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	<title>Archives des Lavandou - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Lavandou - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le Var : une expérience plastique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 09:23:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La nouvelle exposition de la Villa Théo, en proposant des tableaux de différentes époques parcourant la variété des paysages varois, invite le visiteur à considérer à la fois la singularité des œuvres et leur appartenance à une même histoire picturale localisée. À l’entrée de l’exposition ont été placées une dizaine d’œuvres de la fin du [&#8230;]</p>
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<p>La nouvelle exposition de la Villa Théo, en proposant des tableaux de différentes époques parcourant la variété des paysages varois, invite le visiteur à considérer à la fois la singularité des œuvres et leur appartenance à une même histoire picturale localisée.</p>



<p>À l’entrée de l’exposition ont été placées une dizaine d’œuvres de la fin du XIXᵉ siècle et du début du XX<sup>e</sup>, signées de quelques représentants du néo-impressionnisme et du fauvisme : Henri-Edmond Cross, Maximilien Luce, Henri Manguin, Louis Valtat, Charles Camoin ou encore Théo Van Rysselberghe lui-même, dont la Villa, qui porte son prénom, célèbre cette année le centenaire de la disparition.</p>



<p>Des œuvres montrant notamment comment la lumière varoise a été traduite sur la toile par des touches de couleurs pointillistes, divisionnistes. Par exemple Cross avec <em>Retour de baignade</em>, Van Rysselberghe avec <em>Les anthémis en fleurs</em> ou Valtat avec <em>Nocturne (Effet de lune)</em> fragmentent la touche, cherchant à restituer la vibration lumineuse propre au littoral méditerranéen.</p>



<p>D’autres, comme Maximilien Luce avec ses rouges, ses violets et ses verts puissants dans <em>Coup de vent à Saint-Clair</em>, montrent une émotion chromatique plus directe, avec des aplats francs, des contours simplifiés et une palette saturée. L’affirmation d’une subjectivité picturale, que l’on retrouve dans la plupart des œuvres contemporaines exposées dans la grande salle.</p>



<p>Contrastes et voisinages</p>



<p>La nature varoise, dans les tableaux des artistes contemporains présentés, est explorée comme un champ formel, expressif, frôlant parfois l’abstraction. Notamment chez <strong>Caroline Vicquenault</strong> avec son monumental <em>Dans le Verdon</em>, <strong>Solange Triger</strong> avec <em>Lys des sables, Presqu’île de Giens</em> ou <strong>Jean-Pierre Maltèse</strong>, avec <em>Harmonie jaune, orange et vert</em>&nbsp;: des toiles où la couleur s’émancipe du strict motif paysager, explorant les rapports entre surface, matière et lumière.</p>



<p>D’autres, tels que <strong>Patrice Giorda</strong> avec <em>La Chapelle Saint-Clair</em>, <strong>Marie Astoin</strong> avec <em>Retour de pêche</em> ou <strong>Bertrand de Miollis</strong> avec <em>Le premier bain</em>, mettent plutôt l’accent sur la matérialité de la peinture&nbsp;: leurs œuvres se caractérisent par des empâtements, des superpositions et un travail du geste pouvant évoquer une certaine rugosité du territoire varois. La couleur y est parfois assombrie, parfois étouffée par la matière.</p>



<p>Une exposition en forme de jeux de contrastes et de voisinages entre l’historique et le contemporain, entre la mémoire locale et l’universel de la couleur.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br> Couleurs du Var<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 30 mai</mark><br><br><a href="https://villa-theo.fr/" type="link" id="https://villa-theo.fr/">Villa Théo</a>, Le Lavandou</pre>



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		<title>Les Rolling Stones au Lavandou </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 13:30:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Tarlé]]></category>
		<category><![CDATA[Espace culturel du Lavandou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au départ il ne devait y rester qu’un jour, il y resta 6 mois. En 1971, les Rolling Stones sont à l’apogée de leur carrière. Le groupe existe depuis 9 ans, ils viennent de sortir l’album Sticky Fingers, mais pour échapper au fisc anglais les rockeurs posent leurs valises dans une des plus belles maisons de la Côte d’Azur… la [&#8230;]</p>
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<p>Au départ il ne devait y rester qu’un jour, il y resta 6 mois. En 1971, les Rolling Stones sont à l’apogée de leur carrière. Le groupe existe depuis 9 ans, ils viennent de sortir l’album <em>Sticky Fingers</em>, mais pour échapper au fisc anglais les rockeurs posent leurs valises dans une des plus belles maisons de la Côte d’Azur… la Villa Nellcote. C’est ici que le jeune photographe <strong><a href="https://www.instagram.com/tarledominique/?hl=fr">Dominique Tarlé</a></strong> les rejoints, et c’est ici qu’il signera une des plus impressionnantes sériesde photos consacrées à un groupe de rock. Ce travail, très connu et déjà mainte fois publié ou exposé, est à redécouvrir à l’Espace culturel du Lavandou jusqu’au 27 septembre.  </p>



