<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Nîmes - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/nimes/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/nimes/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Jul 2026 07:48:55 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Nîmes - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/nimes/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Quand les rues s’animent</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/quand-les-rues-saniment/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=quand-les-rues-saniment</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/quand-les-rues-saniment/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 07:48:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Escapade]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Les Jeudis de Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137639</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que les Arènes de Nîmes affichent complet pour une grande partie de sa programmation 2026, un autre rendez-vous bien connu des gardois anime les ruelles de la ville en accès libre. Depuis 32 ans, Les Jeudis de Nîmes transforment chaque été le centre historique en une immense fête gratuite. Jusqu’au 27 août, habitants et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/quand-les-rues-saniment/">Quand les rues s’animent</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Alors que les Arènes de Nîmes affichent complet pour une grande partie de sa programmation 2026, un autre rendez-vous bien connu des gardois anime les ruelles de la ville en accès libre. Depuis 32 ans, <em><strong>Les Jeudis de Nîmes</strong></em> transforment chaque été le centre historique en une immense fête gratuite. Jusqu’au 27 août, habitants et visiteurs sont invités à déambuler de place en place au rythme des concerts, expositions et animations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque jeudi, la programmation s’ouvre en musique avec l’Association des Anciens élèves du Conservatoire de Nîmes. Dès 17 heures, ils proposent une parenthèse symphonique dans le grand auditorium du Carré d’Art. À partir de 21 h, les mêmes musiciens retrouvent l&rsquo;église Saint-Paul pour un récital accompagné par Georges Cabrel à l&rsquo;orgue de tribune, sublimé par l&rsquo;acoustique des lieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 scènes</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La majeure partie de la manifestation se déroule en plein air, de 19 h à minuit. Au fil d&rsquo;une brocante ou d&rsquo;une balade sur le street-art proposée par Le Spot, la musique anime la déambulation à chaque coin de rue. En tout onze scènes investissent les différentes places piétonnes. Les amateurs de jazz sont attendus à la Maison carrée, à quelques pas de la place de l’Horloge rythmée, quant à elle, par les sons latino. Non loin de là, la Placette prend chaque semaine des airs de soirée ibérique au rythme du flamenco, cher à la ville, pendant que les DJ set s’enchaînent sur l’Esplanade. À l’invitation de l’Abrazo Tango Club, initiations et démonstrations de tango seront également proposées place du Chapitre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notons aussi que pour la première fois la place Questel rejoint le parcours, et mettra le swing à l’honneur. Enfin, le square Antonin prendra des airs de petit Montmartre avec pas moins de 90 artistes locaux et internationaux qui y célébreront la Renaissance italienne à travers des arts graphiques et plastiques, des performances et des séances de live painting.</p>



<pre class="wp-block-verse">AMANDINE EL ALLAUI<br><br><strong>Les Jeudis de Nîmes<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 27 août</mark></strong></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/">Escapade </a>Ici</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/quand-les-rues-saniment/">Quand les rues s’animent</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/quand-les-rues-saniment/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137639</post-id>	</item>
		<item>
		<title>[Musées de Nîmes] Peintures à l’huile et eau en peinture</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/musees-de-nimes-peintures-a-lhuile-et-eau-en-peinture/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=musees-de-nimes-peintures-a-lhuile-et-eau-en-peinture</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/musees-de-nimes-peintures-a-lhuile-et-eau-en-peinture/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 10:14:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Carré d&#039;art]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Gard Hérault]]></category>
		<category><![CDATA[Ida Tursic]]></category>
		<category><![CDATA[Musée des Beaux-Arts de Nimes]]></category>
		<category><![CDATA[Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Calle]]></category>
		<category><![CDATA[Wilfried Mille]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137106</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis leurs débuts à la fin des années 1990, sous des faux airs de barbouille nonchalante, la peinture virtuose du duo formé par Ida Tursic et Wilfried Mille est un champ d’expérimentation permanent, où les images se confrontent les unes aux autres, entre références à l’histoire de l’art, imagerie populaire, paysages en crise et prolifération [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/musees-de-nimes-peintures-a-lhuile-et-eau-en-peinture/">[Musées de Nîmes] Peintures à l’huile et eau en peinture</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Depuis leurs débuts à la fin des années 1990, sous des faux airs de barbouille nonchalante, la peinture virtuose du duo formé par <strong>Ida Tursic</strong> et <strong>Wilfried Mille</strong> est un champ d’expérimentation permanent, où les images se confrontent les unes aux autres, entre références à l’histoire de l’art, imagerie populaire, paysages en crise et prolifération visuelle contemporaine. Un espace de friction où se produisent les « dissonances » revendiquées par le titre de l’exposition, dont l’un des exemples paradigmatiques pourrait être <em>Mélancolie</em>, huile sur toile exposée dans la dernière salle du parcours&nbsp;: une femme assise sur un canapé, immobile et confortable, regardant le spectateur, tandis qu&rsquo;une forêt brûle derrière elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Jeux de mots</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre paysage en feu, <em>In Between</em>, diptyque représentant une maison de banlieue consumée par les flammes sous un ciel rose délavé, se trouve également dans cette salle, nommée par les artistes Salle Mélancolie. Elle est précédée, dans le sens de la visite, par la Salle du bonheur, la Salle noire, la Salle obscénité, la Salle accident &#8211; et la Salle Lavis en rose&nbsp;: la plus vaste salle de l&rsquo;exposition, avec une dizaine de grands tableaux, baignés d&rsquo;un lavis rose qui agit comme un filtre uniforme. Et l’un des jeux de mots dont le duo semble assez friand&nbsp;: dans la Salle bonheur, un tableau représentant un gros lapin ahuri, rapidement brossé, aux deux pattes avant hilarantes, est titré <em>Lapin Ture</em>. Auparavant on aura croisé, sur le seuil de l’exposition, un <em>Autoportrait</em>, toile sur laquelle figurent&nbsp;: une auto -de facture enfantine, un porc -façon naturaliste rapide, et un trait noir horizontal -épuisé et vaguement dégoulinant. Auto-porc-trait.