS photographiaient abondamment&nbsp;: fichage des détenus, exaltation du modèle disciplinaire à destination de Berlin, documentation des travaux, des chantiers, de la carrière. Mais aussi mise en scène de leur vie sociale, des moments de détente &#8211; hommes en uniforme qui bronzent, rient, se photographient en bordure d&rsquo;un camp où l&rsquo;on assassine-. Ils documentaient aussi les morts, les tentatives d&rsquo;évasion, réelles ou fabriquées, qui leur servent de prétexte à l&rsquo;exécution.</p>



<p>Cette archive visuelle était d&rsquo;abord au service de la propagande, destinée à montrer un camp propre, organisé, une vision tronquée de la réalité, qui n&rsquo;en demeure pas moins un témoignage accablant. Car ces photographies, conçues pour humilier et déshumaniser les détenus, pour célébrer la puissance des bourreaux, se retournèrent contre leurs auteurs. Elles constituent aujourd&rsquo;hui des preuves irréfutables des crimes, des visages des responsables présents sur place, de la réalité d&rsquo;un système d&rsquo;extermination que certains osent nier.</p>



<p>Dès 1942, Boix et ses camarades prennent conscience de l’importance de ces images. S&rsquo;organisa alors, au péril de leur vie, une filière clandestine pour dérober les négatifs, puis les faire sortir du camp. Un&nbsp;<em>kommando</em>&nbsp;amené à travailler à la carrière de granit voisine permit de transmettre les négatifs à l&rsquo;extérieur de l&rsquo;enceinte. Leur complice :&nbsp;Anna Pointner, une habitante antifasciste du village de Mauthausen, accepta courageusement de les dissimuler chez elle. Des centaines de négatifs originaux furent sauvés.</p>



<p>À la Libération, Boix les récupéra. Elles servirent de preuves lors du&nbsp;procès de Nuremberg. Le 28 et 29 janvier 1946, Francesc Boix comparut devant le Tribunal militaire international, face aux plus hauts dirigeants du régime nazi, et présenta une centaine de photographies. Il fut le seul Espagnol, et l&rsquo;un des rares détenus, à témoigner à Nuremberg.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La Libération</mark></strong></p>



<p>Le camp de Mauthausen fut libéré entre le 5 et le 7 mai 1945. La troisième partie de l&rsquo;exposition présente deux regards sur cet événement : celui de Boix, qui photographia les survivants, grimpant sur les tours de garde, hissant une immense banderole sur laquelle on pouvait lire :&nbsp;<em>« Les antifascistes espagnols saluent les forces libératrices »</em>. Et celui des soldats et photographes du Signal<em> Corps</em>&nbsp;américain, qui documentèrent au jour le jour ce qu&rsquo;ils découvraient.</p>



