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	<title>Archives des Marseille Jazz des Cinq Continents - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Marseille Jazz des Cinq Continents - Journal Zebuline</title>
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		<title>Tranquille, volubile, musicophile </title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 09:31:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Multikulti Trio de Mino Cinelu avec Juan Carmona ouvrait le festival au Silvain, avant la tête d’affiche, le Caravan Palace.  Dans l’amphithéâtre, les conversations sont animées, et la file est longue devant les stands de boisson. Dans la lumière faiblissante du soir, le temps est à la détente, quitte à oublier un peu la scène elle-même… Pourtant, le grand Mino Cinelu est là. Il chante, joue [&#8230;]</p>
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<p>Le Multikulti Trio<em> </em>de <strong>Mino Cinelu</strong> avec <strong><a href="https://www.juancarmona.com/">Juan Carmona</a></strong> ouvrait le festival au <a href="https://www.instagram.com/theatre_silvain/?hl=fr">Silvain</a>, avant la tête d’affiche, le Caravan Palace. </p>



<p>Dans l’amphithéâtre, les conversations sont animées, et la file est longue devant les stands de boisson. Dans la lumière faiblissante du soir, le temps est à la détente, quitte à oublier un peu la scène elle-même…</p>



<p>Pourtant, le grand <strong>Mino Cinelu</strong> est là. Il chante, joue de la guitare électrique, des percussions, de la batterie, du triangle, avec l’excellent <strong>Bojan Z</strong> au piano, la basse groovy de <strong><a href="https://www.instagram.com/registherese/?hl=fr">Régis Therese</a></strong> et le toujours inspiré <strong>Juan Carmona</strong> à la guitare flamenco. Les effusions de batterie de celui qui a joué avec Miles Davis ponctuent un éloquent dialogue guitare-piano, tout en douceur et improvisations.</p>



<p>Mais la plupart attendaient, pour descendre dans la fosse, l’ambiance jukebox et la rythmique endiablée des cuivres de Caravan Palace. L’objectif annoncé était de faire twister la foule : « <em>Dansez pour la paix dans le monde ! </em>» lance la chanteuse <strong><a href="https://www.instagram.com/colotiszoe/?hl=fr">Zoé Colotis</a></strong>. De quoi tester son endurance !</p>



<p>GABRIELLE SAUVIAT</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/la-petanque-toute-une-histoire/">Musiques ici</a></p>
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		<title>Tout nouveau tout beau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 09:21:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Anoushka Nanguy]]></category>
		<category><![CDATA[Kokoroko]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille Jazz des Cinq Continents]]></category>
		<category><![CDATA[Oluwatobi Adenaike Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[Sheila Maurice-Grey]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Silvain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce soir-là est spécial. La nuit tombe sur le théâtre Silvain, et la nouvelle génération du jazz, Kokoroko, révèle pour la première fois sur scène son nouvel album : Tuff Times Never Last, sorti le jour même.  Il y a près de 10&#160;ans, le groupe a soufflé sur l’Angleterre une nouveau&#160;jazz, avec un groove bien à lui,&#160;s’inspirant de l’afrobeat de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce soir-là est spécial. La nuit tombe sur le <a href="https://www.instagram.com/theatre_silvain/?hl=fr">théâtre Silvain</a>, et la nouvelle génération du jazz, <em><a href="https://www.instagram.com/kokorokomusic/?hl=fr">Kokoroko</a>,</em> révèle pour la première fois sur scène son nouvel album : <em>Tuff Times Never Last, </em>sorti le jour même. </p>



<p>Il y a près de 10&nbsp;ans, le groupe a soufflé sur l’Angleterre une nouveau&nbsp;jazz, avec un groove bien à lui,&nbsp;s’inspirant de l’afrobeat de Fela Kuti et de Tony Allen, et y combinant des influences&nbsp;highlife,funk et R&amp;B/soul. C’est un son presque méditatif qu’ils proposent, simultanément teinté par des lignes mélodiques plus rythmées, livrées par les percussions africaines et la batterie.</p>



<p>Le concert s’ouvre sur <em>Higher</em>, morceau de leur ancien EP. Délicatement, la trompette de <strong><a href="https://www.instagram.com/smauricegrey/?hl=fr">Sheila Maurice-Grey</a></strong>, leadeuse, et le trombone d’<a href="https://noushymusic.com/about/"><strong>Anoushka Nanguy</strong>,</a> s’accordent pour donner la mélodie. Les morceaux s’enchaînent aisément, comme pressés de présenter tout leur nouvel album. Avec <em>Never Lost</em>, la ligne de basse donne le pas à l’amphithéâtre qui se lève et balance son corps et sa tête en rythme. Ensuite, <em>Closer to Me</em> débute par un clavier au son électronique où se superposent les voix à l’accent so british, et où les rythmes afro sont accompagnés par la guitare ralentie d’<strong>Oluwatobi Adenaike Johnson</strong>. </p>



<p>L’ensemble du concert est une fluide discussion entre instruments, riche en cuivres et au tempo lent, relevée par des harmonies vocales parfaitement à l’unisson. </p>



