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	<title>Archives des Michel Schweizer - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Michel Schweizer - Journal Zebuline</title>
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		<title>Une meute au Zef</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 15:50:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque pièce de Michel Schweizer se présente comme une expérience artistique autour d’une « communauté » créée et organisée sur scène par Schweizer lui-même, pour mieux questionner le réel. Son nouveau spectacle, donné cette semaine à La Manufacture de Bordeaux et présenté les 2 et 3 avril au Zef, ne fait pas exception.  Pour Dogs (sous-titré Nouvelle [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Chaque pièce de <strong>Michel Schweizer</strong> se présente comme une expérience artistique autour d’une « communauté » créée et organisée sur scène par Schweizer lui-même, pour mieux questionner le réel. Son nouveau spectacle, donné cette semaine à <a href="https://www.lamanufacture-cdcn.org">La Manufacture de Bordeaux </a>et présenté les 2 et 3 avril au Zef, ne fait pas exception. </p>



<p>Pour <em>Dogs</em> (sous-titré <em>Nouvelle du Parc Humain</em>, comme d’autres de ses pièces), le metteur en scène a réuni cinq jeunes danseur·euses aux personnalités fortes, prêt·es à assumer leurs convictions et leur place dans le monde. Chacun·e arrive avec son propre langage chorégraphique et son propre bagage socio-culturel.  </p>



<p>Schweizer orchestre la rencontre de ces personnalités singulières, pour permettre à chacun·e de répondre en mots et en mouvements à la question qu’il leur pose : qu’est-ce qui demeure vital dans le parcours qu’ils ont choisi&nbsp;?</p>



<p>Sous les yeux des spectateurs, cette petite communauté de danseur·euses, cette «&nbsp;meute&nbsp;» humaine, recrée sur le plateau le grand jeu social, de manière à la fois ludique et critique, et en y affirmant leur propre place. Iels éprouvent de ce fait l’altérité à chaque instant. Et révèlent, tout au long du spectacle leur humanité grâce à la liberté permise par leur danse.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Dogs</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 2 et 3 avril </mark><br><a href="https://www.lezef.org/fr/">Zef, </a>Scène nationale de Marseille </pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes</a></em> ici </p>
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		<title>Quand le sujet s’obstine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 10:04:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sans qu’on s’en rende vraiment compte, le spectacle a déjà commencé, salle allumée. D’ailleurs, Michel Schweizer, artiste de la bande du Zef, arrive et rejoint le danseur et acrobate Mathieu Desseigne-Ravel sur scène. Un metteur en scène qui se voit plutôt comme un organisateur de rencontres, et dont les précédents spectacles Cheptel, Cartel et Bôpeupl [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Sans qu’on s’en rende vraiment compte, le spectacle a déjà commencé, salle allumée. D’ailleurs, <strong>Michel Schweizer</strong>, artiste de la bande du Zef, arrive et rejoint le danseur et acrobate <strong>Mathieu Desseigne-Ravel</strong> sur scène. Un metteur en scène qui se voit plutôt comme un organisateur de rencontres, et dont les précédents spectacles <em>Cheptel</em>, <em>Cartel</em> et <em>Bôpeupl</em> sont déjà passés sur cette même scène. Des spectacles en forme de vraies-fausses conférences, accompagnées souvent par de la danse. Et par des présences, des prises de paroles déjouant la plupart des attendus associés à ce type de proposition artistique. Là, il s’agit de frontières, de limites, de fil barbelé, de discours sécuritaires et commerciaux, de corps et de vies interdits de passage&nbsp;: <strong><em>Nice Trip</em></strong> est en fait la version augmentée de <em>Bâtards</em>, proposition courte créée en 2017 au <em>Festival d’Avignon</em> dans le cadre des <em>Sujets à vif</em>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Nature et découvertes</mark></strong></p>



