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	<title>Archives des Liberté - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Liberté - Journal Zebuline</title>
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		<title>Parler cash du backlash</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 11:10:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le mouvement #MeToo fête bientôt ses 8 ans, mais selon l’ONU « partout dans le monde, les droits des femmes et des filles font l’objet de menaces grandissantes sans précédent. » Dans ce monde de plus en plus divisé, les luttes féministes font face à l’inquiétante montée du masculinisme et au durcissement d’un système qui [&#8230;]</p>
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<p> Le mouvement #MeToo fête bientôt ses 8 ans, mais selon l’ONU « <em>partout dans le monde, les droits des femmes et des filles font l’objet de menaces grandissantes sans précédent. </em>» Dans ce monde de plus en plus divisé, les luttes féministes font face à l’inquiétante montée du masculinisme et au durcissement d’un système qui se sent menacé. Susan Faludi théorisait il y a 35 ans ce qu’est <em>backlash</em> – le retour de bâton au lendemain d’avancées pour le droit des femmes et des minorités. Alors, quelle stratégie faut il suivre dans l’ère post #MeToo? C’est ce que tentent de résoudre les invité·es de cette table ronde modérée par Anna-Lou Brémondy, tous·tes auteur·ices féministes : Lucile Bellan ; Violaine de Filippis-Abate, Chloé Morin et Camille Saféris. La table ronde sera suivie d’une séance de dédicaces. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>P.L.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 mars<br></mark><strong><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/" type="link" id="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Liberté</a></strong>, Scène nationale de Toulon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>La beauté n’est pas là</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:34:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aterballetto est la seule compagnie nationale de danse en Italie, labellisée et soutenue par le ministère. Ses 16 danseurs permanents enchainent les tournées internationales, dansant le répertoire contemporain et passant commande à des chorégraphes internationaux. Le programme proposé à Martigues et Toulon enchainait trois pièces d’esthétiques a priori différentes, mais d’exécution au fond similaire. Rhapsody [&#8230;]</p>
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<p><strong>Aterballetto</strong> est la seule compagnie nationale de danse en Italie, labellisée et soutenue par le ministère. Ses 16 danseurs permanents enchainent les tournées internationales, dansant le répertoire contemporain et passant commande à des chorégraphes internationaux. Le programme proposé à Martigues et Toulon enchainait trois pièces d’esthétiques a priori différentes, mais d’exécution au fond similaire.</p>



<p><em>Rhapsody in blue</em>, sur le concerto de Gershwin, est une commande aux chorégraphes Iratxe Ansa et Igor Bakovich pour les seize danseurs la compagnie. Leur ordonnancement impeccable suit la musique dans ses élans et ses rythmes, chaloupe comme elle est jazz, s’envole comme elle est classique mais ondule aussi en permanence, comme des lianes reliées dans des figures inspirées, sous la lune pâle puis rousse, dispensant des moments de grâce.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Désasptiser les corps</mark></strong></p>



<p>La reprise de <em>Solo Echo </em>(2012), de la chorégraphe canadienne Crystal Pite, est d’emblée plus décevante. La pièce pour sept danseurs, traversée par le romantisme des sonates pour violoncelle et piano de Brahms, ne fait pas surgir d’émotion de ces corps qui s’enchainent, s’empoignent, s’abandonnent. Pourtant la neige tombe, la mort s’évoque, et les danseurs maîtrisent à la perfection les difficultés d’une danse héritière des techniques classiques et contemporaines, si difficilement conciliables. L’émotion ne surgit pas, comme si la douleur existentielle évoquée par Crystal Pite était étrangère au registre, impeccable, des danseurs.</p>



<p>La troisième pièce, <em>Glory Hall</em> (2025) création de Diego Tortelli, viendra confirmer ce décalage entre ce qui est évoqué et les émotions provoquées. Les quinze interprètes évoquent des univers interlopes, main sur le sexe, corps masculins érotisés, gestes sexuels explicites, mais la musique post rock ne suffit pas à désaseptiser les corps si valides et proprets de danseurs qu’on n’imagine pas perdus dans les souterrains de la nuit.</p>