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Environnement pictural</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">De la Salle bonheur à la Salle Mélancolie, c’est toute une peinture à la fois farceuse et inquiète, à la vitalité détonante, qui se déploie, en faisant affleurer constamment le désordre du monde. Et qui, tout en jouant avec les images et les mises en abyme, à travers des tableaux de différents formats, du petit au très grand, présentés parfois en série répétitive, représentant des paysages, des portraits et des personnages dans différentes situations, affirme en permanence sa présence physique : tâches, dégoulinures, éclaboussures, épaisseur de la matière, accidents de surface, gestes visibles et traces de fabrication.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Dissonances à géométries variables<br></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 11 octobre<br></mark></strong><br><a href="https://www.carreartmusee.com/" type="link" id="https://www.carreartmusee.com/">Carré d’art</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Inscrite dans le cycle d’expositions « Eau, source d’inspirations », qui associe plusieurs établissements municipaux &#8211; le Muséum d’histoire naturelle, le musée des Beaux-Arts, le musée du Vieux Nîmes, le musée des Cultures taurines &#8211; l’exposition <em>Lumières et ténèbres, la fascination de l’eau </em>propose au rez-de-chaussée du musée des Beaux-Arts un parcours à travers plus de quatre-vingts œuvres, la plupart de la fin XIX<sup>e</sup> au début XX<sup>e</sup> siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des ténèbres vers la lumière</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours est organisé en trois sections&nbsp;: «&nbsp;Monstres et tempêtes, entre réel et imaginaire&nbsp;», «&nbsp;Sources et ressource&nbsp;: l’eau salvatrice&nbsp;», «&nbsp;Effets et reflets, une beauté fascinante&nbsp;», auxquelles s’ajoute un espace consacré à deux vidéos de <strong>Sophie Calle</strong>, issues de sa série <em>Voir la mer</em>, pour laquelle elle a invité des habitants d’Istanbul, et pourtant n’ayant jamais vu la mer, à la regarder pour la première fois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une exposition qui se développe « à rebours », en partant des monstres, des tempêtes et des visions inquiétantes pour se diriger progressivement vers la lumière et les jeux de reflets.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Créatures</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au centre de l’espace de la première section est exposée un marbre léger et gracieux de Denys Puech, représentant une sirène ailée, qui sort des flots en emportant sur son épaule gauche un jeune homme, posé sur un socle-vitrine où se trouvent des fossiles d’ammonites, de poissons et de gouttes de pluie. Tout autour, en dessins, gravures et peintures, d’autres personnages (la <em>Loreleï</em> d’Adelaïde Salles-Wagner, le <em>Laocoon</em> de Paul Dardé), des scènes mythologiques (<em>Daphnis et Chloé</em> de Charles-Edouard Delort), des marines tempêtueuses (François Barry) des éditions anciennes sous vitrine, des projets de fontaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la section «&nbsp;Source et ressources&nbsp;», l’eau est abordée sous l’angle de «&nbsp;<em>la (re)naissance, la vie, la purification et la guérison</em>&nbsp;». On y trouve notamment des baigneuses (Laurens P.Aigul), des lavandières (Sarkis Diranian), des Danaïdes (Tony Robert-Fleury) et <em>Le retour du troupeau au gué de l’Arc</em> d’Émile Loubon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin dans la section «&nbsp;Effets et reflets&nbsp;», qui clôture le parcours, des rivières (<em>Maison sur l’eau</em> &#8211; Antoine Ponchin), des canaux (<em>Venise</em> &#8211; Louis Etienne Dauphin), des étangs (<em>Pêche à l’épervier, Martigues</em> &#8211; Félix Ziem) ou des bords de mer (<em>Les rochers de la corniche et de la Pointe-Rouge</em> &#8211; Raphaël Ponson), qui deviennent des laboratoires pour peindre la lumière, dans des tableaux souvent construits autour d&rsquo;équilibres sophistiqués entre ciel et eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À noter que tous les espaces de l’exposition sont accompagnés par des propositions sonores conçues, au-delà des sons de vagues relaxantes émanant des vidéos de Sophie Calle, avec le Conservatoire de Nîmes, alliant récits et compositions musicales.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Lumières et ténèbres, la fascination de l’eau<br></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 17 novembre<br></mark></strong><br><a href="https://www.nimes.fr/que-faire-a-nimes/culture/les-musees-le-planetarium/musee-des-beaux-arts" type="link" id="https://www.nimes.fr/que-faire-a-nimes/culture/les-musees-le-planetarium/musee-des-beaux-arts">Musée des Beaux-Arts<br></a><br>MARC VOIRY</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/musees-de-nimes-peintures-a-lhuile-et-eau-en-peinture/">[Musées de Nîmes] Peintures à l’huile et eau en peinture</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/musees-de-nimes-peintures-a-lhuile-et-eau-en-peinture/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137106</post-id>	</item>
		<item>
		<title>À Nîmes, l’eau devient une œuvre collective</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/a-nimes-leau-devient-une-oeuvre-collective/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=a-nimes-leau-devient-une-oeuvre-collective</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/a-nimes-leau-devient-une-oeuvre-collective/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:50:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>
		<category><![CDATA[féria]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[l’expo !]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Musée des Beaux-arts]]></category>
		<category><![CDATA[musée des Cultures taurines]]></category>
		<category><![CDATA[musée du Vieux Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Muséum d’histoire naturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rudy Ricciotti]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136572</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après La Contemporaine et Textiles, la Ville de Nîmes poursuit son principe de programmation culturelle transversale avec une nouvelle thématique fédératrice : l’eau. Sous le titre L’eau, sources d’inspiration, le projet associe plusieurs établissements municipaux &#8211; le Muséum d’histoire naturelle, le musée des Beaux-Arts, le musée du Vieux Nîmes, le musée des Cultures taurines &#8211; [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-nimes-leau-devient-une-oeuvre-collective/">À Nîmes, l’eau devient une œuvre collective</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Après <em>La Contemporaine</em> et <em>Textiles</em>, la Ville de Nîmes poursuit son principe de programmation culturelle transversale avec une nouvelle thématique fédératrice : l’eau. Sous le titre <em>L’eau, sources d’inspiration</em>, le projet associe plusieurs établissements municipaux &#8211; le Muséum d’histoire naturelle, le musée des Beaux-Arts, le musée du Vieux Nîmes, le musée des Cultures taurines &#8211; mêlant sciences naturelles, histoire urbaine, arts plastiques et traditions camarguaises.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’eau, origine du vivant</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Muséum d&rsquo;histoire naturelle <em>Eau, l’expo !</em> s’organise autour de trois grands chapitres : « Eau &amp; Vie », consacré aux origines de la Terre et du vivant ; « Eau &amp; Hommes », qui interroge les usages et les représentations symboliques de l’eau ; et « Eau &amp; Sociétés », centré sur les enjeux contemporains de préservation et de partage de la ressource.