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	<title>Archives des Ottilie [B] - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Ottilie [B] - Journal Zebuline</title>
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		<title>Hautes-Alpes : La Passerelle, en piste pour l’hiver </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 12:36:16 +0000</pubDate>
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<p>Pas moins de six spectacles sont programmés par La Passerelle à Gap en ce mois de janvier : du cirque contemporain programmé dans le cadre de la <em><a href="https://biennale-cirque.com">Biennale Internationale des Arts du Cirque</a></em>, mais aussi un ciné-concert augmenté, du théâtre engagé, du théâtre secret, du théâtre familial, et une performance musicale. Une belle occasion de cultiver ses sorties à la montagne !</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De la musique</mark></strong></p>



<p>Le 10 janvier, un « ciné-concert augmenté » de la<a href="https://tendresbourreaux.com"> <strong>Cie Tendres Bourreaux</strong></a> avec la projection de <em>Palombella Rossa</em> (Nanni Moretti), comédie délirante dans laquelle un match de water-polo devient une parabole du communisme italien. Les musiciens partagent la scène avec des comédien·ne·s, qui inventent un doublage, drôle et poétique, des personnages à l’écran. Musique et texte également le 22 janvier (au centre culturel Le Tempo) avec <strong><a href="https://ottilieb.com">Ottilie [B]</a></strong>, compositrice associée de La Passerelle, proposant régulièrement des performances musicales sous le titre <em>1+Hein ?.</em> Pour celle-ci, elle sera en compagnie de <strong><a href="https://www.yoanna.fr/#bio">Yoanna</a></strong>, auteure-compositeure-interprète féministe, accordéoniste aux chansons aussi fragiles que brutales. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du théâtre</mark></strong></p>



<p>Le 15 janvier, <em>1983</em> de<a href="https://lacompagnienova.org"> <strong>La Compagnie Nova</strong></a> : spectacle écrit par <strong>Alice Carré</strong>, mis en scène par <strong>Margaux Eskenazi</strong>, troisième volet de leur triptyque <em>Écrire en pays dominé</em>. Toutes deux se sont penchées cette fois-ci sur les années traversées par « Touche pas à mon pote » et la « Marche pour l’égalité et contre le racisme », marquant l’espoir d’une nouvelle fraternité. Dont les lendemains ont vite déchanté&#8230; Elles ont, comme à leur habitude, mené un long travail d’enquête et de recherche, rencontré des témoins. Leur proposition qui, en décryptant un rendez-vous manqué, cherche à éclairer le présent, est portée par des comédien·ne·s explosif·ve·s.</p>



<p>Du 27 au 31 janvier (le 27 à la Médiathèque d’Espinasses, le 30 janvier à la Médiathèque de Barcelonnette, le 31 à la Médiathèque de Saint-Bonnet-en-Champsaur) c’est <em>In Petto &#8211; Au secret des cœurs</em>, de la<a href="https://www.ciechabraque.fr/creations/in-petto-au-secret-des-coeurs/"> <strong>Cie Chabraque</strong></a>. Un spectacle qui s’est construit sur le territoire des Hautes-Alpes, à la rencontre d’habitants de tous âges, et autour de leurs secrets, qu’ils soient petits ou grands, anciens ou contemporains. Enfin, les 28 et 29 janvier, <em>Vaisseau Familles</em> du <a href="https://collectifmarthe.fr/vaisseau-familles/"><strong>Collectif Marthe</strong> </a>s’appuie sur des récits intimes, des témoignages, des écrits théoriques, pour entrelacer fiction et pensée, verbe et corps, objets et matériaux, autour de la notion de famille.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En cirque</mark></strong></p>



