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	<title>Archives des L’éolienne - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des L’éolienne - Journal Zebuline</title>
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		<title>Archipel 49, c’est parti</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 08:37:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a foule au 49 rue Chape (5e). L’ambiance est festive pour le lancement d’Archipel 49, aventure collective qui promet aux Marseillais de belles émotions culturelles. Le lieu abritait déjà la Maison du chant, créée par Odile Lecour qui partageait les locaux avec le Conservatoire de Marseille. À la suite de la rupture du [&#8230;]</p>
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<p>Il y a foule au 49 rue Chape (5<sup>e</sup>). L’ambiance est festive pour le lancement d<em>’</em>Archipel 49, aventure collective qui promet aux Marseillais de belles émotions culturelles. Le lieu abritait déjà la Maison du chant, créée par Odile Lecour qui partageait les locaux avec le Conservatoire de Marseille. À la suite de la rupture du bail par ce dernier, cinq structures&nbsp;– les Voies du chant, rejointes par Prodig’art, la Compagnie Rassegna, L’Éolienne et la Compagnie VBD and Co – décident d’investir ensemble le lieu.</p>



<p>La Ville de Marseille valide la création d’Archipel 49 par la signature d’une convention d’occupation temporaire de cinq ans, permettant au collectif de bénéficier d’un loyer modéré et d’inscrire les activités dans la durée. « <em>Archipel 49</em> <em>est un espace de création, d’expression et de transmission pour les artistes, une fabrique culturelle inédite favorisant la diversité des esthétiques et fondée sur une intelligence collective</em> », explique Florence Chastagner qui en prend la présidence.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une gouvernance partagée</mark></p>



<p>Chaque structure conserve son identité artistique et ses projets personnels. Les Voies du chant, organisent notamment le festival <em>De vives voix</em>. Prodig’art<em>,</em> bureau de production accompagne les artistes dans des projets de création. La Compagnie VBD and Co, fondée par Vincent Beer-Demander, a créé l’Orchestre de Mandoline des Minots de Marseille et organise le festival <em>Mandol’in Marseille</em>. L’Éolienne, pôle de création dédié au conte, continuera à enchanter petits et grands. Enfin, la Compagnie Rassegna, de Bruno Allary, poursuivra ses voyages musicaux croisant musiques anciennes et actuelles de Méditerranée.</p>



<p>La gouvernance de l’Archipel sera «&nbsp;<em>partagée, horizontale, collégiale et novatrice&nbsp;</em>»,souhaitent les fondateurs. Cette approche transversale se décline en mots-clés : fédérer, partager, ancrer, accueillir, transmettre, accompagner, expérimenter, résister. « <em>La création a une utilité sociale, elle participe à la construction de citoyens sensibles, critiques et engagés</em> », souligne Maxime Vagner de Prodig’art.</p>



<p>Le projet bénéficiera aussi du soutien de la Fondation Stin’Akri<em>,</em> de Gilles Benéjam&nbsp;: « <em>Nous sommes sensibles aux valeurs d’accueil, de chaleur humaine et d’intérêt général de ce nouveau lieu culturel</em> ». Cette maison partagée, où «&nbsp;<em>ça discute beaucoup à la pause déjeuner</em>&nbsp;», ironise Vagner, permettra à Archipel 49 de développer aussi une programmation commune qui démarrera avec une «&nbsp;Traversée jeune public&nbsp;» les 14 et 15 mars, en partenariat avec le festival <em>Babel Minots</em>.</p>



<p>Présent lors du lancement, Jean-Marc Coppola, maire adjoint à la culture de la Ville de Marseille, a exprimé sa confiance : « <em>Vous remerciez la Ville pour son soutien, mais c’est à nous de vous remercier. Je vois la concrétisation de ce beau projet. Une création à l’image de Marseille faîte de partage, de diversité, de solidarité.</em> »</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici</a></p>



<p></p>
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		<title>L’éolienne prend le temps du récit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 11:52:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ne pas se fier à sa dégaine d’éternelle adolescente, arborant blue jean et perfecto, ou à sa timide entrée en matière : « ça commence ? Bon, je vous préviens, ça va être long ! ». Karine Mazel est une oratrice redoutable : forte d’un jeu d’actrice si naturel et travaillé qu’il se laisse oublier, et d’un indéniable talent de conteuse, [&#8230;]</p>
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<p>Ne pas se fier à sa dégaine d’éternelle adolescente, arborant <em>blue jean</em> et perfecto, ou à sa timide entrée en matière : «<em> ça commence ? Bon, je vous préviens, ça va être long ! </em>»<em>.</em> <a href="https://journalzebuline.fr/le-destin-des-contes-cest-detre-sans-cesse-reinventes/"><strong>Karine Mazel </strong>est une oratrice redoutable </a>: forte d’un jeu d’actrice si naturel et travaillé qu’il se laisse oublier, et d’un indéniable talent de conteuse, elle sait s’imposer le temps d’un seule en scène s’apparentant autant à la conférence théâtralisée qu’au one-woman-show vitaminé. Le principe de ce <em>Tu parles, Charles ! </em>est transparent dès l’ouverture : démêler la douzaine de pelotes de laine entortillées les unes sur les autres ; et avec elle, les nombreux malentendus autour des contes, décriés alors qu’ils sont, peut-être plus que jamais, indispensables. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">C’est l’intention qui conte</mark></strong></p>