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présenté dans la galerie Courbet, <em>Aqua-Muséum</em> met en valeur les collections naturalistes de l’établissement, notamment des poissons, tout en s’intéressant aux équilibres fragiles de la Méditerranée et aux défis écologiques auxquels le milieu marin est confronté aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fascinations picturales </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Musée des Beaux-Arts, <em>Lumières et ténèbres : la fascination de l’eau</em> réunit des œuvres allant du XVII<sup>e</sup> siècle à l’époque contemporaine autour des thèmes du reflet, des tempêtes, du sublime ou encore des créatures marines. L’exposition s’intéresse autant aux dimensions symboliques et mythologiques qu’aux recherches esthétiques des artistes, fascinés par les transparences, les mouvements et les reflets aquatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Résurgences</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Musée du Vieux Nîmes accueille pour sa part <em>Résurgences, l’eau à Nîmes</em> qui revient sur la manière dont la présence, l’absence ou l’acheminement de l’eau ont structuré le développement de la ville depuis l’Antiquité. Une exposition qui s’intéresse aux réseaux d’approvisionnement, aux usages domestiques, aux fontaines, aux crues et aux transformations urbaines induites par la gestion de l’eau, tout en abordant les défis contemporains liés aux pénuries, aux excès climatiques et aux nouveaux équilibres environnementaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mutations camarguaises</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Présentée au Musée des Cultures Taurines Claude et Henriette Viallat, <em>Camargue, terre d’eaux</em> invite à plonger, à travers des tableaux, photographies, films et objets, dans l’histoire et les mutations contemporaines de cette région singulière, qui apparaît souvent comme une nature sauvage et immuable, alors qu’elle est le résultat d’une relation ancienne entre l’homme et l’eau.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">À noter enfin qu’au-delà des expositions, « Eau, source d’inspirations » multiplie les formats pendant toute la saison : visites guidées, ateliers familiaux, dégustations, conférences et parcours urbains.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>L’eau, sources d’inspiration</strong></em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 22 novembre</mark><br><a href="https://musees-occitanie.fr/musee/museum-dhistoire-naturelle-de-nimes/">Muséum d'histoire naturelle, </a><a href="https://musees-occitanie.fr/musee/musee-des-beaux-arts-de-nimes/">Musée des Beaux-Arts</a>, <a href="https://museedelaromanite.fr/autour-du-musee/musee-du-vieux-nimes">Musée du Vieux Nîmes</a>, <a href="https://www.nimes.fr/que-faire-a-nimes/culture/les-musees-le-planetarium/musee-des-cultures-taurines">Musée des Cultures Taurines</a> Claude et Henriette Viallat, Nîmes</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Rudy Ricciotti revisite l’esprit des Ferias</strong><br>C’est la « starchitecte » <strong>Rudy Ricciotti</strong> qui a été choisie cette année par la Ville de Nîmes pour concevoir l’affiche officielle de la Feria. Ses esquisses et recherches graphiques sont exposées du 19 mai au 14 juin sur les « Murs Foster » du hall du Carré d’Art.<br>L’exposition est accompagnée d’une rencontre-dédicace organisée à la librairie du Carré d’Art le 23 mai, autour de la sérigraphie de l’affiche et des ouvrages de l’artiste. M.V.</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-nimes-leau-devient-une-oeuvre-collective/">À Nîmes, l’eau devient une œuvre collective</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/a-nimes-leau-devient-une-oeuvre-collective/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136572</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Occitanie : Le Jazz est zazou</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/occitanie-le-jazz-est-zazou/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=occitanie-le-jazz-est-zazou</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/occitanie-le-jazz-est-zazou/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 10:57:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bria Skonberg]]></category>
		<category><![CDATA[Cam&Leo]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Heim]]></category>
		<category><![CDATA[Dee Dee Bridgewater]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Gard]]></category>
		<category><![CDATA[Henri Texier]]></category>
		<category><![CDATA[Hypnotic Brass Ensemble]]></category>
		<category><![CDATA[Léo Danais]]></category>
		<category><![CDATA[Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Oya]]></category>
		<category><![CDATA[Pink Turtle]]></category>
		<category><![CDATA[Salif Keïta]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Pourquery]]></category>
		<category><![CDATA[trio d’Alfredo Rodriguez]]></category>
		<category><![CDATA[Vowski]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=131969</guid>

					<description><![CDATA[<p>Débuté le 12 septembre, le Nîmes Métropole Jazz Festival se poursuit jusqu’au 18 octobre dans divers lieux à Nîmes – de La Calmette à Cabrières en passant par le Paloma ou encore le théâtre Bernadette Lafont. Figurant parmi les festivals de jazz les plus accessibles, il mène à la rencontre d’artistes internationaux et de renom, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/occitanie-le-jazz-est-zazou/">Occitanie : Le Jazz est zazou</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Débuté le 12 septembre, le <a href="https://www.nmjf.fr/accueil"><em>Nîmes Métropole Jazz Festival</em> </a>se poursuit jusqu’au 18 octobre dans divers lieux à Nîmes – de La Calmette à Cabrières en passant par le Paloma ou encore le théâtre Bernadette Lafont. Figurant parmi les festivals de jazz les plus accessibles, il mène à la rencontre d’artistes internationaux et de renom, jusqu’aux stars montantes de la scène jazz et les groupes locaux. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À l’affiche</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après le coup d’envoi funk de la soirée d’ouverture, puis le passage de <strong>Thomas Pourquery</strong>, le 27, c’est au tour de <strong>Pink Turtle</strong>, sept musiciens qui transforment les tubes pop, en version jazz. Par la suite, la légendaire <strong>Dee Dee Bridgewater</strong> investit La Calmette le 2 octobre. En première partie <strong>Oya</strong>, quintet lauréat du prix de jury lors du Tremplin Jazz70 de 2024. Les jours qui suivent, le festival accueille le contrebassiste français, <strong>Henri Texier</strong> ainsi que la chanteuse et trompettiste canadienne <strong>Bria Skonberg</strong> avec <em>What it means</em>, un album à la Nouvelle Orléans.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Afrique et Orient<br></mark></strong><br>Côté scène locale, le 11, c’est le duo <strong>Cam&amp;Leo,</strong> composé de la harpiste, <strong>Camille Heim</strong> et du batteur, <strong>Léo Danais</strong> qui fusionne rythmes afro-caribéens et rock progressif. Ils seront suivis dans la soirée par <strong>Salif Keïta</strong> – chanteur légendaire, connu comme la «&nbsp;voix d’or de l’Afrique&nbsp;». La musique traditionnelle est l’influence de l’orient seront aux rendez-vous avec <strong>Fatum Fatras</strong> qui allient au répertoire turc, grec, roumain et kurde le groove rock et funk des années 70 et 80. Quelques jours plus tard, le festival accueille le <strong>trio d’Alfredo Rodriguez</strong> – pianiste cubain virtuose de renom. Le soir de clôture (18) voit une belle programmation avec en première partie le groupe qui a remporté le prix du public du Tremplin 2024 :<strong> Vowski</strong>. Leurs compositions immergent le public dans une musique riche et texturée qui puise dans des univers visuels urbains et contemporaines. Et pour finir, venus du Chicago, une fanfare avec du punch – le <strong>Hypnotic Brass Ensemble</strong> qui fait jazzer avec du funk des années 60 et 70, jusqu’au soul en passant par le rock ou le hip hop.