<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des minorités - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/minorites/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/minorites/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 22 Nov 2024 09:18:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des minorités - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/minorites/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Les « Procès du siècle » au Mucem visent l’utopie </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/les-proces-du-siecle-au-mucem-visent-lutopie/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-proces-du-siecle-au-mucem-visent-lutopie</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/les-proces-du-siecle-au-mucem-visent-lutopie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 07:54:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Axelle Cuny]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Fabienne Jullien]]></category>
		<category><![CDATA[Féminismes]]></category>
		<category><![CDATA[genres]]></category>
		<category><![CDATA[Grégoire Ingold]]></category>
		<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[Les Procès du siècle]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[minorités]]></category>
		<category><![CDATA[Paloma Moritz]]></category>
		<category><![CDATA[Politique Culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sanaa Saitouli]]></category>
		<category><![CDATA[utopie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=126119</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quatrième saison : les Procès du siècle sont une formule qui dure au Mucem. Il faut dire que ces rendez-vous hebdomadaires ont trouvé leur public ; chaque lundi à 19 h, l&#8217;auditorium Germaine Tillon ne désemplit pas. Sur le papier, ils se placent « au croisement du débat, du théâtre et de l&#8217;instruction judiciaire » pour former un espace [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-proces-du-siecle-au-mucem-visent-lutopie/">Les « Procès du siècle » au Mucem visent l’utopie </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Quatrième saison : les Procès du siècle sont une formule qui dure au <a href="https://www.mucem.org">Mucem</a>. Il faut dire que ces rendez-vous hebdomadaires ont trouvé leur public ; chaque lundi à 19 h, l&rsquo;auditorium Germaine Tillon ne désemplit pas. Sur le papier, ils se placent « <em>au croisement du débat, du théâtre et de l&rsquo;instruction judiciaire</em> » pour former un espace de délibérations citoyennes. Dans les faits, il s&rsquo;agit plus, pour les journalistes chargés d&rsquo;animer la soirée, de dresser un état des lieux sur des questions de société, avec des invités réunis au plateau, puis de passer le micro dans la salle pour quelques questions. Un format somme toute assez classique, mais avec une spécificité : sont régulièrement « appelés à la barre » deux ou trois témoins, amenés lors d&rsquo;un atelier collaboratif préalable à formuler argumentaires et témoignages. Ce qui donne lieu à des prises de parole parfois fortes, souvent émouvantes. Pour participer à ces « commissions d&rsquo;enquête », pilotées par <strong>Grégoire Ingold</strong> (metteur en scène) et <strong>Fabienne Jullien</strong> (comédienne) le week-end précédant chaque Procès, il suffit de s&rsquo;inscrire à l&rsquo;adresse reservation@mucem.org.  </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Nouvelle saison, nouveau thème</mark></strong></p>



<p>« <em>Féminismes, genres, minorités</em> », « <em>Luttes en partage</em> »&#8230; Chaque année amène son lot de problématiques intéressantes à aborder dans un musée de société, à mesure que les crises sociales et environnementales se corsent. Un processus souvent déprimant, tant les raisons de se réjouir manquent. De quoi donner envie de chercher, parmi toutes les actualités, quelques lueurs d&rsquo;espoir d&rsquo;un monde meilleur. Alors décidément, les grands esprits se rencontrent, comme le veut l&rsquo;adage populaire, et l&rsquo;utopie inspire bien des cycles de réflexion à Marseille. Après le festival de sciences sociales <em>Allez Savoir</em>, <a href="http://www.opera-mundi.org">Opera Mundi</a>, et l&rsquo;<a href="https://upop.info">Upop</a>, le Mucem s&#8217;empare donc de ce terme, né au XVI<sup>e</sup> siècle sous la plume de l&rsquo;humaniste anglais Thomas More pour désigner une représentation d&rsquo;un système idéal, opposé aux systèmes réels imparfaits. Rappelons la définition qu&rsquo;en donne le dictionnaire Le Robert : « <em>Idéal, vue politique ou sociale qui ne tient pas compte de la réalité &#8211; Conception ou projet qui paraît irréalisable</em>. » Un préalable à garder en tête, mais non destiné à tempérer l&rsquo;enthousiasme de qui voudrait suivre les Procès du siècle de cette année, puisqu&rsquo;ils proposent justement « <em>d’explorer les utopies concrètes et réelles, les nouveaux modèles à inventer pour avancer vers plus de démocratie, plus d’écologie, plus de solidarité</em> ». Tant il est vrai que garder les deux pieds ancrés dans le principe de réalité permet de voir suffisamment loin pour œuvrer.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L&rsquo;utopie comme stimulant</mark></strong></p>



