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	<title>Archives des Olivier Rey - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Olivier Rey - Journal Zebuline</title>
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		<title>Un tour à Babel </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Mar 2025 16:38:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Marché aux plus La singularité de&#160;Babel Music XP&#160;réside dans ses ses multiples facettes, et le très large programme imaginé par l’équipe de&#160;Latinissimo et Olivier Rey,&#160;directeur&#160;du festival. Ce «&#160;hub méditerrannéen des musiques mondiales&#160;»&#160;se concrétisait, pendant trois jours, en un salon installé à la Cartonnerie de la Friche Belle de Mai accueillant sur la période plusieurs milliers [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Marché aux plus</mark></strong></h3>



<p>La singularité de&nbsp;<em>Babel Music XP</em>&nbsp;réside dans ses ses multiples facettes, et le très large programme imaginé par l’équipe de&nbsp;Latinissimo et Olivier Rey,&nbsp;directeur&nbsp;du festival. Ce «&nbsp;hub méditerrannéen des musiques mondiales&nbsp;»&nbsp;se concrétisait, pendant trois jours, en un salon installé à la Cartonnerie de la Friche Belle de Mai accueillant sur la période plusieurs milliers de professionnels ; les acteurs culturels mondiaux&nbsp;ont pu se rencontrer, s’informer, échanger et créer des projets communs.</p>



<p>Autour de ce centre névralgique s’articulaient une série de speed meetings par pays et tables rondes balayant les problématiques et enjeux actuels du secteur tels que la liberté de création, l&rsquo;hybridation, l’accueil d’artistes étrangers, l’innovation, les marchés musicaux mondiaux… Un copieux programme de réflexion et de concertation plus que précieux en ces temps de replis identitaitres.&nbsp;</p>



<p>Plus hybride était le format proposé le jeudi 20 à la Cité de la Musique, entre échanges et concert. Mise en abîme de la thématique du métissage musical, l’objet d’écoute et de réflexion était le projet d’<strong>Ablaye Cissoko</strong> et <strong>Cyrille Brotto</strong> ; magnifique alliance entre la voix envoûtante du griot de Saint-Louis du Sénégal et l’accordéon aux teintes valsées et populaires du multi-instrumentiste français. Ensemble, il créent un voyage ultra sensible sur le thème de l’exil et du déracinement. </p>



<p>Interrogés par des chercheurs de l&rsquo;Institut de Recherche et de Développement (IRD),&nbsp;ces deux artistes ainsi que la chanteuse marocaine Malika Zarra évoquaient à travers leurs expériences dans la musique, leurs rencontres ou leurs constats les apports mutuels des hybridations musicales.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musiques d’ensemble</mark></strong></h3>



<p>Autour de ce macrocosme musical était proposée une photographie des musiques mondiales via une longue série de showcases d’artistes et groupes aux nationalités,&nbsp;esthétiques et personnalités aux univers variés.</p>



<p>Ces formats courts se découvraient en itinérance en centre ville, jeudi 20 mars. L’Alcazar, l’Espace Julien et le Makeda se partageaient un public fait de professionnels badgés et d’auditeurs curieux. L’on salue particulièrement la présence scénique coutumière et toujours aussi intense de la chanteuse <strong><a href="https://www.instagram.com/casey___anfalsh/?hl=fr">Casey</a></strong>, dans le projet métissé <strong><a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Exp%C3%A9ka&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Expéka</a></strong> [lire encadré], le folklore galicien exalté et spirituel du duo espagnol <strong><a href="https://www.caamanoameixeiras.com">Caamaño&amp;Ameixeiras</a></strong> et l’ovni à double batterie <strong>Trucs</strong>. </p>



<p>Vendredi 21, bien dans ses pénates (et pour la dernière fois), <em>Babel Music XP</em> proposait une deuxième soirée de concerts au Dock des Suds, dont nous pouvons citer la magnifique découverte de <strong><a href="https://pachamamaconnexion.com/programme/2024-2/bia-ferraira/">Bia Ferreira</a></strong>. « Femme orchestre », la musicienne et chanteuse, seule avec sa guitare, emplit l’espace visuel et sonore d’un prestation aussi charismatique que qualitative. Outre un don très clair pour le rythme – que Bia ne peut s’empêcher de slapper ou frapper sur sa guitare, entre deux phrasés musicaux –, sa voix profonde et habitée rejoignait ses engagements contre le racisme, pour l’égalité, l’éducation et la place des femmes qu’elle a défendus pendant ses prises de parole. Un grand moment. Notons aussi l’énergie solaire du groupe <strong><a href="https://www.instagram.com/kingongolokiniata/?hl=fr">Kin&rsquo;Gongolo Kiniata</a></strong>, venu de Kinshasa, et le trip-hop/rock (nostalgique) de la rappeuse sud africaine <strong><a href="https://www.instagram.com/yugenblakrok/?hl=fr">Yugen Blakrok</a></strong>. </p>



