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	<title>Archives des Orchestre national Avignon-Provence - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Orchestre national Avignon-Provence - Journal Zebuline</title>
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		<title>Zygel si nécessaire ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 10:13:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La démarche est claire et revendique sa subjectivité&#160;: Jean-François Zygel, star de la télé et professeur d’improvisation au Conservatoire supérieur de Paris, n’est pas venu présenter Beethoven, mais son rapport au compositeur aux neuf symphonies, dont l’œuvre, entre forme classique et élans romantiques, parle encore à chacun de nous, sans qu’il le sache toujours.&#160; L’ONAP, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">La démarche est claire et revendique sa subjectivité&nbsp;: <strong>Jean-François Zygel</strong>, star de la télé et professeur d’improvisation au Conservatoire supérieur de Paris, n’est pas venu présenter Beethoven, mais son rapport au compositeur aux neuf symphonies, dont l’œuvre, entre forme classique et élans romantiques, parle encore à chacun de nous, sans qu’il le sache toujours.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’ONAP, une perle de culture</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À ses côtés, ou plutôt derrière lui, l’Orchestre National Avignon-Provence, dirigé par <strong>Débora Waldman</strong>. L’ONAP est petit par son effectif, une quarantaine de musiciens, mais ses qualités musicales sont depuis longtemps remarquées, dans les concerts symphoniques en tournées régionales, ou lorsqu’il accompagne les productions lyriques de l’Opéra d’Avignon. Débora Waldman, qui parvient au terme de ses deux mandats de trois ans chacun à la tête de l’orchestre national, devra céder sa baguette la saison prochaine. Elle dirigeait ses deux derniers concerts avec cette formation qu’elle a amenée vers une qualité rare&nbsp;: les cordes sont d’une homogénéité remarquable, les violons n’accaparent pas le volume sonore, les bois sont clairs, leurs solos sonnent sans affèterie, les cuivres ne claironnent jamais et les cors sont parfaitement justes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans chaque mouvement joué ce soir-là, les équilibres, les tempi, les nuances et surtout les phrasés communs étaient parfaits, riches et sans outrance, situés juste à l’endroit de Beethoven&nbsp;: sans excès d’épure classique, sans débordements d’émotion romantique. Parlant aux sens, mais aussi à la raison géométrique et harmonique. Intelligent, musical et reposant sur une compréhension fine de l’œuvre.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pédagogie simplifiée</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La performance de Jean-François Zygel était plus décevante. Si le comédien présentateur sait tisser une complicité avec le public par ses anecdotes, sa malice, les commentaires musicaux étaient faiblards : à peine faisait-il entendre, une fois, les pupitres séparément dans la 7<sup>e</sup>. Ou prévenir d’un chant aux cors qui survient dans la <em>Pastorale</em>, ou faire remarquer la déclinaison d’une cellule rythmique célèbre (Pom pom pom pooom).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jouer à 4 mains avec une jeune pianiste du conservatoire d’Avignon, commenter, par son prénom, l’arrivée d’une corniste supplémentaire, les faire longuement applaudir, faisait un peu <em>École des fans</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais à sa surprise visible le public, invité à chanter <em>L’Ode à la joie</em>, le fit avec allant, justesse, en allemand pour certains, et vibrato ! Et sut applaudir ses improvisations réussies, en particulier sur le <em>3<sup>e</sup> concerto pour piano</em>, en restant plus mesuré sur certains errements étranges : chaque mouvement symphonique était suivi d’une improvisation de Zygel au piano, en rapport avec des cellules de la partition entendue. Des improvisations ni dans le style, de Beethoven ou d’autres, ni véritablement créatives. Jouant dans la tonalité, sans effet de timbre, sans non plus, de composition véritable. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Peut-être son Beethoven à lui n’est-il, simplement, pas le mien, mais j’aurais aimé pouvoir applaudir celui offert par l’orchestre, et non les prolongements systématiques du pédagogue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Mon Beethoven à moi</em> a été vu le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 avril </mark>à l’<a href="https://www.operagrandavignon.fr">Opéra d’Avignon</a> et joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 avril </mark>au <a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence,</a> Aix</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Zygel et Beethoven</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 10:21:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph"> Le pianiste Jean-François Zygel s&#8217;empare de l&rsquo;univers de Beethoven avec fantaisie et intelligence, aux côtés de la cheffe Débora Waldman et de l&rsquo;Orchestre national Avignon-Provence. Entre récital, conférence et performance improvisée, le spectacle <em>Mon Beethoven à moi</em> revisite les grandes pages du compositeur allemand – sonates, symphonies – mais aussi ses opus plus rares, détournés et réinventés en temps réel. Fidèle à son style qui a fait sa renommée, Zygel dialogue avec le public, déconstruit les idées reçues, s’amuse et révèle la modernité d&rsquo;un génie souvent figé dans le marbre. Un rendez-vous aussi pédagogique qu&rsquo;inventif, accessible aux initiés comme aux curieux. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>A.-M.T.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 avril<br></mark><strong><a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence</a></strong>, Aix-en-Provence</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Le piano roi sous les platanes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 09:27:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis plus de quarante ans, La Roque d’Anthéron déroule son tapis vert au pied des arbres centenaires du parc du Château de Florans. Pour cette édition 2025, proposant près de soixante-dix concerts, les soirées s’annoncent de nouveau généreuses. Dès le samedi 19 juillet, le ton est donné avec l’Orchestre de chambre de Paris et Maxim Emelyanychev dans un programme tout en transparence classique : Haydn, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Depuis plus de quarante ans, La Roque d’Anthéron déroule son tapis vert au pied des arbres centenaires du parc du Château de Florans. Pour cette édition 2025, proposant près de soixante-dix concerts, les soirées s’annoncent de nouveau généreuses. Dès le samedi 19 juillet, le ton est donné avec l’Orchestre de chambre de Paris et Maxim Emelyanychev dans un programme tout en transparence classique : Haydn, Mozart et une Pastorale de Beethoven qui s’annonce aussi bucolique qu’élégiaque. Le lendemain, place à la puissance évocatrice de <strong><a href="https://www.lucasdebargue.com/">Lucas Debargue</a></strong>, poète du clavier, entre Fauré et Chopin, en passant par un Scriabine ardent et un Liszt habité. Au cloître de Silvacane, le claveciniste <strong>Pierre Hantaï</strong> ouvre une belle parenthèse baroque à la lumière des œuvres de Haendel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lundi 21 juillet, la jeune prodige <strong>Arielle Beck</strong> ravira les spectateurs du Château de Florans tandis qu’<strong>Abdel Rahman El Bacha </strong>brillera à l’Auditorium du Pharo à Marseille. La semaine monte en puissance : mardi 22 juillet, <strong><a href="https://www.clairemarieleguay.fr/">Claire-Marie Le Guay</a></strong> médite sur Bach à Miramas, avant qu’<strong>Alexandre Kantorow</strong>, accompagné de l’Orchestre Philharmonique de Marseille sous la direction de <strong>Lawrence Foster</strong>, ne se lance dans un Brahms d’anthologie (et Dvořák), illuminé par <em>The Lark Ascending</em> de Vaughan Williams. Le mercredi 23 juillet,<strong> Vladimir Rublev</strong>, <strong>Sae Hyun Kim</strong> et <strong>Philippe Pierlot</strong> investissent à leur tour divers écrins avec finesse, du répertoire pour piano solo aux croisements baroques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le jeudi 24 juillet, le <strong>Ricercar Consort</strong>, en compagnie de <strong>Philippe Pierlot</strong> et de l’organiste <strong>Bernard Foccroulle</strong>, s’approprie le cloître avec un programme unique (Dowland, Monteverdi…). Le même soir, <strong><a href="http://www.dmitry-masleev.com/en/">Dmitry Masleev</a></strong> fait résonner Mozart, Beethoven, Tchaïkovski et Liszt, tandis que le <strong>Janoska Ensemble</strong> électrise Eygalières. Le vendredi 25 juillet, <strong>Jean Rondeau </strong>illumine Couperin et Rameau au clavecin, puis <strong><a href="https://sophialiu.com/">Sophia Liu</a></strong> et <strong>Dang Thai Son</strong> revisitent Chopin en concerto à deux pianos avec l’<strong>Orchestre national de Cannes</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le samedi 26 juillet, le <strong>Geister Duo</strong> investit l’Auditorium Marcel Pagnol en trois temps pour une intégrale Schubert à quatre mains. Le dimanche 27 juillet, les <strong>Musiciens de Saint-Julien</strong>font vibrer Bach, avant qu’<strong>Alexander Malofeev</strong>, accompagné de <strong>l’<a href="https://www.orchestre-avignon.com/">Orchestre national Avignon-Provence</a></strong>, n’explore Beethoven – le Concerto « Héroïque » et la <em>Symphonie n°3</em> — au Château de Florans.