<p>Partir du réel, de l&rsquo;existant, c&rsquo;était bien l&rsquo;objectif de l&rsquo;ouverture de saison, le 18 novembre. <em>L&rsquo;écologie, un combat de riches&nbsp;?</em> Point du tout&nbsp;! Pour traiter de ce sujet, <strong>Paloma Moritz</strong>, journaliste de <em>Blast</em>, était entourée de <strong>Sanaa Saitouli</strong>, cofondatrice de Banlieues Climat et <strong>Axelle Cuny</strong>, coordinatrice de Marseille PACA &#8211; Action contre la Faim. Deux femmes résolues, venues, sans se voiler la face sur les difficultés auxquelles elles sont confrontées, défendre l&rsquo;action collective dans les quartiers populaires en matière écologique. Très émue de voir dans le public des représentants de L&rsquo;Après M, emblématique «&nbsp;fast social food&nbsp;» des quartiers Nord de Marseille, la première invitée promeut une éducation aux enjeux écologiques dans les cités, avec une école ouverte cet automne à Saint-Ouen (93) qui ne demande qu&rsquo;à essaimer. La seconde décrivait un marché bio et local implanté à La Viste (13015), lequel permet aux habitants d&rsquo;accéder à d&rsquo;excellents produits pour se nourrir, tout en garantissant aux paysans un revenu leur assurant de vivre dignement de leur activité. Deux projets nés de la société civile, qui pouvaient paraître improbables tant les pouvoirs publics peinent à prendre la mesure de l&rsquo;urgence, mais qui démontrent qu&rsquo;en visant l&rsquo;utopie, on arrive à obtenir des résultats valables, stimulants, et partageables. De toutes façons, «&nbsp;<em>il n&rsquo;y a que l&rsquo;entraide qui peut nous permettre de surmonter les chocs à venir</em>&nbsp;», rappelait Paloma Moritz en conclusion. «&nbsp;<em>La guerre de tous contre tous ne peut que nous enfoncer.</em>&nbsp;»</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Procès du siècle – Oser l'utopie</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu'au 17 mars 2025</mark><br><a href="https://www.mucem.org/programme/exposition-et-temps-fort/les-proces-du-siecle-oser-lutopie">Mucem</a>, Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse">Le prochain Procès, intitulé <em>Moi aussi, ensemble</em>, reviendra sur le mouvement Me Too et aura lieu le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 novembre</mark>, à l’occasion de la Journée internationale des violences faites aux femmes.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-proces-du-siecle-au-mucem-visent-lutopie/">Les « Procès du siècle » au Mucem visent l’utopie </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/les-proces-du-siecle-au-mucem-visent-lutopie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">126119</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« La France, tu l’aimes mais tu la quittes ! »</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-france-tu-laimes-mais-tu-la-quittes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-france-tu-laimes-mais-tu-la-quittes</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-france-tu-laimes-mais-tu-la-quittes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 12:04:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En rayon]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Picard]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Diasporik]]></category>
		<category><![CDATA[islamophobie]]></category>
		<category><![CDATA[Julien Talpin]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[minorités]]></category>
		<category><![CDATA[musulman]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Esteves]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Simon]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=123710</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après avoir longtemps traité du déni des discriminations en France, dans ses recherches et notamment sa publication A l’épreuve des discriminations, Julien Talpin, directeur de recherche au CNRS et spécialiste du racisme et des quartiers populaires revient sur la question, avec la nouvelle enquête sur la diaspora française musulmane, « La France, tu l&#8217;aimes mais tu [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-france-tu-laimes-mais-tu-la-quittes/">« La France, tu l’aimes mais tu la quittes ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après avoir longtemps traité du déni des discriminations en France, dans ses recherches et notamment sa publication <em>A l’épreuve des discriminations</em>, Julien Talpin, directeur de recherche au CNRS et spécialiste du racisme et des quartiers populaires revient sur la question, avec la nouvelle enquête sur la diaspora française musulmane, « <em>La France, tu l&rsquo;aimes mais tu la quittes</em> », aux côtés Alice Picard, chercheuse et d’Olivier Esteves, spécialiste de l’immigration du monde anglophone. </p>



<p>Publiée au Seuil, les parcours de re-expatriation de Mourad, Samira, Sandrine, Vincent… sont édifiants. Nés en France, diplômés de l’enseignement supérieur, , stigmatisés pour leur religion, leurs noms ou leurs origines, tous.tes ont subi en France une discrimination sur le marché de l’emploi, et se sont installés à Londres, Dubaï, Casablanca, Montréal ou Bruxelles, pour une meilleure prise en compte de leurs compétences.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Anywhere without discrimination</mark></strong></p>



