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	<title>Archives des Lecture - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Lecture - Journal Zebuline</title>
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		<title>Éric Satie, à la croisée des notes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 11:58:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Centième anniversaire de la mort d’Érik Satie&#160;: occasion de la sortie de livres dont celui de Christian Wasselin dans la collection Folio/Biographies. Les Correspondances de Manosque ont invité Micha Lescot à lire les missives du compositeur Les extraits choisis montrent parfois son désarroi devant sa situation précaire. Il était souvent sans ressources et écrivait alors [&#8230;]</p>
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<p>Centième anniversaire de la mort d’<strong>Érik Satie</strong>&nbsp;: occasion de la sortie de livres dont celui de Christian Wasselin dans la collection Folio/Biographies. <strong><em>Les Correspondances</em></strong> de Manosque ont invité <strong>Micha Lescot</strong> à lire les missives du compositeur Les extraits choisis montrent parfois son désarroi devant sa situation précaire. Il était souvent sans ressources et écrivait alors à son frère Conrad pour qu’il le dépanne&nbsp;: «&nbsp;Mon linge de corps pue (…) Vive le linge sale, à bas la propreté&nbsp;!&nbsp;». Cet homme qui vivait dans un minuscule appartement de banlieue sans confort était néanmoins coquet et ne sortait pas sans son chapeau melon. Il fut l’amant de Suzanne Valadon et on ne lui connaît pas d’autre relation amoureuse. Il déclarait à sa belle-sœur&nbsp;: «&nbsp;je suis un homme que les femmes ne comprennent pas&nbsp;», justifiant ainsi qu’il ne se soit jamais marié. Les extraits choisis par le comédien portent surtout sur ses échanges avec ses contemporains musiciens ou poètes, et quand il est en colère contre quelqu’un, il ne mâche pas ses mots. Il écrit des horreurs sur Cocteau et Auric qui «&nbsp;se conduit comme un trou du cul », mais communique avec plaisir à propos de la création du ballet <em>Parade</em> qu’il achève pour sa création en 1917 pour le spectacle qui fit scandale créé en collaboration avec Cocteau et Picasso.</p>



<p>Micha Lescot a littéralement séduit le public par son élégance vestimentaire et verbale, sa diction mesurée, ses clins d’oeil discrets&nbsp;: son charme ! La lecture s’achève sue la chanson «&nbsp;Je te veux&nbsp;», composée par Satie en 1903 qui continue à être un succès international. D’ailleurs on aurait apprécié qu’un peu plus de musique accompagne cette très belle lecture.</p>



<p>CHRIS BOURGUE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>La correspondance d’Éric Satie</em> par <strong>Micha Lescot</strong> s’est donnée au Théâtre Jean le Bleu, le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 septembre</mark>, dans le cadre des <em><a href="https://correspondances-manosque.org">Correspondances de Manosque 2025</a>.</em></pre>
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		<title>actoral : Adèle Yon se dédouble </title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 10:35:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la chapelle de la Cômerie, Liora Jaccottet monte sur l’estrade, et se présente sous le nom d’Adèle Yon. Elle remercie Liora pour sa participation, prévient le public qu’il s’agira ce soir de faire précisément ce qui était annoncé, à savoir une lecture de son livre,&#160;Mon vrai nom est Elisabeth.&#160; C’est étrange sans être confus. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans la chapelle de la Cômerie, <strong>Liora Jaccottet</strong> monte sur l’estrade, et se présente sous le nom d’Adèle Yon. Elle remercie Liora pour sa participation, prévient le public qu’il s’agira ce soir de faire précisément ce qui était annoncé, à savoir une lecture de son livre,&nbsp;<em>Mon vrai nom est Elisabeth</em>.&nbsp;</p>



<p>C’est étrange sans être confus. Liora Jaccottet commence à réciter sans lire, en regardant le public comme on se confie, les mains dans le dos : « <em>Dans le petit habitacle bleu ciel de la Yaris que mes grands-parents m’ont donnée, nous roulons vers Salamanque</em>. ». C’est Adèle. Le doute s’estompe, et le public se suspend au récit. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Enquête familiale</mark></strong></p>