<p>LILLI BERTON FOUCHET</p>



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		<title>Marseille Jazz des Cinq Continents : L’instrument, le corps et le saxophone</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 10:17:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Centre de la Vieille Charité]]></category>
		<category><![CDATA[Lyle Barton]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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		<category><![CDATA[Nubya Garcia]]></category>
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		<category><![CDATA[Sam Jones]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Youn&#160;Sun&#160;Nah Mercredi soir, le Centre de la Vieille Charité affichait complet. Hughes Kieffer, directeur du festival, introduit la tête d’affiche : Youn Sun Nah. Il rappelle que le festival fête ses 25 ans et l’importance de faire vivre la musique en live. Dans la cour et sous la chaleur d’été, la chanteuse jazz sud-coréenne s’avance, un kalimba en main pour chanter Nina Simone : I’m feeling good. Mystérieuse et puissante, sa voix transporte d’emblée le public. Sur scène, elle est accompagnée de deux pianistes-claviéristes, Éric Legnini et Tony Paeleman.  Nubya&#160;Garcia&#160; [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><strong>Youn</strong><strong>&nbsp;Sun&nbsp;</strong><strong>Nah</strong><strong></strong></h3>



<p>Mercredi soir, le Centre de la Vieille Charité affichait complet. Hughes Kieffer, directeur du festival, introduit la tête d’affiche : <strong>Youn Sun Nah</strong>. Il rappelle que le festival fête ses 25 ans et l’importance de faire vivre la musique en live. Dans la cour et sous la chaleur d’été, la chanteuse jazz sud-coréenne s’avance, un kalimba en main pour chanter Nina Simone : <em>I’m feeling good</em>. Mystérieuse et puissante, sa voix transporte d’emblée le public. Sur scène, elle est accompagnée de deux pianistes-claviéristes, <strong>Éric Legnini</strong> et <strong>Tony Paeleman</strong>. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Nubya</strong><strong>&nbsp;Garcia&nbsp;</strong></h3>



<p>Le soir suivant, le festival<strong> </strong>accueille la saxophoniste londonienne, <strong><a href="https://www.nubyagarcia.com/">Nubya Garcia</a></strong>. Elle est accompagnée de <strong><a href="https://www.lylebarton.com/">Lyle Barton</a></strong>, qui alterne entre rhode et piano à queue,<a href="https://www.instagram.com/maxluthert/"> <strong>Max Luthert</strong>,</a> à la contrebasse et <strong>Sam Jones</strong> à la batterie. Le concert débute par <em>Dawn, </em>premier titre de son album <em>Odyssey</em>, des morceaux texturées, marquées par des juxtapositions de rythmes et des couleurs harmoniques riches. Lors de <em>The Seer</em>, le bassiste semble entraîner les musiciens vers l’avant, porté par un rythme syncopé à la batterie, avant un passage qui fait sonner la <em>bluenote </em>à répétition au piano. </p>



<p>Le groupe interprète ensuite&nbsp;<em>Water’s</em><em>&nbsp;Path</em>, un morceau qu’elle a composé pour cordes seules,&nbsp;ici,&nbsp;une version&nbsp;concert<em>&nbsp;</em>où les&nbsp;pizzicati&nbsp;des cordes sont&nbsp;transformés&nbsp;au clavier,&nbsp;avec le même ressenti&nbsp;cinématographique. À&nbsp;la fin,&nbsp;le saxophone se retrouve&nbsp;seul&nbsp;:&nbsp;le public retient&nbsp;son&nbsp;souffle, les éventails&nbsp;reposés, tous regardent&nbsp;en admiration.</p>



<p>Pour finir le concert, comme pour finir l’album, Nubya lance <em>Triumphance</em>, où elle déclame un toaster – du parlé-chanté-rythmé – sur une musique aux influences cubaines. Les paroles incarnent parfaitement son album : ode à la créativité, l’originalité, le pouvoir de nos différences et les chemins qui nous y mènent. Quelques dizaines de spectateurs se mettent debout et dansent à côté. Un beau message pour terminer cette belle soirée du <em>Marseille Jazz des Cinq Continents</em>.</p>



<p>LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse">Concerts donnés <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">les 2 et 3 juillet</mark> au<a href="https://vieille-charite-marseille.com/"> Centre de la Vieille Charité</a>, dans le cadre du <em><a href="https://www.marseillejazz.com/">Marseille Jazz des Cinq Continents</a></em>.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
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		<title>Musique et nécessité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 08:30:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La soirée s’ouvre avec une intervention d’Hughes Kieffer, directeur du festival Marseille Jazz des Cinq Continents « le jazz est une musique pour toutes et tous, une musique qui rassemble ». En faisant le parallèle entre jazz et rap, il décrit Marseille comme une ville qui vibre autant pour l’Opéra que pour le Vélodrome. Il introduit ainsi le prélude au concert : Le [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La soirée s’ouvre avec une intervention d’Hughes Kieffer, directeur du festival <em><a href="https://www.marseillejazz.com">Marseille Jazz des Cinq Continents</a> </em>« <em>le jazz est une musique pour toutes et tous, une musique qui rassemble</em> ». En faisant le parallèle entre jazz et rap, il décrit Marseille comme une ville qui vibre autant pour l’Opéra que pour le Vélodrome. Il introduit ainsi le prélude au concert : <em>Le Manifeste de la nécessité de l’art et de la culture pour une société apaisée. </em>Mené par le journaliste et écrivain marseillais, Philippe Pujol, avec les jeunes des centres sociaux La Solidarité et Val Plan Bégudes, le projet vise à faire exprimer leurs idées, envies et espoirs  sur la société, il est lu sur scène par trois d’entre eux, accompagnés en improvisation par Raphaël Imbert au saxophone. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Succès de père en fils</mark></strong></h3>