<p>Le plateau du Merlan est recouvert d’un plastique blanc, accueillant une urne, un projecteur monté sur trépied, quatre petits panneaux de 50 cm haut, sur lesquels sont collés des photographies de fil barbelé, un caisson en contreplaqué monté sur roulettes, siglé Nature et découvertes. Dans ce paysage se déploie un discours truffé d’éléments de langage marketing autour de la mise au point du fil barbelé, d’inspiration végétale, inventé par un français, puis la mise au point du Concertina Razor, et l’invention toute récente d’une «&nbsp;<em>clôture végétale à haute valeur environnementale, un maillage solidaire de plusieurs arbustes épineux, proposant croissance verte et dissuasion positive</em>&nbsp;». On croit rêver, surtout que le décalage ironique est toujours perceptible dans le spectacle, notamment à travers un recours à l’IA au résultat plus que surprenant. Mais non, ça existe vraiment, c’est réel, mis au point par une start-up française. Un autre discours, enregistré, pseudo-scientifique, est diffusé, renforçant le marketing sécuritaire, justifiant la séparation comme garantie du développement de la vie. Ça, c’est de l’intox naturaliste.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Crissements</mark></strong></p>



<p>En contrepoint, la danse de Mathieu Desseigne-Ravel, toute en crissements et en contorsions impressionnantes autour des panneaux de barbelés, va donner la mesure de la violence de l’impact sur les corps de ces discours policés jusqu’à l’écœurement, truffés d’éléments de langage dégoulinant de fausse bienveillance, cherchant à éliminer toute possibilité d’opposition. Un micro circulera dans le public, pour recueillir des réactions, qui donnera l’occasion à un troisième protagoniste, jeune adolescent (<strong>Abel Secco-Lumbroso</strong>) d’entrer en scène, troublant le duo par sa présence. Duo qui l’accompagnera dans l’invention de son cheminement, notamment à travers un moment de danse au sol, tout en portés, avec Mathieu Desseigne-Ravel, très beau.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Nice Trip</em> était présenté les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 et 19 octobre</mark> au Zef, scène nationale de Marseille</pre>
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		<title>Au Zef, une bande magnétique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2023 09:27:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Des artistes associés qui il y a peu encore, se répartissaient entre La Ruche, accompagnement complet de trois jeunes compagnies de la Région Sud, et La Bande, qui permettait d’avoir toujours des artistes dans les murs, de toute discipline, et tricoter des projets à géométries variables. Depuis la saison dernière les deux piliers n’en font [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Des artistes associés qui il y a peu encore, se répartissaient entre La Ruche, accompagnement complet de trois jeunes compagnies de la Région Sud, et La Bande, qui permettait d’avoir toujours des artistes dans les murs, de toute discipline, et tricoter des projets à géométries variables. Depuis la saison dernière les deux piliers n’en font plus qu’un seul, une Bande d’artistes associés, affranchie des contraintes de nombre, de durée, de qualité, de disciplines&#8230; On y trouve en ce moment l’interprète et metteure en scène <strong>Marion Pelissier</strong>, le metteur en scène <strong>Michel Schweizer</strong>, le danseur et chorégraphe <strong>Pierre Rigal</strong>, la chorégraphe <strong>Joanne Leighton</strong>, le circassien <strong>Jean-Baptiste André</strong>, le musicien et compositeur <strong>Loïc Guenin</strong>, et le chef cuisinier <strong>Emmanuel Perrodin</strong>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Bande à l’œuvre</mark></strong></p>