<p>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</p>



<pre class="wp-block-verse">Le festival <em><a href="https://babelmusicxp.com">Babel Music XP</a></em> s’est tenu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 au 22 mars</mark> à Marseille.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>ExpéKa à l’Espace Julien</strong><br><br>Ce 20 mars, le festival <em>Babel Music XP</em> passait aussi par le cours Julien. Au programme, un concert de l’excellent groupe antillais d’ExpéKa. Au départ, il y a la flûte de Célia Wa, délicatement rejointe par les percussions, dont le tambour ka frappé par Olivier Juste. S’ajoutent le sampler de Sonny Troupé, la basse de Stéphane Castry, le clavier de Didier Davidas. <br><br>Au chant, bien sûr, Casey, illustre rappeuse, notamment connue pour la puissance de ses textes. Ce sera encore le cas ce soir, quand elle reprendra son morceau Chez Moi, dans lequel elle parle d’exil, et des réminiscences de la période esclavagiste. <br>En français, en créole et au sifflet, les artistes en symbiose ont échauffé l’Espace Julien avecjazz, rap et gwoka. De quoi offrir au public venu du monde entier une belle diversité des sonorités caribéennes. <br><br>LILLI BERTON FOUCHET <br><br>Concert donné le jeudi <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 mars</mark> à l’Espace Julien, à l’occasion de <strong><em>Babel Music XP.</em></strong></pre>
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		<title>Babel Music XP : de la musique dans les idées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Mar 2024 16:55:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p>Des rencontres le jour et des rencontres la nuit aussi. Voilà comment on pourrait résumer <em>Babel Music XP</em>, ce rendez-vous singulier du paysage musical local, national et international. Car l’événement marseillais s’appuie sur deux jambes bien coordonnées&nbsp;: il y a la partie salon, avec de nombreuses rencontres thématiques à la Friche la Belle de Mai, et le soir venu des concerts au Dock des Suds, avec quelque 35 artistes du monde entier sélectionné par son jury. Après sa renaissance en 2023 – le rendez-vous qui s’appelait alors <em>Babel Med Music</em> s’était arrêté en 2017 après un arrêt des subventions de la région Sud– <em>Babel Music Xp</em> entend à nouveau réunir la filière des musiques actuelles du monde. Il y avait 1 500 professionnels venus de 48 pays l’année dernière, «&nbsp;<em>ils seront beaucoup plus nombreux cette année&nbsp;</em>» assurait son directeur Olivier Rey à la conférence de presse de présentation le 11 mars dernier.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Jour</strong></mark></p>