<p>La famille est également au centre d’<em>Ombres Portées </em>de la <strong><a href="https://www.cieloubliee.com">Compagnie L’Oublié(e) &#8211; Raphaëlle Boitel,</a></strong> artiste dont les créations évoluent à la frontière du cirque, du théâtre, du cinéma et de la danse. Une famille est tapie dans l’obscurité (père et enfants), minée de l’intérieur par un secret familial, qui va provoquer le mouvement. Un spectacle aux images hautement métaphoriques et marquantes, conjuguant violence, burlesque et tragi-comique, porté par des interprètes la fois danseurs, acteurs et acrobates.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu"><strong>La Passerelle</strong>,</a> scène nationale de Gap</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Une Passerelle éprise de nature </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:33:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Le dispositif Curieux de Nature, qui investit chaque automne un espace naturel différent, franchit un nouveau cap : vous emmenez cette fois vos spectateurs sur l’eau !&#160; Philippe Ariagno. On commence la saison à Savines-le-Lac, avec RicOchets, une balade poétique et musicale au petit matin sur le lac de Serre-Ponçon à bord d’une carline, [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Le dispositif <em>Curieux de Nature</em>, qui investit chaque automne un espace naturel différent, franchit un nouveau cap : vous emmenez cette fois vos spectateurs sur l’eau !&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Philippe Ariagno.</strong> On commence la saison à Savines-le-Lac, avec <em>RicOchets</em>, une balade poétique et musicale au petit matin sur le lac de Serre-Ponçon à bord d’une carline, un bateau rétro. Nous inaugurons avec ce projet – vraiment particulier et symboliquement fort pour nous, en rapport avec un territoire qu’on apprécie –, un compagnonnage de 3 ans avec <strong>Ottilie [B]</strong>, une chanteuse des Hautes-Alpes qui pratique un magnifique chant diphonique. Plusieurs rendez-vous suivront avec cette compositrice, à l’image de <em>1 + hein ?</em> dès novembre, trois jours de résidence avec <strong>David Lafore</strong>, suivis d’une performance.&nbsp;</p>



<p><strong>Nouveauté cette année, vous proposez de longues séries sur certains spectacles.<br></strong>En effet, huit dates pour <em>La saga de Molière</em>, de la compagnie <strong>Les estivants</strong>, une très belle équipe de la région : <strong>Johana Giacardi</strong> s’empare du texte de <strong>Boulgakov</strong>, tout en établissant un parallèle entre une jeune compagnie contemporaine et un Molière qiu rencontrait des difficultés en tournée sur les tréteaux, avant d’être connu. Huit dates sont aussi prévues pour <em>De bonnes raisons</em>, un spectacle de cirque par la compagnie <strong>La Volte</strong> qui aborde le rapport au risque, la nécessaire confiance qu’il induit, ce qui advient lors de la chute éventuelle… Cette programmation est intégrée au parcours des Olympiades culturelles.</p>



<p><strong>Cette saison est aussi largement féminine !</strong><br>Plus de la moitié des projets est en effet portée par des femmes. Certaines sont des fidèles, telle <strong>Maëlle Mays </strong>qui propose une nouvelle <em>Leçon impertinente de Zou</em>. Une autre révélation : <strong>Leïla Ka</strong>, qui fut danseuse chez <strong>Maguy Marin</strong>. Nous l’accueillons lors de deux soirées, la première autour d’un triptyque qui aborde la notion d’identité, ce qu’on est et qu’on doit être, la frustration de n’être que soi… La deuxième autour de <em>Maldonne,</em> sa nouvelle création. On y retrouve notamment <strong>Jane Fournier Dumet</strong>, une danseuse qui jouait dans le solo <em>Bien parado</em> de <strong>La Méandre</strong>. Au rayon théâtre, <strong>Estelle Savasta </strong>adapte <em>L’endormi</em>, un texte coup de poing de <strong>Sylvain Levey</strong>, étayé du flow de <strong>Marc Nammour</strong>, leader du groupe <strong>La canaille</strong> : de l’excellent rap à hauteur d’enfants, dès 9 ans. Vient ensuite<strong> </strong><em>L’affolement des biches</em>, dans lequel <strong>Marie Levavasseur</strong>, que nous avons accueillie sur toutes ses précédentes créations, se frotte pour la première fois à du spectacle tout public. Avec la douceur et la finesse qu’on lui connaît, elle y aborde la mort, le deuil, la manière de se reconstruire après la disparition de ceux qu’on aime. </p>



<p><strong>Ces autrices s’emparent aussi de violents sujets sociétaux.</strong></p>



