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	<title>Archives des La Mesón - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des La Mesón - Journal Zebuline</title>
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		<title>Kiosque &#038; Co</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 08:57:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec l’arrivée du printemps, l’alliance entre La Mesón, le Théâtre de l’Œuvre et la mairie des 1er et 7e arrondissement propose une nouvelle édition de Kiosque &#38; Co à Marseille. Après un préambule pour les plus jeunes au jardin Labadié, c’est au square Léon Blum – au kiosque à musique – que le rendez-vous est [&#8230;]</p>
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<p>Avec l’arrivée du printemps, l’alliance entre La Mesón, le Théâtre de l’Œuvre et la mairie des 1<sup>er</sup> et 7<sup>e</sup> arrondissement propose une nouvelle édition de Kiosque &amp; Co à Marseille. Après un préambule pour les plus jeunes au jardin Labadié, c’est au square Léon Blum – au kiosque à musique – que le rendez-vous est fixé pour Temenik Electric. La formation marseillaise, bien connue, propose une musique à la lisière de la transe électro-oriental, la pop et de l’arabian-rock. Ensuite, James BKS fera danser le public avec une « New World Music », son appellation d’un genre nouveau mêlant afro, électro et hip-hop, qui se trouve illustré par le titre <em>New Breed,</em> produit avec la rappeuse anglaise Little Simz, la légende Q-Tip (A Tribe Called Quest) et Idris Elba.</p>



<pre class="wp-block-verse"> <em>L.S.<br></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 avril<br></mark><strong>Square Léon Blum</strong>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Une rentrée qui Virevolte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 10:10:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réunis depuis 2023 au sein de l’association La Responsabilité des Rêves, quatre lieux marseillais : le Makeda, la Mesòn, le Théâtre de l’Œuvre et l’Espace Julien rouvrent simultanément leurs portes du 10 au 13 septembre pour un nouveau projet commun : Virevolte ; quatre jours d’hybridations musicales et de transhumance joyeuse pour fêter dignement la rentrée. Début des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Réunis depuis 2023 au sein de l’association <strong><a href="https://espace-julien.com/la-responsabilite-des-reves">La Responsabilité des Rêves</a></strong>, quatre lieux marseillais : le Makeda, la Mesòn, le Théâtre de l’Œuvre et l’Espace Julien rouvrent simultanément leurs portes du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 au 13 septembre</mark> pour un nouveau projet commun : <em>Virevolte ; </em>quatre jours d’hybridations musicales et de transhumance joyeuse pour fêter dignement la rentrée.</p>



<p>Début des festivités le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 septembre</mark> au Café Julien avec la soirée l’EJ c’est le S qui invite, le collectif Sororo Club – association crée par la DJ <strong>Mila Nechella</strong> pour promouvoir la scène émergeante féminine et queer et lutter contre le manque de représentativité des minorités- pour une soirée 100 % électronique.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dialogues musicaux</mark></strong></p>



<p>Le lendemain, c’est le Makeda qui régale avec le quintet franco-syrien <strong>Sarab</strong>, mêlant fureur du jazz contemporain et richesse des musiques et textes traditionnels du Moyen Orient, puis <strong>Bakir</strong>, trio de musique électronique, en voyage également du Maghreb au Machrek.</p>



<p>Le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">vendredi 12</mark> on se dirige vers la Mesòn, rue Consolat. Ce petit lieu à la grande programmation reçoit <strong>Article 15</strong>, duo à l’afro-électro foudroyant qui trace une ligne musicale de Kinshasa à la France. Le même soir, l’Espace Julien, ouvre ses portes au clubbing festif de <strong>Turfu</strong>, à l’électro politique de<strong> Dombrance</strong> et à <strong>Mystique</strong> la dj marseillaise qui officie sur des rythmes latinos. C’est au Théâtre de l’Oeuvre le 13 septembre que s’achèveront ces quatre jours de folie avec <strong>Ammar 808</strong> et <strong>Rumble et Youthstar </strong>(label Chinese man Record) qui vont investir la rue Mission de France, pour une block party en plein air.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Nouvelle saison</strong></mark></p>



<p>Lors de leur conférence commune de rentrée, les équipes – joyeuses – des quatre lieux ont présenté quelques moments phares de la saison qui débute… L’Espace Julien proposera cette année 150 dates avec des invités de marque comme <strong>Fémi Kuti</strong>, qui viendra partager son afrobeat politique et brûlant, le rappeur <strong>Médine</strong>, la chanteuse pop belge <strong>Iliona</strong>,<strong> Lloyd Cole</strong>, icône de la scène pop des années 1980 et <strong>Déportivo</strong>, groupe de rock français qui signe son grand retour.</p>



<p><strong>Kēpa</strong> et son folk blues moderne, <strong>Claire Days</strong> et sa pop-rock indé et le live cinéma de <strong>Vincent Moon’s</strong> sont eux attendus au Théâtre de l’Œuvre.</p>



<p>De son côté, la Mesòn accueillera en début de saison <strong>Nicolas Michaux</strong>, poète qui compose entre les brumes de Bruxelles et celles de l’île de Samsø au Danemark et <strong>Fantasio</strong>, contrebassiste, chanteur, fidèle du lieu. La Mesòn est cette année encore aux manettes de <em>Kiosque and co</em>, manifestation proposée avec la mairie du 1/7 – et qui revient dès le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 septembre </mark>au kiosque Réformés et au Jardin Labadié – et du <em>Au Large festival</em> du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 au 27 juin</mark>.</p>