<p>Puis un court extrait vidéo montre Kyle et Clint qui présentent le projet<a href="https://www.eastwoodsymphonic.com"> <em>Eastwood Symphonie</em></a> une Suite des thèmes emblématiques tirés de ses films (en tant qu’acteur ou réalisateur) entre 1964 et 2009. Sur scène, l’<a href="https://opera-odeon.marseille.fr/pages/lorchestre-philharmonique-de-marseille">Orchestre Philharmonique de Marseille</a> sous la baguette de Gast Waltzing – lauréat du Grammy pour le meilleur album de musiques du monde. La battue du chef est fluide et large comme si la musique sortait de sa baguette enchanteresse. Arrive alors le quintet : Kyle à la basse électrique et la contrebasse, Andrew McCormack au piano, Brandon Allen au saxophone et à la clarinette, Quentin Collins à la trompette et au bugle et Chris Higginbottom à la batterie pour <em>Magnum Force.</em> Des chuchotements disent « <em>trop stylé</em> »&#8230;</p>



<p>Les classiques s’enchaînent avec&nbsp;<em>La Sanction,&nbsp;</em>où le trompettiste et le pianiste sont applaudis, puis la musique sentimentale et nostalgique de&nbsp;<em>Sur la Route de Madison</em>. Ensuite vient la&nbsp;<em>Mémoire de nos pères&nbsp;</em>avec son début, lent cérémonial, avant de s’élancer dans un rock-jazz énergétique qui fait briller le batteur. Le quintet déploie sa virtuosité jouant seul sur&nbsp;<em>Bird&nbsp;</em>de Charlie Parker, des applaudissements éclatant solo après solo. Le concert est ponctué d’extraits filmés de Kyle et Clint assis côte à côte,&nbsp;qui&nbsp;parlent du processus de création des œuvres dont la part de Clint est parfois méconnue. Comme pour&nbsp;<em>Gran Torino,</em>&nbsp;dont il compose au piano la mélodie, retravaillée&nbsp;ensuite par Kyle et Michael Stevens.&nbsp;</p>



<p>Le concert s’achève en bis avec&nbsp;<em>Le Bon, la Brute et le Truan</em><em>d</em>&nbsp;qui se termine avec en grand crescendo et un saut du chef d’orchestre. Des rappels enthousiastes, Kyle et son quintet reviennent sur scène pour remercier le public de leur venue. Standing ovation, des «&nbsp;c’était génial&nbsp;»&nbsp;: le passage à Marseille de&nbsp;<em>Eastwood Symphonic</em>&nbsp;est un grand succès.</p>



<p>LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Eastwood Symphonic</strong></em> a eu lieu le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 avril</mark> à l’opéra de Marseille</pre>



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<p></p>
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		<title>Du jazz accessible en Métro</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 15:09:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>2025 est une année toute particulière pour le&#160;Marseille Jazz des Cinq Continents. Il y fête ses 25 ans, et&#160;prévoit&#160;une belle surprise&#160;du 22 au 25 mai, avec son&#160;Ici Jazz Fest&#160;– un festival&#160;inédit&#160;de 25 concerts dans 25 lieux différents&#160;[on y reviendra rapidement dans ces pages]. Mais il n’oublie pas pour autant&#160;la recette qui a fait son succès.&#160;Une [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>2025 est une année toute particulière pour le&nbsp;<em><a href="https://www.marseillejazz.com">Marseille Jazz des Cinq Continents</a></em>. Il y fête ses 25 ans, et&nbsp;prévoit&nbsp;une belle surprise&nbsp;du 22 au 25 mai, avec son&nbsp;<em><a href="https://icijazzfest.com">Ici Jazz Fest</a></em>&nbsp;– un festival&nbsp;inédit&nbsp;de 25 concerts dans 25 lieux différents&nbsp;[on y reviendra rapidement dans ces pages]. Mais il n’oublie pas pour autant&nbsp;la recette qui a fait son succès.&nbsp;Une première quinzaine de juillet rythmée par des grands artistes internationaux à Marseille,&nbsp;et&nbsp;son&nbsp;<strong><em>Parcours Métropolitain</em></strong>, qui s’étale du 17 avril au 5 décembre, pour 21 rendez-vous dans autant de communes de la Métropole Aix-Marseille.&nbsp;</p>



<p>Ce sont les locaux du&nbsp;<strong>Saiko Nata quartet</strong>&nbsp;qui ouvrent le&nbsp;<em>Parcours</em>&nbsp;ce&nbsp;17 avril&nbsp;à l’espace Jean Ferrat de Septèmes-les-Vallons. Actif depuis plus de quinze ans, le groupe&nbsp;composé d’Hélène Niddam, Fallou N’Diaye, Franck Galin et Abdoulaye Kouyaté mêle les influences musicales du monde avec&nbsp;une&nbsp;efficacité&nbsp;saisissante&nbsp;– leur&nbsp;<em>Danse hongroise</em>&nbsp;donnée à&nbsp;<em>Babel Med Music&nbsp;</em>en 2015 et visible sur YouTube&nbsp;est un très bel exemple.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ciné-concerts&nbsp;</mark></strong></h3>



<p>Le&nbsp;mois de mai et&nbsp;le&nbsp;<em>Ici Jazz Fest</em>&nbsp;passé, la suite se&nbsp;poursuit&nbsp;non pas sur scène mais au cinéma. Le 1<sup>er</sup>&nbsp;juin&nbsp;à l’Alhambra&nbsp;(Marseille)&nbsp;est présenté<em>&nbsp;Köln Tracks, La Légende du Köln Concert de Keith Jarrett</em>,&nbsp;le documentaire de&nbsp;<strong>Vincent Duceau</strong>&nbsp;dans lequel&nbsp;il revient sur&nbsp;une&nbsp;des&nbsp;soirées les plus&nbsp;exceptionnelles&nbsp;de l’histoire de la musique.</p>