<p>La danse italienne contemporaine, il y a 20 ans, celle de Virgilio Sieni, Ambra Senatore, Raffaella Giordano… faisait souffler un vent contestataire, ironique, théâtral, inattendu et dérisoire. Une beauté aux ombres sombres, que la pénombre de<em> Glory Hall </em>n’atteint pas.</p>



<pre class="wp-block-verse">AGNES FRESCHEL<br><br> Spectacle donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18, 20 et 21 mars</mark> au Liberté (Toulon) et aux Salins (Martigues).</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici</a></p>
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		<title>Les voyages deTéreza</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le film de Gabriel Mascaro , Ours d’Argent à la Berlinale 2025,  sort en salles le 11 février Dans une petite ville d’Amazonie Téresa 77 ans qui a toujours travaillé et a élevé sa fille, apprend qu’elle est licenciée. Elle a atteint l’âge limite : le gouvernement impose aux personnes de plus de 75 ans d’aller [&#8230;]</p>
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<p><strong>Le film de Gabriel Mascaro , Ours d’Argent à la Berlinale 2025,  sort en salles le 11 février</strong></p>



<p>Dans une petite ville d’Amazonie Téresa 77 ans qui a toujours travaillé et a élevé sa fille, apprend qu’elle est licenciée. Elle a atteint l’âge limite : le gouvernement impose aux personnes de plus de 75 ans d’aller vivre dans une colonie isolée pour personnes âgées. Pas question pour Teresa d’accepter ce destin imposé ; elle a un rêve : prendre l’avion ; cela se révèle plus difficile que prévu : pour prendre un billet pour n’importe où, il lui faut l’autorisation de sa fille qui ne la lui donne pas. Pas question de baisser les bras.  Embarquée  dans une voiture fourrière jusqu’au bus de transport, munie d’un joli sac à dos fourni aux personnes âgées de la colonie et rempli de couches pour adultes, elle s’échappe pour tenter de ivre son rêve : voler. Elle a appris qu’elle pouvait  trouver un vol illégal à Itacoatiara. Il lui reste à trouver un « passeur ». Ce sera Cadu (<strong>Rodrigo Santoro</strong>) un marin étrange. Quand  il trouve un escargot dont la bave bleue, utilisée comme collyre éclairerait le chemin vers l’avenir, il l’essaye, devient brûlant de fièvre et ne peut plus diriger l’embarcation. Téresa apprend vite et prend le gouvernail quand la voie est libre. Elle va désormais mener sa barque. Elle fait  une rencontre qui va changer sa vie : Roberta (<strong>Miriam Socarrás</strong>), une femme de son âge, exubérante,  libre, athée, qui navigue  le long de l&rsquo;Amazonie et vend des Bibles numériques aux communautés fluviales. Roberta lui apprend à faire des nœuds marins et surtout que  la seule chose en laquelle il vaut la peine de croire est la liberté .Ensemble, elles boivent, dansent, vivent. Le corps même de Teresa semble transformé, lumineux. L’interprétation de <strong>Denise Weinberg  </strong>est superbe et mériterait un prix.Les paysages de ce road movie sont d’une grande beauté ; les jungles verdoyantes, les ondulations du fleuve, les rives sinueuses sont magnifiées par le directeur de la photographie <strong>Guillermo Garza.</strong></p>



<p>&nbsp;On sort rempli d&rsquo;espoir et de foi dans la résilience humaine à tout âge de ce film de <strong>Gabriel Mascaro</strong>,</p>