<p>«&nbsp;<em>Le besoin de se rassembler est vital pour l’ensemble de la filière, largement endommagée par la crise Covid, l’inflation, crise énergétique, transformation des pratiques du public&nbsp;</em>». C’est ainsi que le même Olivier Rey, membre historique de l’association Latinissimo – qui organise la <em>Fiesta des Suds</em> – présente les enjeux de ces rencontres. Pour cela, la Friche la Belle de Mai accueille par exemple une table-ronde sur la transition écologique dans le spectacle vivant (29 mars)&nbsp;; une autre sur «&nbsp;la filière musicale face aux défis de l’intelligence artificielle&nbsp;»&nbsp;; ou encore sur la «&nbsp;question des droits d’auteurs dans un monde en pleine mutation&nbsp;». Autant de rendez-vous animés par des structures fortes de la filière, comme Zone Franche, réseau des acteurs des musiques du monde, le SMA (syndicat des musiques actuelles) ou le Pam (Pôle de coopération des acteurs de la filière musicale).&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="683" height="1024" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-123278" data-id="123278" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/1.-CreI%C2%81dito-Joana-Caiano.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/1.-CreI%C2%81dito-Joana-Caiano.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/1.-CreI%C2%81dito-Joana-Caiano.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/1.-CreI%C2%81dito-Joana-Caiano.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, 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shooting réalisé passerelle de la paix, Lyon le 7 septembre 2020</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-123281" data-id="123281" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/WEB-1-Portrait-Louise-Jallu-A%C2%A9Sylvain-Gripoix2-.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/WEB-1-Portrait-Louise-Jallu-A%C2%A9Sylvain-Gripoix2-.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/WEB-1-Portrait-Louise-Jallu-A%C2%A9Sylvain-Gripoix2-.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/WEB-1-Portrait-Louise-Jallu-A%C2%A9Sylvain-Gripoix2-.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/WEB-1-Portrait-Louise-Jallu-A%C2%A9Sylvain-Gripoix2-.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/WEB-1-Portrait-Louise-Jallu-A%C2%A9Sylvain-Gripoix2-.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/WEB-1-Portrait-Louise-Jallu-A%C2%A9Sylvain-Gripoix2-.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/WEB-1-Portrait-Louise-Jallu-A%C2%A9Sylvain-Gripoix2-.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/WEB-1-Portrait-Louise-Jallu-A%C2%A9Sylvain-Gripoix2-.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="891" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-123282" data-id="123282" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/zar-electrik-Copyright-%40Aucepika-PhotographyB79R4272.png?resize=696%2C891&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/zar-electrik-Copyright-%40Aucepika-PhotographyB79R4272.png?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/zar-electrik-Copyright-%40Aucepika-PhotographyB79R4272.png?resize=234%2C300&amp;ssl=1 234w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/zar-electrik-Copyright-%40Aucepika-PhotographyB79R4272.png?resize=150%2C192&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/zar-electrik-Copyright-%40Aucepika-PhotographyB79R4272.png?resize=300%2C384&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/zar-electrik-Copyright-%40Aucepika-PhotographyB79R4272.png?resize=696%2C891&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/zar-electrik-Copyright-%40Aucepika-PhotographyB79R4272.png?resize=328%2C420&amp;ssl=1 328w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Nuit</mark></strong></p>



<p>Pour la musique, c’est au Dock des Suds qu’il faudra se rendre chaque soir. La programmation a été concoctée par un jury, composé notamment de Frédéric André (programmateur de la <em>Fiesta des Suds</em>), Stéphane Krasnewski (directeur des <em>Suds, à Arles</em>), ou d’Élodie le Breut (directrice de l’AMI), parmi les 2 300 candidatures reçues. Se sont démarqué·e·s l’électro-folk d’<strong>Ana Lua Caiano </strong>(Portugal), la musique créole de <strong>Oriane Lacaille</strong>, ou le jazz-rock <strong>Poil Ueda</strong>. Tout ça le jeudi soir, entre autres artistes venus de Bretagne, d’Italie, du Liban, ou de Colombie. Le tour du monde se poursuit le lendemain, avec le chant diphonique du mongol <strong>Batsükh Dorj</strong>, le rock occitan de <strong>Feràmia</strong>, et le hip-hop de <strong>Vox Sambou</strong>, venu d’Haïti. On finit le samedi sur de nouvelles excursions mélodiques. Passent par-là le bandéon de <strong>Louise Jallu</strong>, l’éthio-jazz de <strong>Kunta</strong>, ou l’african-électro <em>made in</em> Marseille de <strong>Zar Electrik</strong>. Des sons venus du monde entier, qui font de <em>Babel Music XP</em> un événement aussi unique qu’essentiel : à la fois caisse de résonance pour la musique mondiale, et centre de réflexion pour son avenir.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Babel Music Xp</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 au 30 mars<br></mark>Friche La Belle de Mai, Dock des Suds<br>Marseille</pre>
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		<title>La fiesta malgré tout </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Oct 2023 09:11:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p>La nouvelle est tombée en plein milieu du mois d’août. Bernard Aubert, co-fondateur et charismatique directeur artistique de la <strong><em>Fiesta des Suds</em></strong> disparaissait. Du 5 au 8 octobre sur l’esplanade du J4 à Marseille, les équipes du festival entendent proposer une nouvelle édition fidèle à ce que Bernard Aubert et sa bande avaient imaginé il y a plus de 30 ans&nbsp;: des têtes d’affiche, des découvertes, et ce grain de folie qui fait de lui un rendez-vous «&nbsp;à part&nbsp;» dans le monde de la nuit marseillais.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fièvre de cheval ? </mark></strong></p>



