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	<title>Archives des Laure Calamy - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Laure Calamy - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Mon inséparable », Laure Calamy, mère de sûreté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Dec 2024 21:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
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		<category><![CDATA[Anne-Sophie Bailly]]></category>
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<p>«&nbsp;<em>Il y a un temps pour tout</em>&nbsp;»&nbsp;! Comme celui d’être une mère courage, ou celui d’accepter que le fils, un «&nbsp;<em>enfant différent&nbsp;</em>» ait grandi… Le temps d’accepter que le noyau fusionnel soit en train d’éclater. Mona (<strong>Laure Calamy</strong>) vient d’apprendre que son fils Joël (<strong>Charles Peccia-Galletto</strong>), atteint d&rsquo;une déficience intellectuelle, qu’elle élève seule depuis trente ans, attend un bébé avec Océane (<strong>Julie Froger</strong>) également handicapée, qu’il a rencontrée dans un centre de travail spécialisé. La nouvelle de la grossesse d’Océane bouleverse aussi bien les parents d’Océane dont le père se demande si sa fille a été capable de «&nbsp;<em>donner un consentement éclairé</em>&nbsp;» que Mona qui entretient avec son fils une relation très fusionnelle. Océane et Joël n’ont aucun doute&nbsp;: ils veulent garder le bébé, affirment-ils à la psychologue qui leur fait passer un entretien.&nbsp; &nbsp;</p>



<p>« <em>Je veux le bébé, c&rsquo;est mon droit </em>» dit frontalement Joël à sa mère, que cette situation désarçonne, d’autant que son fils ne lui en avait pas parlé. Sortie faire un tour pour oublier, elle rencontre un belge, Franck (<strong>Geert Van Rampelberg</strong>)… et c’est la première fois qu’elle arrive à vivre un moment comme si son fils n’était pas là. Mona a toujours fait croire à Joël que son père vivait dans l’Antarctique. Espérant sans doute le faire changer d’avis, elle l’embarque dans sa voiture pour l’y emmener. Une belle séquence sur une plage ou mère et fils se rapprochent jusqu’au moment où dans un restaurant face à la mer, il apprend qu’il est au bord de la Mer du Nord. Joël n’est pas dupe&nbsp;: « <em>Tu ne me prends pas pour un con&nbsp;?</em>&nbsp;» &nbsp;Le cordon ombilical est en train d’être coupé…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une grande Calamy</mark></strong></p>



<p>Si la relation mère-fils a été souvent traitée au cinéma, si le problème du handicap a été le sujet de beaucoup de films, documentaires et fictions, l’originalité de <em>Mon Inséparable</em> est la manière de dresser le portrait de cette mère aimante, excessive, pleine d’énergie mais aussi trop envahissante, trop protectrice, sans la juger. Laure Calamy est parfaite dans ce rôle, tour à tour d’une sobriété étonnante quand elle apprend la nouvelle, montrant son amour quand son fils a besoin d’elle, désespérée et prête à craquer devant les situations nouvelles qu’elle doit affronter, dont la mort de sa mère. Et aussi avec les yeux d’une femme qui va de nouveau croire en l’amour. Un mélange de fragilité et de force, de mélancolie et de joie de vivre. Toute une palette d’émotions. Une grande actrice.</p>



<p>On saluera aussi la prestation des deux jeunes acteurs <strong>Charles Peccia-Galletto</strong> et <strong>Julie Froger</strong> qui ont parfaitement interprété leurs personnages fragiles et surs de leur décision. Une mise en scène soignée et des images superbes : Mona et son fils à la piscine sous l’eau, symbole de leur lien et plus tard, Mona, seule, qui se « jette à l’eau » tout habillée, sous les yeux surpris de Franck, prête à vivre sa vie. Le choix de centrer le film sur ce personnage de mère courage, qui va redevenir femme, donne à <em>Mon Inseparable</em> toute sa force. Un premier film réussi et touchant d’<strong>Anne-Sophie Bailly </strong>– également coscénariste de <em>Le Procès du chien</em>, sorti récemment en salles.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>Mon inséparable</em>, d’<strong>Anne-Sophie Bailly</strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En salles le 25 décembre</mark></strong></p>
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		<title>Une saine colère </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 11:46:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
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<p>Au moment où un peu partout dans le monde des mouvements militent contre le droit à l’avortement durement acquis par la lutte des femmes, où, en juin dernier, la Cour suprême des Etats-Unis a enterré le droit constitutionnel à l&rsquo;avortement, où le parlement européen est présidé par une opposante à l’IVG – la Maltaise Roberta Metsola -, on ne peut que se réjouir de l’arrivée en salle du troisième long métrage de <strong>Blandine Lenoir</strong>, <em>Annie colère.</em> Dans ses deux précédents films, <em>Zouzou </em>(2014) et <em>Aurore </em>(2017), elle abordait le sort réservé au corps des femmes et à leur statut dans la société.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Histoire collective</mark></strong><br>Aujourd’hui, Blandine Lenoirest en colère tout comme son personnage, Annie, incarné par la fabuleuse <strong>Laure Calamy</strong>. Annie, ouvrière dans une usine textile, mère de deux enfants, se retrouve enceinte. Nous sommes en février 1974 et l’avortement est illégal. Elle s’adresse donc au Mlac (Mouvement pour la liberté de l&rsquo;avortement et de la contraception), participe à une réunion d’information où, tour à tour, des femmes prennent la parole. Informée, pas encore complètement rassurée, Annie peut avorter par la méthode par aspiration dite « Karman » alors que chante, à ses côtés, une des femmes de la permanence du Mlac, Monique, incarnée par <strong>Rosemary Standley</strong>.Une séquence magnifique. Un moment déterminant dans la vie d’Annie qui, reconnaissante et admirative du travail de ces femmes, de cette solidarité, va s’impliquer dans cette lutte et changer ses habitudes.&nbsp;</p>



