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	<title>Archives des Maison pour la danse - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Maison pour la danse - Journal Zebuline</title>
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		<title>Happy 2way</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jan 2025 10:46:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les créations étaient légion en 2024 à Klap-Maison pour la danse, et 2025 devrait en être tout autant. Ça commence dès le 8 janvier, avec la pièce chorégraphique HappY 2-waY de la compagnie Abdel Blabla. Sur scène, deux corps, ceux de Corinne Pontana et François Bouteau, qui entendent se faire le reflet de leurs propres [&#8230;]</p>
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<p>Les créations étaient légion en 2024 à Klap-Maison pour la danse, et 2025 devrait en être tout autant. Ça commence dès le 8 janvier, avec la pièce chorégraphique <em>HappY 2-waY</em> de la compagnie Abdel Blabla. Sur scène, deux corps, ceux de Corinne Pontana et François Bouteau, qui entendent se faire le reflet de leurs propres pensées, en solo ou en duo. Ce n’est pas la première fois que le studio de la Belle de Mai voit passer cette pièce, ou presque, puisqu’elle a été en partie dévoilée ici-même dans un <em>work in progress</em> en 2022 à l’occasion du festival <em>Question de Danse</em>. <br><br><em>NICOLAS S</em>ANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 janvier </mark><br><strong><a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap - Maison pour la danse</a></strong>, Marseille </pre>
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		<title>Toutes de queer vêtues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2024 08:08:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est <strong>Marion Sage</strong> qui ouvrira le bal avec sa conférence-performance <em>Jum’s</em>, développée à partir du numéro de cabaret <em>Le cheval de Fiacre</em> de la danseuse Julia Marcus. Marion Sage a consacré sa thèse à son travail, un numéro créé en France en 1939, alors qu’elle était exilée communiste du III<sup>e</sup> Reich. La performance de Marion Sage a aussi été inspirée par ses expériences en Galicie, où les chevaux vivent à l’état sauvage. Jouant avec l’art du montage, combinant bruits de sabot et archives de l’histoire de la danse, l’artiste fait émerger la figure du cheval – ou plutôt de la jument – et s’interroge sur notre relation à cet animal, d’un point de vue mythologique comme social et politique.&nbsp;</p>



<p>Accompagnée de trois musiciennes, <strong>Maud Pizon</strong> investira ensuite la scène avec sa création <em>Cover</em>, un spectacle qui interroge sur le principe de reprise en danse. Pourquoi devrait-on suivre à la lettre les volontés du chorégraphe original, au lieu de prendre des libertés, comme le font les musicien·ne·s quand iels reprennent des morceaux&nbsp;? Partant d’un corpus de soli dansés, elle expérimente ces possibilités&#8230; Un concert du groupe <em>My Imaginary Love</em> viendra finalement clore la soirée, prouvant que les femmes aussi savent jouer du rock indé.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Place au +</mark></strong></p>



<p>À partir du 14 mars la programmation reste tout aussi féministe, mais s’affirme plus queer, tendance trans. Dans <em>Circé,</em> <strong>Mathieu Hocquemiller</strong> met en scène quatre corps aux prises avec la déesse de la transformation et de l’hybridation. Il accompagne aussi <strong>Violette Guillarme </strong>dans son <em>Abîme</em>, une autobiographie féministe où il est question de violence et de réparation.</p>



<p>Le 16 mars la compagnie <strong>Essevesse </strong>fait danser les <em>Trans </em>et <strong>Max Fossati</strong> s’interroge sur la filiation masculine. Puis les huit interprètes de <strong>Volmir Cordeiro</strong> feront exploser leur diversité&nbsp; au son d’un soubassophone tout à fait brésilien, à la recherche d’un <em>Abri </em>joyeux pour leurs corps exclus des normes patriarcales.</p>