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du lyrisme pur jus</mark></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le Romantisme sera le maître mot des semaines lyriquissimes qui suivront. Le lundi 28 juillet, Benjamin Grosvenor embrasera Ravel, Schumann et Moussorgski. Le 29, <strong>Bruce Liu</strong> électrisera le Château avec le 2<sup>e</sup> concerto de Tchaïkovski. Le 30, <strong>Bertrand Chamayou</strong>sublimera les deux concertos de Ravel en compagnie de l’<strong>Orchestre Philharmonique de Nice</strong> qui, sous la direction de <strong>Lionel Bringuier</strong>, interprètera également son célébrissime <em>Boléro.</em> Le 31 juillet, <strong><a href="https://nikolaylugansky.com/">Nikolaï Lugansky</a></strong> enflammera l’auditorium du parc sur Beethoven, Schumann, Wagner et Liszt, tandis que <strong>Le Jeune Orchestre Baroque Européen </strong>investira Miramas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vendredi 1<sup>er</sup> août,<strong> Renaud Capuçon</strong>,<strong> Gérard Caussé </strong>et <strong>Paul Zientara</strong>, entre autres, réunissent cordes et piano dans <em>La Truite</em> de Schubert et Strauss à Florans, suivis d’un récital de <strong>Jean-Marc Luisada</strong> à Gordes. Le 2 août, <strong>Minsoo Sohn </strong>explore Beethoven, puis <strong>Arcadi Volodos </strong>embrase le Château avec Schubert. La même soirée, <strong>Joachim Horsley</strong> propose un concert de jazz, tandis que <strong>Luis Fernando Pérez</strong> revisite un riche programme de recueil d’« encores ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dimanche 3 août, <a href="https://www.luciledollat.fr/"><strong>Lucile Dollat</strong> </a>fait résonner l’orgue baroque à Cucuron, avant que <strong><a href="https://www.vikingurolafsson.com/">Víkingur Ólafsson</a></strong> offre un récital envoûtant de Bach, Beethoven et Schubert à Florans.Lundi 4 août, <strong>Yunchan Lim </strong>et <strong><a href="https://minsoosohn.com/">Minsoo Sohn</a></strong> proposent un duo à quatre mains (Debussy, Strauss, Rachmaninov), suivi d&rsquo;un récital par <strong><a href="https://www.nathaliamilstein.com/">Nathalia Milstein </a></strong>à Aix-en-Provence. Le 5 août, <strong>Mikhaïl Pletnev</strong> revisite Bach et Grieg, tandis que <strong><a href="http://www.jonas-vitaud.fr/">Jonas Vitaud</a></strong> explore Dvořák et De Séverac à Aix.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Everest musicaux </mark></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le 6 août, <strong>Marie-Josèphe Jude</strong>, <strong>Jean-Frédéric Neuburger</strong>, <strong>Charles Heisser </strong>et le <strong><a href="https://www.quatuorellipsos.com/">Quatuor Ellipsos</a> </strong>explorent Tchaïkovski, Nagao et Gershwin, suivis le soir par <strong><a href="https://www.yunchanlimofficial.com/#/">Yunchan Lim</a></strong> dans les Variations Goldberg. Jeudi 7 août, le festival invite <strong>Márton Illés</strong> et propose des rencontres et répétitions suivies du récital du phénomène <strong>Hayato Sumino</strong> en deux parties pour petits et grands. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 8 août, <strong>Michaël Levinas </strong>offre son regard sur Bach, Schumann et Beethoven, suivi de la performance de <strong><a href="https://www.instagram.com/vsevolod.zavidov/">Vsevolod Zavidov</a></strong> dans les <em>Transcendantales</em> de Liszt, et du récital de <strong>Nelson Goerner</strong>. Les 9 et 10 août, <strong>Jean-Frédéric Neuburger</strong> explore Boulez, Debussy, Berg et Ryan Wang, avant que <strong><a href="https://maofujita.com/en/">Mao Fujita</a></strong> ne clôture la nuit du samedi 9 avec un programme impressionniste.