<p>En 1975,&nbsp;Keith Jarrett arrive épuisé à Cologne où il doit se produire, mais découvre sur scène un&nbsp;piano ¼ de queue&nbsp;qu’il considère comme injouable.&nbsp;Il refuse de jouer,&nbsp;avant d’être convaincu par l’organisatrice du concert. Il monte sur scène&nbsp;et sort une&nbsp;des plus grandes improvisations du&nbsp;jazz.&nbsp;L’enregistrement du concert&nbsp;se vendra&nbsp;à 3,5 millions d’exemplaires&nbsp;!Un&nbsp;sacré&nbsp;pitch de film, mais&nbsp;une prouesse&nbsp;d’en faire un documentaire puisqu’il n’existe aucune image ou photo de cette soirée…</p>



<div class="wp-block-group is-nowrap is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-ad2f72ca wp-block-group-is-layout-flex">
<p>Une projection qui ouvre un mois de juin à la programmation bien fournie. Le 13,&nbsp;la chanteuse et compositrice&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/elisevassallucci/">Elise Vassallucci</a></strong>&nbsp;présente son premier album&nbsp;<em>Capharnaüm</em>&nbsp;[lire le portrait <a href="https://journalzebuline.fr/une-bleue-qui-a-tout-dune-grande/">ici</a>] au parc Miremont de Plan-de-Cuques.&nbsp;Le lendemain, c’est à Jouques qu’il faut se rendre pour&nbsp;un&nbsp;double plateau composé du quartet&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/effimeromusic/">Effimero</a></strong>&nbsp;(déjà présent au festival l’an dernier en ouverture de Mayra Andrade)&nbsp;et le jazz&nbsp;funk/brésilien&nbsp;de<a href="https://www.instagram.com/cotoneteparis/">&nbsp;<strong>Cotonete</strong></a>.&nbsp;Un bel événement à noter également, la&nbsp;tournée métropolitaine de l’<strong>O’jazz Amu&nbsp;</strong>et&nbsp;<strong><a href="http://www.leilaolivesi.com">Leila Olivesi</a></strong>&nbsp;qui revisitent&nbsp;ensemble&nbsp;le répertoire de Duke Ellington (17&nbsp;juin&nbsp;à Miramas, 19 à Vernègues, 20 à Vauvenargues, 21 à Aubagne et le 22 à Châteauneuf-les-Martigues.)&nbsp;</p>
</div>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/Effimero_Quartet_03cClara-Lafuente.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129226" style="width:346px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/Effimero_Quartet_03cClara-Lafuente.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/Effimero_Quartet_03cClara-Lafuente.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/Effimero_Quartet_03cClara-Lafuente.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/Effimero_Quartet_03cClara-Lafuente.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/Effimero_Quartet_03cClara-Lafuente.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/Effimero_Quartet_03cClara-Lafuente.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/Effimero_Quartet_03cClara-Lafuente.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/Effimero_Quartet_03cClara-Lafuente.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">Quartet Effímero <em>©</em> Clara Lafuente</figcaption></figure>
</div>


<p>Citons&nbsp;aussi le 26 juin au parc de la Moline&nbsp;(Marseille)&nbsp;un hommage à Quincy Jones, décédé en novembre dernier, avec&nbsp;<strong>Rycko Filet</strong>&nbsp;en maître de cérémonie. Ou encore le pianiste&nbsp;<strong><a href="https://www.shaimaestro.com">Shai Maestro</a></strong>&nbsp;au Château&nbsp;de l’Empéri de Salon-de-Provence le 28 juin, à quelques jours del’ouverture de la 25<sup>e</sup>&nbsp;édition du&nbsp;<em>Marseille Jazz des Cinq Continents</em>,&nbsp;de retour&nbsp;chez lui, à Marseille.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Parcours Métropolitain</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 17 avril au 5 décembre</mark><br>Divers lieux, Métropole Aix-Marseille&nbsp;</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/du-jazz-accessible-en-metro/">Du jazz accessible en Métro</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Le Marseille Jazz des Cinq Continents part en tournée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 14:49:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p>Avant le 30 juin et le lancement de sa nouvelle édition au Théâtre de la Sucrière, le <strong><em>Marseille Jazz des Cinq Continents</em></strong> (MJ5C) s’invite déjà dans plusieurs villes autour de Marseille. Un «&nbsp;Parcours&nbsp;» qui s’aventure dans quinze communes de la Métropole Aix-Marseille-Provence, pour seize rendez-vous, réunissant chaque année entre 8 et 10 000 spectateurs. Le tout dépassant largement le cadre estival, puisque la programmation se poursuit jusqu’en novembre. Au programme du jazz bien sûr, mais au sens large, porté par des artistes internationaux comme locaux.&nbsp;</p>



<p>Tel un prologue, les trois premières étapes du parcours ont déjà vu performer le <strong>Romain Morello Collective</strong> le 17 avril dernier à Septèmes-les-Vallons, <strong>Gildaa</strong> à Cassis le 2 juin, ou encore une jam jazz&amp;rap en partenariat avec <em>Hip-Hop Society</em>. Mais le MJ5C approchant à grands pas, la programmation s’intensifie, et lance son marathon.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vive le tour </mark></strong></p>



<p>Le 7 juin, c’est à Vernègues, entre Salon-de-Provence et Lambesc, que le festival fait escale. Il emmène avec lui le<strong> Stompin’Bayou</strong>, porté par Cleveland Donald, qui propulse avec ses cinq compères les sonorités de sa Nouvelle Orléans natale&nbsp;: passent par-là Fats Domino ou Jelly Roll Morton. Deux jours plus tard, c’est le cadre inédit de l’amphithéâtre du Musée Provençal de Marseille (chemin de Palama) que se produit le <strong>Big Band du CNRS</strong>. Fondé en 2015, il rassemble chercheurs, universitaires, musiciens professionnels ou amateurs, dans la pure tradition des big band blues/jazz, tout en allant chercher – on ne se refait pas – des sonorités plus latines.&nbsp;</p>