<p>Notamment avec <em>Le jour où j’aimerais pour la première fois sans toi</em> de la compagnie <strong>Vertiges</strong>, basée à Nice. Après un premier solo de danse aux accents autobiographiques, <strong>Alexandra Cismondi</strong> y raconte l’histoire d’une famille, qui commémore la mort d’une de ses sœurs advenue lors d’un massacre dans un lycée. Il s’agit d’un texte étonnant, qui prend place dans un futur proche plutôt dystopique. C’est très particulier, le langage n’est pas le même pour les générations, qui ont du mal à communiquer entre elles… Une petite bombe, les collégiens et lycéens adorent ! C’est aussi le cas avec <em>Les femmes de barbe bleue</em>, une relecture du conte de Perrault, dans laquelle les femmes assassinées prennent la parole pour évoquer les arcanes du désir féminin, le mécanisme à l’oeuvre dans les relations toxiques, la figure ambigüe&nbsp; du prédateur… Il s’agit de se libérer des modèles archaïques qui gouvernent nos inconscients, de chercher à reprendre le pouvoir sur ses désirs. Le tout est porté au plateau par une belle sororité entre les actrices qui s’entraident et s’écoutent.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>La Passerelle</strong><br>Scène nationale de Gap<br><a href="http://theatre-la-passerelle.eu">theatre-la-passerelle.eu</a></pre>
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		<title>Musiques du temps présent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 10:10:55 +0000</pubDate>
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<p>Drôle d’idée que celle du festival <strong><em>Avec Le Temps </em></strong>de choisir une photo en noir et blanc d’un concert de rock marseillais qui a eu lieu en 1958 pour illustrer l’affiche de sa 25<sup>e</sup> édition. Qu’ont en commun Les Verts Luisants, groupe aujourd’hui disparu – et qui n’aura jamais connu le festival – avec les artistes programmés en mars 2023&nbsp;? A y regarder de près, plus qu’on ne le croit. Et pour commencer, l’idée que la scène est l’espace et le temps privilégiés pour l’expression d’un·e musicien·ne, d’un·e interprète. Le rendez-vous qui, plus que tout autre mode de transmission d’une œuvre, saura créer un rapport de vérité avec le public. Entre ce concert donné au lycée Marseilleveyre il y a bientôt soixante-cinq ans et ceux que vont accueillir dans les prochains jours les bibliothèques et médiathèques de Marseille, il y a aussi l’importance donnée à la notion d’émergence. Le Parcours Chanson (lire ci-dessous) imaginé par l’équipe de Grand Bonheur, coopérative organisatrice d’<em>Avec Le Temps</em>,est une initiative précieuse et pas si fréquente dans un contexte économique où beaucoup d’opérateurs culturels s’enferrent dans les exigences de billetterie pour s’offrir des têtes d’affiche dont les cachets ont explosé au sortir de la crise sanitaire.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mutations et défis<br></mark></strong>Ce qui réunit peut-être aussi le cliché&nbsp;de cette bande de jeunes rockeurs et la programmation du festival de l’aire métropolitaine marseillaise est qu’ils sont tout deux évocateurs de leur temps. À la fin des années 50, le rock est la caisse de résonance d’une génération qui affirme son désir d’émancipation et d’être partie prenante d’un monde en transition. Les artistes de la scène musicale francophone des années 2020 expriment eux aussi leur volonté d’être acteurs et actrices des mutations qui s’opèrent et de relever les multiples défis du siècle nouveau. Chacune et chacun à leur manière, avec leur sensibilité propre. Au fil d’un mois marqué par les enjeux d’égalité et la mobilisation pour les droits des femmes, elles seront nombreuses à occuper les grandes scènes du festival, à Aix-en-Provence comme à Marseille. D’<strong>Emma Peters </strong>et <strong>Marie-Flore</strong>, à 6mic, à <strong>Fishbach</strong> et <strong>Adé</strong> à l’Espace Julien, en passant par <strong>Jeanne Added</strong> et <strong>Mayfly</strong>, au Silo. Parmi les propositions les plus installées dans le paysage musical actuel, du côté des hommes cette fois, on reverra avec plaisir <strong>Flavien Berger</strong> et <strong>Bertrand Belin</strong>, déjà programmés lors d’éditions précédentes. Tandis que la pop nonchalante du Marseillais <strong>Johan Papaconstantino</strong>, puisant dans le rebetiko de ses parents d’origine grecque, affiche déjà complet au Zef.