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lundi 11 août, <strong><a href="https://marceltadokoro.com/fr/">Marcel Tadokoro</a> </strong>propose un panorama d’études pianistiques, tandis que <strong>Christian Zacharias</strong> et <strong>Sinfonia Varsovia</strong> revisitent Haydn et Mozart à Florans, puis <strong><a href="https://www.clairedesert.com/">Claire Désert</a></strong> dialogue en musique américaine à Lambesc. Le 12 août, <strong><a href="https://www.instagram.com/dominic.chamot/">Dominic Chamot</a></strong> et un trio de pianistes clôturent la nuit Ravel, puis un concert de musique de chambre à l’église de Lambesc. Mercredi 13 août, <strong>Mathis Cathignol</strong> explore Rameau, Chopin et Balakirev, avant l’événement final du festival : <strong><a href="https://marieangenguci.com/">Marie-Ange Nguci</a></strong> et <strong><a href="https://www.sinfoniavarsovia.org/en/">Sinfonia Varsovia</a></strong> offrent Beethoven, Strauss et Stravinski sous les platanes, le jeudi 14 août, pour une clôture étincelante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival international de piano de La Roque-d’Anthéron</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 19 juillet au 17 août</mark></pre>



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		<title>L’Orchestre s’éclate en ville</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Nov 2024 12:28:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Orchestre s&#8217;éclate en ville revient à Avignon pour une huitième édition. Du 26 novembre au 1er décembre, les musiciens et musiciennes de l&#8217;Orchestre national Avignon-Provence proposent treize concerts de musique de chambre gratuits et ouverts au public dans différents lieux partenaires, parmi lesquels des lieux d’éducation et de formation, des maisons de quartier ou établissements [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>L&rsquo;Orchestre s&rsquo;éclate en ville</em> revient à Avignon pour une huitième édition. Du 26 novembre au 1<sup>er</sup> décembre, les musiciens et musiciennes de l&rsquo;<a href="https://www.orchestre-avignon.com">Orchestre national Avignon-Provence</a> proposent treize concerts de musique de chambre gratuits et ouverts au public dans différents lieux partenaires, parmi lesquels des lieux d’éducation et de formation, des maisons de quartier ou établissements de santé. Des temps musicaux d’une heure, qui deviennent des espaces de dialogues entre artistes et publics. Ce mardi 26 novembre, coup d’envoi au Théâtre des Halles sous le titre <em>Histoire d’Opéra</em>, avec Thierry Guelfucciau au hautbois et Cosima Favier au piano. Ils jouent et commentent notamment des extraits du <em>Barbier de Séville</em> de Rossini, de <em>L’élixir d’amour</em> de Donizzetti, de <em>La Somnambule</em> de Bellini&#8230; </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>MARC VOIRY</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 26 novembre au 1<sup>er</sup> décembre<br></mark><strong>Divers lieux</strong>, Avignon</pre>
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		<title>Route enchantée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 08:50:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bastien Stil]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph">Trois Grammy Awards, prix Thelonius Monk, prix Django Reinhardt,<strong>&nbsp;Cécile McLorin Salvant</strong>&nbsp;s’affirme comme l’une des étoiles du jazz contemporain. Née aux Etats-Unis mais entrée au Conservatoire d’Aix-en-Provence en 2007 en classe de chant lyrique, elle est remarquée par le professeur de jazz et saxophoniste&nbsp;<strong>Jean-François Bonnel</strong>. C’est à lui qu’elle dédiera le concert donné dans la belle acoustique du théâtre des Salins de Martigues aux côtés de l’<strong>Orchestre national Avignon-Provence&nbsp;</strong>dirigé par&nbsp;<strong>Bastien Stil</strong>&nbsp;et de ses fantastiques musiciens,&nbsp;<strong>Sullivan Fortner</strong>&nbsp;(piano, orgue),&nbsp;<strong>Kush Abadey</strong>&nbsp;(batterie) et&nbsp;<strong>David Wong</strong>&nbsp;(contrebasse).&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">A star is born</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le concert sous forme de carte blanche permettait de découvrir la riche palette de cette artiste qui chante aussi bien les standards de jazz que des pépites de la chanson française, liant son amour de la mélodie et celui des mots, passant de versions orchestrales à l’intimité d’un trio de jazz ou d’un solo piano/voix. La beauté et maestria des variations de registre, écarts acrobatiques d’octave, modulations superbement maîtrisées, sûreté des attaques, amorces en pianissimo dans les aigus, plongées dans des graves veloutés… se rehaussent&nbsp;&nbsp;d’une approche fine et intelligente des œuvres, une articulation parfaite et un sens aigu des tempi et des phrasés.