<p><strong>Annie Gava</strong><strong></strong></p>



<p><strong>© Paname distribution</strong></p>
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		<title>La Belle Hélène</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 12:30:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Toujours en travaux, l’Opéra de Toulon présente&#160;La Belle Hélène,&#160;l’opérette de Jacques Offenbach,&#160;au Théâtre Liberté,&#160;en co-production avec l’Opéra de Rouen. Une&#160;mise en scène&#160;signée&#160;Quentin Gibelin et Alice Masson (qui s’occupe aussi de la chorégraphie) avec Romain Dumas&#160;à&#160;la direction musicale.&#160; Cet opéra bouffe en trois actes s’inspire du personnage de la mythologie grecque, Hélène – fille de Zeus [&#8230;]</p>
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<p>Toujours en travaux, l’Opéra de Toulon présente&nbsp;<em>La Belle Hélène</em><em>,&nbsp;</em>l’opérette de Jacques Offenbach<em>,</em>&nbsp;au Théâtre Liberté,&nbsp;en co-production avec l’Opéra de Rouen. Une&nbsp;mise en scène&nbsp;signée&nbsp;Quentin Gibelin et Alice Masson (qui s’occupe aussi de la chorégraphie) avec Romain Dumas&nbsp;à&nbsp;la direction musicale.&nbsp;</p>



<p>Cet opéra bouffe en trois actes s’inspire du personnage de la mythologie grecque, Hélène – fille de Zeus et mariée au roi Ménélas – et de son adultère avec le prince troyen, Pâris. L’œuvre parodie les mœurs bourgeoises et cléricales de la cour de Napoléon III à travers une comédie légère, en langue française, pleine de jeux de mots et de quiproquos. </p>



<p><em>LAVINIA SCOTT</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 13, 15, 17 et 18 mai</mark><br><strong><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Liberté</a></strong>, Scène nationale de Toulon</pre>



<p></p>
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		<title>Une Aïcha bien vivante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 07:16:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tout comme pour son premier long métrage, Le Fils, le scenario d’Aicha s’inspire d’un fait réel survenu en 2019&#160;: une jeune femme après un accident de voiture avait eu l’idée de se faire passer pour morte, pour tester l&#8217;amour des siens. Aya, vit dans le sud de la Tunisie, à Tozeur, avec ses parents qui [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Tout comme pour son premier long métrage<em>, Le Fils</em>, le scenario d’<em>Aicha </em>s’inspire d’un fait réel survenu en 2019&nbsp;: une jeune femme après un accident de voiture avait eu l’idée de se faire passer pour morte, pour tester l&rsquo;amour des siens.</p>



<p>Aya, vit dans le sud de la Tunisie, à Tozeur, avec ses parents qui voudraient la marier avec un homme plus âgé et plus fortuné, ce qui aiderait la famille, pauvre. Aya travaille dans un hôtel&nbsp; et a depuis quatre ans une relation clandestine avec le directeur, Youssef, un homme marié qui lui promet sans cesse de divorcer. Sur une route de montagne, le grand taxi qui transporte les employés et une passagère embarquée en chemin tombe dans un ravin et prend feu. Sept corps, sept victimes dont la liste est envoyée par la direction de l’hôtel. Mais la seule survivante, Aya, décide de ne rien dire. Elle est déclarée morte et assiste, entièrement voilée, à sa propre inhumation.</p>



<p>Désormais, elle s’appelle Amira, part à Tunis et va partager un appartement avec Lobna (<strong>Yasmine Dimassi</strong>), qui se dit doctorante en sciences humaines. Lobna va l’entrainer dans les folles nuits ou l’on boit, où l’on danse, où l’on drague, jusqu’au soir où un drame se produit dans la boite de nuit. Amira, impliquée, est interrogée par la police, confrontée à son mensonge et à ceux des autres. C’est ainsi que sa route croise celle de Farès, chef adjoint de la police qu’interprète <strong>Nidhal Saadi </strong>(une star en Tunisie).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En quête de liberté</mark></strong></p>