<p>Enfin, le Makeda, qui se vit comme «&nbsp;<em>un lieu culturel et citoyen où la musique est levier de vivre ensemble et de dialogues entre les cultures&nbsp;</em>», accueillera cette année encore plus de 150 concerts, DJ sets, résidences, ateliers, expositions. À noter, un hommage au burkinabé Victor Démé (1962-2015), considéré comme l’une des grandes voix de la musique mandingue moderne et la venue d’<strong>Elida Almedia </strong>en provenance du Cap vert.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Virevolte</em></strong><br>Du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 10 au 13 septembre</mark><br><a href="https://www.lemakeda.com/">Makeda</a>, <a href="https://lameson.com/">Mesòn</a>, <a href="https://www.theatre-oeuvre.com/">Théâtre de l’Œuvre</a><br>et l’<a href="https://espace-julien.com/">Espace Julien</a><br>Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques</a> ici</p>
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		<title>Sammy Decoster et Digital Sauvage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 09:04:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Encore une programmation sur mesure pour l’antre hybride qu’est la salle de danse et de concert de la Mesón. Le 2 mai, on ne fêtera plus&#160;le travail mais la voix, la folk, la douceur, la poésie. Sammy Decoster, que l’on connaît pour ses talents de chanteur guitariste en solo, aux côtés de plusieurs artistes ou [&#8230;]</p>
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<p>Encore une programmation sur mesure pour l’antre hybride qu’est la salle de danse et de concert de la Mesón. Le 2 mai, on ne fêtera plus&nbsp;le travail mais la voix, la folk, la douceur, la poésie. Sammy Decoster, que l’on connaît pour ses talents de chanteur guitariste en solo, aux côtés de plusieurs artistes ou dans les projets Facteurs Chevaux ou Verone, écrit cette fois pour et avec Digital Sauvage&nbsp;–&nbsp;Marion Perrichet&nbsp;à la ville, sa compagne.</p>



<p>Un projet à deux voix et une guitare sur les routes hypnotiques d’une road folk en français dans le texte – exception faite du délicieux <em>Still feeling blue</em>. Des boucles lancinantes du bout d’un doigté averti, une finesse vocale à l’unisson ou en harmonie, des couleurs mélancoliques ou envoûtantes. Bref, la promesse d’un voyage live onirique et enchanteur. </p>



<p><em>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 mai</mark><br><strong><a href="https://lameson.com">La Mesón</a></strong>, Marseille</pre>



<p></p>
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		<title>Kiosque &#038; Co</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 09:42:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Kiosque &#38; Co, rendez-vous festif proposé à Marseille par la mairie des 1/7 et concocté par l’association fructueuse de la Mesón et du Théâtre de l’Œuvre, est une invitation en plein air et en accès libre à venir profiter de spectacles et concerts dans les hauts de la Canebière. Pour l’ouverture de sa quatrième saison, l’organisation propose d’emmener les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/kiosque-co/">Kiosque &amp; Co</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><a href="https://www.instagram.com/kiosqueandco_marseille/">Kiosque &amp; Co</a>, rendez-vous festif proposé à Marseille par la mairie des 1/7 et concocté par l’association fructueuse de la Mesón et du Théâtre de l’Œuvre, est une invitation en plein air et en accès libre à venir profiter de spectacles et concerts dans les hauts de la Canebière. Pour l’ouverture de sa quatrième saison, l’organisation propose d’emmener les plus jeunes profiter d’un bal orchestré par <a href="https://annelaurecarette.weebly.com">Anne-Laure Carette</a>, en association avec Babel Minots, au jardin Labadié. Puis, au square Léon Blum, la programmation met à l’honneur le maloya, style musical créolisé de l’île de La Réunion, avec un concert de la chorale marseillaise Ker Maloya, puis de l’icône réunionnaise Christine Salem. La techno acoustique roulante &amp; festive de <a href="https://www.instagram.com/boumboum.char/">Boum Boum Char</a> clôturera cette joyeuse soirée. </p>



<p><em>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 mars</mark><br><strong>Jardin Labadié et square Léon Blum</strong>, Marseille</pre>
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		<title>La Culture se met au vert</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 10:12:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le&#160;monde de la culture est impacté&#160;de plein fouet&#160;par la crise politique, budgétaire et écologique.&#160;Porteur de valeurs&#160;et&#160;souvent&#160;tributaire de&#160;fonds&#160;publics,&#160;il&#160;doit&#160;s’adapter&#160;rapidement&#160;aux bouleversements&#160;mondiaux.&#160;Pour réfléchir à ces&#160;questions, le&#160;Cercle de Midi, association de 39 programmateurs en Région Sud&#160;a organisé&#160;à Gap&#160;le&#160;débat&#160;«&#160;Culture, ruralité et transition écologique : trouver un chemin ensemble&#160;» En&#160;Région Sud, les&#160;institutions&#160;financées par le ministère&#160;de la Culture&#160;vont&#160;adhérer&#160;en&#160;2025&#160;au&#160;Pacte d’engagement national de transition écologique. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le&nbsp;monde de la culture est impacté&nbsp;de plein fouet&nbsp;par la crise politique, budgétaire et écologique.&nbsp;Porteur de valeurs&nbsp;et&nbsp;souvent&nbsp;tributaire de&nbsp;fonds&nbsp;publics,&nbsp;il&nbsp;doit&nbsp;s’adapter&nbsp;rapidement&nbsp;aux bouleversements&nbsp;mondiaux.&nbsp;Pour réfléchir à ces&nbsp;questions, le&nbsp;<a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=le+cercle+de+midi&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Cercle de Midi,</a> association de 39 programmateurs en Région Sud&nbsp;a organisé&nbsp;à Gap&nbsp;le&nbsp;débat&nbsp;«&nbsp;<em>Culture, ruralité et transition écologique : trouver un chemin ensemble&nbsp;</em>»</p>