<p>En première partie de saison, on pourra retrouver les propositions de quelques-uns de ces artistes sur la scène du Merlan. Dans l’ordre d’apparition, <em>Nice Trip</em> (18 octobre) de Michel Schweizer avec <strong>Mathieu Desseigne-Ravel</strong> (acrobate et danseur chez Alain Platel) une chorégraphie avec du fil barbelé comme fil conducteur, la frontière pour destination, et le fiel d’une humanité en repli sur elle-même en toile de fond. Un pamphlet à l’âpreté douce-amère. Loïc Guénin, avec la complicité du photographe <strong>Vincent Beaume</strong> et de quelques musicien·ne·s inaugurera, en amont de sa création musicale <em>Walden [LE ZEF]</em> en février, l’exposition <em>Walden [Partitions graphiques]</em> dont le vernissage (7 novembre) se fera de façon conviviale et immersive, verres et grignotages en présence de musicien·ne·s, qui interpréteront quelques-unes des partitions exposées. Partitions que le compositeur dessine en arpentant divers sites dans la France entière, depuis 2014, en écoutant leurs écosystèmes, en les retranscrivant sur papier, et en les donnant à jouer, in situ, à de prestigieux ensembles de musiques contemporaines (C Barré, Ars Nova, L’Instant Donné ou l’Intercontemporain). Joanne Leighton proposera elle, dans le cadre du festival <em>Nature et biens communs</em>, une chorégraphie poétique destinée aux enfants <em>Le chemin du wombat au nez poilu</em> (9 et 10 novembre). Spectacle sous forme d’épisodes, où à travers la danse, la narration et la vidéo, deux interprètes nous emmènent dans un voyage solaire et minéral vers un désert australien, une nature nourrie de contes et de légendes. Enfin Marion Pelissier présentera <em>Dédale</em> (30 novembre et 1<sup>er</sup> décembre), pièce inspirée des mythes de Dédale et d’Icare, aux allures de thriller, avec dispositif vidéo en vue subjective et environnement sonore, qui suit un être condamné à chercher l’issue d’un espace qui n’en a pas.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avis de recherche</mark></strong></p>



<p>Quant au chorégraphe Pierre Rigal, il lance d’ores et déjà un avis de recherche pour trouver 200 coureurs et coureuses (déjà capables de courir 45 minutes, de façon fractionnée) pour son projet de <em>Ballet Jogging</em>, entre danse et sport, s’inspirant des murmurations, ces chorégraphies spectaculaires qu’effectuent les nuées d’oiseaux ou les bancs de poissons. Premières sessions d’entraînement au stade Henri Bernus, dans le 13<sup>e</sup> arrondissement, les mercredi 18 octobre et vendredi 20 octobre de 18h à 21h. La forme finale sera mise en musique, en direct, pour une restitution festive, à quelques jours de l’arrivée de la flamme Olympique à Marseille ! Quant à Loïc Guénin, il recherche des participant·e·s pour son projet de contamination&nbsp;: <em>Virus</em>&nbsp;! Un projet collectif, expérimental et artistique, fait d’une phrase, de sons et de gestes simples, un virus qui se répand depuis la saison dernière, propagé par un groupe de personnes volontaires, chacune apportant son variant artistique, pour le faire muter jusqu’à l’acte final&#8230;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mais encore</mark></strong></p>