<p>Ce vendredi 28 septembre aux Docks des Suds, le soleil frappe fort sur les bureaux de l’association Latinissimo, organisatrice de la Fiesta. La chaleur est inquiétante pour la période, mais à l’heure des derniers préparatifs rien ne semble faire monter la température outre-mesure chez les équipes de la Fiesta. «&nbsp;<em>Si on veut voir du stress, il faut aller au J4&nbsp;</em>» nous explique-t-on tout sourire… Ou passer dans le bureau de <strong>Nathalie Solia</strong>, la directrice, qui entre deux coups de fils s’excuse de devoir décaler l’interview de quelques minutes&nbsp;: elle doit régler le problème du «&nbsp;crottin de cheval&nbsp;» de la centaine d’équidés qui vont parader entre le Vieux-Port et le J4 ce samedi soir. Un rendez-vous à part&#8230;</p>



<p>Cette grande cavalcade fait partie des nombreux clins d’œil et hommage à Bernard Aubert qui vont parsemer cette édition. D’origine nîmoise, il a dès le début de la Fiesta incorporé des marqueurs «&nbsp;féria&nbsp;» dans le rendez-vous. Des chevaux, des taureaux… et la «&nbsp;bodega&nbsp;», cet espace mythique de la Fiesta qui fait son grand retour cette année. «&nbsp;<em>C’est un lieu que Bernard a très souvent habité. Il faisait souvent les fermetures…</em>&nbsp;» explique <strong>Olivier Rey</strong>, qui travaille pour la Fiesta depuis 1995. Aujourd’hui disparue sous les décombres de l’ancien Dock, l’équipe a pris soin de «&nbsp;<em>récupérer des anciens éléments de décoration</em> » pour plonger le public au plus près de ce que cet endroit a été.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cap aux Suds</mark></strong></p>



<p>À côté de la bodega, plusieurs espaces scéniques sont mis à la disposition des festivaliers pendant quatre jours. La scène «&nbsp;mer&nbsp;» où passeront notamment <strong>Patrice</strong>, <strong>La Femme</strong>, <strong>Flavia Coelho</strong>&nbsp;; la scène «&nbsp;étoile&nbsp;» avec <strong>Benjamin Epps</strong>, <strong>Voyou</strong> ou encore <strong>Ladaniva</strong>. Et enfin une nouvelle, intitulée «&nbsp;major&nbsp;», qui entend inviter le public à danser non-stop. Passent par-là notamment des artistes locaux, comme <strong>De la crau</strong>,<strong> Biensüre</strong> ou <strong>Doucesoeur</strong>. « <em>Il n’y aura pas deux minutes de silence</em> », promet Olivier.&nbsp;</p>



<p>Autant d’artistes réunis par <strong>Frédéric André</strong>, qui signe sa deuxième programmation pour le festival, toujours avec l’envie de poursuivre l’héritage de Bernard Aubert. « <em>Bernard a été l’architecte de l’esprit Fiesta. Il faut retranscrire cela dans la programmation</em> » assure-t-il. Pour cela, son cahier des charges est très clair : « <em>Faire du populaire avec une exigence artistique. Il faut aussi que le spectacle soit vivant, qu’il y ait une présence sur scène </em>», ajoute-t-il. « <em>Des artistes qui portent aussi des valeurs », </em>renchérit Olivier Rey. Des exigences et des valeurs qui continuent d’irriguer la <em>Fiesta des Suds</em>, pour que cet esprit perdure et ne perde jamais le Nord.  </p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Fiesta des Suds<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 8 octobre<br></mark>Esplanade J4 et Docks des Suds, <br>Marseille<br><a href="http://fiestadessuds.com">fiestadessuds.com</a></pre>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entretien avec Nathalie Solia, directrice du festival</mark></strong></h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=674%2C416&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-120929" style="width:674px;height:416px" width="674" height="416" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=1024%2C634&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=300%2C186&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=768%2C475&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=1536%2C951&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=150%2C93&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=696%2C431&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=1068%2C661&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=679%2C420&amp;ssl=1 679w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=356%2C220&amp;ssl=1 356w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?w=1593&amp;ssl=1 1593w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="auto, (max-width: 674px) 100vw, 674px" /><figcaption class="wp-element-caption">Nathalie Solia © Jean de Peña</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Zébuline. Comment se sent-on à quelques jours du festival&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Nathalie Solia.</strong> On oscille entre l’inquiétude et l’excitation. Ca dépend des minutes <em>[rires]</em>. Et on est un peu débordé, tout s’accumule, ce qui est normal.&nbsp;</p>