<p>En&nbsp;Région Sud, les&nbsp;institutions&nbsp;financées par le ministère&nbsp;de la Culture&nbsp;vont&nbsp;adhérer&nbsp;en&nbsp;2025&nbsp;au&nbsp;Pacte d’engagement national de transition écologique. Pour les autres,&nbsp;le texte&nbsp;demeure de portée générale mais inévitablement, ils devront&nbsp;faire évoluer&nbsp;leurs pratiques. «&nbsp;<em>Avec le programme Transitions en scènes, c</em><em>e</em><em>&nbsp;pacte&nbsp;</em><em>veut</em><em>&nbsp;accompagner le secteur de&nbsp;</em><em>la&nbsp;</em><em>création dans&nbsp;</em><em>ses mutations</em>&nbsp;», explique Jérémie Choukroun, référent transition écologique à la Drac.&nbsp;Il s’agit&nbsp;de diminuer l’empreinte environnementale du spectacle vivant,&nbsp;premier secteur culturel&nbsp;de la région&nbsp;–&nbsp;1000 festivals par an&nbsp;–&nbsp;très&nbsp;impactant écologiquement&nbsp;en raison des mobilités qu’il induit.</p>



<p>Certains ont devancés l’appel. 39 structures parmi les plus emblématiques comme <em><a href="https://www.rencontres-arles.com">Les Rencontres d’Arles</a></em>, <em><a href="https://www.marseillejazz.com">Marseille Jazz des cinq continents</a></em>, le<a href="https://www.festivaldemarseille.com"> <em>Festival de Marseille</em></a> se sont associées il y a déjà dix ans au sein du <a href="https://cofees.fr">collectif COFEES</a> et mènent des actions innovantes. Ainsi en 2024, 30 compagnies d’Île-de-France participant au festival Off d’Avignon se sont organisées pour faire acheminer les scénographies par fret ferroviaire mutualisé. Ce qui a permis d&rsquo;éviter 50 000 km de transports par route (1,2 fois le tour de la Terre) et 23 tonnes de CO2. </p>



<p>Pour les&nbsp;petites&nbsp;structures, le challenge est de taille.&nbsp;Comment&nbsp;explorer&nbsp;de nouvelles&nbsp;pistes quand on&nbsp;ne sait pas comment on va payer&nbsp;chaque mois&nbsp;les quelques salariés ou prestataires&nbsp;? Dans la salle&nbsp;du Conseil départemental des Hautes-Alpes,&nbsp;ça&nbsp;s’agite&nbsp;dans les travées.&nbsp;Philippe Teillet, responsable du master « direction de projets culturels&nbsp;»&nbsp;à l’IEP de Grenoble&nbsp;n’est pas là pour rassurer. Il&nbsp;la&nbsp;joue cash&nbsp;(ou résigné)&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>Les temps ont changé.&nbsp;N’imaginons pas que les&nbsp;élus,&nbsp;aussi bienveillants soient-ils,&nbsp;vont&nbsp;subventionner&nbsp;l’innovation.&nbsp;En revanche,&nbsp;on peut&nbsp;leur proposer&nbsp;de réfléchir ensemble de&nbsp;co-créer&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Territoire des possibles</mark></strong></h4>



<p>De&nbsp;plus en plus de regards se tournent vers le monde rural&nbsp;avec&nbsp;ses&nbsp;territoires enclavés, peu peuplés.&nbsp;Laissés&nbsp;pour compte&nbsp;des politiques&nbsp;cultuelles,&nbsp;ils&nbsp;ont&nbsp;appris, par la force des choses,à inventer.&nbsp;C’est le cas de l’association Kaya, située à Embrun. «&nbsp;<em>Nous avons amorcé un immense travail sur nos consommables. Nous récupérons le mobilier,&nbsp;avons&nbsp;recours&nbsp;aux circuits&nbsp;courts et&nbsp;utilisons&nbsp;un générateur solaire qui permet d’alimenter une scène autonome</em>&nbsp;».</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/2018-Festival-de-Chaillol-balade-musicale-c-Alexandre-Chevillard.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-128289" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/2018-Festival-de-Chaillol-balade-musicale-c-Alexandre-Chevillard.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/2018-Festival-de-Chaillol-balade-musicale-c-Alexandre-Chevillard.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/2018-Festival-de-Chaillol-balade-musicale-c-Alexandre-Chevillard.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/2018-Festival-de-Chaillol-balade-musicale-c-Alexandre-Chevillard.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/2018-Festival-de-Chaillol-balade-musicale-c-Alexandre-Chevillard.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/2018-Festival-de-Chaillol-balade-musicale-c-Alexandre-Chevillard.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Festival Chaillol © Alexandre chevillard</figcaption></figure>



<p>« <em>Le monde rural n’est plus aujourd’hui un espace de relégation, c’est un territoire des possibles</em> », s’enthousiaste Philippe Teillet. Comme l’est peut-être le<a href="https://www.festivaldechaillol.com"> <em>Festival de Chaillol</em></a>. Né en 1997 dans ce petit village, cette désormais « institution » propose chaque année une vaste programmation de concerts et un festival d’été, pour les habitants des Hautes Alpes. La miseen place de « résidences » permet aux artistes de s’intégrer dans le tissu local et de proposer plusieurs dates dans différents lieux. Ils se déplacent au cœur des villages des vallées haut-alpines et la coopération avec les collectivités et les acteurs du territoire est au cœur du projet.</p>