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Nîmes Métropole Jazz Festival</strong></em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 18 octobre</mark><br><strong>Divers lieux</strong>, Nîmes </pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le OFF<br></strong>Côté OFF, c’est l’<a href="https://www.jazz70.fr">association Jazz70</a>, partenaire depuis les débuts, qui gère la programmation : concerts, stage de jazz, une soirée <em>Jazz &amp; Ciné</em> au Sémaphore, une conférence sur les origines du jazz, et un pont-échange jazz avec des musiciens venus de Chicago et de la France pour le <em>The Bridge #2</em>.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/occitanie-le-jazz-est-zazou/">Occitanie : Le Jazz est zazou</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/occitanie-le-jazz-est-zazou/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">131969</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Nîmes accueille le Brésil </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/nimes-accueille-le-bresil/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=nimes-accueille-le-bresil</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/nimes-accueille-le-bresil/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 08:40:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Carré d’art]]></category>
		<category><![CDATA[Ivens Machado]]></category>
		<category><![CDATA[Lucas Arruda]]></category>
		<category><![CDATA[Nîmes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=131353</guid>

					<description><![CDATA[<p>Deux générations d’artistes différentes : Ivens Machado (1942-2015) a accédé à la visibilité dans les années 1970, pendant la montée de la dictature militaire au Brésil, et Lucas Arruda, né en 1983, peintre paysagiste, devenu depuis le milieu des années 2010 un artiste reconnu de la scène contemporaine brésilienne. Deux facettes d’un art&#160;brésilien&#160;aux antipodes&#160;formels&#160;:&#160;le premier&#160;pratiquant la performance et créant des&#160;sculptures&#160;évoquant à la fois architecture et corps organiques, le second&#160;proposant&#160;des&#160;tableaux [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/nimes-accueille-le-bresil/">Nîmes accueille le Brésil </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Deux générations d’artistes différentes : <strong>Ivens Machado </strong>(1942-2015) a accédé à la visibilité dans les années 1970, pendant la montée de la dictature militaire au Brésil, et<a href="https://www.instagram.com/lucas_arruda_studio/?hl=fr"> <strong>Lucas Arruda</strong></a>, né en 1983, peintre paysagiste, devenu depuis le milieu des années 2010 un artiste reconnu de la scène contemporaine brésilienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux facettes d’un art&nbsp;brésilien&nbsp;aux antipodes&nbsp;formels&nbsp;:&nbsp;le premier&nbsp;pratiquant la performance et créant des&nbsp;sculptures&nbsp;évoquant à la fois architecture et corps organiques, le second&nbsp;proposant&nbsp;des&nbsp;tableaux de petits formats&nbsp;et une&nbsp;recherche picturale sur&nbsp;la&nbsp;lumière&nbsp;frôlantl’immatérialité.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Brisures</mark></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les œuvres d’Ivens&nbsp;Machado&nbsp;exposées&nbsp;vont des années 1970 avec des dessins, vidéos et photographies,&nbsp;et diverses sculptures réalisées principalement dans les années 1980 et&nbsp;au&nbsp;début des années 2000, présentées&nbsp;au sol,&nbsp;sur des estrades ou accrochées aux murs.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="500" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/2-1.jpg?resize=696%2C500&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131357" style="width:382px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/2-1.jpg?w=996&amp;ssl=1 996w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/2-1.jpg?resize=300%2C215&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/2-1.jpg?resize=768%2C551&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/2-1.jpg?resize=150%2C108&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/2-1.jpg?resize=696%2C500&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/2-1.jpg?resize=585%2C420&amp;ssl=1 585w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ivens Machado,<br><em>Versus</em>, 1974<br>Video 4’5”<br>Courtesy Acervo Ivens Machado and Fortes D’Aloia &amp; Gabriel, São Paulo/Rio de Janeiro. </figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Des sculptures&nbsp;créées&nbsp;avec des matériaux&nbsp;liés à l’habitat&nbsp;:&nbsp;béton, tessons de tuiles&nbsp;et&nbsp;de verre,&nbsp;fer, gravats de brique rouge,&nbsp;carrelages blancs, charbon de bois.&nbsp;Des&nbsp;matériaux&nbsp;brisés,enveloppés, retenus, suspendus&nbsp;dans des&nbsp;grillages,&nbsp;un filet,&nbsp;mis en&nbsp;écho&nbsp;dans la première salle&nbsp;avec une&nbsp;série d’une dizaine de&nbsp;photographies noir et blanc, témoignages de performances&nbsp;où&nbsp;des parties&nbsp;différentes&nbsp;du corps de&nbsp;l’artiste&nbsp;sont&nbsp;enfermées&nbsp;dans des bandages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des&nbsp;liens&nbsp;entre&nbsp;corps&nbsp;organique, sculpture et architecture&nbsp;qu’on retrouve&nbsp;d’une autre façon&nbsp;dans&nbsp;des dessins présentant des ensembles de lignes horizontales sur papier,&nbsp;perforées de trous, de tâches. Ou dans&nbsp;deux de&nbsp;ses vidéos,&nbsp;l’une&nbsp;où il trace&nbsp;en bas d’un mur un trait de niveau, puis,&nbsp;se déplaçant le long du mur,&nbsp;des&nbsp;traits&nbsp;montant&nbsp;progressivement de plus en plus hauts, jusqu’à&nbsp;devoir&nbsp;accomplir des sauts&nbsp;impossibles&nbsp;à&nbsp;la fin. Une autre&nbsp;où on le voit&nbsp;prendreune&nbsp;inspiration&nbsp;en&nbsp;alternance&nbsp;avec un homme noir&nbsp;à côté de&nbsp;lui, de plus en plus vite, la caméracadrant l’un puis l’autre en&nbsp;suivant le rythme,&nbsp;duo de&nbsp;respiration&nbsp;se terminant par un face à face.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Espacements</mark></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’accrochage des peintures de&nbsp;Lucas Arruda&nbsp;dans les salles du&nbsp;dernier étage est paradoxalement spectaculaire&nbsp;: de&nbsp;rares&nbsp;tableaux&nbsp;du même petit format, formant de petits ensembles disposés&nbsp;en lignes,&nbsp;accrochés de façon très&nbsp;espacée&nbsp;sur&nbsp;les&nbsp;différents murs.&nbsp;Un accrochage&nbsp;transformant&nbsp;les salles&nbsp;en&nbsp;vastes espaces&nbsp;vides,&nbsp;accentuant fortement&nbsp;la présence de&nbsp;ces petits&nbsp;formats.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/4.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131355" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/4.jpg?w=996&amp;ssl=1 996w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/4.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/4.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/4.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/4.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/4.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ivens Machado,<br><em>Untitled</em>, 1990<br>Béton, bois et gravier<br>64 x 130 x 53 cm<br>Photo : Eduardo Ortega<br>Courtesy Acervo Ivens Machado and Fortes D’Aloia &amp; Gabriel, São Paulo/Rio de Janeiro.  </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Des&nbsp;paysages de marines ou de jungles, quasiment tous&nbsp;composés de la même façon&nbsp;:&nbsp;une&nbsp;couleur dominante,&nbsp;avec&nbsp;une&nbsp;ligne horizontale au bas du tableau,&nbsp;au-dessus de laquelle se déploie un espace lumineux, atmosphérique, travaillé de différentes façons, tendant vers l’abstraction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une exposition qui progresse dans les dernières salles par des formats un peu plus grands, des&nbsp;monochromes aux&nbsp;aplats lisses&nbsp;et&nbsp;aux&nbsp;couleurs plus soutenues, puis par des projections lumineuses,&nbsp;rectangle blanc au-dessus d’un autre rectangle peint directement sur le mur, associant matérialité et immatérialité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la dernière salle est projetée la vidéo d’un combat de boxe, montage réalisé par l’artiste,   insistant sur les cordes horizontales qui délimitent le ring, derrière lesquelles, enveloppé des cris assourdis du public, un corps de boxeur s’immobilise dans un angle, chancelle et s’écroule.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Lucas Arruda - Ivens Machado</em></strong><br><a href="https://www.carreartmusee.com/"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 5 octobre</mark><br>Carré d’Art</a>, Nîmes</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles<a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"> Arts-Visuels ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/nimes-accueille-le-bresil/">Nîmes accueille le Brésil </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/nimes-accueille-le-bresil/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">131353</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Nîmes danse le flamenco</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/nimes-danse-le-flamenco/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=nimes-danse-le-flamenco</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/nimes-danse-le-flamenco/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 07:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Amélie Casasole]]></category>
		<category><![CDATA[Ana Morales]]></category>
		<category><![CDATA[Andrès Marin]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet Flamenco de Andalucía]]></category>
		<category><![CDATA[Chema Blanco]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[flamenco]]></category>
		<category><![CDATA[Gard]]></category>
		<category><![CDATA[Israel Galván]]></category>
		<category><![CDATA[María Terremoto]]></category>
		<category><![CDATA[Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Niño de Elche]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Patricia Guerrero]]></category>
		<category><![CDATA[Pedro Barragán]]></category>
		<category><![CDATA[Rocío Molina]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre de Nîmes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=126721</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est un des rendez-vous phares du flamenco à l’échelle européenne. Depuis 35 ans, le Théâtre de Nîmes propose&#160;pendant deux semaines une généreuse vitrine de la création flamenca contemporaine.&#160;Et plus particulièrement de la danse, dont il est «&#160;le seul à&#160;[lui]accorder une place centrale&#160;» explique l’organisation.&#160;Et l’édition 2025, du 9 au 18 janvier, ne&#160;fera pas&#160;exception. Sous la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/nimes-danse-le-flamenco/">Nîmes danse le flamenco</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">C’est un des rendez-vous phares du flamenco à l’échelle européenne. Depuis 35 ans, le Théâtre de Nîmes propose&nbsp;pendant deux semaines une généreuse vitrine de la création flamenca contemporaine.&nbsp;Et plus particulièrement de la danse, dont il est «&nbsp;<em>le seul à&nbsp;</em>[lui]<em>accorder une place centrale</em>&nbsp;» explique l’organisation.&nbsp;Et l’édition 2025, du 9 au 18 janvier, ne&nbsp;fera pas&nbsp;exception. Sous la houlette de la nouvelle directrice du Théâtre de Nîmes&nbsp;<strong>Amélie Casasole</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Chema Blanco</strong>,&nbsp;conseiller&nbsp;artistique – qui dirige également la&nbsp;<em>Biennale de flamenco de Séville</em>&nbsp;–,&nbsp;les grands noms&nbsp;de la danse flamenca&nbsp;répondent à l’appel&nbsp;:&nbsp;<strong>Rocí</strong><strong>o Molina</strong>,&nbsp;<strong>Israel Galván</strong>&nbsp;ou&nbsp;<strong>Andrès Marin</strong>&nbsp;sont&nbsp;notamment à l’affiche. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un dimanche avec Rocío Molina</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est l’un des moments les plus attendus de cette édition 2025. Déjà programmée l’an dernier pour le dernier épisode de sa trilogie dansée intitulée <em>Trilogía sobre la guitarra</em>, Rocío Molina– nouvelle artiste associée du Théâtre de Nîmes – présente cette année l’intégralité de son triptyque le temps de la journée du 12 janvier. D’abord <em>Inicio</em> (11 heures), puis <em>Al Fondo riela</em> (15 heures) et enfin <em>Vuelta a uno</em> pour terminer le tableau (20 heures). Dans cette trilogie, la danseuse espagnole se distingue par la traduction moderne du langage flamenco. À la fois exubérante, incandescente et technique, elle embarque le public dans une transe divine, bien accompagnée par le jeune guitariste Yeraï Cortès, avec qui elle entretient une relation scénique fusionnelle. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre moment fort en ouverture du festival (9 janvier). Le <strong>Ballet Flamenco de Andalucía</strong> propose son spectacle <em>Pineda – Romance popular en tres estampas</em>. Une première en France et une première pour <strong>Patricia Guerrero</strong>, désormais à la tête du Ballet, qui a choisi s’emparer de l’œuvre du poète et dramaturge espagnol Federico Garcia Lorca pour cette création. Et plus précisément de la pièce <em>Mariana Pineda</em> – du nom de l’héroïne espagnole de la cause libérale au XIX<sup>e</sup> siècle. Une pièce chorégraphique qui entend rendre à l’œuvre du poète toute son expressivité et sa force spirituelle. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Fidèle du festival, Andrès Martin viendra non pas une fois mais deux. Le génie autodidacte présente d’abord son&nbsp;<em>Recto y Solo</em>&nbsp;le 11 janvier. Accompagné de&nbsp;<strong>Pedro Barragá</strong><strong>n</strong>&nbsp;à la guitare,&nbsp;il revisite par la danse les écrits de Vicente Escudero, danseur, chorégraphe et théoricien de la danse espagnol. Entre danse avant-gardiste et classique, Andrès Martin entend ici déconstruire la culture hétéro-patriarcale du flamenco.&nbsp;Le 15 janvier, on retrouvera le même danseur au côté de&nbsp;<strong>Ana Morales</strong>, pour la première en France de la pièce&nbsp;<em>Matarife Paraíso</em>, une œuvre entre le paradis et l’enfer, illusion et désillusion, mythe et réalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le&nbsp;<em>Festival Flamenco</em>&nbsp;accueille&nbsp;<em>La Edad de Oro</em>&nbsp;d’Israel Galván. Une pièce créée en 2005 qui revient sur «&nbsp;l’âge d’or&nbsp;» du flamenco, entre la fin du XIX<sup>e</sup>&nbsp;siècle et les années 1930, et&nbsp;qui fêtera&nbsp;au Théâtre de Nîmes ses 20 ans&nbsp;dans une nouvelle distribution (14 janvier).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un pas de côté</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la danse occupe une très grande place dans la programmation, le rendez-vous propose aussi un concert de la figure emblématique du flamenco contemporain&nbsp;<strong>Niño de Elche</strong>&nbsp;à Paloma&nbsp;(10&nbsp;janvier), ou encore&nbsp;<strong>María Terremoto</strong>, qui présentera en première mondiale&nbsp;dans la même salle&nbsp;son nouvel album&nbsp;(17 janvier).&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival Flamenco</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 9 au 18 janvier<br></mark>Divers lieux, Nîmes <br><a href="http://theatredenimes.com">theatredenimes.com</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques</a></em> et <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici </a></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/nimes-danse-le-flamenco/">Nîmes danse le flamenco</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/nimes-danse-le-flamenco/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">126721</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Carré d’Art à Nîmes : Lituanie contemporaine</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/carre-dart-a-nimes-lituanie-contemporaine/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=carre-dart-a-nimes-lituanie-contemporaine</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/carre-dart-a-nimes-lituanie-contemporaine/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Oct 2024 09:15:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Aleksandra Kasuba]]></category>