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="1044" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-118554" data-id="118554" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Jeanne-Added-c-Camille-Vivier-1.jpeg?resize=696%2C1044&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Jeanne-Added-c-Camille-Vivier-1.jpeg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Jeanne-Added-c-Camille-Vivier-1.jpeg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Jeanne-Added-c-Camille-Vivier-1.jpeg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Jeanne-Added-c-Camille-Vivier-1.jpeg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Jeanne-Added-c-Camille-Vivier-1.jpeg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Jeanne-Added-c-Camille-Vivier-1.jpeg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Jeanne-Added-c-Camille-Vivier-1.jpeg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">dom 001</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="1044" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-118555" data-id="118555" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Bertrand-Belin-c-Edgar-Berg-1.jpeg?resize=696%2C1044&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Bertrand-Belin-c-Edgar-Berg-1.jpeg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Bertrand-Belin-c-Edgar-Berg-1.jpeg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Bertrand-Belin-c-Edgar-Berg-1.jpeg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Bertrand-Belin-c-Edgar-Berg-1.jpeg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Bertrand-Belin-c-Edgar-Berg-1.jpeg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Bertrand-Belin-c-Edgar-Berg-1.jpeg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Bertrand-Belin-c-Edgar-Berg-1.jpeg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="554" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-118556" data-id="118556" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Emma-Peters-%C2%A9-Elisa-Parron-1.jpg?resize=696%2C554&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Emma-Peters-%C2%A9-Elisa-Parron-1.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Emma-Peters-%C2%A9-Elisa-Parron-1.jpg?resize=300%2C239&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Emma-Peters-%C2%A9-Elisa-Parron-1.jpg?resize=150%2C119&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Emma-Peters-%C2%A9-Elisa-Parron-1.jpg?resize=696%2C554&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Emma-Peters-%C2%A9-Elisa-Parron-1.jpg?resize=528%2C420&amp;ssl=1 528w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Processed with VSCO with x6 preset</figcaption></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Découvertes et curiosités<br></mark></strong>Accompagné par Grand Bonheur, un autre artiste du cru, <strong>Since Charles</strong> et son l’électro pop planante teintée de new wave. Pour celles et ceux qui seraient passés à côté de <strong>MPL</strong>, un détour par Vitrolles se justifie. Les mélodies entêtantes et textes aux allures de contes de ces cinq garçons attachants questionnent avec audace la masculinité. Les plus curieux devront s’aventurer du côté de la Plaine et du Makeda pour tomber sous le charme de <strong>Le Noiseur</strong> et <strong>Les Louanges</strong>, avant de remonter sur le Cours Julien pour se laisser emporter par la folle insolence de <strong>Bagarre</strong>. Quant à <strong>Uto</strong>, nul doute ce duo fusionnel trouvera dans l’antre de la création contemporaine qu’est Montévidéo, l’écrin adéquat pour leurs expérimentations savoureuses et décloisonnées. La clôture du festival va donner l’occasion d’associer une démarche de création musicale participative à une action culturelle ambitieuse. En partenariat avec la ville de Vitrolles, <em>Avec Le Temps</em> a sollicité <strong>Oxmo Puccino</strong> pour parrainer un projet d’écriture et d’interprétation scénique impliquant plus d’une centaine d’élèves de CM1 et CM2 de la commune. Menés par trois artistes du territoire, Ottilie [B], Since Charles et Amalia, les ateliers vont donner lieu à une restitution sous la forme d’un spectacle rendant hommage au répertoire et aux valeurs du rappeur présent sur scène.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">Le Parcours Chanson</h2>