<p>« <em>Les dynamiques mises en place dans le monde rural vont devenir un modèle et le travail en coopération obligatoire</em> » estime Philippe Teillet qui ajoute : « <em>le contexte géopolitique est inquiétant. L’affectation des finances publiques ne sera pas favorable à la culture. C’estpourquoi les gros évènements urbains en compétition les uns avec les autres vont devenir insoutenables</em> ». Même les <em><a href="https://www.choregies.fr">Chorégies d’Orange</a></em> et le <em><a href="https://festival-aix.com">Festival d’Art Lyrique d’Aix en Provence</a></em>, longtemps installés dans leur splendide isolement ont compris, à la suite des difficultés financières de 2024, l’intérêt de nouer des partenariats. La coopération n’est pas simple. C’est un état d’esprit jusqu’alors peu valorisé. Mais c’est un beau pari : modifier nos façons de créer, de produire, de diffuser, de travailler pour faire… ensemble.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>«&nbsp;Le monde rural est en avance&nbsp;»</strong><br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Deux questions à Laurent&nbsp;Eyraud-Chaume, co-directeur de la compagnie du&nbsp;<a href="https://www.lepasdeloiseau.fr">Pas de l’Oiseau</a> (Veynes 05)</mark><br><br><strong>Pourquoi être membre du Cercle de midi&nbsp;?<br></strong>En tant que programmateur et directeur d’une compagnie, il me semble important de travailler collectivement afin que le secteur du spectacle ne soit pas qu’une jungle. On ne peut pas compter seulement sur Avignon pour repérer des artistes. Beaucoup, pourtant talentueux, n’y ont pas accès. Nous travaillons dans un souci d’équité.<br><strong>Avec la crise, le monde rural peut-il ouvrir des pistes&nbsp;?<br></strong>Le monde rural a toujours été un lieu d’invention, de création, de proximité. Peu doté en équipements, en financements, nous avons depuis longtemps appris à mutualiser. Nous sommes moins dans la marchandisation. La «&nbsp;consommation&nbsp;» de spectacles, ce n’est pas pour nous. Les acteurs culturels du monde rural ont toujours organisé du lien social, des moments de rencontres, d’échanges. La culture est au cœur même de la vie rurale. En ce sens, je dirai que nous sommes en avance.</pre>



<div class="wp-block-cover"><span aria-hidden="true" class="wp-block-cover__background has-background-dim"></span><div class="wp-block-cover__inner-container is-layout-flow wp-block-cover-is-layout-flow">
<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-white-color">Découvrir des pépites</mark></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><br></mark><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Rencontres en scènes</em> permet de découvrir des spectacles choisis par trente programmateurs du réseau Le Cercle de midi</mark><br><br><strong><em>Le journal d’Anne Frank </em>du <a href="https://www.instagram.com/collectif_cocotte_minute/?hl=fr">Collectif Cocotte-Minute</a> (13) </strong>: Immersion dans le quotidiende l’adolescente durant les deux ans où elle vécut cachée avec sa famille avant leur déportation. Le spectacle mêle lecture de <strong>Magali Fremin du Sartel</strong>, violon de <strong>Benjamin Balthazar</strong> et projection d’un film réalisé par le collectif. Bouleversant et pédagogique. (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 et 28 mars </mark><em>Festival Music &amp; Cinema Marseille</em> &#8211; Cinéma Le Gyptis &#8211; Marseille)<br><br><strong><em>Tu connais la chanson ? </em>du<em> </em>Collectif Animale (84) </strong>: C’est un blind test musical et poétique. Le comédien, pianiste et chanteur <strong>Louis Caratini </strong>propose un spectacle participatif<strong> </strong>et sacrément érudit dans lequel il retrace l’histoire de la « bonne » chanson française. (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 mai</mark>, théâtre Denis à Hyères)<br><br><strong>David Lafore</strong> : Chanteur et guitariste à la maitrise parfaite, qui se qualifie lui-même de loufoque, il écrit des textes irrésistibles qui font rire et pleurer. On pourra l’entendreaccompagné du batteur <strong>Gildas Etevenard</strong> à La Mesón (Marseille) le 17 mai.<br><br><strong><em>Little cailloux</em> de la <a href="https://www.cie-itinerrances.com">Compagnie Itinérrances</a> </strong>: s’adresse aux tout-petits avec un spectacle qui exprime la liberté et la joie. <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 et 13 mars</mark> au Théâtre Comoedia, (Aubagne).</p>
</div></div>



<p><em>ANNE-MARIE THOMAZEAU</em></p>



<p><em>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/">Société ici</a></em></p>



<p></p>
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		<title>C’est fête à la Mesón</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 13:39:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Hosipoff]]></category>
		<category><![CDATA[La Mesón]]></category>
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		<category><![CDATA[Rahewl]]></category>
		<category><![CDATA[Sarah Leprêtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vingt ans, ça se fête. Après une année 2024 riche en concerts, la Mesón a organisé une grande soirée de retrouvailles. Et c’est peu dire qu’il y avait de l’ambiance ce vendredi soir rue Consolat pour souffler les bougies. Les invités ont pu retrouver exposés sur les murs quelques grands moments de ces années inoubliables au travers de programmes, d’articles et d’affichessouvent très belles. C’est en 2005, à la fermeture d’El Boleco, tenue par La Rubia, que Sarah Leprêtre et Gilles Hosipoff reprennent [&#8230;]</p>
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<p>Vingt ans, ça se fête. Après une année 2024 riche en concerts, la <a href="https://lameson.com">Mesón</a> a organisé une grande soirée de retrouvailles. Et c’est peu dire qu’il y avait de l’ambiance ce vendredi soir rue Consolat pour souffler les bougies. Les invités ont pu retrouver exposés sur les murs quelques grands moments de ces années inoubliables au travers de programmes, d’articles et d’affichessouvent très belles.</p>



<p>C’est en 2005, à la fermeture d’El Boleco, tenue par La Rubia, que <strong>Sarah Leprêtre</strong> et <strong>Gilles Hosipoff</strong> reprennent les rênes de ce tablao. La Mesòn, du nom de ces auberges espagnoles où on peut trouver à boire et à manger, reste fidèle à l’enseignement et aux spectacles de flamenco, mais devient aussi une salle de concert de 70 places et s’ouvre à d’autres styles musicaux. « <em>On fonctionne aux rencontres, à l’émotion, aux coups de cœur, au partage avec des artistes qui sont devenus des amis </em>» explique Sarah. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 bébés à la Mesón</mark></strong></h4>