<p>L’heure et les poussières qui s’ensuivent passent à une vitesse folle&nbsp;: on y assiste, amusés, à la confrontation de Karine, conteuse et fière de l’être, et de son amie Isa, qui lui avoue sa réticence à conter les grands classiques du genre à ses enfants. Sexistes, réactionnaires, ces contes si violents, si crus parfois qu’on se demande s’ils se destinent bien à des enfants&nbsp;? C’est normal, répond-on à Isa&nbsp;: la plupart des contes merveilleux se destinent aux adultes, et seule une partie d’entre eux se révèlera appropriée pour les tous petits. Et quel besoin de se confronter encore et toujours aux mêmes histoires&nbsp;? Mais pour les rafistoler, décortiquer et réinventer à notre tour, pardi&nbsp;! Si tout un chacun ne sera peut-être pas en mesure d’apporter au <em>Petit Chaperon Rouge </em>ou encore au <em>Prince Serpent </em>la matière et la puissance que sait leur prêter la conteuse, ce réjouissant plaidoyer a de quoi les convaincre d’essayer. Et de quoi œuvrer pour un nouveau temps des récits.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Tu parles, Charles ! </em>a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 avril</mark> à L’éolienne à Marseille.</pre>
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		<title>« Le destin des contes, c’est d’être sans cesse réinventés »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Apr 2023 08:11:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Perrault]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. À en croire le titre de votre spectacle, vous n’êtes pas très fan de Charles Perrault… Karine Mazel. Je ne souhaite pas faire son procès&#160;! Mais même si ses contes sont d’une réelle qualité littéraire, je ne m’y réfère quasiment jamais. Notamment parce que Charles Perrault lui-même n’y vouait pas un grand intérêt. Au [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. À en croire le titre de votre spectacle, vous n’êtes pas très fan de Charles Perrault…</strong></p>



<p><strong>Karine Mazel.</strong> Je ne souhaite pas faire son procès&nbsp;! Mais même si ses contes sont d’une réelle qualité littéraire, je ne m’y réfère quasiment jamais. Notamment parce que Charles Perrault lui-même n’y vouait pas un grand intérêt. Au point qu’il n’avait pas signé ses contes de son nom, mais de celui de son fils. Ce mépris pour les contes est par ailleurs ancré dans son époque. Le conte de tradition orale, que je préfère qualifier de conte merveilleux, ne se destine pas aux seuls enfants, mais bien aux adultes. Perrault les a entendus narrés par la nourrice de ses enfants, qui était très présente car il avait perdu son épouse très jeune. Il les pose alors sur le papier, en conformité avec la morale de l’époque. Les contes se destinent aux plus jeunes, qu’il faut éduquer&nbsp;: ils se concluent sur des morales précises, qu’ils illustrent. La littérature orale est alors le propre du peuple, alors que l’écrit est réservé aux lettrés. Perrault méprise le genre tout comme il méprise le peuple : ils sont ignorants, naïfs, simples … et se doivent d’être formés, d’être cultivés par les nobles, les savants&nbsp;!&nbsp;</p>



<p><strong>Il y a d’ailleurs souvent un décalage entre la substance et le propos de l’histoire, et sa morale une fois transcrit à l’écrit.<br></strong>C’est notamment flagrant lorsqu’on lit <em>Le Petit Chaperon Rouge</em>. Si l’on en croit Perrault et sa morale, tous les hommes sont des prédateurs, et les jeunes femmes des proies à protéger. Mais la symbolique du conte oral demeure, notamment avec ce motif de la cape rouge. C’était en effet un vêtement à la mode pour les courtisanes, qui dit quelque chose du désir de la jeune fille&nbsp;: un peu comme si on représentait aujourd’hui cette jeune fille avec un string qui dépasserait d’un jean très moulant. On a là une complexité, une ouverture qui est étrangère à Perrault et qui est propre au conte. Les contes ne sont jamais simplistes : leur construction dramaturgique est simple, en apparence&nbsp;; mais ce sont des formes ouvertes. Le destin des contes, c’est d’être sans cesse réinventés.</p>