<p>On quitte Marseille pour la quiétude de Vauvenargues ce 14 juin. Bien cachée dans son massif de la Sainte-Victoire, la commune accueille une artiste qui en a connu aussi, des victoires&nbsp;: du Jazz en 2022 (artiste instrumentale de l’année), Prix Django Reinhardt, Prix de l’Académy… <strong>Sophie Alour</strong> pèse de tout son saxophone ténor dans le <em>game</em> du jazz français.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ça tourne </mark></strong></p>



<p>Les kilomètres et les partitions défilent. On va voir <strong>Laurent Bardainne</strong> et son quartet passer à Jouques (15 juin), puis <strong>André Minvielle</strong> – l’homme à la manivelle – au cinéma l’Alhambra à Marseille (16 juin). On reste dans la cité phocéenne le 20 juin pour découvrir <strong>Ajoyo</strong>, une pointure de la nouvelle scène musicale new-yorkaise, à la croisée du jazz, de l’afrobeat, des rythmes haïtiens et de la soul. Trois jours plus tard, on s’arrête à Châteauneuf-les-Martigues, pour <strong>Frenchtown Connection</strong>, un projet signé <strong>Pierre Fénichel</strong>, qui va chercher dans les musiques jamaïcaines des ponts vers d’autres sonorités, comme le jazz.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="696" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/BARDAINNE.III_ALBUM.cDR-2.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123979" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/BARDAINNE.III_ALBUM.cDR-2.jpg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/BARDAINNE.III_ALBUM.cDR-2.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/BARDAINNE.III_ALBUM.cDR-2.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/BARDAINNE.III_ALBUM.cDR-2.jpg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/BARDAINNE.III_ALBUM.cDR-2.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/BARDAINNE.III_ALBUM.cDR-2.jpg?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/BARDAINNE.III_ALBUM.cDR-2.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/BARDAINNE.III_ALBUM.cDR-2.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Laurent Bardainne &amp; Tigre d’Eau Douce III© AGNES DHERBEYS / MYOP</figcaption></figure>
</div>


<p>Faire des ponts entre les sonorités et les styles, il connaît ça bien : le parcours donne une carte blanche à <strong>Cyril Benhamou</strong>, joyeux animateur de la scène jazz marseillaise et surtout excellent musicien, au piano comme à la flûte. À Plan-de-Cuques ce 28 juin, il est accompagné par <strong>Jérôme Mouriez</strong>, <strong>Pascal Blanc</strong> et le <strong>Big Band O’Jazz Amu &amp;Co</strong>.&nbsp;</p>



<p>Dernière date avant l’ouverture officielle, <strong>Endea Owens</strong> s’attaque au Château de l’Emperi de Salon-de-Provence. Et il ne faudra pas moins qu’un château pour accueillir tout le talent de cette contrebassiste originaire de Detroit, nouvelle étoile de la scène jazz mondiale. Une dernière date avant l’ouverture officielle du MJ5C, qui ne pouvait rêver meilleure rampe de lancement.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Parcours Métropolitain du Marseille Jazz des Cinq Continents</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 22 novembre<br></mark>Sur le territoire de la Métropole Aix Marseille Provence</pre>
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		<title>Marseille Jazz des Cinq Continents : « Ce qu&#8217;est une politique publique, en pratique »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 07:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline : Anticipant la publication de la CRC, Marsactu a fait paraître le 9 février un article intitulé « La gestion en mode freestyle du festival Jazz des 5 continents ». Cet article vous met notamment en cause, ainsi que l’attachée de presse du festival. Pourriez-vous d’abord nous éclairer sur les reproches qui vous sont faits à [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline :</strong> <strong>Anticipant la publication de la CRC, <em>Marsactu</em> a fait paraître le 9 février un article intitulé « La gestion en mode freestyle du festival Jazz des 5 continents ». Cet article vous met notamment en cause, ainsi que l’attachée de presse du festival. Pourriez-vous d’abord nous éclairer sur les reproches qui vous sont faits à titre personnel ? </strong></p>



<p><strong>Hughes Kieffer :</strong> Pour ce qui est de l’attachée de presse, je pense qu’elle répondrait mieux que moi à cette question, mais elle a cessé le cumul de ses deux activités – attachée de presse au sein de la Ville de Marseille et du Festival – dès que nous avons su que cela posait un problème. Nous étions effectivement dans l’erreur réglementaire, mais sans nuisance pour personne, me semble-t-il… Concernant mon cas personnel : lorsque l’on m’a demandé de prendre la direction du festival, j’étais intermittent. Avec des revenus fluctuants, et effectivement une grosse dette fiscale. On m’a proposé un processus d’avance sur salaire, avec échéancier de remboursement, afin que je puisse payer ma dette. Dire qu’elle a été « effacée » est faux, je l’ai payée, cela s’est fait avec l’accord de notre commissaire aux comptes. Ce n’était peut-être pas très conforme avec la réglementation, mais je n’en savais rien. Et surtout : aucun argent public n’a servi à « effacer » ma dette, que j’ai entièrement réglée. </p>



<p><strong>Peut-on dire que la gestion est «&nbsp;freestyle&nbsp;», donc&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>On n’est pas blanc de reproches et d’approximations, sans doute, mais cet article avance des chiffres faux. Comme 1,3 millions de subventions de la Ville de Marseille, ce qui est complètement fantaisiste.</p>