<p>Le 19 mars <strong>Baptiste Cazaux </strong>cherchera un <em>Break</em> dans la scansion électro tandis que <strong>Melissa Guex</strong> fera exploser Raiponce, cette princesse enfermée qui attend un charmant pour sa délivrance. Et si elle avait attendu jusqu’à ce qu’elle soit rance et chauve, cette <em>Rapunzel</em>&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><strong><em>+ de genre</em></strong> se poursuivra avec <em>Amour .h</em> (le 22 mars) quatuor masculin qui explore la relation amoureuse gay de <strong>Gaël Rougegray</strong>, puis un duo de <strong>Sylvain Riéjou</strong>, <em>Je badine avec l’amour</em>, où comment un homme gay perçoit les sempiternelles représentations hétéro du couple amoureux.</p>



<p>Enfin <em>I’ll lick the fog of your skin</em>, installation interactive d’<strong>Emmanuel Guillaud</strong>, invitera à se perdre dans une forêt de désirs interdits (le 26 mars) tandis que la soirée de clôture (le 29 mars) proposera deux événements&nbsp;: la relecture féministe, queer et racisée de l’histoire de la révolution par <strong>Hortense Belhôte </strong>; puis celle de<strong> Johanne</strong>, plongée vibrante dans l’intimité des corps non binaires enfin libres de leur sensualité&nbsp;: <em>Appetite for the depths</em>, c’est dans les profondeurs des voyages intime que se révèle, souvent, la justesse du sentiment esthétique.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE ET AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>+ de genres<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 8 au 29 mars<br></mark>Klap, Maison pour la danse, Marseille<br><a href="http://kelemenis.fr">kelemenis.fr</a></pre>
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		<title>Duo à quatre corps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jan 2024 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Angelos Liaros-Copola]]></category>
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		<category><![CDATA[Michel Kelemenis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline&#160;: Vous présentez Versus&#160;comme «&#160;un duo pour quatre interprètes&#160;». C’est-à dire&#160;? Michel Kelemenis. Mon sous-titre exact c’est «&#160;un duo d’aimants à quatre corps&#160;». J’ai eu le désir d’interroger le duo, mais l’une des particularités du spectacle vivant, c’est que dès lors que l’on met deux personnes en présence, c’est déjà un duo. Alors qu’on ne [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline&nbsp;: Vous présentez <em>Versus</em>&nbsp;comme «&nbsp;un duo pour quatre interprètes&nbsp;». C’est-à dire&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Michel Kelemenis</strong>. Mon sous-titre exact c’est «&nbsp;<em>un duo d’aimants à quatre corps</em>&nbsp;». J’ai eu le désir d’interroger le duo, mais l’une des particularités du spectacle vivant, c’est que dès lors que l’on met deux personnes en présence, c’est déjà un duo. Alors qu’on ne travaille pas sur la notion de duo, on travaille sur la rencontre de ces deux personnes. Moi je voulais aborder cette figure vraiment dans une préoccupation de chorégraphe. L’idée étant de mettre en perspective, à travers des notions de substitution permanente, une écriture qui va les concerner tous, mais qui se révèle toujours en duo. Ça semble un peu abstrait, mais en réalité c’est très immédiat, dans la perception. J’ai donc travaillé sur cette notion de duo, et d’aimants. «&nbsp;Aimant&nbsp;» étant pour nous en français un terme double, qui évidemment parle de gens qui s’aiment, et qui parle aussi de l’aimant magnétique, où est en jeu le fait de se repousser, de s’opposer ou de s’attirer.&nbsp;</p>



<p><strong>Quel dispositif scénographique avez-vous imaginé pour cette pièce&nbsp;?</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Michel-Kelemenis%C2%A9Agnes-Mellon.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-122096" style="width:366px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Michel-Kelemenis%C2%A9Agnes-Mellon.jpg?w=945&amp;ssl=1 945w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Michel-Kelemenis%C2%A9Agnes-Mellon.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Michel-Kelemenis%C2%A9Agnes-Mellon.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Michel-Kelemenis%C2%A9Agnes-Mellon.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Michel-Kelemenis%C2%A9Agnes-Mellon.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Michel-Kelemenis%C2%A9Agnes-Mellon.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Michel Kelemenis © Agnès Mellon</figcaption></figure>
</div>