<p>À travers l’histoire d’Annie, c’est l’histoire collective que nous raconte Blandine Lenoir, qui veut montrer «&nbsp;la tendresse qui existait pendant ces avortements – comment on se parle, comment on se regarde, comment on se touche dans un moment pareil.&nbsp;» Les six scènes d’avortement sont filmées avec beaucoup de pudeur. Si la caméra de <strong>Céline Bozon</strong> montre l’acte, elle s’attarde aussi sur le visage des femmes. Surprises&nbsp;car elles ne souffrent pas, soulagées, heureuses d’être libérées. Les femmes sont aussi dans la rue. On en parle dans les médias et une archive nous montre <strong>Dephine Seyrig</strong> débattant à la télé avec des hommes farouchement opposés au droit à l’IVG. Aux côtés de Laure Calamy, qui a su à merveille montrer l’évolution d’Annie, femme plutôt soumise qui prend son envol, on retrouve <strong>Zita Hanrot</strong>, <strong>India Hair</strong>, <strong>Florence Muller</strong>&nbsp;ainsi que <strong>Yannick Choirat</strong> et <strong>Damien Chapelle</strong>… Tous excellent·es.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Annie Colère</em>, de <strong>Blandine Lenoir</strong><br>Sorti le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 novembre</mark></pre>
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		<title>L’Origine du mal : familles, je vous hais </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 09:43:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’origine du mal&#160;? Vaste question philosophique&#160;! Pour Sébastien Marnier, aucune hésitation&#160;:&#160;L’origine du mal, c’est la famille et sans doute aussi la société patriarcale et capitaliste.&#160;«&#160;La famille, c’est ce qu’il y a de pire au monde, comme un poison qu’on a dans le sang qui contamine et qui rend malade.&#160;» Voilà ce que dit Jeanne (Céleste [&#8230;]</p>
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<p>L’origine du mal&nbsp;? Vaste question philosophique&nbsp;! Pour <strong>Sébastien Marnier</strong>, aucune hésitation&nbsp;:&nbsp;<em>L’origine du mal</em>, c’est la famille et sans doute aussi la société patriarcale et capitaliste.&nbsp;«&nbsp;<em>La famille, c’est ce qu’il y a de pire au monde, comme un poison qu’on a dans le sang qui contamine et qui rend malade.&nbsp;» </em>Voilà ce que dit Jeanne (<strong>Céleste Brunnquell</strong>), la plus jeune des femmes du dernier film du réalisateur d’<em>Irréprochable </em>etde <em>L&rsquo;Heure de la sortie. </em>Inspiré par une histoire personnelle, <em>L’Origine du mal</em> raconte la vie de Stéphane (excellente <strong>Laure Calamy</strong>), ouvrière dans une conserverie de poissons, qui débarque dans la famille de son père biologique, Serge (<strong>Jacques Weber</strong>), un magnat de l’immobilier à la tête d’une chaîne d’hôtels.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Lutte de cast’</mark></strong><br>La famille vit dans une sorte de palais kitsch, sur l’île de Porquerolles, qu’a sur-meublée, sur-décorée la maitresse de maison, Louise (<strong>Dominique Blanc</strong>,surprenante dans ce rôle),la fille de Serge. George(<strong>Doria Tillier</strong>) est revenue de l’étranger et prend peu à peu le contrôle de l’empire familial, depuis l’AVC de son père. Quant à Jeanne, la petite fille, elle passe son temps à photographier et attend sa majorité pour fuir. Personne ne voit arriver Stéphane d’un bon œil, cette femme qui n’est pas de leur monde bourgeois. Même la gouvernante Agnès (<strong>Véronique Ruggia</strong>), à qui elle a pourtant proposé son aide. Chacun doit rester à sa place&nbsp;! Mais, tel le jeune homme du <em>Théorème</em> de Pasolini, Stéphane crée le trouble, révèle, amenant chacun à des pensées et des actes que nul n’aurait imaginés. <em>L’Origine du mal,</em> un thriller où chacun joue sa partition va nous réserver des surprises jusqu’au bout. Nous découvrons par les yeux de Stéphane écarquillés, la maison où Louise, atteinte de syllogomanie, a accumulé des centaines d’objets précieux, tableaux<strong>, </strong>vases, sculptures, animaux empaillés dont un loup plus vrai que nature, et … plus de 4000 cassettes VHS qu’elle va protéger d’un filet, de peur qu’elles ne l’écrasent un jour. Un vrai coup de chapeau au décorateur du film, <strong>Damien Rondeau</strong>,ainsi qu’à la costumière<strong> Marité Coutard&nbsp;</strong>qui a créé pour Dominique Blanc des tenues d’actrices hollywoodiennes.La direction d’acteurs est parfaite&nbsp;: tous jouent avec conviction et talent des personnages ambigus, dont on découvre peu à peu les facettes cachées.<br>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Origine du mal</em> de <strong>Sébastien Marnier
</strong>En salle le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 octobre</mark>&nbsp;</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lorigine-du-mal-familles-je-vous-hais/">L’Origine du mal : familles, je vous hais </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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