<p><strong>De combien d’argent public bénéficiez-vous&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>625 000 € de la Ville de Marseille, 130 000 € du Département, 100 000 € de la région et 150 000 € de la Métropole. Soit 1 million en tout. Mais la plus grosse approximation vient du chiffre aberrant de 81&nbsp;% d’invitations.&nbsp;</p>



<p><strong>Chiffre avancé non par <em>Marsactu</em> cette fois mais par le rapport de la Cour des Comptes…&nbsp;</strong></p>



<p>&nbsp;…qui confond tout. Imaginez. En 2019, année de l’observation nous avons eu plus de 100 000 entrées, mais 60 000 étaient des entrées pour une exposition gratuite. Pour la Cour des Comptes cela représente donc 60&nbsp;% d’invitations, auxquelles ils ajoutent les entrées pour les concerts gratuits que nous faisons dans le cadre des tournées métropolitaines, ou au Mucem. Comptabiliser les entrées gratuites comme si elles étaient des invitations n’a pas de sens. On a mis en vente l’an dernier, au Théâtre Silvain (2100 places), au Palais Longchamp (3500 places), à la Vieille Charité (750 places) un peu plus de 22 000 places payantes. On en a vendu 17 000, soit 77&nbsp;%. Même si les places restantes étaient parties en invitations, c’est-à-dire si le remplissage était de 100&nbsp;%, ce qui n’est pas le cas tous les soirs, leur nombre ne dépasserait pas les 23&nbsp;%. Cela devrait être un compte élémentaire pour la Chambre des Comptes, en principe…</p>



<p><strong>Chambre des Comptes qui vous reproche également, semble-t-il, de bénéficier d’une «&nbsp;manne publique&nbsp;»&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est <em>Marsactu</em> qui affirme cela. Mais pour comprendre de quoi il retourne, il faut savoir ce qu’est, en pratique, une politique culturelle publique. Il est normal pour une manifestation comme <em>Jazz des Cinq continents</em> de bénéficier de financements publics.</p>



<p><strong>Pourquoi&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>C’est le cœur de la question. Nous menons une politique publique, nous ne fabriquons pas un festival supermarché qui fonctionne avec des recettes bar et qui a intérêt à remplir en sur-jauge. Nous n’avons pas de recettes bar. Nous voulons que les spectateurs, même dans notre plus grande jauge, voient la scène, ce qui s’y passe. Nous ne sommes pas un parc d’attraction, nous ne faisons pas de bénéfice… Nous sommes une association, une grosse association, mais nous ne distribuons pas de dividendes à des investisseurs privés.&nbsp;</p>



<p><strong>Est-ce cela qui définit une politique publique de la culture&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Pas seulement. Mais oui, je le maintiens&nbsp;: comment peut-on nous reprocher de ne pas avoir augmenté les prix&nbsp;? Je suis fier que nos places les plus chères soient à 30 ou 35 euros, que nous ayons des tarifs sociaux, des places solidaires à 1€, des prix réduits pour les jeunes, les chômeurs. C’est cela, une politique culturelle publique. Et bien d’autres choses encore, avec d’un côté des actions de médiation pour le public, un soutien à l’émergence et à la professionnalisation des artistes du territoire, un lien avec l’écosystème et le Conservatoire… Ces actions se multiplient d’ailleurs depuis l’arrivée du Printemps Marseillais à la mairie, à la demande de Jean-Marc Coppola [<em>adjoint au maire en charge de la Culture, ndlr</em>]&nbsp;: notre politique d’Éducation Artistique et Culturelle est reconnue, soutenue par la Région et par la Drac [<em>le ministère de la Culture, ndlr</em>]. On développe un modèle organique de proximité, à l’échelle d’une grande ville, mais on est dans du local face à l’industrie musicale.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/IMG_8677.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-122742" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/IMG_8677.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/IMG_8677.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/IMG_8677.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/IMG_8677.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/IMG_8677.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/IMG_8677.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/IMG_8677.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/IMG_8677.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
</div>


<p><strong>Vous avez pourtant de grandes jauges…&nbsp;</strong></p>



<p>Dans le rapport et dans l’article nous sommes comparés à <em>Jazz à Vienne</em> ou <em>Jazz in Marciac</em>, qui ont des salles de 7 000 places et payent les artistes le même prix que nous. Mais Pink Martini à Marciac, c’est 65 euros, Ibrahim Maalouf à Vienne c’est 60 euros. Deux fois plus de places, deux fois plus cher… Notre modèle n’est pas le même, d’autant que les recettes de bar entrent dans leurs comptes… Cela explique qu’ils aient 17&nbsp;% de subventions publiques et nous 54&nbsp;%. La question est de savoir si les collectivités considèrent que nous contribuons à l’en-commun, que nous sommes des constructeurs de la cité, de sa cohésion, de son rayonnement. Notre objectif ce n’est pas la rentabilité.</p>



<p><strong>La Métropole finance pour 150 000 euros un parcours de concerts gratuits dans certaines villes, plutôt de la majorité métropolitaine semble-t-il. Est-ce eux ou vous qui choisissez les villes&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Ce n’est pas exact, jamais une ville de gauche qui a demandé à bénéficier du dispositif n’en a été écartée. Nous travaillons effectivement avec Salon-de-Provence, Aubagne, les mairies du 13/14 et du 9/10, mais aussi avec Septèmes-les-Vallons, qui est une ville communiste.</p>