<p>C’est un espace qui est petit, 5m x 5m, 25m<sup>2</sup>, que les quatre danseurs, deux femmes, deux hommes, vont habiter à peu près en permanence, il n’y a pas de développement qui isole les uns par rapport aux autres. J’ai créé cette image en moi pour travailler&nbsp;: les yeux des spectateurs tout autour seraient l’équivalent des murs d’une chambre d’hôtel, qui voit défiler en permanence du récit de rencontres, qui vont avoir plein de textures différentes. Une sorte d’éternité en déroulement. Ceci amène beaucoup d’obligations pour respecter cette distance et cette présence. Au regard de ce que j’aime moi dans la danse, je me suis refusé à ce que «&nbsp;petit espace -proximité&nbsp;» se traduise par «&nbsp;petits gestes d’intimité&nbsp;». Donc c’est vraiment une danse de déploiement que je mets en scène, en offrant aux spectateurs de voir les danseurs dans ce déploiement d’une manière qui leur est d’habitude un peu interdite, car le rapport scène-salle éloigne forcément le danseur du spectateur.&nbsp;</p>



<p><strong>Comment avez-vous travaillé sur la musique&nbsp; ?</strong></p>



<p>J’ai travaillé avec ce même musicien qui accompagne le Magnificat de JS Bach, et c’est la quatrième production après <em>Coup de grâce</em> et <em>Légende</em> pour laquelle je fais appel à lui, <strong>Angelos Liaros-Copola</strong>, qui est un musicien d’origine grecque, mais qui travaille sur la scène berlinoise, avec des petits labels électro. Il y a dans sa musique une sorte de double-entrée, qui est d’être en même temps très en tension, voire un peu noire parfois, un peu inquiétante, et d’un autre côté, une dimension très lumineuse, une sorte de lumière qui s’ouvre dans ses sons, qui pour moi apparaît plus comme son versant grec d’origine. Je lui ai demandé de créer un environnement qui serait l’environnement des spectateurs et des danseurs, comme le brouhaha qui se trouverait en quelque sorte autour d’un lieu, dans lequel va se dérouler cette somme de récits de rencontres, à travers la substitution des danseurs, deux par deux.</p>