<p><strong>Sur votre chaîne YouTube, on vous entend vous disputer avec une amie imaginaire, Isa. Celle-ci reproche aux contes leur sexisme, leur archaïsme… Et vous, vous les défendez. Pourquoi&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis devenue conteuse parce que je me suis intéressée, dès mon plus jeune âge puis au fil de ma formation de comédienne, de dramaturge et de psychologue, à la tradition orale&nbsp;: c’est une matière qui m’a fabriquée, davantage que je ne l’ai fabriquée moi-même. Le collectif d’artistes pluridisciplinaire que j’ai fondé en 1995, Les Mots Tissés, chemine avec les contes&nbsp;: nos projets, nos spectacles les mettent en relation avec la musique, la danse, la peinture…. Notre époque, extrêmement rationaliste, se préoccupe des questions corporelles, sociales… Mais la dimension symbolique nous met en difficulté, collectivement. J’essaie de le rappeler, et d’évoquer les critiques qu’on peut lui faire, car je suis moi aussi profondément féministe&nbsp;: mais je le fais toujours avec légèreté et humour&nbsp;!</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Tu parles, Charles !</em> </strong>s'est joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 avril</mark>
L’éolienne, Marseille
<a href="http://leolienne-marseille.fr">leolienne-marseille.fr</a></pre>
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		<title>Sur les ailes des vents</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 17:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entretien avec Claire Leray, directrice de production et programmatrice de L’éolienne dont elle est fondatrice en 2009 et co-fondatrice de la Compagnie Rassegna en 1999. Zébuline. La programmation 2022-2023 semble se placer sous les auspices du conte. Le monde ne cesse de se réenchanter, n’est-ce pas&#160;?&#160; Claire Leray. Certes, nous ne renonçons pas à la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Entretien avec <strong>Claire Leray</strong>, directrice de production et programmatrice de <strong>L’éolienne</strong> dont elle est fondatrice en 2009 et co-fondatrice de la <strong>Compagnie Rassegna</strong> en 1999.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Zébuline. La programmation 2022-2023 semble se placer sous les auspices du conte. Le monde ne cesse de se réenchanter, n’est-ce pas&nbsp;?</mark>&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Claire Leray</strong>. Certes, nous ne renonçons pas à la musique, c’est évident, mais la partie conte s’affirme. Nous voulons mettre en valeur nos deux esthétiques et trouver aussi des lieux communs à la musique et au conte. Il y a des projets qui rassemblent les deux. La soirée d’ouverture de L’éolienne (5 octobre) avec la Compagnie Rassegna, associée au lieu depuis longtemps, invitera auprès des musiciens, <strong>Bruno Allary</strong> (guitare, saz, mandole, chant), <strong>Carine Lotta</strong> (chant), <strong>Sylvie Paz</strong> (chant, percussions) et <strong>Fouad Didi</strong> (chant, violon, oud), le conteur <strong>Luigi Rignanese</strong>, pour une soirée tissée de chants et de contes populaires de Méditerranée. Le tout dans un esprit joyeux placé sous le signe de l’évidence. Luigi Rignanese est très habitué à travailler avec la musique, lui-même est musicien, si bien que les rôles s’inversent et que ce sont les musiciens de Rassegna qui portent le récit. Nous avons une énorme programmation de contes destinés aux enfants hors les murs, dans les médiathèques de Marseille et de Toulon (ces manifestations sont gratuites). À L’éolienne, on trouvera des propositions de récits pour les plus grands. Sur la période d’Halloween qui n’est pas la fête américaine que l’on croit mais pousse ses racines dans les traditions populaires du nord de l’Europe avec les fêtes de Samain, <strong>Annukka Nyyssönen</strong>, conteuse finlandaise, dira des contes à faire frissonner (28 octobre). Plus tard (3 novembre), <strong>Aïni Iften</strong> reliera contes kabyles et quotidien d’une famille, la sienne, qui a traversé la Méditerranée et s’est installée en HLM. Le concret de la vie se tresse avec les histoires d’ogres et de princesses. Beaucoup d’espoir habite ces récits qui nous interrogent sur ce qui nous nourrit et ce qui nous fait avancer à l’ombre lumineuse de la cosmogonie kabyle.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et la musique&nbsp;?</mark></strong></p>