<p>Ces amis, on les retrouve, nombreux,&nbsp;dans la rétrospective colorée de l’exposition&nbsp;: GildasEtevenard,&nbsp;Geoff Berner, Daniel Kahn,&nbsp;Bijan&nbsp;Chemirani, Hakim&nbsp;Hamadouche,&nbsp;Ysae, LeïlaMartial,&nbsp;Raphael Imbert, Kabbalah,&nbsp;Marion&nbsp;Rampal, La Chica.&nbsp;Certains comme Nicolas Cante, Sam&nbsp;Karpénia&nbsp;et&nbsp;Cyril&nbsp;Benhamou&nbsp;sont dans la salle&nbsp;;&nbsp;pas question de faire la fête sans eux.&nbsp;Un documentaire drôle et émouvant,&nbsp;tourné tout au long de l’année 2024 par la réalisatrice Anne Alix&nbsp;est&nbsp;projeté au public tandis&nbsp;que&nbsp;l’artiste&nbsp;marseillais&nbsp;<strong>Rahewl</strong>, (prononcer&nbsp;«&nbsp;Raoul&nbsp;»), pianiste et&nbsp;guitariste,&nbsp;présente quelques-unes de ses compositions.</p>



<p>La&nbsp;Mesón&nbsp;c’est aussi de la production de disques, des festivals&nbsp;hors les murs&nbsp;comme&nbsp;<em>Au large</em>(le prochain du 26 au 28 juin au Théâtre Silvain) ou&nbsp;<em>K</em><em>iosque and&nbsp;</em><em>co</em>&nbsp;une fois par mois&nbsp;sur la Canebière&nbsp;(29 mars et 26 avril prochain)&nbsp;en partenariat avec la mairie des&nbsp;1-7&nbsp;et le&nbsp;Théâtre de l’Œuvre.&nbsp;20 ans de&nbsp;Mesón,&nbsp;ce sont&nbsp;aussi des&nbsp;rencontres, des&nbsp;mariages,&nbsp;huit&nbsp;bébés«&nbsp;officiellement&nbsp;»&nbsp;recensés,&nbsp;et&nbsp;des centaines de soirée de folie…&nbsp;Heureusement, la fête continue.&nbsp;</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU<a></a></p>



<pre class="wp-block-verse">La soirée s’est déroulée le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 février </mark>à La Mesón, Marseille. </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
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		<title>Lavoà Lapò</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 13:01:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[La Mesón]]></category>
		<category><![CDATA[Lavoà Lapò]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le projet Lavoà Lapò réunit Manu Théron, grand spécialiste de la musique orale occitane et méditerranéenne et Damien Toumi, initié aux polyphonies et musiques populaires. Ils partagent un amour pour le répertoire populaire occitan et sa transmission, assurant ainsi sa survie. Le duo présente le fruit d’un travail de recherche minutieux sur la matière du [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le projet Lavoà Lapò réunit Manu Théron, grand spécialiste de la musique orale occitane et méditerranéenne et Damien Toumi, initié aux polyphonies et musiques populaires. Ils partagent un amour pour le répertoire populaire occitan et sa transmission, assurant ainsi sa survie. Le duo présente le fruit d’un travail de recherche minutieux sur la matière du chant et de la percussion, et créent un panel de polyphonies et polyrythmies à deux voix et deux peaux de tambours autour du répertoire traditionnel provençal. Les compositions s’émancipent de leur cadre et s’étirent vers les musiques répétitives ou même électroniques, grâce à une finesse rythmique et une maîtrise parfaite du chant contre-chant. Brodé autour des thèmes de la spiritualité et de la joie, ce projet va à contre-sens de la fabrication des musiques actuelles, pour une œuvre festive inclassable. </p>



<p>LICIE PONTHIEUX BETHAM</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 novembre</mark><br><a href="https://lameson.com"><strong>La Mesón</strong>, </a>Marseille</pre>
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		<title>Espace Julien : Grand Bonheur mis sur orbite</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Feb 2023 09:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Espace Julien]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Bonheur]]></category>
		<category><![CDATA[Internexterne]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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		<category><![CDATA[Olivier Jacquet]]></category>
		<category><![CDATA[Politique Culturelle]]></category>
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		<category><![CDATA[SCIC]]></category>
		<category><![CDATA[Teknicité]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre de l’Œuvre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Qu’avez-vous ressenti à l’annonce de cette décision&#160;?Olivier Jacquet. Que les gens qui ont décidé de faire bouger les lignes au sein de la ville ont réussi à aller au bout de cette décision, qui est un choix de forte mutation. Il a fallu sans doute du temps et du courage pour cela et je [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Qu’avez-vous ressenti à l’annonce de cette décision&nbsp;?</strong><br><strong>Olivier Jacquet. </strong>Que les gens qui ont décidé de faire bouger les lignes au sein de la ville ont réussi à aller au bout de cette décision, qui est un choix de forte mutation. Il a fallu sans doute du temps et du courage pour cela et je les en remercie.</p>



<p><strong>Pourquoi du courage&nbsp;?</strong><br>On n’efface pas d’un revers de la main une équipe qui a fondé l’établissement, qui l’anime depuis sa création, qui a un rayonnement politique non négligeable. De ce fait, imaginer donner sa chance à un projet alternatif, ce n’est pas rien.</p>