<p><strong>Les communes entrent-elles au financement de ces concerts métropolitains&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Pas directement, mais elles payent la technique, la sécurité, l’accueil. Nous construisons des programmes ensemble, à l’échelle de chaque commune, pour un <em>one shot</em> ou un long cours. Là encore, je revendique de construire une politique publique.</p>



<p><strong>On vous a aussi reproché d’organiser des événements privés.&nbsp;</strong></p>



<p>Jamais. Il n’y a jamais de concerts privés. Certaines entreprises privatisent des espaces, elles les payent, mas n’achètent pas le concert. Le concert à la Villa Gaby durant la période Covid a été entièrement payé par les entreprises à un moment où les artistes avaient un besoin urgent d’être programmés. Peut-on nous le reprocher et en même temps dire que nous dépendons trop de l’argent public&nbsp;? &nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Le rapport de la Cour des comptes est désormais disponible sur leur site<br><a href="http://ccomptes.fr/sites/default/files/2024-01/PAR2023-1278.pdf">ccomptes.fr/sites/default/files/2024-01/PAR2023-1278.pdf</a></pre>



<p></p>
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		<title>JAZZ DES 5 CONTINENTS : Bain de soul au Palais Longchamp</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Aug 2023 18:56:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le jazz est un terme « parapluie », au sens où plusieurs musicien·nes de jazz peuvent proposer des musiques radicalement différentes. En ce sens, le festival marseillais assure une couverture très large et promeut ce qui se fait de mieux sur la scène jazz actuelle internationale. En faisant jouer des groupes locaux comme Marie Carnage, [&#8230;]</p>
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<p>Le jazz est un terme « parapluie », au sens où plusieurs musicien·nes de jazz peuvent proposer des musiques radicalement différentes. En ce sens, le festival marseillais assure une couverture très large et promeut ce qui se fait de mieux sur la scène jazz actuelle internationale. En faisant jouer des groupes locaux comme Marie Carnage, qui propose un swing artisanal diablement efficace ; ou des pointures internationales souvent difficiles à voir en live, comme les Anglais de Morcheeba.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Planant</strong> </mark></p>



<p>Morcheeba fait du jazz comme Pink Floyd faisait du rock. La formation basse, batterie, guitare, clavier et voix nous emmène pour une expérience hors du commun, entre soulaérienne et rythmiques solides. Le concert commence avec des instrumentations qui soutiennent la voix de Skye Edwards, qui donne un son inimitable au groupe. D’une présence scénique fascinante, elle attire tous les regards et sa voix hypnotise le parc du Palais Longchamp. Sur une rythmique enveloppante se rajoutent des nappes électroniques et électriques grâce au clavier et à la guitare, laissant le champ libre à sa voix chaude pour finaliser la formule magique. Pourtant, l’ambiance change après une sortie de scène de la chanteuse. Tout le groupe se sert un verre, et Ross, deuxième tête de Morcheeba et guitariste sur scène, introduit la chanson : « <em>This song is about drinking, so cheers ! » </em>[« Cette chanson parle d’alcool, alors santé ! »]. L’ambiance reste mais se fait plus nerveuse, alors que Skye devient une véritable pile électrique avec la scène comme terrain de jeu. Le groupe fait montre d’une vraie synergie et l’on ressent qu’ils passent tous un bon moment jusque dans la fosse. Pour notre plus grand plaisir.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Clou du spectacle</mark></strong></p>



<p>Le jazz de Selah Sue, lui, mélange soul, pop et reggae. Et ce dernier se fait entendre dès le début du concert, quand la chanteuse interprète son titre phare <em>Raggamuffin</em> seule avec sa guitare et sa voix reconnaissable entre mille. Pour autant, le reste de son concert, qui présente son dernier album <em>Persona</em>, sonne très gros et dans tous les styles grâce à des musiciens et des choristes de très haut niveau. Tous les arrangements poussent à danser, et offrent une démonstration de relief et de dynamique. L’énergie monte et les solos s’enchaînent pour donner au concert un son énorme, qui dans un autre contexte aurait déclenché un pugilat, pour finalement revenir à des grooves simples. Moment marquant : seule avec sa guitare, Selah Sue prend des suggestions pendant une quinzaine de minutes et interprète les chansons voulues par le public, pour un hommage aux mères et à une fan, avant de terminer son concert sur des chansons explosives comme <em>Alone</em>, où les fans ont pu tout donner.&nbsp;</p>



<p>Conclue pour de bon après un mois de juillet bien rempli, cette 23<sup>e</sup> édition du festival est déjà couronnée de succès, et restera dans les mémoires comme un très bon cru.</p>