<p>Hors de ces rendez-vous avec la Bande d’artistes associés, les premiers mois de cette nouvelle saison du Zef seront parcourus de nombreuses propositions. Parmi celles-ci, <em>Je suis tous les dieux</em> (du 10 au 12 octobre) de <strong>Marion Carriau</strong> conte chorégraphique sur les traces d’une des plus anciennes danses traditionnelles indiennes : la Bharata Natyam. De la musique avec la chanteuse malienne <strong>Oumou Sangaré</strong> (17 novembre), qui renoue avec les rythmes dansants et les mélodies lancinantes de la tradition wassoulou dans son dernier album <em>Timbuktu</em>. Et du théâtre avec notamment <em>4,7% de liberté</em> (14 et 15 décembre) de <strong>Métilde Weyergans</strong> et <strong>Samuel Hercule</strong>, fable moderne qui suit les destins de deux statisticiens, évoluant dans une démarche permanente de rationalisation de la vie, portée par six jeunes comédiens et comédiennes. Un lancer de saison (29 septembre – gratuit sur réservation) festif reviendra sur toute cette&nbsp; programmation et plus en détail, ponctué d’un interlude musical signé Loïc Guénin, artiste de la Bande, et de Vivace, chorégraphie d’Alban Richard, qui requiert, de la part de ses deux interprètes, vivacité et résistance !</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le Zef</strong><br>Marseille<br>04 91 11 19 20 <br><a href="http://lezef.org">lezef.org</a></pre>
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		<title>La danse plus vivante que jamais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 17:20:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De nombreuses thématiques ou recherches communes traversent les différentes propositions artistiques des Hivernales, notamment ce qui a trait à l’homme et au vivant plus généralement. Dans ce qui les sépare avec Nice Trip du duo Mathieu Desseigne-Ravel et Michel Schweizer qui «&#160;pousse la logique jusqu’à faire de la frontière un objet de désir en ce [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>De nombreuses thématiques ou recherches communes traversent les différentes propositions artistiques des <strong><em>Hivernales</em></strong>, notamment ce qui a trait à l’homme et au vivant plus généralement. Dans ce qui les sépare avec <em>Nice Trip</em> du duo <strong>Mathieu Desseigne-Ravel </strong>et<strong> Michel Schweizer </strong>qui «&nbsp;pousse la logique jusqu’à faire de la frontière un objet de désir en ce qu’elle devient un univers en soi&nbsp;». Dans ce qui les unit avec <em>Habiter le seuil</em> de <strong>Marine Chesnais</strong> qui plonge en apnée à la rencontre d’animaux mythiques ou <em>Infinité</em>, création 2023 de <strong>Yvann Alexandre</strong>, où le paysage devient matière à faire surgir l’humanité et à créer des mondes intérieurs et extérieurs. Dans <em>Empire of a Faun imaginary</em>, <strong>Simone Rousset</strong> interroge la capacité de l’homme à rêver tandis que <strong>Rachid Ouramdane</strong> s’inspire du phénomène naturel des <em>murmurations</em> (ballet des vols d’étourneaux) pour imaginer <em>Möbius</em>, une ode au vivant qui croise langage acrobatique et chorégraphique. Quand l’idée du «&nbsp;faire ensemble&nbsp;» devient une nécessité vitale…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Aspiré par le ciel&nbsp;</mark></strong><br>Le corps féminin, érotique et/ou politique, est au cœur des créations. De <strong>Nach </strong>qui&nbsp;revendique «&nbsp;ce qui s’y passe, ce qui y entre ou ce qui en sort&nbsp;», dans <em>Elles disent</em>, de <strong>Maud Le Pladec</strong>, qui redonne voix à des femmes musiciennes restées longtemps dans l’ombre de l’histoire (<em>Counting stars with you</em>). Ou encore dans le solo <em>Blast&nbsp;!</em> de <strong>Ruth Childs</strong> qui fait «&nbsp;un focus sur les corps douloureux, souffrants, débordants, étranges, violents&nbsp;».</p>



<p>Comme toujours <em>Les Hivernales</em> invitent le public à vivre des expériences, à expérimenter des traversées. Contemplatives et minimales quand il s’agit de <em>Larsen C</em> de <strong>Christos Papadopoulos</strong> qui approfondit ses recherches sur notre résilience face à un phénomène cinétique et gestuel&nbsp;; vertigineuses quand <strong>Camille Boitel </strong>et<strong> Sève Bernard</strong> inversent les sensations, soudain aspirés par le ciel (<em>La Lévitation réelle)</em>. Ou performatives quand le <strong>Collectif Es</strong> nous inclut dans un méga <strong>Karaodance </strong>prétexte à «&nbsp;une mise en scène de soi-même le temps d’une chanson&nbsp;».</p>



<p>Pour couronner le tout – 25 équipes artistiques sont conviées cet hiver à la fête –, l’artiste associé des <em>Hivernales</em> <strong>Massimo Fusco</strong> met à profit sa carte blanche pour inviter une constellation d’artistes ami·e·s (<strong>Doria Belanger</strong>, <strong>Vanessa Court</strong>, <strong>Fabien Almakiewicz</strong>) à exposer leurs installations au Grenier à Sel et à la Collection Lambert, et proposer une expérience immersive qui flirte avec le salon de massage et le salon d’écoute. Son <em>Corps sonores</em> est une parenthèse, comme une manière de se reconnecter à son propre corps et au monde.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et l’au-delà&nbsp;</mark></strong><br>Pour prolonger les plaisirs spectaculaires, <em>Les Hivernales</em> proposent une multitude de rendez-vous dans des lieux partenaires&nbsp;: projection de courts-métrages au cinéma Utopia sur le thème «&nbsp;Vidéodanse et écologie(s)&nbsp;», stages, ateliers parent-enfant, séances de training quotidien et masterclass avec les artistes invités.&nbsp;</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Hivernales</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 31 janvier au 18 février<br></mark>Divers lieux<br>Avignon et alentours<br>04 90 82 33 12<br><a href="http://hivernales-avignon.com">hivernales-avignon.com</a></pre>