<p>Sont-ils simplement emblématiques des nouveaux profils des « anywhere », qui sont en mesure de travailler de n’importe où avec un ordinateur connecté, contrairement aux «&nbsp;somewhere&nbsp;», ancrés dans leur terroir, ou représentent-ils également un malaise lié au rejet de l’enracinement durable de musulmans en France&nbsp;?</p>



<p>Les «&nbsp;deux clans&nbsp;» décrits par David Goodhart, illustrent&nbsp; l’une des formes de la nouvelle fracture mondiale avec un clivage fondé sur la mobilité comme compétence et aptitude professionnelle&nbsp;: il s’agit bien là d’une partition gagnants versus perdants de la mondialisation. Ainsi en s’exilant, ces Français de culture ou de confession musulmane, trouvent à l’étranger l’ascension sociale qui leur était refusée en France.&nbsp;</p>



<p>Des polémiques remettent en cause la méthode, la durée ou l’échantillon quantitatif de plus de 1000 personnes. Pourtant cette enquête sociologique confirme pourtant ce que les enquêtes <em>Trajectoires et origines</em> (Brinbaum et Primon, 2013 ; Meurs, 2017) menées sous la direction de Patrick Simon, illustrent de longue date .&nbsp;: il y a de fortes inégalités sont objectivement observées dans l’éducation, l’accès à l’emploi ou les niveaux de revenus, au détriment des minorités visibles d’origine maghrébine, subsaharienne ou turque notamment.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Exception française</mark></strong></p>



<p>En interrogeant les élites minoritaires, l’étude détaille leurs formations, comment elles sont assignées à un islam réel ou supposé, les raisons de leur départ, le choix des destinations, l’expérience de l’installation et de la vie à l’étranger, le regard qu’elles portent sur la France, leurs perspectives de retour… Mais ce n’est pas seulement une fuite des cerveaux que l’ouvrage documente : se révèlent en creux les effets délétères de l’islamophobie qui, vus d’ailleurs, semblent bel et bien constituer une exception française.</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-france-tu-laimes-mais-tu-la-quittes/">« La France, tu l’aimes mais tu la quittes ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-france-tu-laimes-mais-tu-la-quittes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">123710</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’universalisme en question</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/luniversalisme-en-question/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=luniversalisme-en-question</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/luniversalisme-en-question/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Oct 2023 08:09:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[LGBTQIAP+]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[minorités]]></category>
		<category><![CDATA[pluriversalisme]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[universalisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=120897</guid>

					<description><![CDATA[<p>Wole Soyinka invité d’honneur des Écritures Croisées qui parcourent les récits littéraires du monde ; la Fiesta des Suds qui accueille, valorise et métisse les musiques du monde ; Alice Zeniter qui interroge la pertinence des personnages féminins écrits par des hommes, et leur poids sur nos représentations de nous-mêmes ; et puis la jeunesse, dans la rue, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/luniversalisme-en-question/">L’universalisme en question</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Wole Soyinka invité d’honneur des <em>Écritures Croisées</em> qui parcourent les récits littéraires du monde ; la <em>Fiesta des Suds</em> qui accueille, valorise et métisse les musiques du monde ; Alice Zeniter qui interroge la pertinence des personnages féminins écrits par des hommes, et leur poids sur nos représentations de nous-mêmes ; et puis la jeunesse, dans la rue, qui défile pour la Pride, affirmant que toutes les composantes du sigle LGBTQIAP+ forment une réalité différenciée, mais « Indivisible »… </p>



<p>Cela bouge dans notre culture nationale, au point que certains craignent pour l’universalisme. Qu’est-ce à dire&nbsp;? &nbsp;</p>



<p>Le concept, philosophiquement et politiquement marqué par la Révolution française et sa Déclaration des droits de l’homme, a affirmé l’existence de valeurs universelles – dont l’égalité en droits – et d’un régime politique, républicain, qui serait universellement Le Bon. Pour tous.&nbsp;</p>



<p>Mais dès l’origine cette même République française a nié le droit des femmes et des pauvres, qui ne votaient pas, inventé l’indigénat, laissé l’esclavage en place, oublié le droit des enfants et la protection des minorités. Elle n’a eu de cesse de réduire la liberté de circulation, d’affirmer le droit inégalitaire à une propriété transmissible des biens de production… Et de différencier ceux qui appartiennent à la Nation (puis à l’Europe) et les immigrés (les migrants), d’affirmer les «&nbsp;racines chrétiennes» avant de s’en prendre aux récalcitrants juifs, puis musulmans.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Universalisme à la française », sans rire ? </mark></strong></p>



<p>Après 234 ans de Droits de l’homme les violences sexuelles et sexistes, les actes homophobes et transphobes restent quotidiens, la laïcité s’affirme comme un principe discriminant les musulmans, et l’État français n’a connu que des Chefs blancs, catholiques (ou issus de), hommes cisgenres et hétérosexuels de confession. Universels&nbsp;? &nbsp;</p>