<p>Entretien réalisé par MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Versus</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 9 au 12 janvier<br></mark>KLAP, Maison pour la danse, Marseille</pre>
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		<title>Question de danse met le Klap sur la découverte </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 14:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dès son origine, Klap – Maison pour la danse affirme sa particularité dans le monde des salles de spectacle, justement parce qu’il n’est surtout pas que cela. Certes, le lieu accueille une programmation dense d’une superbe qualité mais il suit aussi avec une attention bienveillante et rigoureuse divers projets de création. Usine à rêves, Klap [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dès son origine, Klap – Maison pour la danse affirme sa particularité dans le monde des salles de spectacle, justement parce qu’il n’est surtout pas que cela. Certes, le lieu accueille une programmation dense d’une superbe qualité mais il suit aussi avec une attention bienveillante et rigoureuse divers projets de création. Usine à rêves, Klap articule ses missions sur quatre axes&nbsp;: l’action éducative (<em>FestivAnges</em>), la culture chorégraphique (<em>+ de danse à Marseille</em>), des ateliers participatifs liés au quartier Saint-Mauront – tristement étiqueté le plus pauvre d’Europe &#8211; dans lequel la structure est implantée et leurs restitutions, enfin et premier temps de l’année, l’ouverture et la découverte d’œuvres en train de se faire, grâce à <strong><em>Question de danse</em></strong>.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Un véritable engagement</strong></mark><br>Michel Kelemenis, danseur, chorégraphe et directeur artistique du lieu, voit dans <em>Question de danse</em>, opération fondée en 2006, une manière de soutenir en tant qu’auteur les autres créateurs et créatrices, faisant de la Maison pour la danse marseillaise un creuset vivant, une ruche où se rencontrent les artistes, où les expériences se partagent, se peaufinent, se réfléchissent, se vivent, passionnément. Les chorégraphies en devenir sont accueillies à différents stades de maturation, de l’esquisse qui cherche à prendre forme au spectacle quasiment achevé pour lequel restent à régler les derniers ajustements de lumières et de matières sonores. Le directeur met à chaque fois en jeu sa propre vision artistique, son intuition qui a déterminé le choix des chorégraphes. Il s’agit d’un réel pari de la découverte, du repérage de nouveaux talents, associé à un travail de fond nourri par la confrontation aux publics et le partage des paroles professionnelles et amateures. La qualité de ces propositions a consacré en « label » <em>Question de danse</em>. La fragilité de la création qui ose éclore est doublée de l’intégrité et de la sincérité des démarches. Les artistes ici, loin de toute compromission, se mettent en jeu. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un festival à huit temps</mark></strong><br>Huit projets sont ainsi mis en lumière. Ont déjà été présentés <em>Ayta</em> de <strong>Youness Aboulakoul</strong>, «&nbsp;laboratoire pour six danseuses&nbsp;», <em>Daniel et Zobaïr</em> de <strong>Cédric Cherdel</strong>, performance pour deux interprètes et <em>Rapides</em> de <strong>Bruno Benne</strong>. Souvent les projets vont par deux, présentés le même jour, regards aux points de vue différents sur une même thématique ou pas, mais toujours dans une relation au monde particulière, qui nous installe dans notre contemporanéité et la confronte à l’aune du temps et de l’évolution.</p>



<p><strong>Hélène Iratchet</strong> se sert des rôles endossés par les danseurs comme autant de métaphores. Avec <em>Les Délivrés</em>, elle met en scène des livreurs, incarnations du consumérisme. La relation entre les corps et les objets se tisse dans les décalages, les contretemps, s’inspire des chorégraphies de William Forsythe et plonge dans une réalité sociale marquée au sceau de l’absurde avec le superbe trio composé d’Hélène Iratchet, <strong>Tamar Shelef</strong> et <strong>Julien Ferranti</strong>. «&nbsp;En regard&nbsp;» de cette pièce, <em>Matt et moi</em> de <strong>Carole Bordes</strong> joue sur les mots de la culture jazzique en une vivifiante jubilation. Le duo des danseurs, Carole Bordes et <strong>Samuel Ber</strong>, est comme accompagné par le chorégraphe américain Matt Mattox, père du modern jazz. Le travail en épure à partir des archives lie autofiction et histoire de la danse.&nbsp;</p>