<p>Les trois derniers spectacles de ce premier trimestre seront des concerts. Batteuse de rock et superbe chanteuse, <strong>Carina Salvado </strong>(18 novembre), accompagnée de <strong>Patrick Maradan</strong> (contrebasse) et de <strong>Benoit Richou</strong> (guitare), revisite le Portugal par le regard du blues, de la pop, du rock et apporte une nouvelle pulsation au fado. Sa manière hybride et cosmopolite est à l’image des esthétiques que soutient L’éolienne. Dans le cadre de <em>Jazz sur la ville</em>&nbsp; &#8211; on est partenaires de ce festival coopératif entre de nombreux lieux de programmation de la Région &#8211;&nbsp; viendra en guitare solo <strong>Misja Fitzgerald-Michel </strong>(2 décembre), nominé aux Djangos d’or de la guitare en 2006 pour son disque <em>Encounter</em> et aux Victoires du jazz 2012 pour l’album <em>Time of No Reply</em>. Il est capable de passer de la <em>Chaconne pour violon seul</em> de Bach à des pièces de Jimi Hendrix, tout en se plaçant dans la lignée des guitaristes de jazz d’aujourd’hui comme Pat Metheny et Jim Hall, dans un jeu très acoustique et enjoué. Longtemps, la contrebasse a été à l’honneur à L’éolienne, cette année c’est la guitare… Enfin, l’année se conclut avec <strong>Hadrien Bels </strong>(15 décembre), réalisateur de plusieurs films de Rassegna, dont le premier roman <em>Cinq dans tes yeux</em> (éditions L’Iconoclaste) évoque de manière très autobiographique Marseille et le quartier du Panier. Ses mots seront habillés d’expérimentations sonores par les platines de <strong>Nassim-Dj</strong>. Peut-être aurons-nous la chance d’entendre aussi quelques extraits de son tout nouveau roman, <em>Tibi La Blanche</em>.&nbsp;</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" data-id="116716" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/Annukka-2-%C2%A9-Nidal-Qannari.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-116716" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/Annukka-2-%C2%A9-Nidal-Qannari.jpg?w=724&amp;ssl=1 724w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/Annukka-2-%C2%A9-Nidal-Qannari.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/Annukka-2-%C2%A9-Nidal-Qannari.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/Annukka-2-%C2%A9-Nidal-Qannari.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Annukka © Nidal Qannari.JPG</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="377" height="471" data-id="116717" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/chants-pop-de-mediterranee-%C2%A9Patrick-Gherdoussi.jpg?resize=377%2C471&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-116717" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/chants-pop-de-mediterranee-%C2%A9Patrick-Gherdoussi.jpg?w=377&amp;ssl=1 377w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/chants-pop-de-mediterranee-%C2%A9Patrick-Gherdoussi.jpg?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/chants-pop-de-mediterranee-%C2%A9Patrick-Gherdoussi.jpg?resize=336%2C420&amp;ssl=1 336w" sizes="(max-width: 377px) 100vw, 377px" /><figcaption class="wp-element-caption">chants pop de mediterranee © Patrick Gherdoussi</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" data-id="116718" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/HadrienNassim%C2%A9max_well_pix_.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-116718" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/HadrienNassim%C2%A9max_well_pix_.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/HadrienNassim%C2%A9max_well_pix_.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/HadrienNassim%C2%A9max_well_pix_.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/HadrienNassim%C2%A9max_well_pix_.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Hadrien &amp; Nassim© max well pix</figcaption></figure>
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<p>Marseille écrit sa propre mythologie en musiques, mots, personnes. L’éolienne a à cœur de recevoir des personnes qui écrivent de nouvelles histoires, composent des regards de traverse et ont envie de rencontres et de croisements.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vous menez aussi des ateliers dans ce sens…</mark></strong></p>



<p>L’éolienne propose des formations au conte et des ateliers tout au long de l’année et effectue même des prises en charge professionnelles en partenariat avec l’association culturelle Agesca. Des formations sont réservées aux professionnels, d’autres sont ouvertes à tous. Pour cela, la conteuse <strong>Florence Férin</strong> amène avec douceur et bienveillance à raconter paysages et récits. Il ne faut pas oublier que le lieu accueille aussi nombre de résidences d’artistes au croisement de plusieurs cultures et de pratiques artistiques. L’éolienne se veut être un lieu d’ouverture, un lieu commun. Tout un travail est aussi mené avec le quartier Noailles, toujours soumis à l’idée de se rencontrer, de partager. Cette année sera mis en avant un travail sur la parole, les récits de vie. Chaque parole est égale en dignité et en importance pour le monde. On essaie d’instaurer une dynamique de vie commune, de donner la parole à tous en créant des conditions bienveillantes. Une carte des vents doux et chauds, du «&nbsp;bon manger pour le cœur&nbsp;» dit-on à la Réunion&nbsp;!</p>



<p>ENTRETIEN REALISE PAR MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-preformatted">L’éolienne, Marseille<br>04 91 37 86 89 <br><a href="http://leolienne-marseille.fr">leolienne-marseille.fr</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sur-les-ailes-des-vents/">Sur les ailes des vents</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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