<div class="wp-block-group alignwide"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<h2 class="wp-block-heading">L’émerveillement à hauteur d’enfant</h2>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 8 février,<em> Les Hivernales</em> offrent un formidable terrain de jeu et de découverte au jeune public avec sa programmation <em>HiverÔmomes</em> !</mark></p>



<p>Cet hiver, <strong>Sylvain Huc</strong> (compagnie <strong>Divergences</strong>) le transporte dans un espace enchanté et cauchemardesque baptisé avec humour <em>Wonderland</em>, inspiré de Lewis Carroll, un pays où tout est possible comme traverser le miroir, grandir ou rapetisser à souhait. Au-delà de l’émotion, ce qui intéresse le chorégraphe, c’est avant tout la sensation, et <em>Wonderland </em>en est une occasion rêvée. Formée par Matt Mattox et ses descendants, <strong>Carole Bordes</strong> (compagnie <strong>Émoi</strong>) présente une conférence dansée autour de son travail nourrie de son analyse d’archives et d’interviews menées auprès de trois générations de danseurs. Son témoignage en forme d’hommage s’appuie sur le web documentaire, des moments dansés, des vidéos pour approcher de manière vivante le travail pédagogique et chorégraphique de cet artiste américain reconnu comme «&nbsp;le père du modern jazz&nbsp;». Avec <em>ZAK Rythmic</em>, <strong>Héla Fattoulmi </strong>et <strong>Éric Lamoureux</strong> revisitent leur pièce chorégraphique et musicale <em>AKZAK</em> pour créer comme un jardin d’éveil dans lequel cinq interprètes découvrent et partagent plusieurs possibilités de «&nbsp;faire rythme&nbsp;» ensemble&nbsp;par la voix, les percussions, le langage du corps, le tout dans une grande proximité avec le jeune public. Dans le duo <em>Une échappée</em>, <strong>Julie Nioche</strong> transforme les objets et métamorphose les corps pour nous pousser à voir la réalité autrement et «&nbsp;la rendre plus poétique au rythme des musiques entrainantes&nbsp;». Enfin, sur le texte de <strong>Catherine Verlaguet</strong> <em>La Chambre d’eaux</em>, <strong>Marie Barbottin</strong> évoque l’histoire d’une jeune fille née dans une baignoire, le poing en avant, dans un spectacle où texte-partition et danse jouent à parts égales. </p>


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<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Empire-of-a-Faun-Imaginary2_Camilla-Greenwell-performer-Tasha-Hess-Neustadt.jpg?resize=593%2C829&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118063" width="593" height="829" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Empire-of-a-Faun-Imaginary2_Camilla-Greenwell-performer-Tasha-Hess-Neustadt.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Empire-of-a-Faun-Imaginary2_Camilla-Greenwell-performer-Tasha-Hess-Neustadt.jpg?resize=214%2C300&amp;ssl=1 214w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Empire-of-a-Faun-Imaginary2_Camilla-Greenwell-performer-Tasha-Hess-Neustadt.jpg?resize=696%2C974&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Empire-of-a-Faun-Imaginary2_Camilla-Greenwell-performer-Tasha-Hess-Neustadt.jpg?resize=300%2C420&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 593px) 100vw, 593px" /><figcaption class="wp-element-caption">Empire-of-a-Faun-Imaginary2_Camilla-Greenwell-performer-Tasha-Hess-Neustadt</figcaption></figure>
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<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>
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