<p>La force des photos de Dominique Tarlé réside avant tout dans le temps qu’il a passé avec le groupe, et l’intimité qu’il a créée avec&nbsp;lui.&nbsp;Sur les images, souvent en noir et&nbsp;blanc, parfois en couleur, on<a></a>&nbsp;suit la vie quotidienne de ces supers stars. Dans l’immense manoir néo-classique se bousculent les guitares, les pianos, les trompettes entre les cendriers. Se bousculent aussi les moments&nbsp;intimes. La vie des couples, les repas partagés sur l’immense terrasse, les sorties en mer ou à moto. Pendant ces quelques mois passés dans la Villa Nellcote, les Rolling Stones signeront&nbsp;<em>Exile on Main Street</em>,&nbsp;que beaucoup considèrent comme leur meilleur album. On avait le son,&nbsp;et&nbsp;grâce à Dominique Tarlé, on a aussi les images.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Rolling Stones 1971</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 27 septembre</mark><br>Espace culturel du Lavandou</pre>



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		<title>Le Lavandou, objet d’art</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Feb 2025 14:14:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Lavandou]]></category>
		<category><![CDATA[Raphaël Dupouy]]></category>
		<category><![CDATA[Théo Van Rysselberghe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ancienne maison du peintre Théo Van Rysselberghe (1862-1926) au Lavandou, devenu la Villa Théo en 2017, organise tous les deux ans, entre autres propositions, une exposition consacrée à ce petit coin de la Côte d’Azur, fréquenté depuis la fin du XIXe siècle par de nombreux artistes. À l’automne 2023, c’était une exposition d’Éric Bourret, photographe [&#8230;]</p>
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<p>L’ancienne maison du peintre Théo Van Rysselberghe (1862-1926) au Lavandou, devenu la Villa Théo en 2017, organise tous les deux ans, entre autres propositions, une exposition consacrée à ce petit coin de la Côte d’Azur, fréquenté depuis la fin du XIXe siècle par de nombreux artistes. À l’automne 2023, c’était une exposition d’Éric Bourret, photographe marcheur, invité par le service culturel de la ville à arpenter le territoire communal, des crêtes au littoral (lire sur journalzebuline.fr). En ce début 2025, c’est&nbsp;<em>Regards sur Le Lavandou</em>, une quarantaine d’œuvres, du milieu du XIX<sup>e</sup>&nbsp;siècle à aujourd’hui, sélectionnées dans le fonds municipal, accompagnées&nbsp;de quelques prêts de particuliers.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le Château et La Baleine</mark></strong></h3>