		<category><![CDATA[Art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Carré d’art]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Gard]]></category>
		<category><![CDATA[Imaginer le futur]]></category>
		<category><![CDATA[Marija Olsauskaite]]></category>
		<category><![CDATA[Musée d’art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Saison 2024 de la Lituanie en France]]></category>
		<category><![CDATA[The Softest Hard]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=125847</guid>

					<description><![CDATA[<p>Imaginé dans le cadre de la la Saison 2024 de la Lituanie en France, Imaginer le futur et The Softest Hard présentent les œuvres au Carré d’Art de deux artistes lituaniennes de générations différentes : Aleksandra Kasuba est née en 1923 à Ginkūnai en Lituanie, a étudié la sculpture et le textile à l’école des arts [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/carre-dart-a-nimes-lituanie-contemporaine/">Carré d’Art à Nîmes : Lituanie contemporaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Imaginé dans le cadre de la la Saison 2024 de la Lituanie en France, <em>Imaginer le futur</em> et <em>The Softest Hard</em> présentent les œuvres au Carré d’Art de deux artistes lituaniennes de générations différentes : <strong>Aleksandra Kasuba</strong> est née en 1923 à Ginkūnai en Lituanie, a étudié la sculpture et le textile à l’école des arts de Kaunas et à l’Académie des Arts de Vilnius, a émigré aux Etats-Unis avec son mari sculpteur à la fin de la seconde guerre mondiale, où elle a développé des œuvres à grande échelle dans les espaces publics et des environnements textiles architecturaux. Elle est décédée en 2019 à Albuquerque, Nouveau-Mexique. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marija Olsauskaite </strong>est née en 1989 à Vilnius, et développe un travail de sculpture qui utilise de façon privilégiée le verre (mais aussi le silicone), influencé par les traditions de l’artisanat et de l’ornement des artisans lituaniens, en explorant les thèmes des relations, de l’ouverture, de l’intimité et de l’appartenance.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sans angles droits</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Imaginer le futur</em> est la première rétrospective en France et en Europe d’Aleksandra Kasuba, parfois surnommée «&nbsp;<em>la&nbsp;pionnière du design sans angles droits</em>&nbsp;», une artiste à la pratique pluridisciplinaire au seuil du design, de l’architecture et de l’art, fascinée par les formes organiques, habitée par des visions futuristes de coexistence avec l’environnement naturel. Ses œuvres exposées au Carré d’Art sont complétées par des documents d&rsquo;archives et ses collaborations avec des artistes tels que Jonas Mekas et George Maciunas. L’une de ses pièces emblématiques, <em>Spectrum, An Afterthought</em> (1975) est une installation lumineuse, où le spectateur explore un univers sans angles, baigné dans des néons et des filtres colorés, la lumière se divisant en couleurs en traversant l’environnement. Une œuvre qui incarne la quête de l’artiste pour créer des espaces sans contraintes géométriques, et favoriser une immersion sensorielle totale. Sous le titre «&nbsp;Laboratory of Environments&nbsp;» sont présentés une série de ses travaux liés à son implication dans le mouvement Experiments in Art and Technology (E.A.T.) aux États-Unis dans les années 1960, notamment des reliefs et des structures en plexiglas (<em>Gateway</em>, 1968). Et sous celui de «&nbsp;Environments for the Soul&nbsp;» sont présentés ses œuvres conçues «&nbsp;<em>pour éveiller l&rsquo;âme et les sens</em>&nbsp;», réalisées soit au sein de sa propre maison à New York en 1971-1972, soit construits dans différents espaces publics. L’exposition se termine par l’histoire de la construction de sa maison, la Rock Hill House, dans le désert du Nouveau-Mexique (2001-2005), inspirée par ses réflexions sur les liens entre l’humain et la nature.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125849" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">MARIJA OLSAUSKAITE &#8211; <strong><em>Never act in Haste (Baby), </em>2024</strong><br>Verre, charnières <br>Vue de l&rsquo;installation de l&rsquo;exposition <em>Never Act in Haste</em>, PM8/Francisco Salas, Vigo © Francisco Salas </figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Liquide ou solide ?</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>The Softest Hard</em> de Marija Olšauskaitė proposé au deuxième étage du Carré dans le Projet Room est une plongée dans un univers artistique qui interroge les frontières entre l’artisanat et la sculpture, et réfléchit sur les transformations des objets dans le temps, à travers des sculptures qui semblent parfois évoluer entre l&rsquo;état liquide et solide. Sont présentées notamment ses sculptures en silicone (<em>Softeners)</em>, un ensemble de grandes sculptures de verre horizontales, réalisées à partir de plaques de verre lituaniennes (<em>Ponds</em>), de grand papiers ressemblant à des vitraux représentent des natures mortes, des vies tranquilles, des souvenirs de la petite enfance (<em>Tranquility Extension</em>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une artiste pour qui tous les objets de l’exposition sont dans une dynamique familiale, ont des jumeaux, des frères ou des sœurs, en dialogue les uns avec les autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Imaginer le futur</em></strong> - <strong><em>The Softest Hard</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 octobre au 23 mars <br></mark>Expositions organisées dans le cadre de la Saison de la Lituanie en France 2024<br>Carré d’Art – Musée d’art contemporain de Nîmes</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/carre-dart-a-nimes-lituanie-contemporaine/">Carré d’Art à Nîmes : Lituanie contemporaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/carre-dart-a-nimes-lituanie-contemporaine/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125847</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Avec le temps</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/avec-le-temps/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=avec-le-temps</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/avec-le-temps/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2024 06:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Gard]]></category>
		<category><![CDATA[Hugo Laporte]]></category>
		<category><![CDATA[Katja Novitskova]]></category>
		<category><![CDATA[Le Carré d’Art - musée d’art contemporain de Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Oracle Museum]]></category>
		<category><![CDATA[Partitions sédimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Zineb Sedira]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124426</guid>