<p>Ces deux regards ne racontent pas la même histoire. Les photographes du&nbsp;<em>Signal Corps</em>&nbsp;immortalisent l&rsquo;horreur, les corps, les survivants squelettiques, l&rsquo;organisation progressive des secours, mais tendent à passer sous silence la reconquête d&rsquo;identité des déportés, leur volonté d&rsquo;imposer leur image d&rsquo;hommes libres bien décidés à témoigner. L&rsquo;exposition souligne aussi la part de mise en scène inhérente à toute photographie. On peut ainsi y voir la « vraie » libération et la version de l&rsquo;événement reconstituée pour l&rsquo;armée américaine. Un rappel salutaire : le regard est toujours subjectif, toujours situé. Qui est derrière l&rsquo;objectif ? Pour qui ? Pourquoi&nbsp;? Dans quel but ?</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 8 mai</mark>, Salle des Rotatives, La Marseillaise</pre>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="638" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5098-1024x939.jpg?resize=696%2C638&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-136382" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5098-scaled.jpg?resize=1024%2C939&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5098-scaled.jpg?resize=300%2C275&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5098-scaled.jpg?resize=768%2C704&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5098-scaled.jpg?resize=1536%2C1408&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5098-scaled.jpg?resize=2048%2C1878&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5098-scaled.jpg?resize=150%2C138&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5098-scaled.jpg?resize=696%2C638&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5098-scaled.jpg?resize=1068%2C979&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5098-scaled.jpg?resize=1920%2C1760&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5098-scaled.jpg?resize=458%2C420&amp;ssl=1 458w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5098-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<pre class="wp-block-verse">Cette exposition a été rendue possible grâce à Antoine de Gennaro, figure de l'Amicale de Mauthausen et responsable du Collectif Saint Jean qui se bat pour la mémoire de la rafle du Vieux-Port et l’investissement des équipes de La Marseillaise…. Selon la photo choisie.<br>Le vieux monsieur sur certaines photos c’est Antoigne Mignemi, dernier survivant de la rafle de saint Jean<br>Il y avait aussi l’élue à la mémoire, dont j’ai oublié de nom</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/mauthausen-500-photographies-contre-loubli/">Mauthausen : 500 photographies contre l’oubli.</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/mauthausen-500-photographies-contre-loubli/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136381</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« La Marseillaise », patriote et clandestine</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-marseillaise-patriote-et-clandestine/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-marseillaise-patriote-et-clandestine</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-marseillaise-patriote-et-clandestine/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Aug 2024 12:43:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[80 ans]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bibliothèque Alcazar]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[groupe Marat]]></category>
		<category><![CDATA[La Marseillaise]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[partisans]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[résistance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124956</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis 1998, le groupe Marat (qui tient son nom d’un détachement de partisans de la Main-d’œuvre immigrée) s’attache à perpétuer la mémoire de la Résistance et à faire connaître le rôle important des étrangers dans celle-ci. Cet été, dans le cadre des 80 ans de La Marseillaise, l’association propose à l’Alcazar une exposition intitulée La [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-marseillaise-patriote-et-clandestine/">« La Marseillaise », patriote et clandestine</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis 1998, le groupe Marat (qui tient son nom d’un détachement de partisans de la Main-d’œuvre immigrée) s’attache à perpétuer la mémoire de la Résistance et à faire connaître le rôle important des étrangers dans celle-ci. Cet été, dans le cadre des 80 ans de <em>La Marseillaise</em>, l’association propose à l’Alcazar une exposition intitulée <em>La Marseillaise dans la Résistance</em>, qui suit les premiers pas du journal, dans une ville et un pays occupés par l’Allemagne nazi. Créé à la fin de l’année 1943 par le Front National pour la libération et l’indépendance de la France, le journal est publié et distribué dans la clandestinité jusqu’à la Libération de Marseille, en août de l’année suivante.&nbsp;</p>



<p>Au troisième étage de la bibliothèque du cours Belsunce, les différents panneaux de l’exposition s’intéressent autant aux résistants écrivant dans <em>La Marseillaise</em>, comme Pierre Brandon, qu’à ceux ayant permis son impression. Comme Eugène Tournel, qui imprime les premiers numéros du journal à Aix-en-Provence, jusqu’à son arrestation. C’est ensuite grâce aux typographes du journal collaborationniste <em>Le Petit Marseillais</em> – dont <em>La Marseillaise</em> occupe aujourd’hui les anciens locaux – que le journal continue d’être publié. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="877" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?resize=696%2C877&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-124959" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?w=715&amp;ssl=1 715w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?resize=238%2C300&amp;ssl=1 238w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?resize=150%2C189&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?resize=300%2C378&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?resize=696%2C877&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?resize=333%2C420&amp;ssl=1 333w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Durant les affrontements qui précèdent la Libération de Marseille, La Marseillaise est le seul journal à publier des photographies des évènements, comme celle-ci où apparaissent deux FTP-MOI lors de la prise de la préfecture. On doit ces clichés à la résistante et photographe de presse polonaise Julia Pirotte © JULIA PIROTTE/ Groupe Marat</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Marseille libérée »</mark></strong></p>