<p>Des œuvres signées d’une trentaine d’artistes, peintres et photographes (très majoritairement hommes), certains connus (Doisneau, Lartigue, Plossu, Rosenstock , Bénézit) d’autres plus confidentiels, voire anonymes. L’accrochage non chronologique fait se succéder, dans les trois salles de La Villa, le noir et blanc de petits ensembles de photographies avec les couleurs de peintures de paysages. Deux motifs paysagers sont très présents&nbsp;: la plage Saint-Clair avec le rocher de La Baleine (peints notamment par Maximilien Luce en 1903, Isidore Rosenstock vers 1940, René Marchand vers 1950, Pascale Hemery en 2022, Didier Lapène en 2023, photographiés par Bernard Plossu en 2019) et le port du Lavandou avec son château (photographié par Marius Bar en 1900, Jacques Berger vers 1960, peint par Johannès Son en 1900, Max Raphel en 1894, Emile Chepfer en 1898). D’autres artistes tournent leurs regards vers d’autres motifs plus urbains&nbsp;: gare routière, façade de bar, d’hôtel, route, parking. Ou vers les habitants&nbsp;: un grand ensemble de 90 photographies signées du directeur du lieu,&nbsp;<strong>Raphaël Dupouy</strong>, également en charge de la vie culturelle à la ville, alterne paysages, portraits d’habitants ou de touristes, réunions d’amis, couples, moments conviviaux de toutes sortes, accrochées sur un filet de pêche déployé sur un grand mur. Une exposition qui, par son objet unique, Le Lavandou, sur une temporalité longue, à travers des regards différents, joue sur deux tableaux&nbsp;: art et document.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="495" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Tableau-Luce_REGARDS-2025-2.jpg?resize=696%2C495&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127723" style="width:440px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Tableau-Luce_REGARDS-2025-2.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Tableau-Luce_REGARDS-2025-2.jpg?resize=300%2C213&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Tableau-Luce_REGARDS-2025-2.jpg?resize=768%2C546&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Tableau-Luce_REGARDS-2025-2.jpg?resize=150%2C107&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Tableau-Luce_REGARDS-2025-2.jpg?resize=696%2C495&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Tableau-Luce_REGARDS-2025-2.jpg?resize=591%2C420&amp;ssl=1 591w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Tableau-Luce_REGARDS-2025-2.jpg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Tableau Luce © Raphaël Dupouy</figcaption></figure>
</div>


<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Regards sur le Lavandou</em></strong><br>Jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 mai<br></mark><a href="https://villa-theo.fr">Villa Théo</a>, Le Lavandou</pre>



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<p></p>
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		<title>Les vies immobiles dela Villa Théo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Feb 2024 08:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[« nature morte »]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Intime intérieur est le titre que Bernard Plossu a donné à deux de ses rares photographies couleurs réalisées en tirage Fresson (tirages au charbon, qui donnent un rendu mat, délavé, granuleux, poudreux), exposées à la Villa Théo, à côté de son amusante Nature morte aux poivrons, et de trois Fleurs à la maison-La Ciotat, tirées [&#8230;]</p>
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<p><em>Intime intérieur</em> est le titre que <strong>Bernard Plossu</strong> a donné à deux de ses rares photographies couleurs réalisées en tirage Fresson (tirages au charbon, qui donnent un rendu mat, délavé, granuleux, poudreux), exposées à la Villa Théo, à côté de son amusante <em>Nature morte aux poivrons</em>, et de trois <em>Fleurs à la maison-La Ciotat</em>, tirées selon la même technique. <em>Intime intérieur</em> (1 et 2) montrent des petits bouts d’espaces domestiques&nbsp;: une lampe de chevet au pied torsadé noir et à l’abat-jour jaune sur le coin d’une table de chevet, sur fond de mur bleu et blanc, à côté d’un bout de rideau masquant une fenêtre, et un guéridon carré en bois dans l’angle d’un couloir au sol rouge et aux murs blancs. Un plaisir méditerranéen de la lumière, de la couleur, de la composition et du recoin, où, à travers le «&nbsp;petit genre&nbsp;» de la nature morte (genre pictural le moins noble selon la classification inventée au 17eme siècle), la temporalité des photographies de Plossu semble vouloir se rapprocher de celle de la peinture.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Espace clos</mark></strong></p>



<p>Des photographies que l’on trouve placées malicieusement à côté d’une peinture grand format de 1956 d’<strong>Olivier Debré,</strong> peinture abstraite que l’artiste a titrée <em>Nature morte</em>. Couleurs sourdes, épais aplats rectangulaires, tonalité bleue dominante, assemblage au centre de carrés rouges, verts, encadrés de noir et de gris, un travail qui évacue le motif figuratif pour se situer du côté de l’évocation de son espace, le plus souvent clos. Juste à côté, deux photographies en noir et blanc de <strong>Frédéric Joncour</strong>, une rose et des tulipes, fleurs mortes aux textures délicates, en tirage pigmentaire sur papier canson, pouvant rappeler que la «&nbsp;nature morte&nbsp;» en français (en anglais et allemand «&nbsp;still life&nbsp;» et «&nbsp;stilleben&nbsp;»&nbsp;: vie immobile) a partie liée avec le genre des «&nbsp;vanités&nbsp;», signifiant la vacuité des activités et des passions humaines face à la mort.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow" data-autoplay="true" data-delay="4" data-effect="fade"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="443" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-122466" data-id="122466" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Suzanne-Valadon.jpg?resize=696%2C443&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Suzanne-Valadon.jpg?resize=1024%2C652&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Suzanne-Valadon.jpg?resize=300%2C191&amp;ssl=1 300w, 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swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="549" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-122467" data-id="122467" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Serge-Plagnol.jpg?resize=696%2C549&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Serge-Plagnol.jpg?resize=1024%2C807&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Serge-Plagnol.jpg?resize=300%2C237&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Serge-Plagnol.jpg?resize=768%2C605&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Serge-Plagnol.jpg?resize=150%2C118&amp;ssl=1 150w, 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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Intemporalité</mark></strong></p>