<p>MATHIEU FRECHE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Marseille Jazz des Cinq Continents </em>s’est déroulé du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 au 27 juillet</mark>, dans divers lieux de Marseille</pre>
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		<title>Le souffle du jazz au Palais Longchamp</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Jul 2023 11:02:37 +0000</pubDate>
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<p>Le<em> Marseille Jazz des Cinq Continents</em> est enfin de retour au Palais Longchamp. Et quoi de mieux pour débuter l&rsquo;escale dans ce lieu qu’un concert d’une étoile montante du jazz moderne. Déjà récompensée de deux Grammy Awards pour son deuxième album <em>Linger Awhile</em>, Samara Joy a proposé un concert dans la lignée des concerts de jazz attendus dans un festival international. Habillés formellement pour l&rsquo;occasion, le groupe et la chanteuse montrent que leur jeune âge est loin de les empêcher de jouer dans la cour des grand·es, non pas qu&rsquo;ils aient eu besoin de le prouver. On reconnaît certaines influences de la new-yorkaise dès les premières notes du set. Il ne faut pas trop se creuser la tête pour reconnaître à la voix de Samara Joy la chaleur et l&rsquo;expressivité de celle d&rsquo;Ella Fitzgerald. Pour autant, la jeune chanteuse fait montre d&rsquo;une technique et d&rsquo;une portée vocale unique, qui lui permet de donner tour à tour à ses mélodies des accents lyriques lors de poussées aigües grandiloquentes saluées par le public ; ou des tons de soul et de r&rsquo;n&rsquo;b grâce à des mélismes judicieusement maniés tout au long de sa performance. L&rsquo;identité jazz, pour autant, reste au cœur du concert. Des rythmiques <em>swing</em> nerveuses aux ballades plus douces, la voix de Samara Joy s&rsquo;épanouit librement dans cet espace musical, tant dans la mélodie que dans la cadence. Comme l&rsquo;a bien résumé Hughes Kieffer, directeur du festival : une voix qui touche en plein cœur et dont on n&rsquo;a pas fini d&rsquo;entendre le « <em>jazz flamboyant</em> ».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une affaire de famille</mark></strong></p>



<p>Gilberto Gil est à Marseille chez lui. Déjà invité à de nombreuses reprises par le festival, c&rsquo;est son grand retour depuis la fin de la crise du Covid-19. Très à l&rsquo;aise en français, le patriarche effectue sa tournée accompagné des membres de sa famille. Le moment est impressionnant : sur scène se dévoile l&rsquo;arbre généalogique Gil, entre enfants et petits-enfants. Flor, la dernière petite fille du musicien, est presque aussi connue que son grand-père et autant acclamée lorsqu&rsquo;elle s&rsquo;avance sur scène pour son duo avec Gilberto Gil. Surprise pour les néophytes : une seule guitare acoustique sera utilisée pendant le concert, le reste étant entièrement amplifié. Exit un set entier de bossa nova douce, une énergie contagieuse s&#8217;empare du lieu et fait vibrer le public du Palais Longchamp aux rythmes de la discographie de Gilberto Gil – et d&rsquo;inédits comme <em>Touche pas à mon pote</em> – et d&rsquo;hommages à la musique populaire brésilienne.</p>



<p>Car c&rsquo;est avant tout de cela qu&rsquo;il a été question pour ces deux concerts. Rendre hommage au Brésil et à sa musique devant un public francophone et lusophone. De quoi créer de très beaux souvenirs quand tout le public entame avec Samara Joy la chanson <em>Chega de Saudade</em> de Carlos Jobim, ou connaît par cœur tous les refrains de la famille Gil. Une soirée réussie donc, sur laquelle a (beaucoup) soufflé le vent de la bonne musique.</p>



<p><strong>Mathieu Freche</strong></p>



<p><em>Marseille Jazz des Cinq Continents se déroule jusqu&rsquo;au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 juillet</mark>.</em></p>
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		<title>Avec Marcus Miller, la basse prend de la hauteur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jul 2023 09:05:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est après le concert d’Alfa Mist et de son groupe que Marcus Miller monte sur scène. Si le premier avait déjà réussi à réveiller le Théâtre Silvain grâce à son jazz moderne mâtiné de hip-hop et une batteuse hypnotisante, le second a rameuté les fans au bord de la scène. Le son de Marcus Miller [&#8230;]</p>
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<p>C’est après le concert d’Alfa Mist et de son groupe que Marcus Miller monte sur scène. Si le premier avait déjà réussi à réveiller le Théâtre Silvain grâce à son jazz moderne mâtiné de hip-hop et une batteuse hypnotisante, le second a rameuté les fans au bord de la scène.</p>



<p>Le son de Marcus Miller est reconnaissable entre mille. Notamment grâce à sa technique de <em>slap</em>, poussée extrêmement loin dans le domaine du jazz. Pour rappel, le <em>slap</em> consiste à simultanément frapper et pincer les cordes pour avoir un son percussif proche de celui d’une batterie. Associée aux mélodies efficaces composées par Miller et à un puissant son de – vraie – batterie, un cocktail explosif est servi sur un plateau à un public déjà conquis. La chanson <em>Detroit</em> pose cette ambiance pour démarrer le concert, et rappeler à tous le niveau du monsieur au chapeau et des musiciens présents sur scène. Une technique solide et une précision en béton donnent aux basses de Marcus Miller une netteté déconcertante. L’instrument n’est plus utilisé pour remplir le fond d’un spectre audio, mais bien pour laisser s’exprimer tout le vocabulaire du musicien, ici en liberté dans son jazz si unique.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Basses fréquences</mark></strong></p>



<p>Comble de la classe, Marcus Miller parle à son public et présente ses musiciens le plus souvent en français. Jusqu’à la question : « <em>Vous voulez qu’on joue </em>Blast<em> ou </em>Come Together<em> ? </em>». S’ensuit un arrangement de <em>Come Together </em>des Beatles, où la cohésion entre Miller et son public ne pouvait plus être niée, l’ensemble du théâtre attendant patiemment le signal pour chanter à l’unisson le refrain du standard. Peu après, les musiciens sortent de scène sous les applaudissement, et laissent la place à Hughes Kieffer, le directeur de <em>Marseille Jazz des Cinq Continents</em>, concluant ainsi l’escale du festival au Théâtre Silvain. Mémorable.</p>



<p><strong>Mathieu Freche</strong></p>



<p><em>Marcus Miller s’est produit au festival Marseille Jazz des Cinq Continents le 22 juillet au Théâtre Silvain. Le festival se déroule jusqu’au 27 juillet.</em></p>



<p><br></p>
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