<p>Les «&nbsp;minorités&nbsp;», qui sont majoritaires, ne demandent plus seulement l’égalité en droits, illusoire dans les faits, et la protection contre les discriminations et les violences. Elles exigent, au nom du principe de réalité, d’être représentées, par elles-mêmes, sur les scènes, les écrans, dans les instances de décision politique et économique&nbsp;; elles revendiquent une «&nbsp;parole située&nbsp;», la leur, pour parler d’elles-mêmes. Elles construisent un «&nbsp;pluriversalisme&nbsp;» au bénéfice de tous·te·s, où chacun·e peut décider, jusque dans l’orthographe, de ce qui est bon pour iel, tant qu’iel ne nuit pas à la liberté de l’autre, des sien·ne·s, et de l’avenir.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/luniversalisme-en-question/">L’universalisme en question</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/luniversalisme-en-question/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">120897</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Trop féministe ? Jamais !</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/trop-feministe-jamais/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=trop-feministe-jamais</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/trop-feministe-jamais/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 17:05:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[débats]]></category>
		<category><![CDATA[Féminismes]]></category>
		<category><![CDATA[genres]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[minorités]]></category>
		<category><![CDATA[Mucem]]></category>
		<category><![CDATA[Procès du siècle]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=117509</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour la deuxième saison, le Mucem propose un dispositif très citoyen, des «&#160;Procès du siècle&#160;» où interviennent, à la barre, des témoins qui ont préparé leurs interventions lors d’ateliers la veille. Les intervenants endossent le rôle de prévenus, et le modérateur lance des questions provocatrices qui rendent les débats immédiats et vivants. &#160; Le 14 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/trop-feministe-jamais/">Trop féministe ? Jamais !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour la deuxième saison, le Mucem propose un dispositif très citoyen, des «&nbsp;Procès du siècle&nbsp;» où interviennent, à la barre, des témoins qui ont préparé leurs interventions lors d’ateliers la veille. Les intervenants endossent le rôle de prévenus, et le modérateur lance des questions provocatrices qui rendent les débats immédiats et vivants. &nbsp;</p>



<p>Le 14 novembre, pour le premier procès, la salle est comble, essentiellement de jeunes femmes. Sur scène, le journaliste <strong>Tewfik Hakem</strong> présente ses intervenantes, <strong>Marion Séclin</strong> et&nbsp;<strong>Sophie Bramly</strong>, féministes de générations différentes, en induisant d’emblée une divergence entre la jeune, supposée radicale, et la plus vieille, forcément plus raisonnable. Pourtant l’une comme l’autre revendique la nécessité de la lutte. Trop féministes&nbsp;? Vous plaisantez&nbsp;? Peut-on vouloir trop d’égalité&nbsp;?</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Radicalité nécessaire&nbsp;</mark></strong><br>Si Sophie Bramly reconnait à contrecœur que certains moyens peuvent être parfois contre-productifs, la chroniqueuse est moins conciliante : les violences tuent chaque jour, certaines inégalités, loin de diminuer, s’accroissent, les droits que l’on croyait acquis sont remis en cause, les femmes vivent l’insécurité constante dans les sphères publique et privée, leurs corps sont soumis à des injonctions depuis l’enfance. Les avancées réelles de la loi sont une goutte d’eau dans la déconstruction nécessaire d’une domination omniprésente.&nbsp;</p>



<p>Tewfik Hakem tente visiblement d’imposer un point de vue «&nbsp;médian&nbsp;» impossible à défendre. Les «&nbsp;pièces&nbsp;» du procès qu’il a préparées, comme une jeune femme déclarant qu’elle n’est pas féministe parce qu’elle aime les hommes, achèvent de mettre le public en colère. Il essuie quelques huées, polies mais franches…&nbsp;</p>



<p>Les quatre témoins venus du public sont plus intelligent·e·s, parlant partage des tâches, violences, inégalités des chances, domination permanente. Et la soirée de prendre fin sans question du public, les organisateurs redoutant sans doute que la salle s’échauffe…</p>



<p>Les prochains procès, en particulier <em>Iel, mode ou avant-garde&nbsp;?</em> le 28 novembre, ou le 19 janvier <em>La transition de genre</em>, promettent d’être tout aussi polémiques. Que ces questions-là soient au programme d’un musée d’État est, en soi, une révolution.</p>



<p>SARAH LYNCH</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Procès du siècle&nbsp;:&nbsp;Féminisme, genres et minorités</strong><br>Chaque lundi soir <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 13 mars 2023</mark><br>Mucem, Marseille<br><a href="http://mucem.org">mucem.org</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/trop-feministe-jamais/">Trop féministe ? Jamais !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/trop-feministe-jamais/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">117509</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