<p><strong>D’autant qu’il y a des nouveautés cette année, comme la journée du dimanche, gratuite. Comment vous est venue l’idée&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>La <em>Fiesta des Suds</em> a une tradition ancienne d’accueillir tous les publics, et notamment les jeunes. À l’époque, on faisait la <em>Fiesta des minots</em> le mercredi, ça fonctionnait très bien. Mais depuis qu’on est parti des Docks on n’a plus pu accueillir cette journée-là. On s’est aussi aperçu qu’il y avait beaucoup de familles le dimanche sur le J4, mais qui assistaient au démontage du festival avec barrière poussière engins, bruit… On s’est dit qu’on gâchait la promenade dominicale des familles. Alors pourquoi pas proposer une journée pour les familles qui viennent ici, au bord de l’eau, sur le J4, pour profiter aussi de la Fiesta.&nbsp;</p>



<p><strong>Il y a aussi la grande cavalcade samedi qui semble vous occuper&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, je dépasse un peu mon champ de compétence – même si je viens de la technique. Cette cavalcade a été pensée pour rendre hommage à Bernard Aubert. Pour lui, un festival c’est plus que de la musique, mais toute une ambiance, il avait une vision globale de ce rendez-vous. On veut mettre la fête partout.&nbsp;</p>



<p><strong>On note une forte présence féminine dans vos locaux, moins dans la programmation. Comment l’expliquez-vous ?</strong>&nbsp;</p>



<p>On a un regard particulier pour avoir un plateau le plus représentatif possible de l’égalité femmes-hommes. Le fait est que dans le milieu musical ce n’est pas du tout le cas, et encore moins dans les musiques du monde. Mais on sent une prise de conscience actuellement, tous les programmateurs ont ça en tête aujourd’hui, ce qui est très positif. De notre côté, on a une vraie responsabilité en tant que festival. En programmant des femmes sur nos scènes, on leur donne de la visibilité, dans l’espoir qu’elles deviennent les têtes d’affiche de demain. Pour nous, la parité est à la fois un objectif et une responsabilité.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR N.S.</p>



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		<title>Babel Music XP : les musiques mondiales ont rendez-vous à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 17:49:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Quelles dynamiques ont permis de faire renaître un événement d’envergure internationale comme Babel Music XP&#160;? Olivier Rey. A la fin de Babel Med Music en 2016, nous étions intimement convaincus que l’événement avait du sens et une légitimité parce qu’il mettait en miroir la dimension économique, sociétale et culturelle des musiques actuelles du monde. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/babel-music-xp-les-musiques-mondiales-ont-rendez-vous-a-marseille/">Babel Music XP : les musiques mondiales ont rendez-vous à Marseille</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Quelles dynamiques ont permis de faire renaître un événement d’envergure internationale comme Babel Music XP&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Olivier Rey.</strong> A la fin de Babel Med Music en 2016, nous étions intimement convaincus que l’événement avait du sens et une légitimité parce qu’il mettait en miroir la dimension économique, sociétale et culturelle des musiques actuelles du monde. Trois éléments dont les enjeux n’avaient pas coutume d’être associés et auxquels le projet refondé répond. On s’est rapidement inscrits dans une dynamique collective pour coconstruire un nouvel événement que l’on considère d’intérêt général parce qu’il est au service de la filière. Pour nous, il fallait absolument que les différents acteurs de l’écosystème musical puisse manifester leur intérêt et nourrir le projet. Des réseaux régionaux nationaux et internationaux ont validé et soutenu la démarche. Le point central était de savoir comment réinventer le modèle économique de l’événement et les partenaires institutionnels, les collectivités territoriales au premier chef – Région Sud, Ville de Marseille et Métropole -, ont fait preuve d’une écoute attentive. En 2020, au milieu de la crise du Covid, nous avons proposé un «&nbsp;before&nbsp;» au format digital qui a montré sa pertinence&nbsp;: au moment où la filière était à l’arrêt, ce moment lui a permis de se rassembler autour des thématiques qui la traversent. En 2021, il y avait encore les contraintes liées au Covid&nbsp;; en 2022, les mobilités internationales n’étaient toujours pas assurées donc on s’est projetés sur l’édition 2023.</p>



<p><strong>A quoi peut servir un marché de la filière musicale, particulièrement dans le secteur des musiques actuelles du monde et dans l’après-Covid&nbsp;?</strong></p>