<p>Adèle Yon, écrivaine, cheffe de cuisine, s’est intéressée à l’histoire de son arrière-grand-mère en pleine rédaction de sa thèse en études cinématographiques. Elle y travaille sur un motif de double féminin, de personnages hantées par une anti-modèle, à l’opposé de laquelle il faut se construire. Comme la&nbsp;<em>Rebecca</em>&nbsp;de Daphné du Maurier adaptée par Hitchcock,&nbsp;<em>Betsy</em>, son arrière-grand-mère<em>,</em>&nbsp;a des airs de fantôme pour les femmes de sa famille. Il ne faut pas lui ressembler, il ne faut pas «<em>&nbsp;lire d’auteurs dangereux</em>&nbsp;». Il faut se normaliser le plus possible pour ne pas réveiller ce gène de la schizophrénie qui plane au-dessus des femmes de sa famille.</p>



<p>Derrière Liora Jaccottet, une projection&nbsp;: on entend la grand-mère d&rsquo;Adèle qui raconte «&nbsp;<em>Moi, personnellement, ce qui me terrorisait c’est que mes oncles et tantes disaient que j’étais le portrait de maman </em>».&nbsp;Adèle-Liora se déplace de temps en temps, détache le micro, s’approche du public. Elle s&rsquo;accroupit parfois, se balance d’un pied sur l’autre, tire sur sa manche comme une enfant, comme prise d’instabilités subtiles. La folie menace et elle incarne aussi celle de&nbsp;Betsy.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Chœur de femmes</mark></strong></p>



<p>Sur l’écran des enfants font la course, puis le château de <em>Rebecca</em> flambe. Liora-Adèle, en robe de mariée, raconte son apprentissage de la boucherie.&nbsp;Adèle Yon apparaît à l’écran, avec son double elle questionne cette découpe des corps :&nbsp;«&nbsp;<em>Je me demande si la lobotomie a une odeur&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p>Les extraits choisis passent d’un registre à l’autre : le récit, la lettre, l’entretien.&nbsp; Le double féminin fantôme s’incarne dans ces différentes citations, superpositions, emprunts et chorus de voix de&nbsp;<em>Betsy</em>, Liora Jaccottet, Adèle Yon et sa grand-mère.&nbsp; Elles matérialisent ensemble le poids de l’héritage traumatique, des violences communes à l’égard des femmes, et rompent le silence du secret de famille.&nbsp;</p>



<p>Nemo Turbant</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Mon vrai nom est Elizabeth</em> a été performé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 septembre</mark> dans le cadre d<a href="https://www.actoral.org">’<em>actoral</em> </a>et le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 septembre</mark> à Manosque dans le cadre des <em><a href="https://correspondances-manosque.org">Correspondances</a></em></pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr">Scènes</a></em> et <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/">Littérature</a></em> ici </p>
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		<title>Non-noyées, en résonance  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 May 2025 15:23:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Diaty Diallo]]></category>
		<category><![CDATA[Friche belle de mai]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>
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		<category><![CDATA[Printemps de l’Art Contemporain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fin de journée. Le public envahit le Panorama de la Friche Belle de Mai et sa lumière traversante pour deux lectures. D’abord, la romancière et artiste Diaty Diallo introduit le propos : les violences policières et plus généralement les violences systémiques et les questions coloniales : Sonia Chiambretto, autrice Comme un printemps, je serais nombreuse, une exposition collective en lien avec les émeutes et la vie dans les banlieues à la Friche (lire sur [&#8230;]</p>
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<p>Fin de journée. Le public envahit le Panorama de la<a href="https://www.lafriche.org"> Friche Belle de Mai</a> et sa lumière traversante pour deux lectures. D’abord, la romancière et artiste <strong><a href="https://www.instagram.com/diatydiaty/">Diaty Diallo</a> </strong>introduit le propos : les violences policières et plus généralement les violences systémiques et les questions coloniales : <strong><a href="https://www.instagram.com/soniachiambretto/">Sonia Chiambretto</a></strong>, autrice <em>Comme un printemps, je serais nombreuse,</em> une exposition collective en lien avec les émeutes et la vie dans les banlieues à la Friche (lire sur journalzebuline.fr), l’a invitée à lire un de ses écrits lors d’une carte blanche.</p>