<p>Portrait d’une femme en quête de liberté, <em>Aicha </em>est aussi la radioscopie d’un pays où règnent la corruption et l’oppression de la police, l’injustice sociale, où les femmes sont soumises aux pressions de la famille et du patriarcat. Le voyage initiatique d’Aya-Amira est filmé par la caméra portée d’<strong>Antoine Héberlé</strong>, le directeur de la photo, qui avait déjà travaillé sur&nbsp; <em>Un Fils. </em>Il ne la lâche pas&nbsp;: gros plans de face à Tozeur, aux couleurs aussi ternes que son quotidien, la ville qu’elle veut quitter. À Tunis, la caméra la suit, nous permettant de découvrir la capitale avec ses yeux. Une ville qui la fascine, pleine de couleurs d’énergie et de mystère. <strong>Fatma Sfar</strong> qui interprète cette femme en changement, est excellente, montrant avec subtilité, toutes ses facettes.</p>



<p>Questions de société, d&rsquo;intimité, de politique, de police, de suspense s’entremêlent dans ce film superbement mis en scène. La musique d’<strong>Amine Bouhafa</strong>, narrative, y contribue largement. «&nbsp;<em> Tozeur n’est pas filmé comme Tunis. Aya n&rsquo;est pas filmée comme Amira qui n&rsquo;est pas filmée comme Aïcha. </em>[…]<em> Je devais être constamment vigilant pour m&rsquo;assurer la cohérence de l’histoire et l’évolution du personnage</em>&nbsp;», précise <strong>Mehdi M. Barsaoui</strong>. C’est réussi&nbsp;! Il a su à travers son histoire et ses personnages contrastés montrer la complexité des rapports humains. : Aïcha, qui en arabe littéral, signifie «&nbsp;vivant&nbsp;» a donné son titre au film. Il suffit de le voir pour comprendre pourquoi.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En salles le 19 mars</strong></mark></p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/">Cinéma ici </a></p>
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		<title>Charles Berling, et la complexité du réel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 09:31:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Bérengère Warluzelet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline.&#160;Pourquoi avoir choisi, pour cette création 2025 puis pour celle de l’année prochaine,le dramaturge suédois Lars&#160;Norén&#160;? Charles&#160;Berling.&#160;Parce que c’est un auteur majeur du théâtre contemporain, le successeur de Bergman, qui porte sur la société un regard acéré. Il sait raconter le tragique humain mais aussi, en contrepoint, il y a des détonations magnifiques, qui génèrent [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline</strong><strong>.</strong>&nbsp;<strong>Pourquoi avoir choisi, pour cette création 2025 puis pour celle de l’année prochaine,</strong><strong>le dramaturge suédois Lars&nbsp;</strong><strong>Noré</strong><strong>n</strong><strong>&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Charles&nbsp;</strong><strong>Berling</strong>.&nbsp;Parce que c’est un auteur majeur du théâtre contemporain, le successeur de Bergman, qui porte sur la société un regard acéré. Il sait raconter le tragique humain mais aussi, en contrepoint, il y a des détonations magnifiques, qui génèrent une dimension comique, une autodérision dont on a particulièrement besoin aujourd’hui.&nbsp;</p>



<p><strong>Pourquoi&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Vu les catastrophes en série du monde, l’état d’instabilité permanente, on a besoin de théâtre, de dérision, de politique. Le théâtre sait affronter et confronter le monde.&nbsp;<em>C’est si simple l’amour</em>&nbsp;met en scène deux couples qui sortent d’une représentation théâtrale. Deux ont vu, deux ont joué. Ce sont des bourgeois de gauche, il parle sans concession de leur rapport aux femmes, à l’autre, à la vérité. Par rapport à la gauche où je me suis situé toute&nbsp;ma vie, cela pose des questions&nbsp;profondes.&nbsp;</p>



<p><strong>De quel type&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Norén&nbsp;est un dramaturge génial. Avec des dialogues apparemment anodins il fait apparaître l’inconscient des relations, par l’agencement des répliques. Le&nbsp;public assiste à des conflits,&nbsp;des joutes de couples, et&nbsp;Norén&nbsp;sait lui faire voir ce que les personnages eux-mêmes, et parfois les acteurs, ne perçoivent pas tout à fait. La structure de la pièce est dingue, elle permet une pertinence humaine incroyable, avec des mises en abyme&#8230; parfois on ne sait pas si les acteurs jouent encore la pièce et ce qui relève du vrai, du joué, du souvenir. Cette complexité du rapport au réel, c’est celle que nous vivons tous les jours, avec des nouvelles qui nous assomment et nous empêchent d’être totalement dans le présent et la relation.</p>