<p><strong>Êtes vous en contact avec l’association Teknicité, culture et développement&nbsp;?</strong><br>On n’a pas établi de contact avec le conseil d’administration mais avec l’équipe salariée bien entendu. Pour des choses très opérationnelles déjà, car on organise le festival <em>Avec le temps</em>, dont plusieurs soirées se passent à l’Espace Julien. Et depuis qu’on a eu l’information, on échange sur le processus de clôture de leur mission et le lancement de la nôtre.</p>



<p><strong>Pensez-vous que la transition va bien se passer&nbsp;?</strong><br>Oui, j’ai ce sentiment. Et si elle ne se passait pas bien, ce serait notre premier échec. Je vais tout faire pour que l’aspect collaboratif de notre candidature s’incarne y compris avec la structure qui était en place, et le partenaire du projet qui n’a pas été retenu [<em>Le Molotov, ndlr</em>]. Il faut qu’on aille au bout de notre démarche, qui ne s’arrête pas à ceux qui ont décidé de se rassembler, en regardant ce qui a été fait avant, et en se tournant vers l’avenir le plus enthousiasmant possible.</p>



<p><strong>Pouvez-vous nous présenter les grandes lignes de votre projet&nbsp;?&nbsp;</strong><br>Il y a plusieurs étages. Un premier en compagnie du Makeda, de la Mesón, d’Internexterne et du Théâtre de l’Œuvre avec lesquels on va monter une nouvelle structure, qui va se transformer en SCIC ensuite. Ce n’est pas une fusion des structures mais une mutualisation. Chacun gardera sa programmation.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Il faut qu’on collabore avec tout le tissu associatif, commerçant, tout ce qui fait quartier et vie dans le centre-ville</p>
</blockquote>



<p><br>Le deuxième étage, c’est la mobilisation de l’ensemble de la filière. Au moment de candidater, on a établi des contacts avec quarante structures culturelles et sociales. Assemblées en pôles, elles vont représenter un faisceau de partenariats et de collaborations qui va être très important dans l’identité du projet, et dans le temps d’occupation de la salle. Il y a neuf pôles en tout&nbsp;: culture urbaine, culture électronique, littérature, musique expérimentale, jazz… L’idée est d’avoir chaque année un ou plusieurs événements par pôle.&nbsp;<br>Ensuite il y a l’aspect territoire. Il faut qu’on collabore avec tout le tissu associatif, commerçant, tout ce qui fait quartier et vie dans le centre-ville. On a déjà établi un certain nombre de contacts et de partenariats avec une logique de s’engager un maximum dans les grands enjeux sociétaux qui sont ceux de la deuxième ville de France&nbsp;: la diversité, la mixité, l’impact écologique, la responsabilité sociétale sous toutes ses dimensions. Ça va jusqu’à connecter les pratiques amateurs locales et en accueillir régulièrement dans nos murs, même en dehors de notre projet. Avec l’espoir un jour, sans faire de l’ombre à l’Ifac [<em>centre social attenant à l’Espace Julien, ndlr</em>], de revenir à cette idée d’une maison pour tous, mais autour des musiques actuelles.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized is-style-rounded"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Olivier-Jacquet.jpg?resize=452%2C600&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118141" width="452" height="600"/><figcaption class="wp-element-caption">Olivier Jacquet © X-DR</figcaption></figure>



<p><strong>Un lieu vivant en journée également&nbsp;?</strong><br>Tout à fait. Mais on ne va pas trop fanfaronner, car il y a beaucoup de travail. On va essayer de trouver le juste équilibre, mais très clairement, l’objectif est d’accueillir aussi des temps pour les associations, groupes de parole… de la vie du centre-ville dans nos murs en dehors des concerts.</p>



<p><strong>Avez-vous l’intention d’intensifier la programmation&nbsp;?</strong><br>Oui, très fortement. On va finir de négocier les conditions financières de ce mandat avant de se vanter, mais le projet c’est 178 ouvertures de rideaux.</p>



<p><strong>Quelle couleur musicale souhaitez-vous donner à cette programmation&nbsp;?</strong><br>Les musiques actuelles ouvertes à toutes les formes pluridisciplinaires. La diversité et l’éducation artistique, plus que les esthétiques. La découverte, mais aussi les artistes à forte visibilité. Une collaboration accrue autour de trois pôles, du fait des acteurs d’excellences existants dans le territoire. Autour des cultures urbaines main dans la main avec l’Affranchi, des musiques électroniques avec le Cabaret aléatoire, Bi:Pole, <em>Le Bon Air</em>… Le jeune public avec le Théâtre Massalia, le Nomad’Café et <em>Babel Minot</em>.&nbsp;</p>



<p><strong>Y aura-t-il également une volonté d’accompagnement pour les musiciens&nbsp;?&nbsp;</strong><br>C’est une évidence. Je suis directeur de coopérative qui a fait toute sa carrière autour de la production d’artistes&nbsp;; c’est toujours ce qui fait battre mon cœur. On a tout un dispositif qui est prévu pour accompagner les musiciens&nbsp;: des résidences de création et des artistes en résidence à l’année. Nous avons aussi un dispositif d’accompagnement des personnes qui entourent ces musiciens émergents. Comme avec les associations qui organisent des soirées, et d’imaginer avec elles, si elles le veulent, un parcours de professionnalisation.</p>



<p><strong>La mairie vous a accordé un Convention d’occupation temporaire et non une Délégation de service public. Cette distinction est-elle importante pour vous&nbsp;?</strong><br>C’est important évidemment. Ce n’est pas exactement la Rolls des relations public-privé. Mais on a des collectivités qui ne sont pas au top de leur santé financière, et qui traversent elles-mêmes des mutations importantes. Je ne peux que comprendre la prudence qui est la leur.</p>



