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	<title>Archives des Marché noir des petites utopies - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Marché noir des petites utopies - Journal Zebuline</title>
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		<title>Avec de la ficelle et du papier  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Dec 2023 10:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>En point d’orgue du week-end de clôture de cette 6<sup>e</sup> édition du festival organisé par <strong>Anima Théâtre</strong>, les 20 ans de la compagnie célébrés à la Friche la Belle de Mai le samedi soir ! Dès le vendredi, <strong>Anima</strong> investissait le soir venu le Muséum d’Histoire Naturelle et ses travées de fantomatiques animaux assoupis – une expérience sensorielle en soi, aux allures de traversée clandestine, qu’affectionne la compagnie avec de réguliers safaris nocturnes. Présenté ce soir-là, <em>Laterna</em> regroupait cinq «&nbsp;valises spectacles&nbsp;», courtes formes de théâtre d’objets tenant dans un bagage, chacune réalisée dans le cadre de laboratoires menés avec des groupes d’exilés en Grèce et au Liban en 2021. Au gré des allées, on croisait ainsi du théâtre d’ombres autour des ravages du forage de pétrole, un tour de tango avec la Mort, ou encore les émotions chavirées présidant à la célébration d’un mariage arrangé… En épilogue, un making of retraçait le procédé de fabrication de ces valises, glanant des échanges issus de laboratoires menés à Athènes ou Beyrouth, avec des réfugiés de multiples horizons – mauritaniens, tanzaniens, syriens… Parmi eux, une très jeune fille évoquant la distanciation permise par les marionnettes pour oser une liberté de ton confisquée au quotidien.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un théâtre inventif</mark></strong><br><br>Le surlendemain, changement de ton avec <em>Pomelo se demande</em> dans la salle Seita de la Friche, adaptation de la série pour enfants créée par l’illustrateur <strong>Benjamin Chaud</strong> et l’autrice <strong>Ramona Badescu</strong>. Volontiers psychédélique, posant de vertigineuses questions sans forcément amener de réponses, Pomelo – minuscule éléphant rose, aimant à philosopher sous le pissenlit qui lui sert de demeure – est le héros fétiche d’enfants traversés de questions existentielles, mais parfois démunis de moyens pour les verbaliser ! Belle inventivité pour ce théâtre d’objets totalement artisanal reprenant les principes japonais du butaï – petit théâtre de bois – et du kamishibaï – papier découpé –, sur des chansons jouées au ukulélé à entonner en chœur avec un public complice et ravi. Une création réussie de la locale <strong>Et compagnie</strong>, autre déclinaison de cet art marionnettique protéiforme, pétri de vertus émancipatrices et vecteur d’imaginaire. </p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse">La 6<sup>e</sup> édition du <em>Marché noir des petites utopies</em> se tenait à Marseille du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> au 10 décembre.</mark> </pre>
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		<title>Retour de marché</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Dec 2023 16:17:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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		<category><![CDATA[Atelier Gouache]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre de la Ferronnerie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 6e édition du Marché noir des petites utopies, festival organisé à Marseille sous la forme d’une biennale depuis 2013 par la Cie Anima Théâtre, s’est ouverte le 1er décembre avec la projection au Gyptis de La sociologue et l’ourson d’Étienne Chaillou et Mathias Théry, et se clôturera le dimanche 10, au lendemain de la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La 6<sup>e</sup> édition du <strong><em>Marché noir des petites utopies</em></strong>, festival organisé à Marseille sous la forme d’une biennale depuis 2013 par la <strong>Cie Anima Théâtre</strong>, s’est ouverte le 1<sup>er</sup> décembre avec la projection au Gyptis de <em>La sociologue et l’ourson</em> d’Étienne Chaillou et Mathias Théry, et se clôturera le dimanche 10, au lendemain de la fête d’anniversaire(s) qui célébrera les 10 ans du festival et les 20 ans de la compagnie. Le dimanche 3 décembre, rendez-vous était donné à la Casa Consolat pour <em>Tricots, une histoire de souvenirs qui grattent</em> de la <strong>Cie Des gens comme tout le monde</strong> et <em>Hostile</em> de la <strong>Cie Bakélite</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Petites formes, grandes aventures</mark></strong></p>



<p>Le public est tamponné et divisé en deux&nbsp;: les «&nbsp;Métal&nbsp;» et les «&nbsp;Prison&nbsp;». Les «&nbsp;Prison&nbsp;» sont guidés jusqu’à l’Atelier Gouache où une grosse forme colorée en laine tricotée affalée sur un bureau, s’anime. C’est un pull d’où s’extirpent une main, puis une tête et le visage souriant d’une femme aux cheveux gris, qui confie qu’arrivée à «&nbsp;<em>l’âge du milieu</em>&nbsp;» elle recherche la sérénité, mais pas à travers le tricot&nbsp;! Et tirant les fils de son énorme pull, les accrochant aux pointes de tableaux à clous, auxquels succèdent ensuite d’innombrables câbles électriques et prises multiples, elle évoque avec humour, à travers tous ces liens matérialisés qui l’attachent et saturent son espace, les périodes et paysages de sa vie, jusqu’au pétage de plomb&nbsp;! Une danse solo festive, découvrant des dessous tricotés, conclura par une invitation joyeuse à «&nbsp;<em>tricoter pour soi-même</em>&nbsp;». Retour à la Casa Consolat, puis direction le Théâtre de la Ferronnerie où là aussi, on découvre, affalée sur une table, une tête, protégée d’un tissu aux quatre coins noués, sous un projecteur dégageant une chaleur intense. Au bord de la table, une gourde, que l’homme cherche désespérément à saisir. Il fait plus que soif, il fait plus que chaud, on est dans le désert et le bout de papier que l’homme qui vient de se relever a trouvé, montrant sa tête patibulaire sous le mot «&nbsp;Wanted&nbsp;» ne laisse aucun doute&nbsp;: c’est un western. Solitude, désert brûlant et glacé, serpent, indiens, signaux de fumée, transe mystique, aigle, squelettes, cheval, mirages, rebondissements, comique de répétition et coups de théâtre, tout y passe, sans aucune paroles. Une inventivité, un sens du raccourci et de l’ellipse à l’esprit «&nbsp;cartoon&nbsp;» jubilatoires. Bref, deux grandes aventures en deux petites formes.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Tricots, une histoire de souvenirs qui grattent</em> et <em>Hostile</em> étaient présentés le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 décembre</mark> à l’Atelier Gouache et au Théâtre de la Ferronnerie dans le cadre de la biennale Marché noir des petites utopies., à Marseille.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Marché noir des petites utopies</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 10 décembre<br></mark>Divers lieux, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/retour-de-marche/">Retour de marché</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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