<p>Diaty a elle-même convié <strong><a href="https://www.instagram.com/mairym_/?hl=fr">Myriam Rabah-Konaté</a>, </strong>une consœur autrice<strong>,</strong> danseuse et documentariste sonore, pour la lecture de ses ouvrages : <em>Non-noyées</em> et <em>Edwarda. </em>À travers la poésie et le récit, Myriam aborde la mémoire, l’identité, et la résistance des femmes afrodescendantes confrontées aux héritages coloniaux et aux oppressions contemporaines, par le biais d’une métaphore avec les mammifères marins et leurs habitats. Les textes récités et les œuvres exposées dialoguent autour de thématiques communes,  liées au lieu de vie.  </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’habitat </mark></strong></h3>



<p>C’est ensuite au tour de Diaty Diallo de lire un passage tiré de sa série&nbsp;<em>Les âmes vivantes de la cité des Grandes Aigrettes,&nbsp;</em>qui sort<em>&nbsp;</em>avec la revue<em>&nbsp;La Déferlante,&nbsp;</em>sur le thème « habiter ». Le texte fait&nbsp;entendre&nbsp;plusieurs voix, des témoignages inspirés du réel, mais&nbsp;au trait poussé,&nbsp;apparaissant&nbsp;comme des&nbsp;récits&nbsp;mythologiques.&nbsp;Ils font visiter la cité et&nbsp;racontent leur vérité. Car le texte&nbsp;n’est pas forcément violent,&nbsp;il&nbsp;est aussi onirique, se penchant sur la quiétude et le beau de ces espaces pleins&nbsp;de vies et d’humanité. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="928" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/image00005.jpeg?resize=696%2C928&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129751" style="width:290px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/image00005.jpeg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/image00005.jpeg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/image00005.jpeg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/image00005.jpeg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/image00005.jpeg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/image00005.jpeg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/image00005.jpeg?w=1000&amp;ssl=1 1000w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption"> <strong><a href="https://www.instagram.com/mairym_/?hl=fr">Myriam Rabah-Konaté</a></strong> © L.B.F.</figcaption></figure>
</div>


<p>La&nbsp;lecture est accompagnée de bruitages que Diaty crée elle-même en temps réel. Le bruit d’un souffle d’abord, qui se transforme en brise plus intense, puis, quelques instants après un chant mélancolique, celui des fantômes des cités,&nbsp;puis&nbsp;des chants d’oiseaux, amplifiant&nbsp;les mots qu’elle récite. Des textes poétiques et engagés qu’on écoute, les yeux fermés,&nbsp;résonner&nbsp;avec l’exposition.&nbsp;</p>



<p>LILLI BERTON FOUCHET&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">La lecture s’est déroulée <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 2 mai</mark> à la Friche Belle de Mai et dans le cadre du <a href="https://p-a-c.fr/le-festival">Printemps de l’Art Contemporain </a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/">Société ici</a> et <a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/">Littérature ici</a></p>



<p></p>
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		<title>actoral : Laura Vazquez remet les compteurs à Zéro</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 14:17:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’était une des curiosités de l’édition 2024 du festival actoral. Difficile d’ailleurs d’avoir une place pour accéder à la (petite) salle Ouranos de La Criée ce 4 octobre, pleine à craquer. L’autrice-poète Laura Vazquez présentait le texte de sa première pièce, Zéro, à paraître le 7 novembre aux Éditions du sous-sol. Dans une mise en [&#8230;]</p>
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<p>C’était une des curiosités de l’édition 2024 du festival <em>actoral</em>. Difficile d’ailleurs d’avoir une place pour accéder à la (petite) salle Ouranos de La Criée ce 4 octobre, pleine à craquer. L’autrice-poète <strong>Laura Vazquez</strong> présentait le texte de sa première pièce, <strong><em>Zéro</em></strong>, à paraître le 7 novembre aux Éditions du sous-sol. Dans une mise en lecture signée Hubert Colas, directeur d’<em>actoral</em> et de la Diphtong Cie, dont les comédien·nes (<strong>Lisa Kramarz</strong>, <strong>Isabelle Mouchard</strong>, <strong>Thierry Raynaud</strong>, <strong>Julia Roche</strong>) ont lu le texte avec talent.&nbsp;</p>