<p><strong>Dans l’amour, qui n’est pas si simple&nbsp;? C’est un de vos sujets de prédilection…&nbsp;</strong></p>



<p>Avec Léon Blum, Montessori, Hannah Arendt ou&nbsp;Koltès&nbsp;je n’étais pas exactement sur ces sujets-là, plutôt sur la politique. Mais oui le théâtre donne souvent à voir des histoires d’amour. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Ce qui m’importe pourtant c’est comment le public les regarde, et en l’occurrence comment je mets ce regard en abyme sur scène. Aujourd’hui, nous&nbsp;sommes saturés d’informations&nbsp;qui nous&nbsp;disentcomment tourne le monde.&nbsp;Le théâtre lui avoue être un mensonge. Aujourd’hui je ne veux plus de micro, de vidéo, et je veux que le public fasse partie du décor.&nbsp;</p>



<p><strong>Le public est donc sur scène&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui en partie. Le décor est un salon, mais même dans nos salons nous n’avons plus d’intimité et le monde est là, présent. Avoir près de soi des gens qui regardent, eux-mêmes regardés, mis en scène, cela m’intéresse et parle de ce trouble entre le réel et le mensonge, l’intime et le public, que nous vivons. On va tester ce soir en répétition [<em>e</em><em>ntretien réalisé le 3 mars, ndlr</em>],&nbsp;avec un public de 40 personnes, ce que cela donne, ce partage de la scène.</p>



<p>«&nbsp;Ce que nous vivons est extrêmement dangereux et la culture publique est en danger&nbsp;»</p>



<p><strong>Vos comédiens sont-ils préparés&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Oh, le théâtre tient à une équipe, et je ne prendrais pas ce risque de la proximité si je n’avais pas une confiance absolue dans les trois acteurs qui m’entourent, Alain Fromager, Bérengère Warluzelet et Caroline Proust. L’idée est de changer le rapport avec le public, et ils s’y attendent.</p>



<p><strong>On ressent, à vous entendre, un sentiment d’urgence à agir, en votre lieu.&nbsp;</strong></p>



<p>Oui. Ce que nous vivons est extrêmement dangereux et la culture publique est en danger. Pour nous, la Métropole maintient ses financements et l’État semble le faire aussi, même si sans indexation sur l’inflation des coûts, cela équivaut à une baisse. Mais la Région et le Département coupent de 10&nbsp;%. Ils font ainsi un choix de société, comme quand ils coupent dans l’éducation ou le&nbsp;social. La menace de l’extrême&nbsp;droite, contre laquelle jusqu’alors nous avions lutté ensemble, est terrible à Toulon, dans le Var, à la Région.&nbsp;</p>