<p>Comme une déambulation musicale aux quatre coins de Marseille, le Parcours Chansons conçu par le festival <em>Avec Le Temps</em> est un nid à pépites. Pop, folk, hip-hop, chanson électro…, les esthétiques défendues par ces artistes du territoire parleront au public le plus large, le plus ouvert à la découverte et le plus fauché aussi puisque tous les concerts sont gratuits (dans la limite des places disponibles). A noter également, une promenade sonore dans le quartier du Panier concoctée par l’auteur marseillais Hadrien Bels.&nbsp;</p>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">Au programme&nbsp;:</h2>



<p><strong>Docile</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 mars </mark>(15&nbsp;h)<br>Archives départementales des Bouches-du-Rhône&nbsp;<br>Promenade sonore par <strong>Hadrien Bels</strong>&nbsp;<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 mars</mark> (16&nbsp;h)<br>Départ de l’Hôtel-Dieu Intercontinental<br><strong>Nenĭa Iră</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 mars</mark> (17h30)<br>Bibliothèque l&rsquo;Alcazar |<br><strong>Schvédranne meets Agneta Falk</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 mars</mark> (19&nbsp;h)<br>Théâtre de l’Œuvre</p>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p></p>



<p><br><strong>Creamy G</strong> + <strong>Joy C</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 mars </mark>(21&nbsp;h)<br>La Brasserie Communale<br><strong>Czesare</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 mars</mark> (18&nbsp;h)<br>La Fabulerie<br><strong>Huckleberry Finn Junior<br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 mars</mark> (17h30)<br>Bibliothèque de Saint-André&nbsp;</p>
</div>
</div>
</div></div>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Avec Le Temps</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 21 mars<br></mark>Divers lieux<br>Marseille, Aix-en-Provence, Vitrolles<br><a href="http://festival-avecletemps.com">festival-avecletemps.com</a></pre>
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		<title>Midi sur scène</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 17:12:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Olivier Koundouno]]></category>
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<p>Après une édition 2022 couronnée de succès, le festival <strong><em>Régions en scène</em></strong> se réinstalle sur les scènes de Fos, Vitrolles, Pertuis … pour une sélection de spectacles destinés tantôt aux professionnels accrédités, tantôt au public. C’est ainsi à 19 heures le 28 février que tout un chacun pourra découvrir au Théâtre de Fos <em>Fin de la 4<sup>ème</sup> partie</em>, spectacle de la compagnie <strong>Peanuts </strong>qui sera également proposée à 14h30 à un public de scolaires. Cette pièce tous publics, indiquée à partir de 9 ans, imagine, entre autres, un monde post-apocalyptique et «&nbsp;post-humain&nbsp;» pour mieux questionner notre rapport collectif à l’utopie, au réel et au virtuel. Puis c’est en musique et à Vitrolles que la musicienne tous terrains <strong>Ottilie [B] </strong>et le violoncelliste <strong>Olivier Koundouno </strong>s’emparent du Théâtre de Fontblanche. Au programme, percussions, violoncelle donc, mais aussi charango, sensa, machines, beat … et du chœur à l’ouvrage&nbsp;! On retrouve également <strong>Nicolas Torracinta</strong>, guitariste chanteur qui revisite depuis plusieurs années les musique de tradition corse à la sauce anglo-saxonne, sur fond d’onirisme planant et féerique propre au conte. Le 1<sup>er</sup> mars, la ville de Pertuis accueille l’intégralité des festivités. Dès 11 heures, place Garcin, <em>Le poids des nuages</em>, spectacle de cirque inspiré du mythe d’Icare et porté par la compagnie <strong>Hors Surface</strong>, va faire vibrer le cœur de la ville. Au programme&nbsp;: trampoline et jeux d’équilibre étourdissants effectués par <strong>Damien Droin </strong>et <strong>Émilien Janneteau</strong>. Le Théâtre de Pertuis propose ensuite l’alléchant <em>Crème-Glacée </em>de l’<strong>Insomniaque Compagnie</strong>, ode aux appétits en tout genre d’une petite fille solitaire. Il faudra enfin rejoindre la médiathèque Les Carmes, à 17 heures, pour entendre les <em>Histoires rebelles </em>de <strong>L’Auguste Théâtre</strong>, conférence documentée dont <strong>Claire Massabo </strong>a le secret et qui propose pour un public à partir de 9 ans de découvrir les itinéraires d’une quizaine de personnages célèbres&nbsp;: Galilée, Spartacus, Nina Simone … Des rendez-vous à ne pas manquer également pour les professionnels qui pourront échanger autour du <em>Labo des idéaux</em> concocté par la <strong>Compagnie Le Pas de l’oiseau</strong> le 28 février au Théâtre de Fos. Mais aussi et surtout pour un public que l’on espère familial et nombreux.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Régions en scène</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 février<br></mark>Divers lieux, Bouches du Rhône<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> mars<br></mark>Divers lieux, Vaucluse&nbsp;</pre>