<p>Le flot remuant du public laisse rapidement place à la voix de Thierry Raynaud, qui sera à la narration, et aux didascalies.. À l’autre bout du plateau, il y a deux femmes&nbsp;: une allongée, l’autre assise à ses côtés. Il s’agit d’une mère devant le «&nbsp;<em>cadavre</em>&nbsp;» de sa fille. Et ainsi débute un monologue entrecoupé seulement par des incises du narrateur. La mère est dévastée, et de sa bouche sort un flot de mots, cohérents ou non, souvent habités par la folie.&nbsp;</p>



<p>Une nouvelle scène débute, toujours avec deux femmes. Face-à-face, et bien vivantes cette fois. Il s’agit d’un couple lesbien, qui oscille entre amour fusionnel et violence verbale. De l’humour aussi, quand l’une reproche à l’autre d’avoir déjà aimé des hommes&nbsp;: «&nbsp;<em>tu as même déjà dit merci à un homme qui t’expliquait comment faire </em>».</p>



<p>Dans cette pièce, Laura Vazquez s’intéresse au langage. À la valeur des mots, à leurs forces, leurs faiblesses, leurs rôles, leur performativité. Quel étrange mot que «&nbsp;zéro&nbsp;», qui exprime le vide, ou «&nbsp;silence&nbsp;» qui se brise quand on le prononce… Le tout est irrigué par le talent stylistique et poétique de Laura Vazquez. Et si elle s’interroge sur le langage, nous, on veut bien continuer d’écouter le sien.&nbsp;</p>



<p>N.S.</p>



<pre class="wp-block-verse">Lecture donnée le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 octobre </mark>à La Criée, théâtre national de Marseille, dans le cadre du festival <em>actoral</em>. </pre>



<p></p>
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		<title>Une errance marseillaise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jan 2024 15:23:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Emmanuel Reymond]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’histoire commence le 6 mars 2019. Quelques mois plus tôt, Marseille vivait la tragédie des effondrements de deux immeubles de la rue d’Aubagne et de ses huit disparu·e·s. Après ce drame, la ville vit dans l’angoisse d’une catastrophe similaire, et plusieurs milliers personnes doivent quitter leurs domiciles mis en péril. C’est ce qui est arrivé [&#8230;]</p>
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<p>L’histoire commence le 6 mars 2019. Quelques mois plus tôt, Marseille vivait la tragédie des effondrements de deux immeubles de la rue d’Aubagne et de ses huit disparu·e·s. Après ce drame, la ville vit dans l’angoisse d’une catastrophe similaire, et plusieurs milliers personnes doivent quitter leurs domiciles mis en péril. C’est ce qui est arrivé ce 6 mars 2019 à Sharon Tulloch, artiste-designer marseillaise, dans son appartement de la Belle de Mai qu’elle doit abandonner en deux heures. S’en suivent 1523 jours d’errance, sans chez-elle, et sans atelier puisqu’elle travaillait chez elle. C’est ce qu’elle raconte aujourd’hui dans son carnet de bord <em>Un voyage accidentel</em>, dont une lecture musicale est organisée ce 13 janvier à 16h au Musée d’Histoire de Marseille.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musique et paroles</mark></strong></p>



<p>Sur scène, Sharon Tulloch est accompagnée du contrebassiste Emmanuel Reymond. Ensemble, ils reviennent sur le parcours de l’autrice, mais aussi sur de nombreux témoignages qu’elle a recueilli d’autres délogés. Dans son livre, ces derniers sont croqués sous son crayon, et pour la lecture, l’artiste a choisi de diffuser leurs paroles.&nbsp;</p>



<p>Un spectacle proposé dans le cadre de l’exposition <em>Place à prendre, acte II</em> qui rassemble objets, récits et œuvres de voisins et délogés touchés par les effondrements du 5 novembre 2018.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Un voyage accidentel</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 janvier</mark> à 16 h<br>Musée d’Histoire de Marseille<br><a href="http://deracine.fr">deracine.fr</a></pre>
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		<title>RENCONTRES D&#8217;AVERROÈS : « Le poète est l’infini conservateur du visage des vivants »</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Nov 2023 11:00:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. « Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égard ni patience », disait René Char. Est-ce que cette phrase pourrait résumer sa pensée poétique et politique ? Olivier Belin. C’est vrai que c’est une phrase très significative. Je dirais que l’œuvre de Char  est située au cœur des grands enjeux du [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline.</strong> <strong>« <em>Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égard ni patience</em> », disait René Char. Est-ce que cette phrase pourrait résumer sa pensée poétique et politique</strong> <strong>?</strong></p>