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ouverture, l’Orchestre national Avignon-Provence offrait le bel équilibre de ses pupitres avant de suivre la chanteuse et ses musiciens dans une exploration délicate où se croisent Chris Barber, Duke Ellington, des extraits de comédies musicales. En référence à son costume coloré, elle interprète&nbsp;<em>Send in the Clowns</em>&nbsp;d’<em>A Little Night Music</em>, composée par Stephen Sondheim pour Glynis Johns, immortalisé par Sarah Vaughan. L’artiste explique brièvement l’enjeu des textes anglais, précise la distance entre la prononciation du patronyme de Sarah Vaughan et son orthographe, parle d’amours ratées, d’amours heureuses, de revirements, de souvenirs. On relit les&nbsp;<em>Parapluies de Cherbourg</em>&nbsp;à la suite de Michel Legrand, on retrouve ensemble le sentiment d’être vivant&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;En bis&nbsp;<em>La route enchantée</em>&nbsp;de Charles Trenet vient célébrer la «&nbsp;jolie fête du printemps&nbsp;» où «&nbsp;l’amour est le plus beau poème&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce concert a eu lieu le&nbsp;&nbsp;5 mai, Scène nationale des Salins, Martigues</p>
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		<title>Sanglant Samson et Dalila à l’Opéra Grand Avignon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 10:19:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Carlos Martos de la Vega]]></category>
		<category><![CDATA[Chœurs de l’Opéra Grand Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Laho]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Gautrot]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Cavallier]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Krüger]]></category>
		<category><![CDATA[Orchestre national Avignon-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Paco Azorin]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph">Nombreux sont les grands opéras narrant avec passion et sensualité une histoire d’amour érigée sur fond de guerres entre les peuples. <em>Aïda</em>, <em>Norma </em>et l’inoxydable <em>Samson et Dalila</em> en constituent les exemples les plus éloquents. À ceci près que le chef-d’œuvre de Camille Saint-Saëns n’occulte en rien la violence du conflit entre les Hébreux et les Philistins, et la haine viscérale qui sous-tend les rapports entre ses deux protagonistes. En cela, la mise en scène âpre et brutale de <strong>Paco Azorin</strong>, créée au <em>Festival de Mérida</em> en 2002,se révèle fidèle au propos, qu’elle déplace sur le terrain de l’universel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Chaud et froid</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela fonctionne un temps&nbsp;: le premier acte, porté par les <strong>Chœurs de l’Opéra Grand Avignon </strong>et de <strong>Toulon</strong>, place la foule des Hébreux au centre de l’action. On y retrouve des personnes en situation de handicap, soutenues et accompagnées par les forces vocales. Les enfants du Grand Avignon incarnent les Philistins sacrifiés à leur tour par les Hébreux. L’<strong>Orchestre national Avignon-Provence</strong>, sous la direction de <strong>Nicolas Krüger</strong>, fait briller cette partition dont on n’aura que rarement entendu la noirceur et le désespoir. Les échanges de l’Acte II relèvent du pur chef-d’œuvre&nbsp;: <strong>Marie Gautrot </strong>et <strong>Marc Laho </strong>incarnent les rôles-titres avec une aisance vocale admirable. Dalila n’aura de cesse, conformément au livret, de souffler le chaud et le froid, et ici, l’amour et la haine sur un Samson complètement dépassé. Le Grand Prêtre de <strong>Nicolas Cavallier </strong>récolte également tous les suffrages. Dommage donc que le dernier acte, plombé entre autres par des costumes et surtout une chorégraphie macabre grandiloquente signée <strong>Carlos Martos de la Vega</strong>, se repaisse de l’imaginaire d’une exécution publique sans recul, et surtout en glissant sur le terrain de l’essentialisation. Le mélange jusqu’alors cohérent entre le réalisme insoutenable du registre guerrier et la métaphore intemporelle laisse ici un goût amer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">SUZANNE CANESSA</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Samson et Dalila</em> a été donné les 9 et 11 juin à l’Opéra Grand Avignon.</p>
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