<p>Le 27 août, des résistants sont fusillés lors d’une distribution de <em>La Marseillaise</em> dans les quartiers Nord. Si Fantini et Gaston Dutour survivent, Mala Kriegel, elle, succombe à ses blessures après ces mots : «&nbsp;<em>C’est terrible ce qui nous arrive, mais malgré tout j’aurais eu la joie de voir nos journaux au grand jour&nbsp;</em>». Le lendemain, la ville est libérée. Une page se tourne pour <em>La Marseillaise</em>, qui peut enfin publier officiellement et porter pour les décennies à venir l’héritage de la Résistance.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Marseillaise dans la Résistance : </em></strong><br><strong><em>une naissance clandestine (décembre 1943 - août 1944) </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 28 septembre</mark><br>Bibliothèque Alcazar, Marseille</pre>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-marseillaise-patriote-et-clandestine/">« La Marseillaise », patriote et clandestine</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-marseillaise-patriote-et-clandestine/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124956</post-id>	</item>
		<item>
		<title>80 ans de résistance, ça se fête ! </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/80-ans-de-resistance-ca-se-fete/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=80-ans-de-resistance-ca-se-fete</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/80-ans-de-resistance-ca-se-fete/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Renaud Guissani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2024 08:57:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Ahamada Smis]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Christina Rosmini]]></category>
		<category><![CDATA[concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[evenements]]></category>
		<category><![CDATA[Faf Larage]]></category>
		<category><![CDATA[La Marseillaise]]></category>
		<category><![CDATA[Lansky Namek]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Politique Culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Quartiers Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Drime]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=123625</guid>

					<description><![CDATA[<p>«&#160;Toujours résistante&#160;» peut-on lire sur l’affiche annonçant le concert des 80 ans de La Marseillaise qui se tiendra le 3 mai au Dock des Suds. Le journal, créé par des résistants en décembre 1943, n’a depuis pas cessé de porter la voix des luttes, faisant sien la fameuse phrase de Bertolt Brecht&#160;: «&#160;celui qui combat [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/80-ans-de-resistance-ca-se-fete/">80 ans de résistance, ça se fête ! </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>«&nbsp;<em>Toujours résistante</em>&nbsp;» peut-on lire sur l’affiche annonçant le concert des 80 ans de <em>La Marseillaise</em> qui se tiendra le 3 mai au Dock des Suds. Le journal, créé par des résistants en décembre 1943, n’a depuis pas cessé de porter la voix des luttes, faisant sien la fameuse phrase de Bertolt Brecht&nbsp;: «&nbsp;<em>celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu</em>&nbsp;». Après avoir frôlé la disparition en 2020 alors qu’elle avait 77 ans, <em>La Marseillaise</em> continue de se battre pour exister, et faire vivre le pluralisme. Et s’il est d’habitude question de journal de qualité, ce vendredi il s’agira de musique de qualité. Au programme du concert, du rap, du rock, du DJing et de la musique du monde. On retrouve aussi bien des pontes comme <strong>Faf Larage</strong> ou <strong>Quartiers Nord</strong>, que des étoiles montantes comme <strong>Lansky Namek</strong> ou <strong>Tony Drime</strong>. Pour ce qui est de la musique du monde, <em>La Marseillaise</em> a donné carte blanche à la chanteuse marseillaise <strong>Christina Rosmini</strong> pour la programmation de cette partie du concert.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="696" data-id="123627" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/channels4_profile.jpeg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123627" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/channels4_profile.jpeg?w=900&amp;ssl=1 900w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/channels4_profile.jpeg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/channels4_profile.jpeg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/channels4_profile.jpeg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/channels4_profile.jpeg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/channels4_profile.jpeg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Faf Larage © X-DR</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" data-id="123628" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/ChristinaRosmini__By-Hellena-BURCHARD.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123628" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/ChristinaRosmini__By-Hellena-BURCHARD.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/ChristinaRosmini__By-Hellena-BURCHARD.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/ChristinaRosmini__By-Hellena-BURCHARD.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/ChristinaRosmini__By-Hellena-BURCHARD.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/ChristinaRosmini__By-Hellena-BURCHARD.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/ChristinaRosmini__By-Hellena-BURCHARD.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/ChristinaRosmini__By-Hellena-BURCHARD.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/ChristinaRosmini__By-Hellena-BURCHARD.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w" sizes="auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">Christina Rosmini © Hellena BURCHARD</figcaption></figure>
</figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Donner à <em>La Marseillaise</em> un concert qui ressemble à ses valeurs »</mark></strong></p>