<p><em>Promesse</em>, chorégraphie pour cinq danseurs par la Compagnie<strong> HKC</strong>, met en évidence la dichotomie entre la supposée revendication de l’égalité des genres actuelle et la réalité des constantes d’invisibilisation et d’hypersexualisation des femmes. Ce déni criant est souligné avec un humour ravageur par l’autrice <strong>Anne Rehbinder</strong>, le metteur en scène <strong>Antoine Colnot</strong> et la chorégraphe <strong>Tânia Carvalho</strong> qui détournent les codes de représentation artistique faisant traditionnellement de la femme un objet. Cette interrogation sur l’identité et ses transcriptions se retrouve dans le «&nbsp;projet relié&nbsp;», <em>Carcass</em> de <strong>Marco Da Silva Ferreira</strong>, en première française, qui utilise le support de la danse pour mener une recherche approfondie sur la construction d’une identité collective symbolisée par une troupe d’une dizaine de danseurs à la dynamique joyeuse et espiègle.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="4" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="1050" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-117191" data-id="117191" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Matt-et-Moi-credit-Laurent-Paillier.jpg?resize=696%2C1050&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Matt-et-Moi-credit-Laurent-Paillier.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Matt-et-Moi-credit-Laurent-Paillier.jpg?resize=199%2C300&amp;ssl=1 199w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Matt-et-Moi-credit-Laurent-Paillier.jpg?resize=679%2C1024&amp;ssl=1 679w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Matt-et-Moi-credit-Laurent-Paillier.jpg?resize=696%2C1050&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Matt-et-Moi-credit-Laurent-Paillier.jpg?resize=278%2C420&amp;ssl=1 278w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-117192" data-id="117192" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/credit-Benoite-Fanton.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/credit-Benoite-Fanton.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/credit-Benoite-Fanton.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/credit-Benoite-Fanton.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/credit-Benoite-Fanton.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">MATT ET MOI &#8211; Spectacle en cours de création &#8211; Chorégraphie et interprétation : Carole BORDES &#8211; 
Musique live : Samuel BER &#8211; 
Scénographie vidéo : Johann FOURNIER &#8211; 
Lumières : Benjamin FORGUES &#8211; 
Son : Jonathan BENISTY &#8211; 
Costumes : Coline GALEAZZI &#8211; 
Accompagnement du jeu : Thierry BILISKO &#8211; Regard extérieur : Jean GAUDIN &#8211; Dans le cadre de l&rsquo;accueil de la compagnie en résidence &#8211; Au Studio du CCN de Créteil &#8211; Le 24 juin 2021 &#8211; Photo : Benoîte FANTON</figcaption></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p>Pas de leçon de morale ni de cours magistral pour <em>Happy</em>, duo de <strong>Corinne Pontana</strong> et <strong>François Bouteau</strong>, leur pas de deux se situe au cœur des tourments de la planète, évoque le dérèglement climatique, les revendications sociales, allie drôlerie, angoisse, goût de l’étrange avec une fine intelligence. Autre duo, <em>Dog eat dog, I loved to hate you</em> d’<strong>Alexis Jestin </strong>s’immisce dans l’univers des passions, onirique et fusionnel dans sa gestuelle inspirée de la pratique du Ju-Jitsu brésilien (cette pièce est associée à la précédente, mais comme <em>Carcass</em>, ne fait pas partie de <em>Question de danse</em>).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Hommage aux danseur·euses</mark></strong><br>En point d’orgue de ce premier festival de la saison, Michel Kelemenis chorégraphie le <em>Magnificat</em> de Jean-Sébastien Bach qui semble répondre aux deux années particulières de la crise sanitaire. La rencontre entre l’orchestration monumentale et une chorégraphie chorale mêle l’instrumentarium musical aux corps des danseurs, vecteurs d’émotions. La joie du geste et celle de l’écoute se fondent en un même élan. «&nbsp;Un (de mes jeunes) printemps, écoutant Bach, les fenêtres s’ouvrent sur l’extérieur invitant l’air encore frais et le chant des oiseaux à entrer&nbsp;; plus que le sentiment d’un beau jour, celui d’une belle vie à son début&nbsp;», précise le chorégraphe en avant-propos de sa création, <em>Magnifiques</em>, («&nbsp;parce que mes danseurs sont magnifiques&nbsp;») sous-titrée «&nbsp;<em>Une éphémère éternité</em>&nbsp;», véritable hymne à la vie et à ses éternels recommencements.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Question de danse</em></strong>

<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 octobre&nbsp;
</mark><em>Les délivrés</em>, <strong>Hélène Iratchet</strong>
<em>Matt et moi</em>, <strong>Carole Bordes</strong>

<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 novembre
</mark><em>Promesse</em>, Compagnie<strong> HKC</strong>

<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 novembre
</mark><em>Happy</em>, <strong>Corinne Pontana</strong> et <strong>François Bouteau</strong>

<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 décembre
</mark><em>Magnifiques</em>, <strong>Michel Kelemenis</strong>

Klap, Marseille
04 96 11 11 20 
<a href="http://kelemenis.fr">kelemenis.fr</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/question-de-danse-met-le-klap-sur-la-decouverte/">&lt;em&gt;Question de danse &lt;/em&gt;met le Klap sur la découverte </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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