<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Liitérature - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/liiterature/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/liiterature/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 27 May 2026 07:55:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Liitérature - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/liiterature/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Notre histoire dans l’Histoire</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/notre-histoire-dans-lhistoire/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=notre-histoire-dans-lhistoire</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/notre-histoire-dans-lhistoire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 07:55:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Annie Ernaux]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Liitérature]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136807</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’ICC aime Les héritages infidèles, et a initié un cycle autour des films d’Ettore Scola qui travaillent, infidèlement, la mémoire de ses films.Le 21 mai, il était question du Bal. Jean-Claude Penchenat avait créé la pièce avec le Théâtre du Campagnol en 1981, Ettore Scola en a fait un film avec les mêmes acteurs en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/notre-histoire-dans-lhistoire/">Notre histoire dans l’Histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L’ICC aime <em>Les héritages infidèles</em>, et a initié un cycle autour des films d’Ettore Scola qui travaillent, infidèlement, la mémoire de ses films.Le 21 mai, il était question du<em> Bal</em>. Jean-Claude Penchenat avait créé la pièce avec le Théâtre du Campagnol en 1981, Ettore Scola en a fait un film avec les mêmes acteurs en collaboration avec Penchenat en 1983, Ours d’argent à Cannes en 1984. Sans texte et en musique et chansons, sous la direction de <strong>Vladimir Cosma</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le film présente près de 40 ans de l’histoire de notre pays depuis le Front populaire jusqu’aux années 70 en passant par la période de la guerre et l’Occupation, la Libération et l’arrivée des américains, la guerre d’Algérie et le racisme, puis mai 68 et le rock and roll. Les différentes séquences se passent dans une salle de bal où se rendent hommes et femmes en quête de rencontres amoureuses. Les comédiennes et comédiens sont exceptionnels, les situations cocasses ou dramatiques. Un vrai régal&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Autobiographie collective</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Ernaux, quand elle commençait l’écriture de <em>Les années</em> (2008), a vu le film en dvd. Elle y a senti une parenté avec son récit, qui s’attache à 60 ans de la vie française et a changé la notion d’autobiographie en la rendant collective. Lors de la rencontre, l’autrice évoque aussi d’autres héritages, sa proximité avec l’œuvre de Louis Guilloux, d’Edouard Louis et rend hommage à Pierre Bourdieu dont la lecture a été pour elle, qui était boursière, une révélation. La lecture du sociologue lui a permis de comprendre que son parcours et son histoire étaient aussi ceux de la société et de ses clivages. C’est avec beaucoup d’émotion qu’elle explique qu’encore maintenant elle adopte le point de vue de ses parents, qui est leur seul héritage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis elle réaffirme son amour de la littérature qui&nbsp;«&nbsp;brise la solitude dans laquelle nous sommes tous&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">CHRIS BOURGUE</p>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/notre-histoire-dans-lhistoire/">Notre histoire dans l’Histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/notre-histoire-dans-lhistoire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136807</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Poésie flamboyante</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/poesie-flamboyante/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=poesie-flamboyante</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/poesie-flamboyante/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:03:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Falmarès]]></category>
		<category><![CDATA[Le jardin des flamboyants]]></category>
		<category><![CDATA[Liitérature]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136183</guid>

