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	<title>Archives des Panorama - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Panorama - Journal Zebuline</title>
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		<title>Aix en juin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 10:23:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avant l’ouverture du prestigieux festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence, la ville se métamorphose en une scène vivante, où artistes confirmés et talents émergents vont à la rencontre du public, pour une manifestation entièrement gratuite.&#160; L’ouverture se fera en fanfare le 13 juin avec Panorama, grande soirée sur la place des Prêcheurs, qui dévoilera les grandes lignes [&#8230;]</p>
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<p>Avant l’ouverture du prestigieux festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence, la ville se métamorphose en une scène vivante, où artistes confirmés et talents émergents vont à la rencontre du public, pour une manifestation entièrement gratuite.&nbsp;</p>



<p>L’ouverture se fera en fanfare le 13 juin avec <em>Panorama</em>, grande soirée sur la place des Prêcheurs, qui dévoilera les grandes lignes du festival à venir, en compagnie des équipes et des artistes invités. Puis le 18 juin, le groupe GloBalKan embarque pour un voyage musical mêlant jazz et traditions balkaniques. Ce concert rassemble autour du maître du kaval Nedyalko Nedyalkov une palette d’instruments et de voix venus de Bulgarie, de Grèce ou des Balkans ottomans, portée par des musiciens de haut vol. </p>



<p><em>ANNE-MARIE THOMAZEAU</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 13 juin au 1<sup>er</sup> juillet</mark><br><strong>Divers lieux</strong>, Aix-en-Provence</pre>



<p><em>Un article complet sur <a href="https://festival-aix.com/actualites/la-programmation-daix-en-juin-est-en-ligne">Aix en juin</a> est à lire dans notre <a href="https://www.helloasso.com/associations/culture-et-pluralisme/boutiques/mag-11">premier magazine de l’été, à paraître le 14 juin.</a></em></p>
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		<title>Cinéma : Panorama met le cap au nord</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 14:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque année, le festival Panorama propose une nouvelle destination à son public. L’an dernier, il était parti du côté du cinéma indépendant d’Amérique du Nord, cette année, on reste dans le Nord, mais en Europe. Avec pas moins de trente films dont trois avant-premières. Des rendez-vous pour les jeunes cinéphiles également, et, pour les moins [&#8230;]</p>
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<p>Chaque année, le<a href="https://www.scenesetcines.fr/panorama-des-cinemas-nordiques/"> festival <em>Panorama</em> </a>propose une nouvelle destination à son public. L’an dernier, il était parti du côté du cinéma indépendant d’Amérique du Nord, cette année, on reste dans le Nord, mais en Europe. Avec pas moins de trente films dont trois avant-premières. Des rendez-vous pour les jeunes cinéphiles également, et, pour les moins jeunes, des conférences, et débats accompagnant les projections – toutes présentées par des spécialistes. Un voyage en septentrion jalonné de polars, de drames, de satires, de comédies… à découvrir du 15 au 24 novembre sur le territoire de Scènes &amp; Cinés, à Miramas, Istres, Grans, Fos-sur-Mer…</p>



<p>Ouverture islandaise à Miramas le 15 novembre avec <em>When the light breaks</em> de <strong>Rúnar Rúnarsson</strong>. Entre deux couchers de soleil, un amour secret, un accident et un deuil à cacher au reste du monde&nbsp;: le réalisateur de <em>Sparrows</em> capte ici un drame intime traversé d’ombres et de lumières. La clôture sera finlandaise à Istres avec <em>Maja, une épopée finlandaise</em> de <strong>Tiina Lymi</strong> – invitée de cette édition. La réalisatrice adapte une saga-culte, et nous transporte dans une île isolée, à la suite de sa protagoniste, une femme de pêcheur pauvre dont la vie bascule.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Nord magnétique</strong></mark></p>



<p>Entre les deux, une riche programmation. «&nbsp;Dépaysement sauvage&nbsp;» sur les pas d’un prêtre danois dans le superbe <em>Godland </em>de <strong>Hlynur Pálmason</strong>. Plongée dans un cinéma social&nbsp;: pour suivre la dérive d’une jeunesse sans repères dans <em>Les Belles Créatures<a href="http://Les Belles Créatures, l'été meurtrier"> </a></em>de <strong>Gudmundur Arnar Gudmundsson</strong> . Pour imaginer la rencontre de deux solitudes sur fond de mutations économiques dans <em>Le vieil homme et l’enfant</em> de <strong>Ninna Pálmadóttir</strong>. Ou encore pour interroger la société danoise à travers un conflit dans le huis clos d’une école avec <em>La Convocation</em> de <strong>Halfdan Ullmann Tondel</strong> (Caméra d’or 2024). On retrouvera dans ce film <strong>Renate Reinsve</strong>,la comédienne de <em>Julie en 12 chapitres</em> du Norvégien <strong>Joachim Trier</strong> également programmé. Des films exprimant la toxicité de certaines relations et les malaises mijotant sous le vernis de sociétés policées et lisses&nbsp;: <em>Mon parfait Inconnu</em> de <strong>Johanna Pyykkö </strong>ou <em>The Innocents</em> d’<strong>Eskil Vogt</strong>.</p>