					<description><![CDATA[<p>Inaugurées en avril pendant la première édition de la Contemporaine de Nîmes, triennale d’art contemporain, les deux expositions organisées par Le Carré d’Art &#8211; musée d’art contemporain de Nîmes Oracle Museum de Hugo Laporte et Katja Novitskova (avec la participation de jeunes de l’École de la 2e chance), et Partitions sédimentaires de Zineb Sedira et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avec-le-temps/">Avec le temps</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Inaugurées en avril pendant la première édition de la<em> Contemporaine de Nîmes</em>, triennale d’art contemporain, les deux expositions organisées par Le Carré d’Art &#8211; musée d’art contemporain de Nîmes <em>Oracle Museum</em> de <strong>Hugo Laporte</strong> et <strong>Katja Novitskova</strong> (avec la participation de jeunes de l’École de la 2<sup>e</sup> chance), et <em>Partitions sédimentaires</em> de <strong>Zineb Sedira</strong> et <strong>Alassan Diawara</strong> (avec la participation d’habitant·e·s de Nîmes et des environs) sont à voir jusqu’au 22 septembre dans les espaces du bâtiment dessiné par Norman Foster.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Science-fiction</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 1990, Hugo Laporte est artiste et DJ&nbsp;: il a étudié dans les écoles d’art à Nîmes et Annecy et dans les conservatoires de musique de ces deux villes. Sa pratique artistique plastique et musicale mixe high-tech, mid-tech et low-tech, se nourrissant de collaborations choisies ou subies avec les machines et outils technologiques (intelligences artificielles, impression 3D fait-main, logiciels de MAO…). Quant à Katja Novitskova, estonienne, qui vit et travaille à Amsterdam, elle est une figure majeure du mouvement artistique «&nbsp;post-internet&nbsp;». Les artistes de ce mouvement ont grandi avec le web et le considèrent tant comme un outil de travail qu&rsquo;une ressource esthétique. Dans son travail plastique, Katja Novitskova étudie les transformations écologiques et technologiques en cours dans le monde actuel, pour interpréter leurs formes complexes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans <em>Oracle Muséum</em>, les deux artistes évoquent ce qui pourrait être les traces et artefacts d’une humanité à venir, aux prises avec des enjeux écologiques, technologiques, géopolitiques et culturels de plus en plus troublants. Le tout, objets, images, sons, mythologies et personnages sont fabriqués par les deux artistes avec des machines et des intelligences artificielles.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Transmissions</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Pour <em>Partitions sédimentaires</em>, la française <strong>Zineb Sedira </strong>(qui a représenté la France à la <em>Biennale de Venise</em> en 2022) et le jeune photographe belge Alassan Diawara, tous deux traversés par une double culture, ont eu envie de se pencher sur les questions liées aux cultures familiales, et à leurs transmissions, de génération en génération. Alassan Diawara a parcouru Nîmes et ses environs pendant plusieurs mois, en faisant de nombreuses rencontres, posant son regard sur la jeunesse, les liens au sein de familles ou de communautés, tout en cherchant à saisir une certaine essence de l’imaginaire du Gard et de la Camargue. Les photographies qu’il a réalisées sont mises en dialogue avec un corpus d’œuvres de Zineb Sedira, qui a accompagné Alassan Diawara dans la construction de son projet, sous la forme d’un mentorat. L’installation présentée au Carré d’Art, pensée en commun par les deux artistes, propose ainsi de nouvelles perspectives sur les manières dont se construisent les histoires et les cultures au fil des générations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Oracle Muséum</em> </strong><br><strong><em>Partitions sédimentaires</em> </strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 22 septembre<br></mark>Carré d’Art – musée d’art contemporain de Nîmes</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avec-le-temps/">Avec le temps</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/avec-le-temps/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124426</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Toutes les bonnes choses ont une fin</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/toutes-les-bonnes-choses-ont-une-fin/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=toutes-les-bonnes-choses-ont-une-fin</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/toutes-les-bonnes-choses-ont-une-fin/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jun 2024 08:37:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Carré d’art]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Jeanne Vicérial]]></category>
		<category><![CDATA[La Contemporaine de Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Bourouissa]]></category>
		<category><![CDATA[musée du Vieux Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Soulages]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Triptyk-Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Zéline Zonzon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124249</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ouverte le 5 avril dernier, la première édition de la triennale d’art contemporain La Contemporaine de Nîmes, LE projet culturel de la municipalité de cette ville au fort patrimoine historique, mais souhaitant démontrer et faire savoir qu’elle est également branchée sur les temps présents, se clôture ce week-end, du 21 au 23 juin. Nocturne La [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/toutes-les-bonnes-choses-ont-une-fin/">Toutes les bonnes choses ont une fin</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Ouverte le 5 avril dernier, la première édition de la triennale d’art contemporain <em>La Contemporaine de Nîmes</em>, LE projet culturel de la municipalité de cette ville au fort patrimoine historique, mais souhaitant démontrer et faire savoir qu’elle est également branchée sur les temps présents, se clôture ce week-end, du 21 au 23 juin.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Nocturne</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La grande veillée est organisée ce samedi 22 juin de 20 h à minuit pour (re)découvrir les expositions de la Contemporaine en version nocturne, autour de surprises imaginées par les galeries d’art et les musées nîmois, tous exceptionnellement ouverts gratuitement. Notamment au musée du Vieux Nîmes, dans l’exposition <em>Avant de voir le jour</em>, dialogue entre les œuvres de <strong>Jeanne Vicérial</strong> et <strong>Pierre Soulages</strong>, une expérience sonore pilotée par le <strong>Triptyk-Théâtre</strong>, avec une lecture déambulatoire déclamée par deux comédiens dans les salles du musée. Au musée de la Romanité, danse contemporaine à 20h30 et à 22h par la compagnie <strong>Zéline Zonzon</strong>, où la chorégraphe est entourée de danseurs de tous âges, qui explorent des questions comme celles de l’héritage, de la transmission, de la trace… Au Carré d’Art se déroule un escape-game, au cœur des coulisses du musée.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Boom </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme il l’a déjà fait à Gennevilliers l’été dernier, l’artiste franco-algérien <strong>Mohamed Bourouissa</strong> organise une grande kermesse artistique à Pissevin, sur le parvis du CACN, samedi 22 juin, de 12 h à 19 h. Plusieurs jeunes artistes du sud de la France ont été associés aux habitants du quartier et aux associations locales pour revisiter les stands et les activités traditionnels d’une kermesse. Des œuvres-jeux qu’ils animent en binômes artiste-habitant le temps d’une après-midi. La «&nbsp;Boom de Fin&nbsp;» elle aura lieu au Spot, où se clôture l’exposition participative <em>Ascendant Végétal</em> proposée par <strong>Green Resistance</strong>. Aux platines <strong>SamSam</strong>, de 21h à 23h, entré libre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Contemporaine de Nîmes</em></strong><br>Week-end de clôture<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21, 22 et 23 juin</mark></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/toutes-les-bonnes-choses-ont-une-fin/">Toutes les bonnes choses ont une fin</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/toutes-les-bonnes-choses-ont-une-fin/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124249</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’art s’anime à Nîmes</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/lart-sanime-a-nimes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lart-sanime-a-nimes</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/lart-sanime-a-nimes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Apr 2024 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Aïda Bruyère]]></category>