<p>La Méditerranée coule dans les veines de Christina Rosmini, dont les origines sont espagnoles et italiennes. Cette artiste pluridisciplinaire à mi-chemin entre tradition et modernité se définit comme l’une des «&nbsp;<em>porte-parole[s] des valeurs</em> <em>de</em> <em>La Marseillaise</em>&nbsp;», elle qui espère «&nbsp;<em>avoir de justes indignations</em>&nbsp;» et dont le travail et le parcours s’inscrivent dans un courant humaniste. Pour sa carte blanche, la chanteuse a concocté un plateau intitulé «&nbsp;<em>Peuples de Marseille</em>&nbsp;». Près d’une vingtaine d’artistes issus d’Espagne, d’Italie, de Corse, d’Arménie, d’Afrique du Nord, d’Amérique du Sud et du Moyen-Orient se produiront. Les Comores seront aussi représentées par le <em>Chœur Boras</em>, une chorale de femmes d’origines comoriennes et habitantes de la cité phocéenne, et par l’auteur-compositeur <strong>Ahamada Smis</strong>. Le but derrière cette programmation est de mettre en avant les différents peuples qui constituent la ville cosmopolite de Marseille. Christina Rosmini, qui prépare un nouvel album et ambitionne de se produire à l’Olympia dans trois ans, ne jouera qu’une seule de ses compositions, mais se greffera spontanément aux chansons des autres artistes. Qu’il s’agisse de Ruben Paz, originaire de Cuba, ou bien de Luisa Briguglio et sa poésie contemporaine, toustes transmettent une musique à laquelle le lectorat du journal résistant peut s’identifier. Car il est là l’objectif principal de Christina Rosmini&nbsp;: «&nbsp;<em>donner à La Marseillaise un concert qui ressemble à ses valeurs</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>RENAUD GUISSANI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Concert des 80 ans de La Marseillaise</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 mai</mark><br>Dock des Suds, Marseille<strong>  </strong></pre>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"></figure>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"></figure>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/80-ans-de-resistance-ca-se-fete/">80 ans de résistance, ça se fête ! </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/80-ans-de-resistance-ca-se-fete/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">123625</post-id>	</item>
		<item>
		<title>On continue ensemble ?</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/on-continue-ensemble/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=on-continue-ensemble</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/on-continue-ensemble/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 May 2023 14:45:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[anniversaire]]></category>
		<category><![CDATA[combat]]></category>
		<category><![CDATA[journal]]></category>
		<category><![CDATA[La Marseillaise]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[pluralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>
		<category><![CDATA[soutien]]></category>
		<category><![CDATA[Zébuline]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=119114</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il y a un an, sous les voûtes bienveillantes de L’éolienne, dans le quartier résilient de Noailles, à Marseille, la future équipe de Zébuline lançait le défi de faire renaître un journal dédié aux artistes, à la création et aux lieux culturels dans le Sud-Est. Sans le moindre apport financier mais portée par les encouragements [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/on-continue-ensemble/">On continue ensemble ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a un an, sous les voûtes bienveillantes de L’éolienne, dans le quartier résilient de Noailles, à Marseille, la future équipe de <em>Zébuline</em> lançait le défi de faire renaître un journal dédié aux artistes, à la création et aux lieux culturels dans le Sud-Est. Sans le moindre apport financier mais portée par les encouragements de lectrices et lecteurs ainsi que de nombreuses et nombreux actrices et acteurs de ce territoire culturel parmi les plus importants de France, présent·es ce soir-là. Et aussi, ne l’oublions pas, grâce à la main tendue du quotidien <em>La Marseillaise</em>, partenaire de combat pour le pluralisme de la presse, qui ne pouvait se résoudre à la disparition récente d’un mensuel culturel historique. Ainsi le 3 mai, proclamé journée mondiale de la liberté de la presse par les Nations unies, marque également la date anniversaire de la création de <em>Zébuline</em>, né dans un élan de solidarité dressé contre un certain fatalisme de la concentration et de l’uniformisation des médias. Une solidarité qui, au fil de ces douze mois de travail, s’est consolidée avec de nombreux partenaires, validant l’apport de notre titre à la vitalité culturelle de nos territoires. </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« un combat permanent »</p>
</blockquote>