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		<title>Saison(s) close </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Dec 2022 09:57:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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<p>La clôture de la <strong><em>5</em></strong><strong><em><sup>e</sup></em></strong><strong><em> saison</em></strong> est prometteuse d’émerveillements. «&nbsp;<em>Bien sûr, de nombreuses manifestations amènent un large public, mais, et c’est essentiel, il y a tout un travail aux proportions plus modestes par la taille mais toujours d’une grande qualité dans les centres sociaux, les bibliothèques, les écoles, avec des représentations intimistes, des actions participatives…</em>&nbsp;» explique Sophie Joissains, maire d’Aix-en-Provence qui insiste sur la défense d’une culture pluridisciplinaire et accessible à tous.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un doublé de la biennale</mark></strong><br>Le quatrième mouvement de cette orchestration de l’année convoque la troisième <em>Biennale des Imaginaires Numériques</em> qui invitait les 1<sup>er</sup> et 2 décembre derniers à des parcours nocturnes. Nous sommes partis à la découverte d’aurores boréales (dues à <strong>Dan Archer</strong>) nées aux pieds de la fontaine de la Rotonde après avoir joué aux démiurges sous le nuage de lumière de <strong>Caitlind R.C Brown</strong> et <strong>Wayne Garrett</strong>. Nous avons été intrigués par l’étrange ballet des sentinelles lumineuses <em>Far Away</em> de <strong>Chevalvert</strong>, tentés de manipuler le «&nbsp;globe-fusain&nbsp;» de <strong>Karina Smigla -Bobinski</strong>, admiré le&nbsp;<em>Paysage souple</em> d’<strong>Ulysse Lefort </strong>et <strong>Tryphème Belin</strong> projeté sur l’église de la Madeleine où nous avons revu la fantastique lune (<em>Museum of the moon</em>) de <strong>Luke Jeram</strong>. Tout cela avant de prendre une pause dans l’amphithéâtre de la Manufacture et rêver devant l’installation du <strong>Quiet Ensemble</strong>, <em>Unshaped </em>et savague immense de sons et de couleurs hypnotiques.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/Dimanche-c-Virginie-Meigne.jpg?resize=345%2C485&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117698" width="345" height="485"/><figcaption class="wp-element-caption">Dimanche © Virginie Meigne</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des expos, des spectacles, de la fête&nbsp;!</mark></strong><br>Plus d’une dizaine d’expositions individuelles ou collectives réfléchissent le monde. Ainsi, au 3 bis f, la <em>Veille infinie</em> de <strong>Donatien Aubert</strong> dénonce la main mise sur nos imaginaires par le «&nbsp;tout virtuel&nbsp;» en en utilisant les supports. Les 10 et 11 décembre, les musées de la ville sont en entrée libre. La musique, avec entre autres <strong>Ottilie [B] </strong>(7 décembre), le théâtre et la danse ne sont pas en reste… Le 8 décembre, une soirée met à l’honneur le chorégraphe <strong>Alessandro Sciarroni</strong> qui présente deux créations au Pavillon Noir. La <em>Fête des lanternes sur portées de lumières</em>, du 14 au 20 décembre, voit s’envoler les lanternes en osier habillées de papier de soie. Bientôt une course poursuite amoureuse sera lancée par Aix-Marseille Université dans le bus de l’Aixpress ligne A, il y aura un «&nbsp;lâcher de magiciens&nbsp;» au marché de Noël. La MéCA* présente sa première programmation, avec concerts, rencontres, débats, et invitera entre autres artistes <strong>Keren Ann</strong> et <strong>Irène Jacob</strong> les 20 et 21. Le bouquet final est donné le 21, à la tombée de la nuit, avenue Mozart où <em>SPARK-Aix, le Bal des Lucioles</em> imaginé par <strong>Daan Roosegaarde</strong> déploiera son feu d’artifice aux milliers d’étincelles lumineuses biodégradables qui épouseront les mouvements du vent. Tout s’achèvera en musique avec un DJ set (<strong>Rubin Steiner</strong> et <strong>Yuksek</strong>) à la bibliothèque les Méjanes. Lumineuses magies&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>*MéCA&nbsp;: Maison internationale des écritures contemporaines d’Aix-en-Provence&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Une 5<sup>e</sup> saison</em></strong> <strong><em>- hiver</em></strong>&nbsp;<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 21 décembre<br></mark>Divers lieux, Aix-en-Provence<br><a href="http://aixenprovence.fr">aixenprovence.fr</a></pre>
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