<p>Du côté des plaisirs des vies immobiles, ce sont des corbeilles de fruits, des bouquets de fleurs, des légumes en pleine santé, signés de peintres fortement liés au Lavandou ou à ses alentours, tels que, parmi d’autres <strong>Jean Arène</strong>, <strong>Georges Henri-Pescadère</strong>, le peintre vigneron <strong>Alexandre Troin</strong>, <strong>Serge Plagnol</strong>, <strong>Eugène Baboulène</strong>, <strong>Emmanuel-Charles Benezit</strong>&#8230; Seule deux femmes artistes sont présentes, chacune avec une œuvre&nbsp;: <strong>Suzanne Valadon</strong> et <strong>Françoise Nunez</strong>. L’impression, à travers ces rapprochements d’œuvres récentes et anciennes, d’une certaine intemporalité du «&nbsp;petit genre&nbsp;», nourrie d’analogies, continuités ou contrastes, se saluant les unes les autres.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Intimes intérieurs : natures mortes, bouquets et autres vies silencieuses</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 30 mars<br></mark><strong>Villa Théo</strong>, Le Lavandou</pre>
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		<title>Paysages à l’oeuvre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Oct 2023 07:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Bourret]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Lavandou]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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		<category><![CDATA[Villa Théo]]></category>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La pratique photographique d’<strong>Eric Bourret (</strong>1964) qui «&nbsp;<em>vit et travaille dans le Sud de la France et en Himalaya&nbsp;</em>» est à rapprocher de la photographie plasticienne, par sa picturalité, et du Land Art, par son expérience de la marche et de la perception des territoires qu’elle fait naître chez lui. En découle une technique photographique particulière&nbsp;: à partir de plusieurs prises de vue sur un même paysage, majoritairement réalisées en noir et blanc, espacées de quelques mètres et de quelques minutes, fusionnées grâce à un outil d’exposition multiple (6 à 9 expositions dans une même image), il cherche à représenter les énergies qu’il sent émaner des lieux qu’il parcourt.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vibrations</mark></strong></p>



<p>Dans l’exposition de la Villa Théo, ce sont les quelques œuvres présentées par la Collection départementale du Var qui sont réalisées selon ce procédé&nbsp;: trois grands formats d’arbres de la Sainte-Baume, semblant apparaître tels des calligraphies derrière une vitre en verre texturé. Et deux diptyques, l’un présenté à la verticale sur un mur, l’autre au sol à l’horizontale, proposant des effets de matière étonnants, troublant les rapports d’échelle macro-micro. Le contraste est frappant avec les photographies réalisées au Lavandou : une seule exposition par image, de la couleur, et des formats plus petits. Des vues sur mer, îles de Port-Cros et du Levant à l’horizon, toute en horizontalités, ou en plongée à travers troncs et branches d’eucalyptus, ou bien en bord de plage. Des matières et des lumières, terrestres, marines et célestes, somptueuses. Également, des images de bords de chemins, de forêts et de garrigues, sous forme d’un triptyque et d’un mural de 30 photos : des entremêlements de végétations, de terres, de pierres, de troncs, de branches, aux couleurs marron, orange, jaunes, grises, vertes, blanches. Finalement, un autre type d’accumulation que celle proposée par l’exposition multiple, proposant un autre rapport au temps et à l’espace, pour un rendu tout aussi mouvementé, organique et vibratoire.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Eric Bourret - Entre terre et mer</em><br>Villa Théo, <strong>Le Lavandou</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 6 janvier</mark><br><a href="http://villa-theo.fr">villa-theo.fr</a></pre>
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