<p><strong>Les&nbsp;</strong><strong>collectivités&nbsp;</strong><strong>en ont-elles conscience&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>J’ai l’impression que oui parfois, et qu’elles savent le travail que nous faisons, mais qu’il faut régulièrement leur&nbsp;<a></a>rappeler qu’on ne peut pas le faire sans financements.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN REALISE PAR AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>C’est si simple, l’amour</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 22 mars</mark><br>Le Liberté, Scène nationale de Toulon </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a> et <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/rencontres/">Rencontres ici</a></p>
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		<title>Daddy</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 06:50:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Daddy]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Toulon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après _jeanne_dark_ (2020) qui racontait l’histoire d’une adolescente aux prises avec ses ennemis sur les réseaux sociaux, spectacle ayant lieu en temps réel à la fois sur scène et sur Instagram, la metteuse en scène Marion Siéfert poursuit son exploration des liens entre le théâtre et le numérique avec sa dernière création Daddy. Un spectacle [&#8230;]</p>
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<p>Après <em>_jeanne_dark_</em> (2020) qui racontait l’histoire d’une adolescente aux prises avec ses ennemis sur les réseaux sociaux, spectacle ayant lieu en temps réel à la fois sur scène et sur Instagram, la metteuse en scène Marion Siéfert poursuit son exploration des liens entre le théâtre et le numérique avec sa dernière création <em>Daddy</em>. Un spectacle qui mêle texte, danse, musique et jeu vidéo, autour du personnage de Mara, 13 ans, qui rencontre, en jouant en ligne, Julien, 27 ans, qui la fait rêver. Et qui va l’entraîner dans un autre jeu, « Daddy », un jeu où l’on va avec son vrai corps&#8230; Une pièce qui explore les mécanismes de prédation à l’heure du virtuel, doublé d’une recherche sur les possibilités de représentation par le théâtre de ce que le numérique fait à nos vies. </p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 et 15 novembre<br></mark><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr"><strong>Liberté</strong>,</a> Scène nationale de Toulon</pre>
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		<title>Monologue d’un acteur schizophrène</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 12:47:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Hamlet]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Pineau]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Serge Valletti]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvie Orcier]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Serge Valletti n’a longtemps écrit que des monologues, qui tous ont l’épaisseur des puits creusés dans les consciences, chaque couche révélant un état de conscience, une histoire cachée, qui affleure et reste ensuite là, à la surface, pour y imposer son effet. Un des plus réussis de ces monologues est sans doute Monsieur Armand dit [&#8230;]</p>
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<p>Serge Valletti n’a longtemps écrit que des monologues, qui tous ont l’épaisseur des puits creusés dans les consciences, chaque couche révélant un état de conscience, une histoire cachée, qui affleure et reste ensuite là, à la surface, pour y imposer son effet. Un des plus réussis de ces monologues est sans doute <em>Monsieur Armand dit Garrincha</em> (2001) qui explore deux personnages en un, un obscur footballeur amateur persuadé qu’il a « fait » Garrincha, star du foot brésilien lui-même mort dans la misère et l’alcool. Dix ans après ce texte<strong> Serge Valletti </strong>répond à la commande de <strong>Patrick Pineau</strong>, qui ayant vu <em>Garrincha</em> lui demande un monologue sur Hamlet… mais à la lecture l’acteur décide qu’il est trop jeune pour porter ce <em>John a-dreams</em>, écrit pourtant sur mesure par l’auteur marseillais. L’écriture est faite de méandres, de digressions, de plans qui s’entrecroisent sans que l’on sache jamais lequel est le réel et lequel le rêvé, lequel un pur fantasme et lequel une évocation du passé.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mourir, dormir, rêver peut-être</mark></strong></p>



<p>Car Valletti a répondu à la lettre à cette commande d’un texte sur Hamlet : sans jamais en raconter l’histoire, en reprendre les personnages. ou les décors, il y combine des éléments épars. Un spectre traverse l’espace, demande des comptes au personnage sans nom (Hamlet ?) qui autant que le prince de Danemark aime le théâtre, a été trahi par un ami de son père, a perdu son amour pour l’avoir négligée&#8230;et ne sait plus distinguer ce qu’il joue et ce qu’il vit, ce qu’il désire faire et ses actes réels. Un personnage proche de la schizophrénie, qui pourrait être un acteur qui a perdu pied, un marginal mythomane, un célibataire ou un veuf, ou Hamlet qui aurait survécu à son combat contre ses pères… Ces voix s’entrecroisent et creusent dans la conscience rétive de cet homme seul pour y révéler des histoires cachées. <strong>Sylvie Orcier</strong>, qui le met en scène, a conçu la scénographie comme le dépliement des diverses facettes du personnage, qui s’efface derrière un voile, se dédouble sur un écran, se transforme en fantôme pour franchir les portes que le vieil homme refuse d’ouvrir, apparaît derrière un miroir écran. Le décor, malgré les projections, a tout d’un intérieur vieillot oppressant où se seraient accumulés les objets et les gestes inutiles et rassurants. Au fond du trou creusé par les révélations successives du personnage, il n’y aura pas le meurtre du père et la trahison de la mère, comme dans Hamlet, mais un viol subi, et une maltraitance. Patrick Pineau incarne le personnage avec une prodigieuse virtuosité, tantôt au bord de la panique, tantôt franchement dedans, se rassurant comme il le peut par des gestes compulsifs, grandiose et tendre, jamais calmé. Avoir creusé le trou de la conscience permettra pourtant au personnage non de retrouver la raison, mais une certaine paix. Et d’aller s’allonger auprès du fantôme de la femme aimée.</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>John a-dreams</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 3 au 5 octobre</mark><br><strong>Le Liberté</strong>, scène nationale de Toulon</pre>