<p>À leur tête, la Région Sud, convaincue de l’atout de disposer d’un titre au service de cette terre de culture et de festivals. Citons encore Les Théâtres ou le Mucem dont la fidélité de l’engagement nous honore. Et tant d’autres, aux contributions plus modestes mais tout aussi cruciales. Faire vivre un journal associatif et indépendant dans un contexte de rigueur budgétaire est un combat permanent. Et les belles paroles, qui nous promettaient la main sur le cœur de nous accompagner dans cette périlleuse aventure, de s’envoler, pour certaines, aussi vite que des promesses électorales. Combien de coups de fils infructueux, de «&nbsp;on reviendra vers vous&nbsp;» insincères, de rendez-vous sans lendemain ont failli mettre une nouvelle fois en péril l’existence de notre jeune titre. Nous n’ignorons pas les difficultés de chacun. Comme nous avons conscience de la nécessité de bâtir un modèle économique viable face à l’inaction de l’État dans l’indispensable chantier des aides à la presse. En attendant, nous ne pourrons continuer sans ressources publicitaires pérennes, sans subventions des collectivités, afin de ne pas contredire la satisfaction d’un lectorat grandissant.</p>



<p>La rédaction</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/on-continue-ensemble/">On continue ensemble ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/on-continue-ensemble/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">119114</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Nous y sommes</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/nous-y-sommes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=nous-y-sommes</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/nous-y-sommes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 17:36:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[La Marseillaise]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Bolloré]]></category>
		<category><![CDATA[Zébuline]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=115472</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avec ce premier numéro, le nouveau magazine que vous tenez entre les mains franchit le premier seuil de son pari. Le premier seulement. Car pour pérenniser notre titre dans la jungle médiatico-marchande uniformisée, la mobilisation de toutes et tous ne doit pas se laisser distraire par la première bataille remportée. Un nouveau magazine, vraiment&#160;? Si [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/nous-y-sommes/">Nous y sommes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec ce premier numéro, le nouveau magazine que vous tenez entre les mains franchit le premier seuil de son pari. Le premier seulement. Car pour pérenniser notre titre dans la jungle médiatico-marchande uniformisée, la mobilisation de toutes et tous ne doit pas se laisser distraire par la première bataille remportée. Un nouveau magazine, vraiment&nbsp;? Si le corps de notre petite zibeline a été retrouvée sans vie après le couperet d’une décision judiciaire malheureusement inévitable, son esprit a continué à pétiller, à phosphorer, pour renaître encore plus belle. Réincarnée dans un nouveau pelage aux consonnes qui ne laissent aucun doute sur son identité. <em>Zébuline</em> a chaussé ses ressorts pour enjamber les obstacles et rebondir hors des pièges de la pensée dominante, tendus par Vincent B. et le gang des magnats milliardaires.</p>



<p>Nous avions prévenu que nous n’étions pas à vendre et nous ne nous sommes pas fait acheter&nbsp;! L’autre bonne nouvelle est que nous nous sommes mariés. Une union ô combien consentie avec notre partenaire historique, <em>La Marseillaise</em>, dont le baiser a réveillé la force qui nous anime. Ce sont bien nos valeurs communes et une envie de longue date de mener ensemble les combats émancipateurs qui ont prévalu à la publication des bans avec le quotidien régional né de la Résistance.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Merci !</strong></mark></p>



<p>Tel un fronton d’édifice républicain, <em>Zébuline</em> arbore fièrement son nouveau triptyque éditorial&nbsp;: culturel, populaire, impertinent. Trois qualificatifs que l’équipe reformée va s’atteler davantage encore, à faire vivre dans nos colonnes et rayonner dans les territoires. Grâce à vous, à vos chaleureux encouragements et actes de soutien, nous avons contredit la prétendue fatalité qui condamnerait la presse indépendante et le pluralisme au silence. Nous vous crions&nbsp;: merci&nbsp;! Et de vous souhaiter, à travers ces pages, de vivre un début d’été sous le signe des arts et de la culture, de festival en exposition.</p>



<p>Sans oublier d’aller voter, les 12 et 19 juin, pour une Assemblée nationale réoxygénée… En ces temps d’essoufflement démocratique et de perspectives contrariées, nous partageons l’ambition de l’appel <em>Faire culture&nbsp;: une cause commune</em>. <em>«&nbsp;Nous voulons ouvrir grand les fenêtres à une nouvelle ère de la démocratie culturelle.&nbsp;</em>»</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/nous-y-sommes/">Nous y sommes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/nous-y-sommes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">115472</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