<p>Plusieurs focus sont proposés. Le cinéma suédois au féminin avec deux films des années 1960 signés <strong>Mai Zetterling&nbsp;</strong>: <em>Les Filles</em> (1968) injustement boudé et <em>Les Amoureux</em> (1966) virulente critique du patriarcat. Le polar nordique, véritable genre dans le genre, autour de <em>Sons</em> de <strong>Gustav Möller</strong> où vacille l’honnêteté d’une matonne se confrontant à l’assassin de son fils. Focus aussi sur une réalisatrice peu connue, <strong>Selma Vilhunen</strong> dont on découvrira deux longs métrages <em>Amours à la finlandaise</em> et <em>Little wing</em>. Et, enfin sur deux réalisateurs emblématiques&nbsp;: le Suédois multi primé <strong>Ruben Öslund</strong> qui étrille avec férocité et délectation le néolibéralisme dans <em>Sans Filtre</em> et l’image rassurante de la famille dans <em>Snow Thérapy</em>. Et le Finlandais <strong>Ari Kaurismäki</strong> aux accents chaplinesques, tendre, poétique, décalé et chaleureux. Un <em>Panorama</em> qui met en évidence les thèmes récurrents, les spécificités et l’universalité de ce cinéma nordique.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Panorama</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 à 24 novembre</mark><br>Divers lieux, Bouches-du-Rhône<br><a href="https://www.scenesetcines.fr">scenesetcines.fr</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/">Cinéma</a></em> ici </p>
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		<title>Panorama nous fait redécouvrir l’Amérique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Nov 2023 11:39:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque année, Scènes et Cinés construit un Panorama autour de la cinématographie d’une région du monde. Événement transversal et fédérateur des cinq salles du réseau. Après un rendez-vous dédié en 2022 aux cinémas japonais et sud-coréens, la 14e édition, qui se déroulera du 10 au 19 novembre, se tourne vers l’Amérique du Nord. Et son [&#8230;]</p>
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<p>Chaque année, Scènes et Cinés construit un <strong><em>Panorama</em></strong> autour de la cinématographie d’une région du monde. Événement transversal et fédérateur des cinq salles du réseau. Après un rendez-vous dédié en 2022 aux cinémas japonais et sud-coréens, la 14<sup>e</sup> édition, qui se déroulera du 10 au 19 novembre, se tourne vers l’Amérique du Nord. Et son cinéma, dit indépendant, qui cherche à s’affranchir des contraintes et du formatage des grands studios. Les chiffres attestent du foisonnement de cette proposition&nbsp;: 9 jours, 5 lieux, 35 films (dont 4 avant-premières et 3 films pour les plus jeunes) une exposition sur la thématique, et pas moins de 140 séances&nbsp;! Et si l’idée de «&nbsp;panorama&nbsp;» implique une certaine hauteur et un ensemble à embrasser, pas question de survoler les œuvres, neuf intervenants-invités seront là pour expliquer, éclairer le travail des cinéastes et débattre avec le public. Ainsi s’enchaîneront dix soirées exceptionnelles.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au programme</mark></strong></p>



<p>L’ouverture d’abord, le 10 novembre, au cinéma l’Odyssée de Fos-sur-Mer, confiée au critique de cinéma <strong>Frédéric Mercier</strong>&nbsp;: en avant-première, <em>Winter Break</em> d’<strong>Alexander Payne. </strong>Un film<strong> – </strong>drame, comédie ou conte de Noël <strong>–</strong> qui réunit un professeur contraint de surveiller des étudiants sur un campus pendant les vacances de Noël, un étudiant turbulent et une cuisinière qui vient de perdre son fils au Vietnam.&nbsp;</p>



<p>Le 11 novembre, au cinéma Le Coluche à Istres, on retrouve Frédéric Mercier pour nous parler de l’inclassableet talentueux <strong>Paul Thomas Anderson </strong>dont on reverra avec gourmandise le délicieux <em>Punch-Drunk Love</em>, prix de la mise en scène à Cannes en 2002. Histoire poétique d’un Américain moyen, tombant «&nbsp;ivre amoureux&nbsp;» par l’intermédiaire d’un harmonium.</p>