<p><strong>Vous avez cinq ans pour mettre en place votre projet, n’est-ce pas trop court&nbsp;?&nbsp;</strong><br>C’est la durée d’un mandat présidentiel, et cinq ans c’est long si on travaille mal&nbsp;! En même temps, quand on a envie de faire les choses collectivement ça peut être court. Car le collectif peut emmener à des prises de décisions un peu plus longues. Mais elles sont plus fortes, cohérentes et fiables.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NICOLAS SANTUCCI</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois questions à… Jean-Marc Coppola&nbsp;</h2>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Adjoint au maire en charge de la Culture, Jean-Marc Coppola présidait le jury réuni pour désigner la nouvelle gestion de l’Espace Julien. Il explique les raisons de ce choix</em></strong></mark></p>



<p><strong>Zébuline. Pourquoi était-ce important de relancer un nouveau projet à l’Espace Julien&nbsp;?&nbsp;</strong><br><strong>Jean-Marc Coppola.</strong> Il y avait plusieurs motivations. La première, c’est l’ordonnance de 2017, qui oblige les collectivités locales, quand on est propriétaire d’un lieu, à lancer une mise à concurrence et donc un appel à projet et à candidature. Ça n’avait pas été fait dans le passé, j’ai voulu être conforme au règlement.&nbsp;<br>La deuxième motivation c’est qu’à Marseille, il y a des salles de diffusion de musiques actuelles de différentes jauges, avec par exemple le Silo, l’Affranchi, Le Moulin, l’Espace Julien… Mais on n’arrive pas à créer un réseau qui fasse que les uns et les autres travaillent ensemble. Or l’idée c’est bien de créer un réseau de musiques actuelles, et pour cela, nous avons établi en transparence des critères pour sélectionner une association qui porterait le meilleur projet à nos yeux.</p>



<p><strong>Qu’est-ce qui a séduit le jury dans le projet de Grand Bonheur&nbsp;?&nbsp;</strong><br>Ce qui nous a plu, c’est vraiment cette présentation qui est portée par un collectif, avec plusieurs acteurs&nbsp;: la coopérative Grand Bonheur, le Théâtre de l’Œuvre, le Makeda, la Mesón. On sentait qu’il y avait déjà un réseau qui était construit. Et donc un dynamisme et un collectif qui nous permettra peut-être d’avoir un label du Centre national de la musique voire même de la Sacem. Ce serait une reconnaissance et un apport de partenaires financiers supplémentaires. Même s’il n’y a rien de fait, on crée les conditions pour qu’ils puissent venir. C’est notre souhait le plus cher.&nbsp;</p>



<p><strong>La décision devait être rendue en septembre, mais on ne l’a apprise qu’en janvier. Pourquoi ce retard&nbsp;? &nbsp;</strong><br>Parce que nous sommes respectueux des acteurs et de ce qu’ils ont fait pendant plusieurs années. Benoît Payan a tenu à rencontrer Éric Di Meco, le président de Teknicité, culture et développement, mais le rendez-vous avait du mal à se faire. Il était bien occupé, notamment avec la Coupe du monde. Finalement, le rendez-vous a eu lieu début janvier. Nous voulions expliquer les motivations de ce choix et les faire comprendre. Et parfois, ça peut prendre du temps.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR N.S.</p>
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		<title>Siska, une tête chercheuse </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Dec 2022 17:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A Woman’s Tale]]></category>
		<category><![CDATA[Albums]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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<p>Ce vendredi 2 décembre <strong>Siska</strong> a un problème. Son oreille est bouchée et elle doit voir un ORL. Ce mal classique des musiciens aurait pu faire annuler l’interview, mais elle tient sans aucune hésitation son engagement&nbsp;: «&nbsp;J’irai lundi matin…&nbsp;», dit-elle élégamment.</p>



<p>Voilà maintenant quelques jours qu’elle occupe La Mesón, la salle du centre-ville de Marseille, où elle invite les vendredi 9 et samedi 10 décembre à deux soirées qu’elle prépare avec excitation. Il y aura son groupe <strong>No Night In Zion</strong> le premier soir et, point d’orgue du week-end, un duo piano-voix avec <strong>Cathy Escoffier</strong> le lendemain. Une rencontre étonnante, entre une artiste qui a grandi et appris son art dans les conservatoires, et Siska, dont l’aventure musicale, construite en autodidacte, a commencé à quelques mètres à peine de La Mesón.&nbsp;</p>



<p>Sourire éternellement vissé aux lèvres, Siska pointe le premier étage du 63, rue Consulat. «&nbsp;<em>Je ne reconnais pas la porte mais c’était ici&nbsp;!&nbsp;</em>» Ici, c’est l’endroit où elle habitait «&nbsp;<em>en communauté&nbsp;</em>», au début des années 1990. « <em>Je vivais avec des musiciens, on était une dizaine et on faisait tout ensemble&nbsp;</em>». Avec eux, Siska rencontre des «&nbsp;<em>frères</em>&nbsp;» et monte son premier groupe Axxam, avec lequel elle fait ses débuts dans les bars du coin. «&nbsp;<em>On était plus nombreux sur scène que dans le public</em>&nbsp;», sourit-elle.&nbsp;</p>



<p>Au même moment, elle crée avec cette bande un nouveau rendez-vous dans le quartier de Noailles. Ce sera la première édition du <em>Festival du Soleil</em>, devenu par la suite la fête la plus importante du quartier – un 14 juillet sauce épicée – aujourd’hui disparu, mais qui lui a permis une rencontre décisive.&nbsp;</p>