					<description><![CDATA[<p>Falmarès nous convie dans son paysage intérieur. Il nous invite à entrer dans son jardin, celui des flamboyants. Et on s’y trouve particulièrement bien. Poète, peintre, dessinateur et ambassadeur de la paix, le jeune auteur est né en 2001 à Conakry. À quatorze ans, après la perte de sa mère, il quitte la Guinée. Ce [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/poesie-flamboyante/">Poésie flamboyante</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Falmarès</strong> nous convie dans son paysage intérieur. Il nous invite à entrer dans son jardin, celui des flamboyants. Et on s’y trouve particulièrement bien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Poète, peintre, dessinateur et ambassadeur de la paix, le jeune auteur est né en 2001 à Conakry. À quatorze ans, après la perte de sa mère, il quitte la Guinée. Ce sera le désert, les horreurs de la Libye, la Méditerranée sur un zodiac surchargé, les camps italiens où il commence à écrire parce qu’il n’avait « <em>rien à lire&nbsp;</em>», puis la France. Nantes, comme port d&rsquo;attache et comme terre d&rsquo;écriture. Il y suit des ateliers d&rsquo;écriture pour jeunes migrants et bénéficie de belles rencontres littéraires En 2018, il publie son premier recueil. En 2020, le Prix lycée poésie de l&rsquo;Unicef salue une voix singulière. En 2023, <em>Catalogue d&rsquo;un exilé</em> (Flammarion) qui raconte son périple jusqu’en France, le révèle au grand public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce nouveau recueil est structuré en plusieurs livres parmi lesquels <em>Les flamboyants</em>, <em>Le rythme du tambour</em>, <em>Catalogue d&rsquo;âme sœur</em>, <em>Festins</em>. Et en effet, l’ouvrage, incandescent, flamboie. On y trouve des griots et des contrôles d&rsquo;identité, des arbres à palabres et des frontières arrogantes, la kora mandingue et «&nbsp;<em>le chant de la flûte peule avec son sourire grave qui réveille l&rsquo;enfance au pays des chimères</em>&nbsp;». Une grand-mère avec le tabac noir sous la langue. Annatina, «&nbsp;<em>silhouette féminine au visage de miel dans les quartiers tempêtes&nbsp;»,</em> les prières de Mami Wata. La nostalgie d&rsquo;un pays où «&nbsp;<em>les plantations chantaient d&rsquo;énormes cantiques sur les collines argileuses&nbsp;et la fille du fleuve contemplait une chose étrangère à la lumière de la nature</em>. » On y découvre l&rsquo;art d&rsquo;écouter le silence des vents, le frissonnement des vagues, la parole muette des choses.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Poésie d’exil</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Falmarès «&nbsp;<em>fils de la kora, dompteur des mers et des mauvais vents</em>&nbsp;», ne se positionne jamais en victime mais en poète qui chante et revendique. «&nbsp;<em>Ne me fermez pas votre porte, insolente frontière, car j&rsquo;ai ce qui vous manque&nbsp;</em>»<em>.</em> Il invoque la grandeur de l&rsquo;homme, la possibilité de s&rsquo;inventer un destin plus solaire, plus légitime qu’il affirme, page après page, avec une force tranquille et une générosité débordante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les textes sont bruts, comme venus d&rsquo;une lointaine terre d&rsquo;enfance. Foisonnants. Touchants. Au cœur du recueil, le flamboyant, bien sûr, cet arbre rouge sang que toute l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest connaît, et métaphore centrale : une beauté qui résiste et fleurit précisément là où on ne l&rsquo;attendait plus. Comme la poésie elle-même. Comme Falmarès.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Le jardin des flamboyants</em> est un hymne. Celui d&rsquo;un exilé devenu poète, «&nbsp;<em>qui a fait de la langue française sa patrie et de la poésie sa liberté la plus profonde&nbsp;</em>». À lire, ou mieux : à dire à voix haute, et à offrir sans modération.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br> Le jardin des flamboyants, de Falmarès<br>Flammarion - 21,50 €</pre>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="395" height="600" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/15643720.jpg?resize=395%2C600&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-136185" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/15643720.jpg?w=395&amp;ssl=1 395w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/15643720.jpg?resize=198%2C300&amp;ssl=1 198w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/15643720.jpg?resize=150%2C228&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/15643720.jpg?resize=300%2C456&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/15643720.jpg?resize=277%2C420&amp;ssl=1 277w" sizes="(max-width: 395px) 100vw, 395px" /></figure>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/poesie-flamboyante/">Poésie flamboyante</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/poesie-flamboyante/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136183</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