<p>Le 12, au Comœdia de Miramas une table ronde animée par <strong>Vincent Thabourey </strong>fera un arrêt sur image(s) du cinéma indépendant canadien, suivie de <em>Testament</em> de <strong>Denys Arcand </strong>(en avant-première), satire d’un monde «&nbsp;woke&nbsp;» que le protagoniste incarné par <strong>Rémy Girard</strong> ne reconnaît plus. Le 13 novembre, à l’Espace Gérard Philipede Port-Saint-Louis-du-Rhône, conversation sur les réalisatrices québécoises avec <strong>Alicia Arpaia&nbsp;</strong>et, nouvelle avant-première, grinçante à souhait : le «&nbsp;kitsch et trash&nbsp;» <em>Bungalow</em> de <strong>Lawrence Côté-Collins</strong>, en présence de la réalisatrice. Le cauchemar d’un couple de néo-propriétaires désargentés.&nbsp;</p>



<p>Le 14 novembre à l’Espace Robert Hossein à Grans, on retrouvera Vincent Thabourey et, via deux films, <strong>Ida Lupino</strong>, star de la Warner passée à la production et à la réalisation dans les années 1950, fuyant le glamour hollywoodien&nbsp;: <em>The Bigamist</em>, subtil drame d’amour à trois côtés, et <em>Outrage</em> qui porte sur un sujet rare et scandaleux à l’époque&nbsp;: les traumatismes d’un viol. Le 15, à Miramas, <strong>Thomas Grignon</strong> démontera la «&nbsp;mécanique&nbsp;» <strong>Wes Anderson</strong> dont on pourra voir le déroutant <em>Asteroid City</em> au casting aussi étoilé que la Voie Lactée. Le 16 à Istres, présenté par <strong>Adrien Dénouette</strong>, le teen movie brillera dans les eaux sombres avec l’excellent <em>Falcon Lake</em> de <strong>Charlotte Lebon</strong> ou s’achèvera dans un rite d’initiation étrange avec <em>Ham on Rye</em> de <strong>Tyler Taormina</strong>. Le 17, à Grans, après une conférence d’Adrien Dénouette, le crépusculaire <em>Killers of the Flower moon</em>, de <strong>Martin Scorsese</strong> qui souffle sur la plaie toujours ouverte de la colonisation américaine et de la spoliation des Amérindiens par les pionniers blancs. Le 18 novembre, à Fos-sur-Mer, après l’intervention de <strong>Guy Astic</strong>, les Monstres de <strong>David Cronenberg</strong> seront lâchés à l’écran avec <em>Chromosome 3</em> et <em>Scanners</em>. Enfin, le 19 novembre, on réfléchira à Port-Saint-Louis-du-Rhône à la déconstruction des mythes américains expliquée par <strong>Julie Assouly</strong> et étayée par les opus des géniaux <strong>Joël et Ethan Coen&nbsp;</strong>: <em>The Big Lebowski</em> et <em>Fargo.</em></p>



<p>ÉLISE PADOVANI<strong><em>&nbsp;</em></strong></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Panorama<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 10 au 19 novembre<br></mark>Divers lieux, Bouches-du-Rhône<br><a href="http://scenesetcines.fr">scenesetcines.fr</a></pre>
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		<title>Corps et territoires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 17:56:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vue d’ensemble Poussée la porte du Panorama, on est accueilli par le son envahissant l’espace d’exposition d’une vidéo (The Congress of Idling Persons &#8211; 2021) projetée sur un grand écran fixé à un échafaudage métallique traversant les deux tiers du lieu. Dans ce qui reste d’espace, deux autres échafaudages, accueillant ici une dizaine de calligrammes [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vue d’ensemble</strong></h2>



<p>Poussée la porte du Panorama, on est accueilli par le son envahissant l’espace d’exposition d’une vidéo (<em>The Congress of Idling Persons</em> &#8211; 2021) projetée sur un grand écran fixé à un échafaudage métallique traversant les deux tiers du lieu. Dans ce qui reste d’espace, deux autres échafaudages, accueillant ici une dizaine de calligrammes illustrés, là les vidéos <em>Saint Rise</em> (2018) et <em>Kink Retrograde</em> (2019), ailleurs des piles de feuilles imprimées de trois textes en anglais, que l’on peut détacher et emporter…</p>