<p>Il y a de moins en moins de fenêtre de diffusion pour les artistes des esthétiques que l’on défend et qui font carrière principalement sur scène. Il faut un événement fédérateur pour participer à la relance, notamment économique. Depuis la crise sanitaire, les programmateurs ont tendance à s’orienter vers des têtes d’affiche dont le cachets ont augmenter, pour certaines, de 30&nbsp;%. Cela grève les budgets, donc nécessite de faire de la billetterie et donc diminue les possibilités de prendre des paris sur des artistes émergents ou en développement de carrière. L’idée, avec Babel Music XP, est de rassembler tout ce monde-là pour pouvoir poser les modalités d’un nouveau mode de fonctionnement, surtout après la fin de certaines aides liées au Covid. Recréons des connexions et un climat de confiance pour imaginer des coopérations et combattre la frilosité ambiante.</p>



<p><strong>Quelle est la pertinence de l’organiser à Marseille&nbsp;?</strong></p>



<p>Depuis que Babel Med Music s’est arrêté, les marchés ont fait florès sur tous les continents. On sait que ce sont des accélérateurs de carrière mais pour des artistes locaux, il est souvent difficile d’y accéder. Sur notre créneau, il n’y a pas d’équivalent en France alors que le premier marché des musiques du monde en Europe, c’est la France. Tous les métiers de la filière au niveau régional et national vont donc bénéficier de la venue du monde entier à leur porte sans avoir à prendre l’avion. Si on a enlevé le terme «&nbsp;Med&nbsp;» de notre nom, c’est parce qu’on s’est rendu compte que dans certains territoires de la planète, on pensait que Babel Med Music était confiné à l’aire méditerranéenne. Mais quand on discute avec nos collègues internationaux, on constate que Marseille est un point d’ancrage puissant dans l’imaginaire des gens. Que l’on vienne d’Europe et du continent Nord-Américain pour prendre le pouls du bassin méditerranéen et de l’Afrique sub-saharienne ou que l’on vienne des pays du Sud qui nous voient comme la porte d’entrée pour accéder aux marchés occidentaux. Enfin, Marseille fait sens parce que la ville raconte l’histoire des diasporas, des migrations, des passages entre les continents.</p>



<p><strong>Quels sont les principaux enjeux des rencontres professionnelles&nbsp;?</strong></p>



<p>Nos musiques sont aussi porteuses de valeurs. On ne vit pas dans un monde clos, déconnecté des préoccupations sociétales. Avec l’inclusion, l’égalité des genres, la diversité ou d’autres sujets, la question de la transition écologique traverse intégralement la filière. Les festivals sont un secteur énergivores et la crise énergétique a contraint des salles, qui ne pouvaient pas payer les factures, à fermer. En même temps, de plus en plus de dispositifs sont portés un peu partout à travers le monde. Notre volonté est de rassembler autour de plusieurs tables rondes les acteurs de ces initiatives qui ne parlent pas forcément entre eux. Non pas pour les photocopier mais pour s’en inspirer et être plus vertueux dans nos pratiques. On n’a pas d’avis préconçu et l’idée n’est pas de faire du militantisme forcené mais de montrer comment, à partir de récits inspirants du monde entier, on peut tracer son propre chemin sur son territoire. Sur l’égalité des genres, il y a par exemple une table ronde qui réunit Yacko enseignante et rappeuse féministe indonésienne, Germaine Kobo, chanteuse belge d’origine congolaise et Alexandra Archetti Stølen, directrice du <em>Oslo World Festival</em>. Le secteur culturel est souvent à l’avant-garde sur des idées qui peuvent infuser la société. Et Babel veut être la caisse de résonance de ce genre d’avancée.</p>



<p><strong>Babel Music XP est aussi ouvert au grand public, à travers trente-deux concerts. Pourquoi cette dimension est-elle importante&nbsp;?</strong></p>



<p>On est un événement consacré aux musiques actuelles du monde. Le marché accueille le monde, les rencontres professionnelles sont empreintes des préoccupations actuelles et il est inconcevable de ne pas proposer des musiques à écouter. Babel Music XP donne l’opportunité aux artistes de se retrouver face à des programmateurs. Et la meilleure des expositions pour un artiste reste quand même de montrer son travail sur scène, face à un vrai public. Parce qu’il se passe autre chose que devant un auditoire composé des seuls professionnels qui, eux, pourront se projeter. Par leur diversité et leur ancrage dans le monde d’aujourd’hui, les trente-deux groupes qu’on propose définissent très le périmètre des musiques que l’on promeut.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Babel Music XP</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 23 au 25 mars<br></mark>Divers lieux, Marseille</pre>
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