		<category><![CDATA[Anna Labouze]]></category>
		<category><![CDATA[Art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Barbara Butch]]></category>
		<category><![CDATA[Baya]]></category>
		<category><![CDATA[Delphine Dénéréaz]]></category>
		<category><![CDATA[Keimis Henni]]></category>
		<category><![CDATA[La Contemporaine de Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Bourouissa]]></category>
		<category><![CDATA[Ndayé Kouagou]]></category>
		<category><![CDATA[Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Nimes]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Dubois]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Soulages]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Prune Phi]]></category>
		<category><![CDATA[Sonia Chiambretto]]></category>
		<category><![CDATA[Tadashi Kawamata.]]></category>
		<category><![CDATA[triennale d’art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[triennale d’art contemporain nimes]]></category>
		<category><![CDATA[Uèle Lamore]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=123381</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Arles, il y a la photographie, à Avignon il y a le théâtre, à Montpellier, il y a la danse et Radio France, et à Nîmes, depuis 70 ans, il y a la Feria, pour Pentecôte et pour les vendanges. La Ville a eu envie de faire bouger son image de ville patrimoniale, et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lart-sanime-a-nimes/">L’art s’anime à Nîmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">À Arles, il y a la photographie, à Avignon il y a le théâtre, à Montpellier, il y a la danse et Radio France, et à Nîmes, depuis 70 ans, il y a la Feria, pour Pentecôte et pour les vendanges. La Ville a eu envie de faire bouger son image de ville patrimoniale, et de montrer qu’elle était aussi tournée vers la modernité. Résultat, LE grand projet culturel de l’actuelle municipalité, <strong><em>La Contemporaine de Nîmes</em></strong>, triennale d’art contemporain, dont la première édition débute ce 5 avril et se clôturera le 23 juin prochain. <strong>Sophie Roulle</strong>, adjointe déléguée à la Culture de la Ville de Nîmes, décrit ainsi l’initiative&nbsp;: « La Ville de Nîmes avait la volonté de proposer un événement culturel nouveau, moderne et capable d’intéresser un large public. La Contemporaine de Nîmes n’est pas un événement hors-sol, mais un projet sur mesure, issu du territoire, pour les Nîmois et les visiteurs, à la fois ambitieux et audacieux. ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">All-over Nîmes</mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une <em>Contemporaine de Nîmes</em> qui prend la forme d’une grande exposition pluridisciplinaire, se déroulant dans toute la ville, espace public, monuments, sites patrimoniaux, musées, lieux culturels et du quotidien. Intitulée <em>La Fleur et la Force</em>, elle rassemble 12 binômes intergénérationnels d’artistes dans autant de lieux. Le parcours de l’exposition est réparti en cinq secteurs : Gare, Arènes, Chapitre, Carré et Jardins. Les 10 semaines de la manifestation vont être rythmées par six temps forts, dédiés aux arts vivants et performatifs, répartis au sein de trois grands week-ends : le week-end d’ouverture (5-6-7 avril), le week-end intermédiaire (24-25-26 mai) et le week-end de clôture (21-22-23 juin). Trois «&nbsp;Maisons&nbsp;», espaces de rencontres et de convivialité, habitées par des artistes et collectifs en résidence, ont été créées. Et une programmation associée se déroulera en parallèle, conçue avec une douzaine d’acteurs culturels nîmois. Plusieurs dizaines d’artistes reconnus et émergents de la scène française et internationale sont mis à l’honneur, parmi lesquels&nbsp;: <strong>Baya</strong>, <strong>Ndayé Kouagou</strong>, <strong>Uèle Lamore</strong>, <strong>Mohamed Bourouissa</strong>, <strong>Sonia Chiambretto</strong>, <strong>Prune Phi</strong>, <strong>Delphine Dénéréaz</strong>, <strong>Pierre Soulages</strong>, <strong>Olivier Dubois</strong>, <strong>Tadashi Kawamata</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ambiance jeune</mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les directeurs artistiques de la triennale sont les commissaires d’exposition <strong>Anna Labouze</strong> et <strong>Keimis Henni</strong>, fondateurs et directeurs d’Artagon, association dédiée à l’accompagnement de la création émergente. Ils sont également directeurs artistiques des Magasins Généraux à Pantin. « Une nouvelle jeunesse » est le titre qu’ils ont choisi pour cette première édition de La Contemporaine qui est dédiée à la jeunesse actuelle, ses préoccupations et ses liens avec les générations qui la précèdent. Sont entre autres évoqués les représentations et préoccupations de la jeunesse d’hier et d’aujourd’hui, l’héritage intime et collectif, les relations entre générations au sein de familles héréditaires ou choisies, de groupes ou de communautés, le retour en enfance, ou encore la quête de la jeunesse éternelle. Le titre de la grande exposition <em>La Fleur et la Force</em> fait référence à la fleur et à la force de l’âge. Pour les temps forts, les commissaires d’exposition ont invité des artistes, des collectifs et des compagnies à revisiter et réinterpréter des souvenirs d’enfance ou de jeunesse : une boum, une kermesse, une fugue, une sortie au théâtre…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Week-end d’ouverture</mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les 5, 6 et 7 avril c’est le week-end d’ouverture. Des journées rythmées par de nombreux rendez-vous, à partir de 10h, parmi lesquels le vendredi 5 de 18h-22h : vernissage de l’exposition <em>La Fleur et la Force</em> et <em>La Fugue</em>, parcours musical à travers la ville avec <strong>Uèle Lamore</strong> et des élèves du Conservatoire de Nîmes. Le samedi 6 avril 11h : vernissage de l’exposition collective associée <em>Channel</em> au CACN – Centre d’art contemporain de Nîmes et de 18h à 1h : <em>La Boum</em>, grande fête d’ouverture dans les Arènes avec <strong>Aïda Bruyère</strong>, <strong>Barbara Butch</strong> et leurs invitées. Enfin dimanche 7 avril, à partir de 12h, les fêtes d’ouverture des trois Maisons de la Contemporaine.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY <br><em>La Contemporaine de Nîmes</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 avril au 23 juin </mark><br>Divers lieux, <strong>Nîmes</strong></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lart-sanime-a-nimes/">L’art s’anime à Nîmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/lart-sanime-a-nimes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">123381</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