<p>La plus grande partie de ces échafaudages est recouverte de toile transparente, qui recouvre également la grande baie vitrée du panorama donnant sur le toit-terrasse de la Friche, où sont inscrits en anglais et français des mots ou de courtes phrases à résonance politique («&nbsp;another end of french revolution after colony in prison&nbsp;», «&nbsp;ce malaise qui peut à peine être nommé&nbsp;»&#8230;). Des poufs géants jonchent le sol, invitant à se saisir des casques audios mis à disposition et s’installer pour regarder les vidéos sur moniteurs. Deux sculptures formées à base d’attelles médicales, l’une posée au sol, l’autre suspendue à l’horizontale près du sol, complètent l’ensemble, ainsi que trois lenticulaires (images miroitantes qui changent en fonction de l&rsquo;angle du regard).&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="392" data-id="118400" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Bassem-Saad-Kink-Retrograde-c-courtesy-de-lartiste.jpg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118400" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Bassem-Saad-Kink-Retrograde-c-courtesy-de-lartiste.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Bassem-Saad-Kink-Retrograde-c-courtesy-de-lartiste.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Bassem-Saad-Kink-Retrograde-c-courtesy-de-lartiste.jpg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Bassem-Saad-Kink-Retrograde-c-courtesy-de-lartiste.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Bassem Saad- Kink Retrograde © courtesy de l&rsquo;artiste</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="392" data-id="118399" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Bassem-Saad-Kink-Retrograde-2022-c-courtesy-de-lartiste.jpg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118399" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Bassem-Saad-Kink-Retrograde-2022-c-courtesy-de-lartiste.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Bassem-Saad-Kink-Retrograde-2022-c-courtesy-de-lartiste.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Bassem-Saad-Kink-Retrograde-2022-c-courtesy-de-lartiste.jpg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Bassem-Saad-Kink-Retrograde-2022-c-courtesy-de-lartiste.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Bassem Saad- Kink Retrograde, 2022 © courtesy de l&rsquo;artiste</figcaption></figure>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Saint-Charbel, contrat kink et mobilisations</strong></h2>



<p>En se calant sur les Jumbo bags, on peut donc, casque sur les oreilles, suivre l’arrivée, dans <em>Saint Rise</em>, sur un semi-remorque, avant son élévation au-dessus du village de Faraya, d’une statue monumentale (26 mètres) d’un saint maronite, Saint-Charbel, au blanc immaculé. Dont on apprendra, entre autres choses, par des séquences montées en «&nbsp;cut&nbsp;», qu’il est fait du même mélange de fibre de verre très coûteux qu’une île flottante (62 mètres de long et 48 de large) prévue pour la rade de la ville de Jounieh, conçue par une entreprise libanaise. Ces deux objets étant tous deux traversés par de multiples ambitions et enjeux. De l’autre côté de l’échafaudage sont présentés une dizaine de «&nbsp;collages numériques préparatoires&nbsp;» interrogeant la révolution française, la guillotine et la laïcité, la prison et la castration, le colonialisme et le maintien de l’ordre, l’homme blanc, la cause palestinienne, convoquant entre autres Fanon, Hegel, Derrida, Genet, Houria Bouteldja (fondatrice des «&nbsp;Indigènes de la République&nbsp;»), ou Hamida Djandoubi dernier homme guillotiné en Europe en 1977 à Marseille. Dans <em>Kink Rétrogade</em>, on voit un personnage habillé d’une combinaison blanche et de gants en caoutchouc assis au bord d’une mare polluée, aspirer de l’eau avec une poire à lavement anal, pour en arroser ensuite la végétation qui se trouve autour de lui. Ou un smartphone sur la vitre duquel est coupée et recoupée avec une lame de rasoir une poudre grise. Ou des vues en strates anthropocéniques de la ville de Beyrouth. Une voix off médite sur l’état du monde, associe cancer et crise des déchets, considère diverses durées (espérances de vie, fréquence des krachs boursiers, &#8230;), interroge le contrat social, le <em>care</em>, le contrat résilient, ou le contrat kink (référence aux pratiques BDSM). Enfin, dans <em>Congress of idling persons</em>, des témoignages de différentes figures de luttes au Liban (l’écrivaine Islam Khatib, l’activiste Mekdes Yilma) s’interrogeant sur leurs expériences, sont entrecoupés de séquences de manifestations faisant référence aux révolutions tunisienne, égyptienne, syrienne, aux mobilisations féministes chiliennes, et au mouvement Black Lives Matter.&nbsp;</p>



<p>La profusion, la superposition des concepts, des images et des paroles concentrées dans les œuvres contrastent avec une scénographie d’exposition aux espaces organisés de façon très claire, et presque <em>cosy</em>. Pour des propositions artistiques, à dimension documentaire et critique, à la fois brutes et délicates, explorant de nouvelles subjectivités, appelant à une nouvelle écologie, économie, politique des liens entre identités, corps, territoires et pouvoirs.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Des fumées dans la ville voisine</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 18 mai<br></mark>Panorama, Friche La Belle de Mai<br>Marseille</pre>
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