<p></p>
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		<title>Un 20 000 lieues sous les mers sans fosse note </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2024 15:13:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[20 000 lieues sous les mers]]></category>
		<category><![CDATA[Jules Verne]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Toulon]]></category>
		<category><![CDATA[Valérie Lesort]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et soudain le noir. Celui des abysses et de l’inconnu. Ainsi s’ouvre l’adaptation du roman de Jules Verne, 20 000 lieues sous les mers donnée ce 16 mars au Liberté à Toulon. Nous voici dans le Nautilus, ce sous-marin construit par le capitaine Nemo pour fuir la terre ferme, et les hommes qui l’occupent. Il [&#8230;]</p>
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<p>Et soudain le noir. Celui des abysses et de l’inconnu. Ainsi s’ouvre l’adaptation du roman de Jules Verne, <em>20 000 lieues sous les mers</em> donnée ce 16 mars au Liberté à Toulon. Nous voici dans le Nautilus, ce sous-marin construit par le capitaine Nemo pour fuir la terre ferme, et les hommes qui l’occupent. Il recueille à son bord le professeur Aronnax, son domestique Conseil et Ned Land, un harponneur chasseur de baleine. Tous trois étaient à bord de l’Abraham Lincoln, navire amiral de la flotte américaine pour chasser un monstre marin. Mais c’est sur le sous-marin qu’ils tombent, et dans lequel ils se retrouvent coincés, à tout jamais&nbsp;peut-être.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Super-marionnettes </mark></strong></p>



<p>De scènes en scènes, nous suivons la vie des trois captifs, du capitaine et de sa servante interprétée par l’excellente Pauline Tricot, seule femme au casting. Et s’il ne se passe pas grand-chose ici bas, on est bien dans ce salon cosy du fond des mers, et l’on partirait volontiers pour un tour du monde en leur compagnie. Il faut dire que les décors, sublimes, laissent un goût de sel, de rouille, et d’aventure dans la bouche.&nbsp;</p>



<p>Puis viennent les ballets de marionnettes. Le moment plus vibrant du spectacle. D’abord depuis le hublot, et le passage impromptu de quelques poissons à la chorégraphie aussi maîtrisée que drôle. Elle devient ensuite poétique, quand le professeur et le capitaine s’essaient à la plongée, et que le marionnettiste mime jusqu’à la pesanteur des objets lancés sous l’eau. Spectacle saisissant signé Valérie Lesort, qui a valu à la pièce le Molière de la création visuelle en 2016.&nbsp;</p>