<p>Alors qu’ils ont rencardé de nombreux groupes pour participer à cette soirée, au dernier moment tous annulent, sauf un. Ce groupe, c’est Les Guenilles, «&nbsp;<em>des petits blancs avec des dreads&nbsp;</em>» descendus de Serre-Chevalier. Forcément, au début, ils sont pris «&nbsp;<em>de haut&nbsp;</em>», mais l’ambiance tourne vite quand ils commencent à jouer. «&nbsp;<em>C’était le feu.</em> <em>Je n’avais jamais vu des mecs sauter comme ça sur scène, ils nous ont tous calmés.&nbsp;</em>» Dans ce groupe il y a un certain Julien Soupa Ju, avec qui elle va fonder Watcha Clan et, plus tard, une famille.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/SLP08961-Edit-1.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117708" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/SLP08961-Edit-1.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/SLP08961-Edit-1.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/SLP08961-Edit-1.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/SLP08961-Edit-1.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/SLP08961-Edit-1.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Charlie Kapagolet – Agence Jam Teery</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un coup de fil qui change tout&nbsp;</mark></strong><br>Une quinzaine d’années plus tard, nous voilà sur la scène du festival <em>Fusion</em> à Berlin. C’est un des plus grands rendez-vous de musique underground et Watcha Clan y est programmé pour la troisième fois. Siska, qu’on appelle alors Sista Ka, est la chanteuse charismatique de ce groupe à succès, qui donne en moyenne cent concerts par an dans toute l’Europe. Mais si ce concert devait être formalité pour elle, ce soir-là, il se passe quelque chose&nbsp;: Siska a les yeux humides quand elle monte sur le plateau.&nbsp;</p>



<p>Quelques minutes plus tôt, elle a eu sa fille au téléphone. Elle fête alors son premier anniversaire, loin d’elle, à Marseille. «&nbsp;<em>J’ai craqué, je sentais que je loupais un truc.</em>&nbsp;» Au moment de monter sur scène, sa décision est prise&nbsp;: Watcha Clan, c’est terminé. Paradoxalement, ce concert est selon elle une de ses meilleures performances, joué avec cette énergie d’une aventure qui touche à sa fin.</p>



<p>De l’énergie, il lui en a fallu toutes ces années passées sur la route. «&nbsp;<em>Un soir on était à Istanbul, le lendemain en Alsace.</em>&nbsp;» Chaque membre du groupe a ses petites astuces pour lutter contre la fatigue et la monotonie. «&nbsp;<em>L’un c’était la prière, l’autre son instrument, et moi le yoga.&nbsp;» </em>De ces années, elle en garde un souvenir vivace.«<em>&nbsp;C’est une chose que ça marche musicalement dans un groupe. Mais après il faut vivre sur la route, dans la voiture. Et nous on était une vraie famille.&nbsp;</em>»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Nomade à sédentaire</mark></strong><br>Quand vient le moment de tout arrêter, ce n’est pas si évident. Elle doit réapprendre la vie quotidienne, se sédentariser, faire ses courses… mais elle s’occupe de sa fille. Une petite qui jusqu’à présent appelait sa grand-mère «&nbsp;maman&nbsp;». Cette nouvelle étape de sa vie va aussi nourrir son nouveau projet musical.&nbsp;</p>



<p>Car si le groupe est terminé, l’envie de rejouer pointe très vite. «&nbsp;<em>La musique ne s’arrête jamais, elle est toujours en toi, et puis il faut bien gagner sa vie.&nbsp;</em>» Elle commence alors la composition de son album <em>A Woman’s Tale</em>, puis cinq ans plus tard de <em>Mauvaise graine</em>, dans lesquels elle raconte sa vie de femme, affiche aussi une sensualité qu’elle avait souvent cachée, peut-être due à son enfance passée dans les Quartiers Nord de Marseille, au Merlan.</p>



<p>Les paroles changent, la musique aussi&nbsp;; comme dans sa vie, le rythme ralenti. Fini la jungle et la drum and bass de Watcha Clan, place désormais à une trip-hop lancinante empreinte de soul. Une musique qu’elle compose dans sa nouvelle maison, proche de la mer et des Goudes, loin des tumultes du centre-ville.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/SLP09002-Edit-1.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117709" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/SLP09002-Edit-1.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/SLP09002-Edit-1.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/SLP09002-Edit-1.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/SLP09002-Edit-1.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Charlie Kapagolet – Agence Jam Teery</figcaption></figure>



<p>Si au départ, elle souhaite couper avec ses anciens compagnons pour démarrer ce projet, elle comprend vite que Clément, du Watcha Clan, lui est indispensable. Frère de Julien Soupa Ju, il a intégré le groupe quand il en était à ses balbutiements. Très doué dans tous les styles de musique, Siska le présente comme un «&nbsp;<em>cadeau des dieux&nbsp;»</em>. Aujourd’hui, elle échange avec lui les morceaux qu’elle compose dans ce que cette docteure en économétrie appelle «&nbsp;<em>son labo de recherche&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p>C’est dans ce studio à domicile que Siska termine actuellement la composition de son prochain album. Un retour à ses premiers amours reggae qu’elle écrit en pensant à son ami Joby alias Ras Jahby, personnage central du reggae marseillais décédé en 2021. Quand elle l’évoque, pour la première fois son visage toujours radieux s’assombrit quelque peu. C’est à ce moment que Krystle Warren arrive pour les balances de son concert qu’elle donne le soir-même à La Mesón. Siska doute qu’elle la reconnaisse, alors même que la chanteuse américaine a fait des chœurs sur son album. Humble, elle s’approche timidement vers Krystle qui la remet immédiatement. Un échange cordial a lieu, mais il est temps pour Siska de rentrer chez elle, retrouver sa maison et son quotidien de sédentaire, qu’elle tient aujourd’hui à préserver.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI &nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">Carte blanche à <strong>Siska</strong><br>Projection du film<strong> <em>Le Premier Rasta</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 décembre<br></mark>Les Variétés, Marseille<br><br><strong>No Night In Zion</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 décembre<br></mark><br><strong>Siska &amp; Cathy Escoffier</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 décembre<br></mark>La Mesón, Marseille<br><a href="http://lameson.com">lameson.com</a></pre>
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