<p><strong>Olivier Belin.</strong> C’est vrai que c’est une phrase très significative. Je dirais que l’œuvre de Char  est située au cœur des grands enjeux du XX<sup>e</sup> siècle parce qu’il a connu les mouvements d’avant-gardes comme le surréalisme, évidemment la Seconde Guerre mondiale dans laquelle il a combattu en tant que résistant. Il s’est affronté à la question du totalitarisme. Il est aussi précurseur dans les combats écologiques car il a pris très tôt conscience de la fragilité des milieux dans lesquels nous vivons. Sa poésie est une volonté de résister à toutes les formes d’obscurantisme et de toujours affirmer la vie. Il a cette phrase qui le résume bien : « <em>le poète est l’infini conservateur du visage des vivants</em> ».</p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p><strong>« Dans nos ténèbres, il n’y a pas une place pour la Beauté. Toute la place est pour la  Beauté» </strong></p><cite><strong>René Char</strong></cite></blockquote></figure>



<p><strong>Vous avez écrit « l’actualité tragique de l’histoire rend insupportable toutemanifestation littéraire et impose le silence au poète » ; Pourtant Char n’a jamais cessé d’écrire,n’est-ce pas un peu contradictoire?</strong></p>



<p>Effectivement, lorsqu’il s’engage dans le maquis, il ne cessera pas d’écrire. En réalité, il écrira   des poèmes, en particulier le recueil <em>Seul demeure </em>paru en 1945. C’est un recueil qui, par certains aspects, est un peu testamentaire. Il veut élever un monument à la poésie au cas  où il viendrait à mourir. Au début des années 1940, il hésite encore à publier mais va peu à peu   renoncer parce qu’il faut, premièrement, passer la censure de Vichy et il ne veut surtout pas faire ça. Il ne veut pas non plus écrire dans les revues de la Résistance parce qu’il ne se reconnaît pas dans la poésie qui s’y publie. C’est là qu’intervient son silence. Finalement, la période est tellement ignoble qu’il se dit que seul le combat compte et que s’il doit publier, ce  sera une fois libéré. Une fois que la parole sera véritablement libre.</p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p><strong>« Obéissez à vos porcs qui existent, je me soumets à mes dieux qui n’existent pas ».</strong></p><cite><strong>René Char</strong></cite></blockquote></figure>



<p><strong>Est-ce une forme de résistance, pour lui, que d’avoir voulu s’affranchir de l’image de  « poète résistant » et de la légitimité qu’elle confère?</strong></p>



<p>Quand il publie ses recueils, <em>Seul demeure </em>en 1945 et <em>Feuillets d’Hypnos </em>en 1946, il ne veut  pas apparaître comme un poète de la Résistance de la même manière que Louis Aragon ou Paul Éluard.  De fait, c’est un poète résistant, il appartient à la Résistance. Cela lui donne une légitimité et un écho qui va le faire connaître. Mais il dira qu’avec <em>Feuilletsd’Hypnos</em>il n’a pas voulu faire un  papier du type cocardier, patriotique ou même résistant. Il ne veut pas non plus d’une poésie  qui soit trop versifiée comme Aragon. Il a donc une forme de résistance à être assimilé à la Résistance. Pour lui, la poésie est résistance dans tous les  temps, dans tous les lieux, dans toutes les périodes historiques.</p>



<p>LAURY CAPLAT ET RENAUD GUISSANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">AU PROGRAMME</mark></strong><br>Le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 novembre</mark> à 20h30 au théâtre de La Criée, l’actrice Anne Alvaro fera vivre l’expérience de sa lecture singulière du poète. En hommage à René Char, elle portera la voix et la volonté d’une liberté. Celle pour laquelle René Char, par les armes comme par les mots, s’est battu tout au long de sa vie. De sa résistance « en vers » et contre tout, la poésie de Char dit la division et l’indicible, à travers des lignes où la guerre et l’horreur sont choses fragiles. Quelle place pour la poésie en temps de résistance ? Retour sur l’histoire du  poète.</pre>
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