<p>Il a fallu de l’audace pour présenter sur scène l’œuvre de Jules Verne, et l’on est admiratif du rendu&nbsp;: tout est fluide, et la magie opère toujours. Peut-être que l’on pourrait regretter le manque de profondeur de la pièce… qui reste sagement dans son XIX<sup>e</sup> siècle originel, loin des préoccupations contemporaines. Mais il faut prendre ce <em>20 000 lieues sous les mers</em> pour ce qu’il est&nbsp;: du grand et beau spectacle, dont on rechigne à refaire surface.&nbsp; &nbsp; &nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>20 000 lieues sous les mers</em> était donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 et 16 mars</mark> au Liberté, scène nationale de Toulon</pre>
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		<title>Châteauvallon &#8211; Liberté : « Il faut réenchanter l’amour » </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jan 2024 10:12:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Éliette Abécassis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. L’amour, le couple, le cercle familial et même le divorce occupent une place importante dans votre œuvre de fiction comme dans votre réflexion critique&#160;: d’Un Heureux évènement à Un Couple, en passant par Une Affaire conjugale. Votre regard sur ces questions diffère-t-il, selon que vous adoptiez un point de vue de romancière ou de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. L’amour, le couple, le cercle familial et même le divorce occupent une place importante dans votre œuvre de fiction comme dans votre réflexion critique&nbsp;: d’<em>Un Heureux évènement </em>à <em>Un Couple</em>, en passant par <em>Une Affaire conjugale</em>. Votre regard sur ces questions diffère-t-il, selon que vous adoptiez un point de vue de romancière ou de philosophe&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Éliette Abécassis.</strong> Ces points de vue sont assez cohérents. La vraie différence, c’est qu’en tant que romancière, j’essaie de donner à voir et non pas de défendre une thèse. Lorsque j’ai écrit <em>De l’âme sœur à Tinder</em>, j’ai cherché à comprendre l’évolution du couple aujourd’hui. Ce que je perçois avec une sensibilité de romancière, mais aussi au fil de recherches qui nourrissent toujours mon écriture de fiction, j’essaie ensuite de l’analyser en tant que philosophe. Et ce que j’ai perçu, par un biais ou par un autre, c’est une véritable transformation des mœurs. Non pas une disparition de l’amour, comme le dit Eva Illouz, mais un changement de paradigme. On est passés de l’amour passion à une rationalisation de l’amour&nbsp;: applications de rencontre, algorithme… On va chercher avant tout un partenaire aujourd’hui, et non pas la passion, au risque de souffrir. Le développement personnel a fait évoluer la relation à l’autre. Avant, le mythe de l’androgyne nous faisait attendre notre moitié. On ne cherche aujourd’hui qu’à dépendre de soi&nbsp;: on n’attend pas de l’autre qu’il nous rende heureux. On recherche ainsi l’amour avec des critères extrêmement précis, au lieu de chercher quelqu’un avec qui on vivrait un choc de rencontre.&nbsp;</p>



<p><strong>Est-ce selon vous une mauvaise nouvelle&nbsp;? Doit-on craindre ce retour à une certaine rationalité en amour&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Pour le couple, il est sans doute plus salutaire de moins en attendre de l’autre et de vouloir construire quelque chose de solide. On a toujours aspiré, en amour, à la durée. Peut-être qu’en rationnalisant le couple, on peut se donner les moyens de faire durer, alors que l’amour passion est source de tant de déception. Je crois en revanche qu’il faut réenchanter l’amour : la propagation de la culture de la violence a mis à mal le récit d’amour. Le rapport de force est au cœur de toutes les histoires dont nous nous nourrissons aujourd’hui, et il reflète d’ailleurs une certaine réalité de la violence entre les hommes et les femmes. Mais le risque que court l’amour, à mon sens, n’est pas qu’on le rationnalise, mais qu’on cesse de le montrer. C’est pour cela que je m’emploie à le faire [<em>rires</em>] !</p>



<p><strong>Cet amour que vous racontez dans <em>Un couple</em>, qui a su s’aimer jusqu’à l’âge de 80 ans, où l’avez-vous observé&nbsp;?</strong></p>



<p>Tout près de moi&nbsp;: je voyais mes enfants totalement subjugués par le couple de mes parents, et je me suis rendue compte que je tenais là un sujet particulièrement fort. Car c’est incroyable, ce que nous vivons&nbsp;: avant l’allongement de la vie, nous n’avions jamais vu des couples durer si longtemps. C’est une performance inouïe, inédite dans l’histoire du monde, que je me devais de célébrer.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le corps dans le couple</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 janvier</mark><br>Liberté, scène nationale de Toulon</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/chateauvallon-liberte-il-faut-reenchanter-lamour/">Châteauvallon &#8211; Liberté : « Il faut réenchanter l’amour » </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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